Thursday, February 23, 2012
 
 

‘Fear and Desire’ : le film caché de Kubrick un jour en DVD ?

Posted by admin On septembre - 29 - 2010 Commentaires fermés

La récente découverte d’un négatif original dans un laboratoire cinématographique portoricain qui a fermé ses portes il y a plusieurs années, a permis à quelques privilégiés d’assister ce dimanche 26 septembre au soir à Los Angeles, à la projection du premier long-métrage réalisé en 1953 par Stanley Kubrick, ‘Fear and Desire’.

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Fear and Desire de 72 minutes, dont on connaissait des copies et qui peut être vu sur internet dans une qualité d’images et de son très médiocres, pourrait être restauré par la George Eastman House et être distribué directement sur un DVD de très haute qualité, pour les inconditionnels kubrickiens et les autres. Cependant des obstacles importants restent à surmonter selon la conservatrice de films chez George Eastman House, accompagnée du réalisateur et acteur Paul Mazursky (Le Clochard de Beverly Hills, Scènes de ménage dans un centre commercial) lors de la séance Q/R après la projection : le coût élevé de la restauration d’un négatif incomplet et les souhaits du cinéaste lui-même, bien qu’il n’ait jamais détenu les droits.

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Le maître détestait ce travail qu’il jugeait comme un « film d’amateur très pauvre » et il ira jusqu’à le qualifier de « tentative inepte et prétentieuse ». Il s’est employé à racheter la plupart des copies afin de les faire disparaître des circuits de distribution, ce qui a eu pour effet d’intensifier l’intérêt des spécialistes sur cette œuvre rejetée par Kubrick. Ce film sera cependant projeté en janvier 1994 à New York en public pour la première fois depuis 40 ans, en l’absence du cinéaste, alors en tournage en Irlande.

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Photo de l'équipe pendant le tournage de 'Fear and Desire' (1953)

Petit retour historique sur le premier né non reconnu de Kubrick

C’est avec une somme de 9000 $ empruntée auprès de sa famille et à l’âge de 24 ans que Kubrick se lance dans l’aventure. Il demande à son ami, Howard Sackler – récompensé en 1969 par le Prix Pulitzer et le Tony Award pour The Great White Hope - de lui écrire le scénario. L’histoire d’une patrouille militaire de quatre hommes, piégée dans une forêt derrière les lignes ennemies. On ne sait pas où se déroule l’action, ni qui sont ces soldats ou encore qui ils combattent. Mais dans cette situation ils vont être amenés à confronter leurs peurs et leurs désirs.

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Dans une lettre du 16 novembre 1952 adressée au distributeur indépendant, Joseph Burstyn (Rome ville ouverte, Le Petit Fugitif, Le voleur de Bicyclette), Kubrick présente son film ainsi : « Sa structure : allégorique. Sa conception : poétique. Le drame de « l’homme » perdu dans un monde hostile, privé de fondements matériels et spirituels – cherchant son chemin vers la connaissance de lui-même et de la vie qui l’entoure. Il est, de plus, menacé dans son Odyssée par un ennemi invisible, mais mortel, qui le cerne ; mais un ennemi qui, quand on l’a bien observé, semble fait presque dans le même moule… Ce film pourra sans doute dire bien des choses aux publics divers et c’est ce qu’il faut ».

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Paul Mazursky – qui deviendra par la suite réalisateur – fait ici ses débuts en tant qu’acteur et part avec Kubrick et le reste de l’équipe dans les Montagnes de San Gabriel en Californie pour débuter le tournage, en 35 mm noir et blanc. Compte tenu du budget modeste du métrage, le cinéaste fait tout mais n’enregistre pas le son avec les images, ce qui coûtera ultérieurement 30.000 $ pour la postsynchronisation. L’accueil critique sera positif, en dépit de l’inexpérience de l’ensemble de l’équipe, et le film sera distribué dans des salles d’Art et d’Essai à New York. Pour Paul Mazursky, Fear and Desire préfigure les Sentiers de la Gloire et pour d’autres, c’est le brouillon de Full Metal Jacket. Et pour Paolo Cherchi Usai, historien du cinéma et collaborateur de la George Eastman House, c’est « une puissante allégorie de la guerre, qui anticipe ses prochains films et impose déjà ses préoccupations morales et ses ambitions artistiques »…

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Par GGJ

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Enième coup dur pour ‘The Hobbit’

Posted by nathalie dassa On septembre - 29 - 2010 Commentaires fermés

The Hobbit de J.R.R Tolkien

Vendredi 24 septembre dans l’après-midi, plusieurs associations syndicalistes ont appelé au boycott de la production de ‘The Hobbit’. Peter Jackson est aussitôt monté au créneau et a menacé de délocaliser le tournage vers l’Europe de l’Est.

