Posted by nathalie dassa On juillet - 30 - 2010Commentaires fermés
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Le Cinéma en plein air de la Villette, qui se déroule du 17 juillet au 22 août, fête ses 20 printemps !
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Depuis maintenant 20 ans, le cinéma en plein air du Parc de la Villette propose au public cinéphile de (re)découvrir à la tombée de la nuit durant l’été parisien, plus d’une trentaine de longs-métrages français et internationaux dans la prairie du Triangle, assis sur un transat, emmitouflé sous une couverture…
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Pour fêter cette 20e édition, les organisateurs proposent une sélection de superbes films – cultes, indépendants et/ou générationnels – de grands cinéastes sur le thème « Avoir 20 ans », qui ont marqué leurs époques : de Barbet Schroeder (More) à Terrence Malick (La Balade sauvage), de Cédric Klapisch (L’auberge espagnole) à Jason Reitman (Juno), de Philip Kaufman (L’insoutenable légèreté de l’être) à Milos Forman (Les amours d’une blonde), de Jim Jarmusch (Mistery Train) à Takeshi Kitano (Kids return) et bien d’autres…
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JUILLET
L’Équipée sauvage de László Benedek (1954)
Sans toit ni loi d’Agnès Varda (1985)
Nos Années sauvages de Wong Kar-Wai (1990)
4 mois, 3 semaines, 2 jours de Cristian Mungiu (2007)
More de Barbet Schroeder (1969)
Conte d’été de Eric Rohmer (1996)
La Balade Sauvage de Terrence Malick (1974)
Le Lauréat de Mike Nichols (1967)
Tan de repente de Diego Lerman (2002)
Les Amants de la nuit de Nicholas Ray (1947)
Cry Baby de John Waters (1989)
L’Auberge espagnole de Cédric Klapisch (2001)
Orange mécanique de Stanley Kubrick (1971)
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AOûT
Mauvais sang de Leos Carax (1986)
La Cité de Dieu de Fernando Meirelles et Katia Lund (2001)
Les Vitelloni de Federico Fellini (1953)
Juno de Jason Reitman (2007)
C.R.A.Z.Y deJean-Marc Vallée (2005)
Persepolis de Marjane Satrapi (2007)
Les Valseuses de Bertrand Blier (1974)
Simple Men de Hal Hartley (1992)
L’Insoutenable Légèreté de l’être de Philip Kaufman (1988)
Posted by nathalie dassa On juillet - 29 - 2010Commentaires fermés
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La 67ème Mostra de Venise – qui se déroulera du 1er au 11 septembre – vient de dévoiler sa sélection 2010 avec une vingtaine de longs-métrages en lice pour le Lion d’Or. La liste offre un panel riche et éclectique avec une forte représentation américaine (Somewhere de Sofia Coppola, Black Swan de Darren Aronofsky, Miral de Julian Schnabel et Promises written in water de Vincent Gallo…) et européenne – entre l’Italie et la France – ainsi qu’une présence significative de l’Asie et de l’Amérique Latine.
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Du côté de la France, 3 films concourent en compétition officielle. Potiche de François Ozon (en salles le 10 novembre) avec Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Fabrice Luchini, Karin Viard, Jérémy Renier et Judith Godrèche, place ses personnages dans une comédie sociale originale. Venus Noir d’Abdellatif Kechiche (en salles le 27 octobre) avec Yahima Torres et Olivier Gourmet, retrace la vie de Saartjie Baartman – surnommée la « Venus Hottentote » – une jeune femme noire (entre 16 et 25 ans), originaire d’une tribu d’Afrique du Sud. Et enfin la comédie Happy Few d’Antony Cordier (en salles le 15 septembre) avec Marina Foïs, Nicolas Duvauchelle, Elodie Bouchez et Roshdy Zem.
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En hors-compétition seront projetés, le thriller The Town deBen Affleck (en salles le 15 septembre, voir la bande-annonce), le documentaire I’m still here - The lost year of Joaquin Phoenix de Casey Affleck, Sorelle mai de Marco Bellocchio, Legend of the Fist : the return of Chen Zhen d’Andrew Law (en hommage à Bruce Lee), The Last Movie (1971) de Dennis Hopper, décédé le 29 mai 2010, ou encore Machete de Robert Rodriguez en séance de minuit…
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La sélection Venise 2010 des films en compétition
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Black swan de Darren Aronofsky (Etats-Unis) – Ouverture du Festival
La pecora nera d’Ascanio Celestini (Italie)
Somewhere de Sofia Coppola (Etats-Unis)
Happy few d’Anthony Cordier (France)
The solitude of prime numbers de Savero Costanzo (Italie, Allemagne, France)
Silent Souls d’Aleksei Deforchenko (Russie)
Promises written in water de Vincent Gallo (Etats-Unis)
Road to Nowhere de Monte Hellman (Etats-Unis)
Balada triste de trompeta d’Alex de la Iglesia (Espagne, France)
Venus noire d’Abdellatif Kechiche (France)
Post Mortem de Pablo Larrain (Chili, Mexique, Allemagne)
Barney’s Version de Richard J. Lewis (Canada, Italie)
We believed de Mario Martone (Italie, France)
La passione de Carlo Mazzacurati (Italie)
13 assassins de Mike Takashi (Japon, Angleterre)
Potiche de François Ozon (France)
Meek’s Cutoff de Kelly Reichardt (Etats-Unis)
Miral de Julian Schnabel (Etats-Unis, France, Italie, Israel)
Norwegian Wood de Tran Anh Hung (Japon)
Attenberg d’Athina Rachel (Grece)
Detective dee and the mystery of phantom female de Tsui Hark (Chine)
Three de Tom Tykwer (Allemagne)
The Tempest de Julie Taymor (Etats-Unis) - Clôture du Festival
Posted by nathalie dassa On juillet - 28 - 2010Commentaires fermés
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La 67ème Mostra de Venise se déroulera du 1er au 11 septembre 2010 et sera présidé par Quentin Tarantino aux côtés du réalisateur français Arnaud Depleschin (Rois et Reine en compétition en 2004), du compositeur américain Danny Elfman (qui signe la plupart des BO de Tim Burton), de l’ex scénariste d’Inarritu devenu cinéaste Guillermo Arriaga (Loin de la terre brûlée), de l’actrice lituanienne Ingeborga Dapkunaite (L’Affaire Farewell) et des réalisateurs italiens Luca Guadagnino (Amore, en salles le 22 septembre avec Tilda Swinton) et Gabriele Salvatores (L’été où j’ai grandi). Le jury décernera le Lion d’or du Meilleur Film, le Lion d’Argent de la Meilleure Mise en Scène, le Prix Spécial du Jury et les coupes Volpi du Meilleur Acteur et de la Meilleure Actrice…
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Natalie Portman dans black Swan
La Mostra de Venise 2010 fait l’ouverture avec la projection en compétition du très attendu Black Swan de Darren Aronofsky. Ce thriller psychologique, qui se déroule dans l’univers du ballet de New York, avec Natalie Portman, Mila Kunis, Vincent Cassel, Barbara Hershey et Winona Ryder, raconte l’affrontement entre une danseuse de ballet sur le déclin et l’une de ses rivales. Black Swan a déjà fait beaucoup parler depuis la révélation d’une scène saphique entre Natalie Portman et Mila Kunis.