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Depuis 2006, des vagues intempestives ne cessent de déferler sur la production de Bilbo le Hobbit (The Hobbit), le prequel sans cesse repoussé de la trilogie oscarisée du Seigneur des Anneaux, d’après l’œuvre de J.R.R. Tolkien. Plusieurs reports suite à la faillite financière de la MGM et du retrait de Guillermo Del Toro (Le Labyrinthe de Pan), installé en Nouvelle-Zélande depuis deux ans pour travailler sur la réalisation, ont retardé le tournage qui devait démarrer en 2010. C’est maintenant au tour de plusieurs associations néo-zélandaises, menées par le MEAA (Media Entertainment & Art Alliance) dont le siège social est en Australie, de boycotter le film.

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La SAG (Screen Actors Guild), l’AFTRA (American Federation of Television and Radio Artists), l’Actors Equity, Equity (UK) et d’autres organisations similaires aux Etats-Unis, en Australie, au Canada et en Afrique du Sud, soutenus par la FAI (International Federation of Actors) ont demandé formellement à leurs membres ce vendredi 24 septembre, de ne pas accepter de rôle dans The Hobbit, tant qu’un accord entre les producteurs et la New Zealand Actor’s Equity avec l’aide du MEAA n’est pas survenu, afin de mettre en place un contrat qui prévoit un salaire minimum garanti et des conditions de travail correctes.

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Peter Jackson, scénariste et producteur exécutif du projet, est aussitôt monté au créneau – avec la casquette de cinéaste néo-zélandais – par la voie d’un communiqué, accusant le syndicat australien de vouloir tenter un coup de force : « Le MEAA utilise la production de The Hobbit pour tenter d’élargir son nombre d’adhérents et d’étendre son pouvoir sur l’industrie du film néo-zélandais ». Le père de l’adaptation du Seigneur des Anneaux ainsi que New Line, Warner Bros et MGM prévoient – si le boycott continue – de délocaliser le tournage avec ses décors démesurés vers l’Europe de l’Est. Toujours selon Peter Jackson, Disney ne veut plus non plus faire de films en Australie en raison des problèmes avec le MEAA. Le cinéaste déclare également que New Line envisage de passer outre le boycott et de créer un compte séparé afin de payer les acteurs Kiwi qui ne seront pas membres de la SAG.

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En parallèle, ce projet différé de diptyque, produit et réalisé par Peter Jackson et ses sociétés WingNut Films et Weta Digital, vient de retrouver un peu de souffle, grâce à l’évolution de la situation de la MGM et à la prochaine nomination des responsables de Spyglass, Roger Birnbaum et Gary Barber. La procédure de banqueroute en cours, devrait transformer la dette de la major en fonds propres et retirer du cou du Lion les 4 milliards de $ qui l’étranglent afin qu’il rugisse de nouveau. Cette opération qui permet à la MGM de se restructurer, bloque aussi les accords effectués sur les franchises, en particulier sur celles de James Bond et The Hobbit. Ainsi, le projet des 2 volets The Hobbit peut parfaitement se poursuivre, cofinancé et distribué mondialement par son partenaire Warner Bros, avec un casting déjà en cours dans lequel on devrait retrouver Andy Serkis (Gollum), Ian McKellen (Gandalf) ou encore Martin Freeman (Bilbo Sacquet). A suivre…

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(Sources : Deadline, The Hollywood Reporter, Variety)

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25 films de Woody Allen à la Filmothèque

Posted by nathalie dassa On septembre - 29 - 2010 Commentaires fermés

Annie Hall (1977) - Diane Keaton, woody Allen, Tony Roberts

A l’occasion de la sortie sur les écrans de ‘Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu’, la Filmothèque de Paris propose de revoir 25 grands classiques de Woody Allen à partir de ce mercredi 29 septembre 2010.