Pour mémoire, Darren Aronofsky a remporté le Prix du Meilleur Réalisateur au Festival de Sundance et un Independent Spirit Award du Meilleur Scénario en 1998 pour Pi. Requiem for a Dream, d’après le roman de Hubert Selby Jr., a été sélectionné au Festival de Cannes en 2000, The Fountain - qui a divisé le public et la critique – a fait partie de la sélection à la 63e Mostra de Venise en 2006 et enfin The Westler a remporté le Lion d’Or en 2009 avec dans le rôle-titre Mickey Rourke (Golden Globe et Bafta du Meilleur Acteur).
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Bruce Lee (Chen Zhen) dans La Fureur de Vaincre
La manifestation va rendre hommage à la star mythique des arts matiaux, Bruce Lee, décédé en 1973, en célébrant le 70èmeanniversaire de sa naissance, avec la projection hors compétition de Legend of the Fist : The Return of Chen Zhen d’Andrew Lau, réalisateur de la trilogie à succès Infernal Affairs. En 1972, Bruce Lee avait incarné Chen Zhen – héros d’action populaire sur les écrans chinois – dans La Fureur de Vaincre, interprété ensuite par Jet Li en 1994 dans le remake Fist of Legend et aujourd’hui par Donnie Yen.
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Les organisateurs présenteront en clôture du festival le 11 septembre, The Tempest, écrit, produit et réalisé par Julie Taymor (Accross the Universe, Frida), adapté de la fameuse pièce éponyme de Shakespeare avec Helen Mirren (Oscar, Golden Globe, Bafta ainsi que la Coupe Volpi de la Meilleure Actrice pour The Queen de Stephen Frears à la Mostra 2006) dans le rôle de Prospera (initialement Prospero).
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Au programme également de cette 67ème Mostra, le réalisateur, scénariste et producteur chinois, John Woo, se verra décerner un Lion d’Or d’honneur lors de la cérémonie de clôture pour l’ensemble de sa carrière entre la Chine (Le Syndicat du Crime I et II, The Killer, A toute épreuve…) et Hollywood (Broken Arrow, Volte/Face, Paycheck…).
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(Actualisé au 29 juillet) Dernière nouvelle du festival ! Pour la soirée d’ouverture, la projection de Black Swan de Darren Aronofsky sera suivie de celle de Machete en Séance de Minuit, écrit et réalisé par Robert Rodriguez avec dans le rôle du justicier mexicain, Danny Trejo – cousin et acteur fétiche du cinéaste – aux côtés de Robert de Niro, Michelle Rodriguez, Jessica Alba, Steven Seagal et Lindsay Lohan.
Machete est un ancien membre la police fédérale mexicaine qui a une prédilection pour les machettes et autres armes blanches. Camouflant son identité comme travailleur journalier, il sera trahi par un sénateur corrompu.
Pour l’anecdote, Machete était à l’origine un faux trailer intégré entre les deux longs-métrages – Planète Terreur et Boulevard de la Mort – du programme Grindhouse de Tarantino et Rodriguez.
Posted by nathalie dassa On juillet - 27 - 2010Commentaires fermés
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Après le teaser en mai 2010, découvrez depuis quelques jours la bande-annonce de Notre jour viendra, premier long-métrage de Romain Gavras, coécrit avec Karim Boukercha, qui entretient toujours autant de mystère et de poésie…
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Cette comédie dramatique, tournée dans le Nord de la France, se base sur le récit initiatique de deux personnages en marge de la société. Patrick (Vincent Cassel) et Rémy (Olivier Barthélémy)n’ont ni peuple, ni pays, ni armée : ils sont roux. Ensemble, ils vont combattre le monde et sa morale, dans une quête hallucinée vers l’Irlande et la liberté.
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Influencé par les comédies italiennes des années 60-70, Romain Gavras dit s’être inspiré « des films de fuite en avant tels Le Fanfaron de Risi et Les Valseuses de Blier ».
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Fondateur avec Kim Chapiron de la société de production issue du collectif Kourtrajmé (clips, publicités, courts et longs-métrages) en 1994, Romain Gavras – fils de Costa Gavras – est essentiellement connu pour ses réalisations de clips polémiques Stress de Justice et Born Free de M.I.A. Dans Notre jour viendra, Vincent Cassel et Olivier Barthélémy se retrouvent à nouveau après avoir partagé l’affiche dans Sheitan de Kim Chapiron, dont le second long-métrage Dog Pound, est sorti en salles en juin 2010.
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NOTRE JOUR VIENDRA, sorti en salles le 15 septembre 2010
Posted by nathalie dassa On juillet - 25 - 2010Commentaires fermés
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Le 36ème Festival du Cinéma Américain de Deauville, qui se déroulera du 3 au 12 septembre 2010, a dévoilé sa sélection et son jury, présidé par Emmanuelle Béart.
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Cette année, le Festival de Deauville fait la part belle à une majorité de premiers longs-métrages et inaugure en s’ouvrant aux séries TV avec l’événement « Deauville Saison 1, qui a pour ambition de devenir une véritable plateforme professionnelle autour de l’écriture scénaristique ». Cette section vient rejoindre celle du documentaire créée en 2003 et des Nuits Américaines en 2007.
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Pour rappel, le Festival de Deauville existe depuis 1975 avec le dessein à la fois d’être le fer de lance et de valoriser le cinéma indépendant américain, étouffé par les majors hollywoodiennes. A partir de 1995, l’événement s’ouvre à la compétition officielle en créant deux récompenses : le Grand Prix et le Prix du Jury. Au cours des années, les différentes sélections ont permis de révéler en France de talentueux cinéastes tels Tom DiCillo – premier gagnant du Grand Prix du Jury avec Ca tourne à Manhattan -Spike Jonze (également Grand Prix du Jury pour Dans la peau de John Malkovich),Christopher Nolan (Prix du Jury et Prix de la Critique Internationale pour Memento)… mais également des films hors normes comme Ghost World de Terry Zwigoff, Photo Obsession de Mark Romanek, Transamerica de Duncan Tucker, Sin Nombre de Cary Fukunaga, Precious de Lee Daniels…
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Aujourd’hui, avec plus de 100 films présentés au public sur trois sites, les prix décernés au festival sontle Grand Prix, le Prix du Jury, Prix de la Critique Internationale, Prix du Jury de la Révélation Cartier, Prix du Scénario, Coup de coeur Canal Plus du Meilleur Documentaire, Prix Michel d’Ornano…
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La sélection 2010
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ABEL de Diego Luna (1er film) avec Christopher Ruíz-Esparza, Gerardo Ruíz-Esparza, José Maria Yazpik, Karina Gidi, Geraldine Alejandra, Carlos Aragon
Abel, 9 ans, ne parle plus depuis que son père a quitté la maison. Un beau jour il retrouve la parole, et se prend pour le chef de famille. Devant ce miracle, nul ne proteste. Jusqu’au jour où un homme sonne à la porte : son père.