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Présenté dernièrement en avant-première au festival américain de Deauville, Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu (en salles le 6 octobre) – qui met en vedette Naomi Watts, Freida Pinto, Antonio Banderas, Josh Brolin, Anthony Hopkins – n’apporte rien de nouveau à la filmographie du cinéaste. Woody Allen fait du Woody Allen avec des intrigues récupérées ici et là de ses précédents films. Cependant, la Filmothèque profite de cette occasion et propose de (re)découvrir en 25 films, les premières pépites incontournables qui ont fait sa réputation au fil de ses 40 années de cinéma.

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LE PROGRAMME

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Prends l’oseille et tire toi

Tout le monde a honte de Virgil, même Virgil. Et surtout ses parents qui, pour parler de lui devant les caméras de télévision, ont revêtu des masques de Groucho Marx. Escroc minable, Virgil tente d’échapper à sa condition en épousant Louise, la blanchisseuse amoureuse. Mais il passe son temps en cavale.

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Bananas

Dans un pays sud-américain, les militaires prennent le pouvoir et c’est la chasse aux révolutionnaires : des Américains essaient d’aider les victimes. L’un d’eux rencontre une jeune militante et signe un appel, mais il déçoit ensuite la jeune fille. Il part alors pour San Marcos afin d’aider les révolutionnaires à reprendre le pouvoir. Ce qui lui vaut, à son retour, des ennuis.

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Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander

En 7 sketches aux titres évocateurs, Woody Allen détourne le best seller homonyme signé du docteur David Reuben, célèbre livre médical traitant de sexualité.

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Tombe les filles et tais-toi

Un passionné de cinéma, désemparé par son divorce, erre de psychiatre en psychanalyste. Un couple d’amis décide de le prendre en charge et de lui faire rencontrer d’autres femmes. Les conseils de Humphrey Bogart, auquel il voue un véritable culte (le titre original du film, Play it Again Sam, est emprunté à une réplique fameuse de Casablanca), lui permettront-ils de réussir sa quête amoureuse ?

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Woody et les Robots

Un restaurateur macrobiotique est ramené à la vie en 2173 après une hibernation de deux siècles. Pourchassé par les forces de l’ordre qui voient en lui une menace pour le pouvoir, il est contraint de se déguiser en robot et entre au service d’une jolie femme, dont il tombe amoureux.

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Guerre et Amour

En Russie, au début du XIXe siècle, un fils de fermiers est amoureux de sa cousine… qui lui préfère son grand frère. Mais la guerre éclate contre les troupes de Napoléon. Pacifiste, il refuse de combattre et devient un héros malgré lui.

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Le Prete Nom

Au début des années 50, un caissier de restaurant sert de prête-nom aux auteurs qui fréquentent l’établissement et sont inquiétés par la commission des activités anti-américaines. Tout va bien jusqu’au jour où il prend conscience de l’ambiguité de son rôle.

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Annie Hall

Après deux mariages « ratés », l’un avec une activiste paumée, l’autre avec une snob hypertendue, un comique professionnel croit avoir enfin trouvé le bonheur avec Annie qui représente pour lui tout ce qu’il n’a pas connu. Malheureusement qui trop embrasse mal étreint…

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Manhattan

Après une rupture, un auteur de sketches télévisés tente d’assumer son premier livre “sérieux” et une aventure avec une adolescente de 17 ans, dans le petit monde intellectuel new-yorkais.

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Stardust Memories

Un cinéaste new-yorkais est invité dans un hôtel de Long Island pour une rétrospective de son œuvre. Dans un décor de cauchemar, harcelé par ses fans et les femmes, l’homme est rattrapé par ses obsessions…

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La rose pourpre du Caire

Au milieu de la crise des années 30, une serveuse au mari violent a pour toute évasion le cinéma du quartier, où l’on joue cette semaine “La Rose pourpre du Caire”. Elle s’y précipite et reste pendant plusieurs séances. Soudain, l’ex-explorateur héros du film interrompt sa scène, apostrophe Cécilia pour finalement s’échapper de l’écran et rejoindre la jeune femme. Une magnifique histoire d’amour commence. Mais dans la salle, rien ne va plus… les autres personnages s’arrêtent de jouer, les spectateurs s’impatientent.