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BURIED de Rodrigo Cortés (1er film) avec Ryan Reynolds, Ivana Miño, Stephen Tobolowsky, Samantha Mathis, Robert Paterson, José Luis Garcia Pérez
« Ouvrez-les yeux. Vous êtes dans un espace clos, sous 1 tonne de terre irakienne avec 90 minutes d’oxygène et pour seule connexion vers l’extérieur un téléphone portable à moitié rechargé. Tel est le destin de Paul, un Américain pris en otage et enfermé dans une boîte. Le temps file et chaque seconde qui passe le rapproche d’une mort certaine… »
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CYRUS de Jay & Mark Duplass (3ème film) avec John C. Reilly, Jonah Hill, Marisa Tomei, Catherine Keener, Matt Walsh, Diane Mizota, Kathy Ann Wittes
Toujours célibataire, sept ans après son divorce, John rencontre finalement quelqu’un: la ravissante Molly. Sa vie change du jour au lendemain. Tout va pour le mieux jusqu’au jour où il découvre qu’elle a un autre « homme » dans sa vie : son fils Cyrus. La lutte entre les deux hommes pour le coeur de la même femme va être sans pitié.
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HOLY ROLLERS (Jewish Connection) de Kevin Asch (1er film) avec Jesse Eisenberg, Justin Bartha, Ari Graynor, Danny Abeckaser, Q-Tip, Mark Ivanir
A la fin des années 90, un million de pilules d’ecstasy ont été acheminées d’Amsterdam à New York par des Juifs orthodoxes recrutés à leur insu. Sam Gold, 20 ans, est l’un d’entre eux. Refusant la voie stricte et balisée que sa famille lui a déjà tracée, il accepte sans hésiter la proposition de son voisin Yosef de faire passer des « médicaments » contre rémunération. Mais Sam comprend vite la vraie nature du trafic et se laisse happer par le gain de l’argent facile.
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MOTHER AND CHILD de Rodrigo Garcia (5ème film) avec Annette Bening, Naomi Watts, Kerry Washington, Samuel L. Jackson, Jimmy Smits
Karen est tombée enceinte à l’âge de quatorze ans, à l’époque, elle n’avait d’autre choix que d’abandonner cet enfant. C’était il y a trente-cinq ans… Aujourd’hui, Elizabeth, sa fille, est une brillante avocate. Elle n’a jamais tenté de retrouver la trace de sa mère biologique jusqu’au jour où elle tombe enceinte. De son côté, Lucy voit enfin son rêve d’adopter un enfant se réaliser. Confrontées simultanément à d’importants choix de vie, ces trois femmes verront leurs destins se croiser de manière inattendue.
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THE DRY LAND de Ryan Piers Williams (1er film) avec Ryan O’Nan, America Ferrera, Wilmer Valderrama, Jason Ritter, Melissa Leo
James, un jeune soldat américain, revient d’Irak et doit réapprendre à vivre dans sa petite ville du Texas. Sa femme, sa mère et son meilleur ami le soutiennent mais ne parviennent pas à comprendre la douleur qui le ronge depuis son retour au pays. Solitaire, James reprend contact avec un compagnon d’armes qui va lui témoigner sa compassion et l’aider à surmonter ce qu’il a enduré en Irak.
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THE JONESES (La famille Jones) de Derrick Borte (1er film) avec Demi Moore, David Duchovny, Amber Heard, Ben Hollingsworth, Gary Cole, Glenne Headly
Lorsque les Jones emménagent dans la banlieue chic d’une petite ville américaine, ils apparaissent tout de suite comme une famille idéale. Non seulement ce sont des gens charmants, mais ils ont en plus une magnifique maison et sont mieux équipés que toutes les autres familles du quartier. Le problème c’est que la famille Jones n’existe pas : ce sont les employés d’une société de marketing dont le but est de donner envie aux gens de posséder ce qu’ils ont…
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THE MYTH OF THE AMERICAN SLEEPOVER de David Robert Mitchell (1er film) avec Claire Sloma, Marlon Morton, Amanda Bauer, Brett Jacobsen, Nikita Ramsey, Jade Ramsey, Amy Seimetz, Doug Diedrich, Olivia Coté
C’est la dernière nuit de l’été pour Maggie, Rob, Claudia et Scott. Les quatre adolescents espèrent y trouver le grand frisson : celui des premiers baisers, premiers désirs et premières amours. Leurs chemins se croisent comme les rues de la banlieue ordinaire de Détroit où ils habitent. Entre fêtes, flirts et serments d’amitié, naissent des instants pleins de promesses et d’expérience qui marqueront la jeunesse de ces presque adultes à jamais.
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TWO GATES OF SLEEP de Alistair Banks Griffin (1er film) avec Brady Corbet, David Call, Karen Young, Ritchie Montgomery, Lindsay Soileau, Ross Francis
Après s’être préparés à la mort imminente de leur mère, deux frères entreprennent un voyage difficile en remontant la rivière pour honorer sa dernière volonté.
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WELCOME TO THE RILEYS de Jack Scott (2ème film) avec Kristen Stewart, James Gandolfini, Melissa Leo, Joe Chrest, Ally Sheedy, Tiffany Coty
Au cours d’un déplacement professionnel à la Nouvelle-Orléans, Doug Riley rencontre Mallory, stripteaseuse dans un club de la ville. L’affection paternelle qu’il ressent pour elle bouleverse la vie conjugale de Doug et de sa femme Loïs, huit ans après la mort tragique de leur fille unique.
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WINTER’S BONE de Debra Granik (2ème film) avec Jennifer Lawrence, John Hawkes, Kevin Breznahan, Dale Dickey, Garret Dillahunt, Sheryl Lee, Lauren Sweetser, Tate Taylor
Ree Dolly a dix-sept ans. Elle vit seule dans la forêt des plateaux de l’Ozark avec son frère et sa soeur. Lorsque son père sort de prison et disparaît sans laisser de traces, elle n’a pas d’autre choix que de se lancer à sa recherche sous peine de perdre la maison familiale qu’il a utilisée comme caution. Ree va se heurter au silence de ceux qui peuplent ces forêts du Missouri.
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MORNING de Leland Orser (1er film) avec Jeanne Tripplehorne, Laura Linney, Elliot Gould, Kyle Chandler, Julie White
« J’ai la chance depuis quelques années de choisir de faire un film en fonction du scénario. Généralement, il m’est transmis six mois avant le tournage par le réalisateur ou le producteur. Je le lis d’abord d’une traite pour avoir une vue d’ensemble, puis plusieurs fois de suite pour m’imprégner de l’histoire, du texte. Une fois que tout est acté, les scénarios sont répartis au metteur en scène et aux postes clé : scripte, ingénieur du son, perchman et sur certains films au chef op’. Mon métier d’Ingénieur du son consiste à enregistrer les sons seuls (dialogues, claquement de porte, morceau de musique…) et directs (dialogues, bruitages, effets sonores, ambiances, musique), récupérés pendant le tournage et qui passent par une console à travers le perchman, avec lequel je forme un team à part entière. Pour cela, j’ai un chariot avec un ou deux magnétophones et la console qui sert à mélanger les sons qui arrivent des différents micros autour de la caméra. Plus le scénario, pour les raccords et pour savoir surtout ce qui va se dire. C’est le matériel avec lequel je travaille et dont je ne peux me passer. Je transmets ensuite mes enregistrements au monteur son ; un métier que j’ai exercé pendant 15 ans. Le montage final arrive dans la console dédiée au mixage qui reçoit 100 à 200 pistes, voire plus, et les réduit en 6 (5.1). Je mixe et mélange ces différentes sources sonores et je n’ai plus qu’à les ajuster au bon niveau.