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Hannah et ses sœurs

Chronique sentimentale à la fois drôle et émouvante de trois sœurs dans le milieu intellectuel new-yorkais : Hannah est mariée avec Elliot, qui la trompe avec Lee. Quant à Holly, elle rate tout ce qu’elle entreprend et se fait piquer ses petits amis par sa meilleure copine. Rien n’est simple !

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Radio Days

Les souvenirs d’enfance pitorresques du fils d’une modeste famille juive, dont la vie est bercée par les chroniqueurs et les feuilletons radiophoniques, au son des mélodies éternelles de Cole Porter.

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September

Après une tentative de suicide, une jeune femme s’est réfugiée dans sa maison du Vermont. Elle y héberge un écrivain débutant mal remis de son divorce, sa mère accompagnée de son dernier mari, et une amie qui a passé l’été avec eux, loin de son mari et de ses enfants. Une dernière réception les réunit, alors qu’un terrible orage empêche les invités de venir.

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Une autre femme

Marion, la cinquantaine, s’isole dans un studio pour écrire. La voix d’une jeune femme lui parvient par la grille d’aération du cabinet d’un analyste. Les confidences qu’elle entend vont la pousser à remettre sa vie en question.

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Crimes et Délits

Deux histoires se rejoignent. L’une est celle d’un ophtalmologiste réputé qui, incapable de choisir entre sa femme et sa maîtresse, mène depuis deux ans une double vie. L’autre retrace le parcours d’un réalisateur de télévision malheureux, autant professionnellement que sentimentalement. Les deux hommes se rencontrent et tirent le bilan de leurs actions…

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Alice

Alice a tout ce qu’une femme peut désirer : un mari qui l’aime, des enfants charmants, assez d’argent pour ne pas y penser. Sa vie réglée et futile à Manhattan, est bouleversée le jour où un magicien la fait passer de l’autre côté du miroir. Va-t-elle succomber à la tentation et prendre un amant ? Plusieurs « candidats » se présentent alors…

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Ombre et Brouillard

Une ville d’Europe centrale, entre les deux guerres… La nuit, un étrangleur sème la terreur. Réveillé par les membres d’une milice, un petit employé se retrouve dans les rues plongées en plein brouillard, sans savoir où aller… Pendant ce temps, un petit cirque vient de planter son chapiteau. Après avoir surpris le clown, son amant, avec la contorsionniste, une jeune femme prend sa valise et part…

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Meurtre mystérieux à Manhattan

Dans un immeuble chic de Manhattan, une jeune femme enquête sur la disparition d’une femme âgée avec laquelle elle s’était liée d’amitié.

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Maudite Aphrodite

Un rédacteur sportif et sa jeune femme qui monte une galerie d’art décident d’adopter un enfant. Ils ont la mauvaise idée de remonter aux origines biologiques de leur « petit génie ».

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Le sortilège du Scorpion de Jade

Une jeune recrue d’une compagnie d’assurances s’oppose à un ancien de la maison, aux méthodes plus traditionnelles. C’était sans compter sur un magicien qui, à l’occasion d’une fête d’entreprise, va les entraîner tous deux dans une rocambolesque aventure.

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Hollywood Ending

Un cinéaste déchu, qui a épuisé et dégoûté ses producteurs, est remis en selle par son ex femme et son nouveau mari.

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Melinda et Melinda

Histoire de donner leur vision de la vie, deux amis, un auteur de comédie et un auteur de tragédie relatent, chacun avec son ton léger ou dramatique, le parcours de Melinda. Dans chaque histoire, cette jolie femme paumée fait irruption dans un dîner mondain et s’incruste dans la vie de deux couples, suscitant ici la tentation de l’infidélité et là une passion amoureuse.

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Le rêve de Cassandre

Deux frères viennent d’acheter, alors qu’ils n’en ont pas les moyens, un petit baetau de plaisance, le « Cassandra’s Dream ». Ils comptent sur des gains au jeu pour s’en sortir. L’un d’eux tombe sous le charme d’une actrice prête à tout pour devenir une star. Mais vivre parmi les gens du show biz coûte très cher. L’affaire se terminera par un drame.

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Whatever works

La vie d’un érudit misanthrope de 50 ans, est chamboulée par l’irruption d’une jeune fille sans domicile et incroyablement naïve. Au fil des jours, en dépit des différences, un sentiment réciproque naît. Mais la mère de la jeune femme, digne représentante de l’Amérique traditionnelle, s’émeut de leur liaison et débarque à New York…

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Plus d’infos sur les horaires de la programmation : Filmothèque du Quartier Latin

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‘La Meute’ laisse sur sa faim

Posted by nathalie dassa On septembre - 28 - 2010 Commentaires fermés

Charlotte fuit sa vie. Sur une route déserte, elle prend Max en stop. Max disparaît dans un routier quelques kilomètres plus loin. Intriguée, Charlotte revient sur les lieux la nuit et se fait surprendre par La Spack, propriétaire du bar, femme étrange en charge d’une drôle de Meute. Le combat de Charlotte commence…

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Avec La Meute, Franck Richard signe son premier long-métrage et devient l’un des rares cinéastes à voir son film de genre sélectionné au Festival de Cannes. Ce cadreur, monteur, scénariste et réalisateur – originaire de Lorraine – a débuté sa carrière dans le monde de la musique , puis autour du jeu vidéo et sur les chaînes de TV Comédie dans La Grosse Emission et Arte. Il s’est lancé le pari risqué de faire ses premiers pas dans l’épouvante/horreur à la française, genre sur lequel le public comme les critiques n’hésitent pas à tirer à boulets rouges.

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La Meute, produit et distribué par La Fabrique 2 – anciennement La Fabrique de Films – (À L’intérieur, Humains), se distingue essentiellement par son quarté de têtes atypique, mais hélas sous exploité, avec des dialogues gratinés et parfois drôles. Yolande Moreau (détraquée psychopathe) – dont c’est ici le premier rôle horrifique -, Benjamin Biolay (fils de La Spack asservi et passif), Emilie Dequenne (victime à chair fraîche) et Philippe Nahon (policier à la retraite avec son tshirt « i fuck on the first date ») endossent leurs costumes et se plient à l’exercice de manière plutôt concluante, en dépit d’une caractérisation des personnages très superficielle.

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Le cinéaste part d’une storyline classique décrivant le destin d’un protagoniste, en fuite de sa vie passée, qui prend la mauvaise route et se voit basculer dans l’horreur. Malheureusement, le traitement scénaristique présente un manque indéniable dans le développement de la narration, souvent servie avec maladresse et déséquilibre. La Meute reste trop conventionnel et codifié dans la première partie et s’égare ensuite dans des révélations alambiquées pour tenter d’expliquer le rapport à la terre avec ces créatures morbides faites de sang et de boue, conçues par Olivier Afonso (Maléfiques, Frontière(s), OSS 117). A cela s’ajoutent des personnages secondaires sibyllins tels l’asiatique séquestré, fana maladif de John Wayne, et les bikers qui surgissent souvent de nulle part dans l’histoire. Hormis une ou deux répliques à l’humour décalé assumé du cinéaste, on se pose la question de l’importance fondamentale de leurs existences.

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Toutefois, Franck Richard réussit à créer une atmosphère fantastique, sans repère et étrange dans cette région dévastée, située au sommet de ce terril belge. L’ambiance filmée dans les teintes bleutées, verdâtres et grises, la légère brume permanente et les paysages crépusculaires capturés sous l’œil photographique de Laurent Barès (Frontière(s), A L’intérieur), donnent un cachet singulier et évoquent Hooper (Massacre à la tronçonneuse) ou encore Romero. Franck Richard livre une première œuvre, produite à l’économie (2,5M€), certes inodore et en manque de rebondissements et de suspense pendant 1h25, mais avec du potentiel, rythmée par une bande-son rock et bien ciblée.