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Les scénarios se présentent en format A5 pour le mettre plus facilement dans la poche arrière du pantalon et surtout pour l’avoir toujours avec soi. L’assistant-réalisateur nous transmet la dernière version, c’est-à-dire les derniers additifs ou changements revus et corrigés la veille au soir. C’est un « jour après jour » ou un ensemble de feuilles agrafées avant le PAT (Prêt-à-Tourner) qui correspond à des séquences extraites du scénario qui vont être tournées dans la journée. Ce sont les numéros et intitulés de séquences, des mini résumés d’une séquence qui peuvent faire plusieurs pages et les indications pour les acteurs (arrivée plateau, maquillage, coiffure…). Ces renseignements sont en partie de la recopie du scénario. Si on change du texte en live, on le reporte directement dessus. L’assistant réal’ relève toutes les annotations pour faire le dépouillement son qui sont les continuités de son pendant et après une scène (dialogues, brouhaha, musique…). Je dois à la fois les enregistrer, rechercher toutes les informations relatives au son et faire des essais. Par exemple : « Stravinsky apprend à Gabrielle Chanel à jouer du piano. Voix off : Madame, votre voiture est prête ».
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L’assistant réal’ annote « enregistrer son seul du dialogue off ». Ou encore « Une grosse fête parisienne bat son plein dans une ambiance de musique russe ». Même procédé « enregistrer son seul musique russe ». Toutes ces indications sont déjà mentionnées dans le scénario. Sur La Haine, la bande son était écrite en toutes lettres : « Said est de dos, mouvement de grue au-dessus de lui, il découvre les CRS encadrant le commissariat ». C’est un des plans qui montre un rythme, une vitesse. Ou encore sur Coco Chanel & Igor Stravinsky: « Arrivé Stravinsky devant le théâtre des Champs-Élysées, 7h du soir, 1923, les teuf-teuf, mouvement de grue, 600 personnes attendent ». Le procédé devient plus facile quand je fais le mixage car je connais le scénario par cœur. Mais si l’indication son annotée n’est pas précise ou que le dialogue de l’acteur est mal dit, tout doit être refait au mixage. La plupart du temps, j’échange et j’interviens avec le metteur en scène, rarement, voire jamais, avec le scénariste. Je ne l’ai jamais vu intervenir au moment du tournage. C’est trop tard, son rôle est en amont. Quand il vient, c’est en tant qu’observateur pour découvrir ses personnages. Avec les acteurs, c’est peut-être différent. Je crois qu’un des scénaristes de Coco Chanel & Igor Stravinsky est venu et a réécrit quelques passages dans une caravane.
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IL INSPIRAIT À TOUS LE RESPECT
Le scénario est un manuel d’utilisation. Travailler sans scénario est impossible, même avec un pitch de 10 lignes, on ne peut pas s’en passer, sinon on part en freestyle total. Sans histoire et sans indication de jeu, de son, d’effet visuel, etc, comment réaliser concrètement un film ? Le scénario évolue tout le temps. Au moment du tournage, il est en perpétuelle réécriture. Ce qui peut se produire, c’est qu’un rôle entier peut disparaître, comme cela a été le cas sur Coco Chanel & Igor Stravinsky, ou que des dialogues soient supprimés ou inversés par rapport à certains personnages. Comme pour tout film, il existe plusieurs copies de scénario qui sont nécessaires pour des raisons de confidentialité. Il y avait deux scénarios sur La Haine: un destiné aux hommes politiques, maires, commissaires de quartier et un second pour nous. Ce sont des versions édulcorées qui montrent uniquement ce que chaque protagoniste doit savoir.
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Une question revient souvent sur les plateaux : « qui a écrit le scénar ? » Cela résume malheureusement la position des scénaristes en France. On retient généralement le nom du metteur en scène s’il l’a écrit lui-même. Mais il peut être coscénariste. Si ceux qui ont travaillé avec lui ne sont pas connus, on retiendra son nom avec sa double casquette « écrit et réalisé par ». Pour s’imposer, il faut être fort. Chez les Anglo-saxons, sa place est plus importante car on considère que son travail a de la valeur. Sur Paris, je t’aime où je me chargeais du mixage, j’ai rencontré Tristan Carné, qui a eu l’idée de découper Paris en 20 morceaux par les 20 plus grands réalisateurs du monde. Il inspirait à tous le respect. Mais ce n’est pas toujours le cas et c’est dommage. Qui connaissait le coscénariste et adaptateur Andrew Birkin (frère de Jane Birkin) surJeanne d’Arc ? Sur ce film, j’ai participé à une réunion avec les représentants des grands studios américains. À propos du scénario, quelqu’un a dit, en parlant de l’héroïne : est-il nécessaire qu’elle brûle à la fin ? Sans commentaire. En ce moment, la grande mode est au biopic des gens célèbres. Depuis quand n’a t-on pas vue passer une idée originale ? Le cinéma perd en qualité à cause de la télévision, de TF1 en particulier. On nivelle par le bas. Et pourtant, j’ai eu en main des scénarios magnifiques, mais qui n’ont jamais vu le jour pour plusieurs raisons : « cela ne répond pas à la demande », « trop en avance », ou… « scénariste inconnu ». »
Posted by nathalie dassa On juillet - 24 - 2010Commentaires fermés
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Being There (Bienvenue Mister Chance) de Hal Asbhy, adapté du roman éponyme de Jerzy Kosinski, est une fable satirique contemporaine intelligente, touchante et pleine d’humour sur les antichambres du pouvoir et des médias. Pourtant cette comédie dramatique n’a curieusement pas rencontré son public lors de sa sortie sur les écrans en 1979 aux Etats-Unis. Being There raconte l’histoire d’un jardinier quinquagénaire prénommé Chance (Peter Sellers) qui vit reclus depuis toujours dans une propriété de Washington où il prend soin du jardin. Complètement déconnecté du monde, ce personnage candide et simplet n’est jamais sorti, ni même monté dans une automobile. La télévision est son unique distraction. Mais à la mort de son employeur, Chance se voit contraint de quitter les lieux et de se confronter à l’extérieur…
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A partir de l’élément déclencheur, Hal Ashby a l’idée de génie de choisir la performance instrumentale pop-jazz-funk du poème symphonique « Ainsi parlait Zarathoustra » de Richard Strauss, adaptée et orchestrée par Eumir Deodato du thème de 2001 : l’odyssée de l’espace de Kubrick. Ce premier hit mondial du genre a valu au compositeur et arrangeur brésilien exilé à New York, de remporter un Grammy Award en 1973. Devenu l’une des figures emblématiques des années 70 du style jazz/funk, Deodato aime mêler les genres jazz/funk/bossa nova… à des morceaux classiques et symphoniques.