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‘La Meute’ en salles le 29 septembre 2010

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Box Office US hebdo : The Town en tête

Posted by nathalie dassa On septembre - 25 - 2010 Commentaires fermés

Au TOP hebdo du 17 au 23 septembre, plusieurs nouveautés s’emparent du box office avec en tête, The Town.

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The Town, second long-métrage de et avec Ben Affleck, prend la tête du box office US et récolte un peu plus de 33M$ pour un budget de 37M$. Son précédent film, Gone Baby Gone avec Casey Affleck, projeté sur 1713 écrans en 2007, avait rassemblé près de 20M$ de recettes.

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Au second rang, Easy A de Will Gluck, une comédie virginale inspirée du roman La lettre écarlate de Nathaniel Hawthorne, avec Emma Stone et Malcom McDowell, rentabilise dès la première semaine son budget de 8M$ en engendrant 22M$ de recettes. Easy A raconte l’histoire d’une étudiante « accusée » d’avoir perdu sa virginité qui se sert de la rumeur pour devenir populaire. Le précédent film de Gluck, Sea, Sex and Fun (Fired Up), qui a atterri direct-to-video en France, a totalisé 17M$ pour un budget de 20M$. Emma Stone retrouvera à nouveau le cinéaste prochainement dans Friends with benefits.

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Devil, codirigé par les frères Dowdle, qui suit un groupe de personnes coincé dans un ascenseur réalisant que le Diable se trouve juste après, recueille un peu plus de 15M$. Quarantine – remake espagnol du cultissime REC – au budget de 12M$, réalisé par John Erick Dowdle et coécrit avec Drew Dowdle, avait rapporté plus de 31M$ en 2008.

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Resident Evil : Afterlife 3D cumule presque 50M$ et devrait être le plus rentable des quatre volets de la franchise, scénarisée par Paul W.S. Anderson.

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Le film animé 3D Alpha and Omega d’Anthony Bell et Ben Gluck, qui s’intéresse à deux loups capturés à des milliers de km de chez eux et vont braver les épreuves pour retrouver leur meute, trouve sa place en cinquième position avec 10M$.

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Inception, éternellement dans le TOP 10, comptabilise plus de 285M$. Le Buddy movie d’Adam McKay, The Other Guys (Very Bad Cops) avec Will Ferrell et Mark Wahlberg, dépasse les 115M$. Quant à Machete, le justicier mexicain, incarné par Danny Trejo, il se hisse en dixième position en cumulant 25M$ en trois semaines d’exploitation pour 20M$ de budget.

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(Source Box Office Mojo)

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‘Dieu du Carnage’ : casting de choix chez Polanski

Posted by nathalie dassa On septembre - 23 - 2010 Commentaires fermés

Casting de choix pour le prochain long-métrage de Roman Polanski, ‘Dieu du Carnage’, adapté de la pièce éponyme de Yasmina Réza : Kate Winslet, Jodie Foster, Christoph Waltz et Matt Dillon.

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Jodie Foster et Kate Winslet / @Deadline Hollywood

Deadline a dévoilé les principaux protagonistes du prochain long-métrage de Roman Polanski, Dieu du Carnage, adapté de la pièce éponyme à succès de Yasmina Réza, gratifiée d’un Tony Award de la Meilleure Pièce. Jodie Foster, Kate Winslet, Christoph Waltz et Matt Dillon s’affronteront lors d’un féroce règlement de comptes entre deux couples, avec comme point de départ une bagarre dans un square entre leurs enfants respectifs.

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Le tournage de Dieu du Carnage devrait débuter en France, en février 2011 pour douze semaines. Polanski, qui n’est plus assigné à résidence depuis sa remise en liberté le 12 juillet 2010, reste l’objet d’une « notice rouge » sur les personnes recherchées, délivrée par Interpol à la demande des autorités américaines et ne peut circuler qu’en Pologne, Suisse et France. Le cinéaste a travaillé avec l’écrivaine/dramaturge sur le scénario dans son chalet à Gstaad ces derniers mois. L’action, qui se déroule à huis clos, sera transposée aux Etats-Unis à Brooklyn. Le film sera coproduit par l’Allemagne et le producteur français Said Ben Said de SBS. Ce dernier a financé le premier long-métrage de Yasmina Réza sorti en mars 2010, Chicas, portrait de quatre femmes en quête d’accomplissement, dont l’une était incarnée par Emmanuelle Seigner.