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Eumir Deodato, compositeur et arrangeur brésilien
Ainsi Hal Ashby réussit à transcender une séquence orchestrale de 7 minutes avec ce personnage en manteau, complet noir et chapeau feutre – brillamment incarné par Peter Sellers (Golden Globe du Meilleur Acteur), à la découverte du monde et des quartiers chauds de Washington. Après cet interlude orchestral, qui confirme les talents certains du réalisateur, le film reprend sa narration. Chance croise alors le chemin d’une femme, Eve Rand (Shirley MacLaine), d’un riche conseiller (Melvyn Douglas) du président des Etats-Unis (Jack Warden). Progressivement, les paroles de cet homme hors du commun vont être prises pour un véritable oracle ; il va ainsi devenir la coqueluche du pouvoir et des médias (découvrez le trailer du film).
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La BO de Being There laisse également découvrir l’adaptation des Gnossiennes d’Erik Satie par le compositeur américain Johnny Mandel, connu pour avoir écrit la musique du générique Suicide is Painless de M*A*S*H de Robert Altman.
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Hal Ashby – monteur réputé et oscarisé pour La Chaleur de la Nuit de Norman Jewison – décédé à l’âge de 59 ans, a connu une carrière cinématographique en dents de scie dès son passage à la mise en scène. Souvent mésestimé, il va pourtant réaliser des petits bijoux tels La dernière corvée, En route pour la gloire et rencontrer son unique succès commercial avec Harold et Maude. Being There marque l’avant dernier rôle du grand Peter Sellers (Docteur Folamour, The Party) aux côtés de Shirley MacLaine (La Garçonnière), de Jack Warden (Les hommes du Président) et de Melvyn Douglas – star au temps de l’âge d’or du cinéma hollywoodien des années 30 (Ninotchka) – gagnant ici de l’Oscar et du Golden Globe du Meilleur acteur dans un second rôle.
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Voici la séquence sur la reprise de l’orchestration « Ainsi parlait Zarathoustra » de Deodato dans Being There
Posted by nathalie dassa On juillet - 23 - 2010Commentaires fermés
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Après le nouveau trailer dévoilé au Comic-Con 2010, découvrez 6 extraits exclusifs à l’écoute de la bande-son, signée Daft Punk de Tron Legacy (sortie prévu en février 2011), provenant dusite officiel du film.
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Le duo électronique versaillais, Guy-Manuel de Homem-Christo et Thomas Bangatter – gagnant de 2 Grammy Award en 2009 – puisent leur références dans la culture des années 80. Toujours vêtus de combinaisons et de casques de moto, ces deux fans incontestables de Tron de Lisberger mêlent dans leur musique, electro, rock, disco, groove, sons digitals imaginatifs et ludiques et voix vocodées.
Ils rencontrent le succès avec trois principaux albums - Homework, Discovery et Human after all – qui insufflent une nouvelle âme à la scène électronique. Ils composent – sur la base de leur album Discovery – la musique du film d’animation japonaise Interstella 5555 : The 5tory of the 5ecrète 5tar 5ystème, dont le graphisme est signé par le créateur d’Albator.
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Tron Legacy - Olivia Wilde
En 2006, ils présentent leur premier long-métrage expérimental, musical et muet en association avec Wild Bunch au Festival de Cannes 2006 dans le cadre de la Quinzaine des Réalisateurs. Daft Punk’s Electroma suit deux robots dans leur quête pour devenir humains (regarder ici). Ce film a été projeté uniquement au cinéma du Panthéon le samedi à minuit pendant une année (concept des Midnight Movies américains dans les années 70 qui diffusait un cinéma underground à petit budget ou des films devenus cultes).
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En mars 2009, Walt Disney Records fait appel à eux pour composer la BO de Tron Legacy. Pour rappel, la bande originale de Tron de Steven Lisberger en 1982 – composée à l’époque par Wendy Carlos (Orange Mécanique) – offre une lecture novatrice alliées aux images réelles et de synthèse du film, avec des expérimentations sonores, qui mélangent orchestre symphonique et synthétiseur.
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Voici les morceaux, mis en ligne sur youtube par Stop the Noise.
Posted by nathalie dassa On juillet - 23 - 2010Commentaires fermés
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C’est tout chaud ! Le Comic-Con annuel de San Diego, qui se déroule du 22 au 25 juillet 2010, a dévoilé le nouveau trailer prometteur de Tron Legacy (Tron L’Héritage), suite de Tron de 1982 écrit et réalisé par et sur le concept de Steven Lisberger, avec déjà dans le rôle-titre Jeff Bridges (Oscar et Golden Globes du Meilleur Acteur pour Crazy Heart). Rebaptisé Comic-Tron pour l’occasion, ce lieu incontournable depuis 1970 annonce les nouvelles tendances Comics et autres super-héros en série TV, au cinéma et dérivés de la pop culture américaine. Pour rappel, Tron -tiré du termeélecTRONique -fut le premier à utiliser des séquences conçues par ordinateur qui révolutionna à l’époque le monde des effets spéciaux.
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Jeff Bridges, Olivia Wilde et Garrett Hedlund
Avec toujours Walt Disney Pictures aux commandes, ce film de science-fiction en Digital 3D (et Imax 3D) est dirigé par un nouveau réalisateur Joseph Kosinski, avec des effets spéciaux conçus en partie par Digital Domain créée par James Cameron, le tout sur une bande originale des Daft Punk, qui avaient déjà rendu un hommage à Tron lors de leur tournée mondiale « Alive 2007″.
Steven Lisberger – également présent en coproduction – cosigne le scénario avec Adam Horowitz et Edward Kitsis (tous deux producteurs exécutifs et scénaristes de la série Lost) et Richard Jefferies.
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Aux dernières nouvelles, selon THR, Disney aurait tapé aux portes de Pixar et invité les fondateurs et producteurs John Lasseter et Ed Catmull, le réalisateur Brad Bird (Les indestructibles) et le scénariste Michael Arndt (Toy Story 3) à étoffer et renforcer le scénario. A suivre…
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Tron Legacy suit Sam Flynn (Garrett Hedlund), un jeune féru de technologie de la Tech-Savvy, qui enquête sur la disparition de son père Kevin Flynn (Jeff Bridges), un concepteur de jeux vidéos.
Sam et son amie Quorra (Olivia Wilde) se retrouvent alors propulsés dans un programme féroce de jeux de gladiateurs où Kevin a vécu pendant 25 ans.
Tous trois se voient alors engagés dans un voyage d’une importance vitale à travers un univers numérique visuellement stupéfiant très avancé et extrêmement dangereux.
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Prévue en décembre 2010, la sortie de Tron Legacy est finalement repoussée en février 2011
Posted by nathalie dassa On juillet - 22 - 2010Commentaires fermés
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La Filmothèque du quartier latin, située juste à côté du Reflet Médicis, organise fréquemment des cycles thématiques (les polars noirs), des festivals de films de tous pays et des rééditions de copies neuves (Marathon Man, Les Moissons du Ciel, Les 3 jours du Condor…).
A l’occasion du dernier festival Paris Cinéma – qui recevait l’actrice américaine Jane Fonda dans les invités d’honneur – le cinéma d’art et d’essai prolonge l’hommage depuis le 14 juillet, en proposant une rétrospective The Fonda Familyavecune quinzaine de films de Henry, Jane, Peter et Bridget Fonda.
La Filmothèque projette également en copie neuve la réédition du chef d’oeuvre de Sydney Pollack, On achève bien les chevaux (1969) avec Jane Fonda et Michael Sarrazin, inspiré du roman d’Horace McCoy.
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Oscar et Golden globes de la Meilleure Actrice pour Jane Fonda
La rue chaude d’Edward Dmytryk avec Jane Fonda (1962)
La poursuite infernale de John Ford avec Henry Fonda(1946)
Le faux coupable d’Alfred Hitchcock avec Henry Fonda(1957)
La poursuite impitoyable d’Arthur Penn avec Jane Fonda(1965)
La maison du lac de Mark Rydell avec Henry et Jane Fonda (1981)
12 hommes en colère de Sidney Lumet avec Henry Fonda(1957)
L’étrangleur de Boston de Richard Fleischer avec Henry Fonda (1968)
Le reptile de Joseph L. Mankiewicz avec Henry Fonda (1970)
Klute d’Alan J. Pakula avec Jane Fonda (1971)
Lilith de Robert Rossen avec Peter Fonda (1964)
Les félins de René Clément avec Jane Fonda (1963)
Les raisins de la colère de John Ford avec Henry Fonda (1940)
Maison de poupée de Joseph Losey avec Jane Fonda(1973)
L’Anglais de Steven Soderbergh avec Peter Fonda (1998)
JF partagerait appartement de Barbet Schroeder avec Bridget Fonda (1992)
Posted by nathalie dassa On juillet - 17 - 2010Commentaires fermés
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Depuis plusieurs d’années, Bernard Giraudeau – acteur, réalisateur, producteur, scénariste et écrivain -, marié à l’actrice Anny Duperet, luttait contre un cancer depuis 2000. Il est décédé samedi 17 juillet 2010 au matin à l’âge de 63 ans dans un hôpital parisien.
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L'année des Méduses de Christopher Frank avec Valérie Kaprisky et Caroline Cellier
De Et la tendresse, bordel à Viens chez moi, j’habite chez une copine, du Grand Pardon à La Boum de L’année des Méduses à Les Spécialistes, de Rue Barbare à La petite Lili en passant par Les Caprices d’un Fleuve qu’il réalisa, ce beau séducteur ténébreux fut l’une des figures marquantes du cinéma français.
Avant de décrocher un premier prix de comédie au Conservatoire d’Art Dramatique en 1974, il a débuté sa carrière cinématographique un an plus tôt auprès de Jean Gabin et d’Alain Delon dans le célèbre polar Deux hommes dans la ville de José Giovanni, qui le dirigea dans plusieurs longs-métrages (Le Gitan, Les loups entre eux ou encore Le Ruffian aux côtés de Lino Ventura sur une BO signée Ennio Morricone)._
Rue Barbare de Gilles Béhat avec Christine Boisson, Jean-Pierre Kalfon et Bernard-Pierre Donnadieu
Il tourna avec des grands noms tels Yves Boisset, Patrice Leconte, Jean-Marie Poiré, Diane Kurys, Olivier Assayas, François Ozon, Claude Miller, Raoul Ruiz ou encore Nicole Garcia. Il exerça son talent également en tant que producteur et scénariste, eut de nombreux rôles à la télévision ainsi qu’une carrière brillante et remarquée au théâtre (L’importance d’être constant d’Oscar Wilde mise en scène par Jérôme Savary).
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Avec à son actif plus d’une dizaine de romans, d’une adaptation en BD (scénariste de R97 : les hommes à terre) et de plusieurs livres sonores, Bernard Giraudeau l’écrivain baroudeur, est contraint par sa lutte acharnée contre la maladie, à changer de vie. Les dernières années, il se consacre pleinement à l’écriture et publie ses derniers romans Les Dames de nage en 2008 et Cher Amour en 2009, qui reçoivent un accueil critique et public.
Posted by nathalie dassa On juillet - 13 - 2010Commentaires fermés
Lou Ford a un tas de problèmes, avec les femmes et avec la loi. Trop de meurtres commencent à s’accumuler dans la juridiction de sa petite ville du Texas. Et surtout, Lou est un tueur sadique et psychopathe. Lorsque les soupçons commencent à peser sur lui, il ne lui reste pas beaucoup de temps avant d’être démasqué…
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Prolifique et éclectique, Michael Winterbottom ne pratique pas la langue de bois et sa filmographie – entre fictions et documentaires liés aux problèmes géopolitiques actuels – est souvent sans concession. Après son premier long-métrage Butterfly Kiss (road movie sur la rencontre et l’amour entre deux femmes, dont l’une est une tueuse patentée), 9 Songs sur fond de sexe et de rock’n'roll (interdit aux -18 ans en France), Code 46 (drame d’anticipation poétique et dérangeant, jamais sorti sur les écrans français) ou encore The Road to Guantanamo (docu-fiction coup de poing sur l’histoire vraie de 4 jeunes Anglais qui décident de partir au Pakistan pour un mariage juste après le 11 septembre), le cinéaste anglais suscite aujourd’hui la controverse avec The killer inside me.
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Après une première version de Burt Kennedy en 1976, cette seconde adaptation est tirée de l’un des romans réputé le plus noir, sorti en 1952, de Jim Thompson, dont les œuvres ont été souvent portées à l’écran : Guet-apens de Sam Peckinpah (Le lien conjugal), Série Noire d’Alain Corneau (Des cliques et des cloaques) ou encore Coup de Torchon de Bertrand Tavernier (1275 Âmes). The killer inside me a provoqué un tollé lors de sa projection aux derniers festivals de Sundance et de Berlin, particulièrement en raison des images chocs sur la violence faite aux femmes et certains ont crié à la misogynie. Le récit, situé dans les années 50, nous plonge dans la psyché d’un shérif tueur psychopathe et impassible, incarné par Casey Affleck. La rencontre avec une prostituée (Jessica Alba), dont il tombe amoureux, va raviver des souvenirs d’enfance enfouis.
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The killer inside me de Michael Winterbottom
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Winterbottom suit le point de vue de ce personnage double en débutant son récit avec les codes des polars noirs des années 50 (voix-off, rythme lent, musiques jazz qui émaillent la BO, flashbacks…). Progressivement, il se réapproprie le genre en lui donnant le style country propre à l’Amérique profonde, dans lequel il distille un humour aigre sur un morceau swing Shame on you de Spade Cooley, sorte de leitmotiv dans le film. Par cette approche, Winterbottom à la fois dérange et déstabilise, tout en faisant prendre du recul face à l’ultra-violence des scènes.
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La reproduction du schéma de la figure paternelle castratrice, est l’un des thèmes fondateurs du film. Toutefois, le cinéaste repousse les frontières en consolidant ce comportement par l’attitude de la mère (elle-même épouse maltraitée) qui approuve et encourage son fils avec une expression presque exaltée. Pourtant, on ressent une certaine neutralité dans ce qu’il filme. Sans parti pris, il laisse le spectateur s’interroger sur le sens des images qu’il reçoit. L’autre thème abordé, tout aussi fort et déstabilisant, concerne la passion de ces deux femmes amoureuses du même homme. Face à l’éternel bourreau repenti après chaque acte de violence, Winterbottom place l’amour à des sommets vertigineux dans le regard de ses personnages féminins, dont l’une est consentante (Jessica Alba) et l’autre, incapable de voir une once de méchanceté en lui (Kate Hudson).
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The Killer inside me de Michael Winterbottom
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Au delà des scènes malsaines d’une brutalité extrême, poussées à leur paroxysme (Jessica Alba passée à tabac), qui viennent rompre le rythme lent du récit aux accents traînants de cette « charmante » bourgade du Texas, The killer inside me tire son épingle du jeu grâce à l’interprétation radicale de Casey Affleck. Charmant et calme à l’extérieur, ce personnage double autodestructeur, pervers, froid, calculateur et persuasif, enferré dans une spirale infernale, reste parfaitement conscient de ses pulsions meurtrières et finit par accepter sa pathologie comme une fatalité. Winterbottom nous fait découvrir son passé trouble par des flashbacks, sans tomber dans l’explicatif et lui donner des circonstances atténuantes.
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Le cinéaste livre un thriller psychologique sans concession, dont le récit narratif a tendance à s’étirer en longueur, porté essentiellement par le talentueux Casey Affleck, frère cadet de Ben qui le dirigea dans Gone baby Gone. Ce trentenaire au visage froid et avenant avec un accent traînant allié à son timbre de voix cassé à la fois doux et monocorde, confirme ses talents d’acteur dans des rôles d’antisociaux et/ou bordelines (L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford).
Présent à l’avant-première, animée par Lionel Delplanque (Promenons nous dans les Bois, Président) au Cinéma des Cinéastes, Spike Jonze – réalisateur, producteur, acteur et maintenant scénariste dans ce troisième long-métrage – confirme ses talents novateurs, inventifs et narratifs. Dès ses débuts, ce faiseur inspiré skateur dans l’âme s’oriente sur des projets atypiques entre publicités, vidéos de skateboard, clips musicaux (Björk, Beastie Boys, Kanye West, REM, Chemical Brothers, Fatboy Slim), courts-métrages et documentaires. Jonze produit également la série TV foutraque Jackass, diffusée sur MTV, dont il est créateur et auteur avec Johnny Knoxville, Jeff Tremaine et Aron Watman, ainsi que les deux longs-métrages, adaptés de la série.
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Mais c’est en formant le duo talentueux scénariste/réalisateur avec Charlie Kaufman pour le cinéma, qu’il trouve la reconnaissance internationale. Dans la Peau de John Malkovich lui vaut une nomination Meilleur Réalisateur aux Oscar et une aux César dans la catégorie Meilleur Film Étranger. Adaptation, nominé 6 fois aux Golden Globe, dont Meilleur Réalisateur, récompense Chris Cooper (qui a également remporté l’Oscar) et Meryl Streep en tant que Meilleurs Seconds Rôles. En parallèle, Jonze produit également Human Nature de Michel Gondry, coécrit par Charlie Kaufman, et Synecdoche, New York, première réalisation de ce dernier.
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Max et les Maximonstres est en quelque sorte « un mixe » de ses deux précédentes œuvres : cette adaptation a pour objectif d’entrainer le spectateur dans le monde intérieur d’un enfant. Pour la première fois, Jonze se retrouve sans Charlie Kaufman et se soumet à l’écriture en coécrivant avec Dave Eggers, écrivain, scénariste et ami. Cette vision sur l’adaptation du livre éponyme de l’auteur/illustrateur Maurice Sendak, également coproducteur du film, est un véritable plaidoyer universel sur l’enfance.
Dans ce conte d’aventure poétique et visuel, où s’entrecroisent réalité et imaginaire dans une parfaite alchimie de couleurs et de sons oniriques, Jonze réussit à faire renaître tous les sentiments juvéniles qui sont en nous. Car qui n’a pas été un enfant hyperactif, enjoué, imaginatif, incompris et révolté ? Qui ne s’est pas rêvé au centre du monde, capable de pouvoir changer l’univers ? Édité en 1963, Where the Wild Things Are est devenu très vite culte chez les anglo-saxons. Maurice Sendak l’a imaginé en 100 et quelques mots, Spike Jonze l’a développé en 1h40, tout en préservant la valeur, l’essence et la fraîcheur de sa trame narrative.
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Jonze et Eggers nous montrent le point de vue subjectif de Max (Max Records), un enfant de 9 ans, vêtu d’un costume de loup, qui souhaite trouver sa place au sein d’un nouveau royaume à la mesure de son imagination. Les Maximonstres cherchent un leader et Max se sent prêt à le devenir. Cet enfant roi s’engage à leur apporter le bonheur attendu. Mais gouverner n’est pas si facile…
Un voyage initiatique où la rencontre avec ces créatures géantes poilues sur une île mystérieuse, entraîne le spectateur dans une réalité extraordinaire, tangible, palpable, sensitive et émotionnelle. Les Maximonstres, tout aussi complexes que l’être humain, sont capables de sentiments profonds, d’humour, de tendresse et de férocité. Les étreintes, le toucher, leur proximité, leur respiration, leurs dimensions, leurs poids : tous les sens en alerte, sont ressentis comme vrais.
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Sans avoir recours au full 3D habituel très en vogue, Jonze se démarque et sublime le réalisme. Il met en scène des acteurs cachés dans des costumes, avec des raccords 3D sur les visages des créatures. Il crée ainsi une interaction entre le comédien et les monstres, évoluant dans des décors réels (désert, forêt, mer, plage…) Filmé le plus souvent caméra à l’épaule pour renforcer l’énergie débordante de l’enfant, le spectateur est amené à vivre une expérience auditive dans la scène où Max se réveille sur les épaules du monstre Carol. Le son de sa voix et de sa respiration, rendu par des haut-parleurs cachés dans ses poils, nous arrive en direct.
Mais toute la force et l’émotion du film résident presque dans une seule et même parole prononcée deux fois, qui provoque à la fois le départ et le retour de Max et devient de surcroît les fondements du scénario. Jonze et Eggers créent un parallèle, reflet émotionnel de l’enfant, qui se révèle lors de la querelle fatidique entre Carol et Max. Une prise de conscience naît dans le regard expressif de Max. Oui, on a tous en nous quelque chose de « Wild Thing »… Ainsi, il peut prendre le recul suffisant pour distinguer ses peurs, ses colères et ses envies afin de les comprendre à leur juste mesure.
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Coproduit également par Tom Hanks et l’actrice Catherine Keener (Dans la Peau de John Malkovich, Adaptation) qui incarne la mère de Max, Max et les Maximonstres est le fruit créatif et artistique d’un travail d’équipe où tout est en harmonie : le scénario, la mise en scène, l’image esthétique et pastellisée, le décor imaginatif des habitats en forme circulaire, la bande originale rock et douce comme les mélodies enfantines (à l’écoute sur Deezer) et le casting des personnes réelles et vocal.
Jonze travaille toujours avec les mêmes personnes. Il retrouve ainsi les compositeurs Carter Burwell et Karen O du groupe Yeah Yeah Yeah’s, le directeur de la photographie Lance Acord, le décorateur K.K Barrett, le monteur Eric Zumbrunnen, le costumier Casey Storm et le producteur, Vincent Landay avec qui il collabore depuis 16 ans. Ce dernier a produit récemment le documentaire, nominé aux Oscars, Tell Them Anything You Want : A Portrait of Maurice Sendak, coréalisé par Spike Jonze et Lance Bangs et diffusé sur HBO en octobre 2009..
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Max et les Maximonstres sorti le 16 décembre 2009 .
Posted by nathalie dassa On juillet - 12 - 2010Commentaires fermés
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Aujourd’hui 12 juillet, les autorités suisses ont rendu leur réponse. Suite à l’arrestation sur mandat international américain le 26 septembre 2009 en Suisse, le cinéaste franco-polonais Roman Polanski « ne sera pas extradé vers les Etats-Unis et les mesures de restriction de sa liberté sont levées », a déclaré la ministre suisse de la Justice et de la Police lors d’une conférence de presse à Berne.
Révélé avec la bande originale de Rain Man de Barry Levinson en 1989, qui lui a valu une première citation à l’Oscar, le prolifique compositeur allemand Hans Zimmer a travaillé sur plus d’une centaine de films. Il signe notamment ses premiers scores sur Black Rain de Ridley Scott, Jour de Tonnerre de Tony Scott, Backdraft de Ron Howard ou encore Fenêtre sur Pacifique de Richard Donner.
Affilié très souvent aux films d’actions, c’est paradoxalement avec le film d’animation, Le Roi Lion, qu’il atteint la consécration en remportant l’Oscar, le Golden Globes et le Grammy Award. Il s’occupera plus tard de la composition musicale du premier DreamWorks animé, Le Prince d’Egypte en 1998, puis de Madagascar, Madagascar 2 et Kung-Fu Panda.
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En parallèle, Zimmer poursuit sa collaboration avec Tony Scott sur True Romance et USS Alabama et surtout avecRidley Scott sur La Chute du Faucon Noir, Les Associés, Hannibal, Le Fan, Lame de Fond… Mais c’est surtout avec Gladiator qu’il rencontre un immense succès, gratifié d’un Golden Globes. Toujours en alerte, le fondateur de Remote Control Production (anciennement Media Venture en 2003) – qui donne la chance aux nouveaux compositeurs de percer dans la musique de films bénéficiant d’un matériel sophistiqué - signe les scores de Volte Face de John Woo, La Ligne Rouge de Terrence Malick, Frost/Nixon de Ron Howard et de bien d’autres… En 2009, Zimmer enregistre sa 8ème citation à l’Oscar avec Sherlock Holmes de Guy Ritchie avec dans les rôles-titres, Robert Downey Jr. et Jude Law.
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Avec Inception (en salles le 21 juillet, lire la critique), Zimmer retrouve le cinéaste Christopher Nolan pour la troisième fois après Batman Begins en 2005 et The Dark Knight en 2008. Si le cinéaste dit souhaiter que le compositeur « s’inspire des images », il aime « savoir où mène son imagination à partir du scénario ». A partir des arrangements et des orchestrations avec Nolan, Zimmer signe une bande originale atmosphérique, dont le thème central – totalement immersif – s’impose tout au long du film. Dans une lente montée qui s’accélère progressivement, le compositeur nous assène un son brutal et répétitif, pour laisser finalement échapper de belles envolées musicales. Résultat, la bande originale sème la confusion en combinant musique et effets sonores (sound design) afin de « lier la réalité éveillée à la réalité onirique » comme l’explique Hans Zimmer, ce qui rend l’univers sonore d’Inception, dérangeant, sombre et émotionnel.
Posted by nathalie dassa On juillet - 9 - 2010Commentaires fermés
Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction. Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception. Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait.
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Deux ans après le succès critique et public retentissant de The Dark Knight, le cinéaste anglais Christopher Nolan revient avec Inception, au budget de 200 millions de dollars. Ce thriller d’action SF est à voir autant de fois qu’il y a de strates dans le film et c’est encore peu dire. Avec un scénario ambitieux, non-chronologique, complexe, intelligent et abyssal – écrit sur une dizaine d’années – Nolan parvient à dégager une énergie folle et une tension soutenue pendant 2h30.
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Dans ce récit narratif à plusieurs niveaux d’analyses, qui dépasse le simple braquage en équipe où chacun a sa spécialité, le cinéaste construit une excellente interaction dans la composition psychologique et stratégique des personnages. Grâce à un casting atypique et percutant, à la hauteur de ses ambitions, Nolan arrive à combiner l’intellect et l’émotion. Au delà, de l’excellent Leonardo DiCaprio (Cobb), un plus pour les interprétations de Joseph Gordon-Levitt (l’organisateur), Ellen Page (l’architecte) et Marion Cotillard, dans un rôle qui lui va bien pour la première fois dans un film américain.
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Avec le recul, suite à la projo presse le 8 juillet, Nolan va même plus loin. Il met en lumière le travail fondamental et talentueux de chaque corps de métier derrière la caméra : les décors, le montage, le son, la photographie, la musique, les effets spéciaux et visuels… Tout est optimisé et mis en valeur. En cela, Nolan livre une véritable orchestration maîtrisée et réfléchie.
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Tourné dans plus plusieurs pays (Tokyo, Angleterre, Paris, Tanger, Los Angeles et Canada), Inception offre au spectateur des images sublimes et léchées dans des espaces gigantesques, structurels et architecturaux entre scènes intérieures/extérieures, plongées dans un cocktail climatique (pluie, vent, neige, soleil…). S’ajoute à cette matérialité propre à la démesure de notre activité onirique, la bande originale de Hans Zimmer (The Dark Knight, Batman Begins) qui signe ici un score atmosphérique, dont le plein volume percute les tympans.
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Inception établit ses fondements dans les mondes factices à conception labyrinthique et puise sa force dans les états psychiques du rêve avec son potentiel imaginaire infini. Le film appelle à de nombreuses références tant dans le cinéma tels Matrix, Dark City, Memento, 2001 l’Odyssée de l’Espace ou encore Blade Runner que dans la littérature de K. Dick, de Kafka… L’être humain n’utilise que 10% de son cerveau et Nolan se nourrit de la source intarissable du rêve, sujet universel. Il propose une entrée nouvelle en projetant sa vision stylisée et architecturale de ses thèmes de prédilection, dans sa dimension humaine : la manipulation, les faux-semblants, la trahison, le paradoxe…
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Après Memento, Insomnia et Le Prestige, Nolan poursuit sa quête dans l’exploration mentale et inextricable. Inception offre la possibilité à l’être humain de faire partager ses rêves, plateforme idéale pour pénétrer les secrets les plus enfouis. Les idées – indestructibles dans le disque dur de notre subconscient – peuvent être alors ubtilisées. Nolan approfondit son analyse sur la capacité même d’implanter une idée dans l’esprit d’un individu. Tout ce qui est autour avec ses effets de miroir ne représente alors que la partie immergée de l’iceberg. Dans ce scénario à tiroirs, truffé de rebondissements, l’un des meilleurs cinéastes de sa génération – tel un enfant – s’amuse à emboîter les rêves les uns sur les autres et à entraîner le spectateur à y participer…
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Sortie en salles le 21 juillet (et non le 16 comme l’indique le trailer)
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