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Dieu du Carnage a été présentée au Théâtre Antoine à Paris en 2008 avec Isabelle Huppert et Eric Elmosnino (Gainsbourg vie héroïque) et à Broadway l’année suivante avec James Gandolfini (Les Sopranos) et Marcia Gay Harden (Miller’s crossing).

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Box Office France : Des hommes et des Dieux toujours leader

Posted by nathalie dassa On septembre - 23 - 2010 Commentaires fermés

Au TOP hebdo du 15 au 21 septembre 2010, les moines de Xavier Beauvois conservent la première place au box office face à trois nouvelles sorties, dont une française : The Town, Le dernier exorcisme et Ces amours-là.

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Excellent record pour Des hommes et des Dieux, qui est passé de 252 à 424 copies ! Le cinquième long-métrage de Xavier Beauvois, sélectionné pour représenter la France à la 83ème cérémonie des Oscars, devrait franchir le cap du million haut la main au cours de sa troisième semaine d’exploitation. Il conserve également sa première place face à trois nouvelles sorties attendues.

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Le thriller The Town de Ben Affleck, récolte 320 144 entrées sur 292 écrans. Sa première réalisation, Gone Baby Gone, sorti en 2007, avec dans le rôle principal son frère cadet Casey Aflleck, avait totalisé 336 582 entrées sur 87 copies.

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Le film d’épouvante/horreur, Le dernier exorcisme, produit par Eli Roth, qui effectue une course fulgurante au box office US depuis le 27 août avec plus de 40M$ de recettes pour un budget de 1,8M$, obtient un score français moyen mais honorable avec 150 181 spectateurs sur 196 copies en première semaine. Dans la lignée du genre : L’exorciste : au commencement de Paul Schrader (348 023 entrées sur 163 copies), L’exorcisme d’Emily Rose de Scott Derrickson (370 810 sur 232 copies), Unborn de David S. Goyer (131 427 sur 99 copies) et enfin l’indétrônable L’exorciste de William Friedkin, sorti en 1974 dans l’hexagone, avait mobilisé 5 397 450 de spectateurs.

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Le dernier long-métrage de Claude Lelouch, Ces amours-là – une romance dramatique aux allures de fresque romanesque avec Audrey Dana, Laurent Couson et Raphaël – attire quant à lui, seulement 131 364 spectateurs dans 307 salles. Ses derniers films de 1998 à aujourd’hui tels Roman de Gare, Le courage d’aimer, Une pour toutes ou encore Hasards ou coïncidences, n’ont pas franchi le cap des 500 000 entrées.

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Pour sa neuvième semaine d’exploitation, Inception toujours dans le TOP 10, franchit la barre des 4,6 entrées. Et hors TOP 10, notons que Toy Story 3 a franchi la barre des 4M d’entrées avec à ce jour 4 051 838 spectateurs.

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(Source CBO-boxoffice)

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Elle s’appelait Sarah : sobre, authentique, efficace !

Posted by admin On septembre - 23 - 2010 Commentaires fermés

Julia Jarmond, journaliste américaine installée en France depuis 20 ans, enquête sur l’épisode douloureux du Vel d’Hiv. En remontant les faits, son chemin croise celui de Sarah, une petite fille qui avait 10 ans en juillet 1942. Ce qui n’était que le sujet d’un article devient alors, pour Julia, un enjeu personnel, dévoilant un mystère familial. Comment deux destins, à 60 ans de distance, vont ils se mêler pour révéler un secret qui bouleversera à jamais la vie de Julia et de ses proches ? La vérité issue du passé a parfois un prix dans le présent…

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Gilles Paquet-Brenner adapte, dans ce sixième long-métrage, le best-seller éponyme de Tatiana de Rosnay, Sarah’s Key, son premier roman écrit en anglais, qui traite de la Shoah. Touché par le livre qui a réveillé des souvenirs de sa propre histoire, le cinéaste – d’origine juive – a été le premier à prendre contact avec l’auteure qui a accepté de lui céder les droits. A l’arrivée, le cinéaste signe un film, coécrit avec l’écrivain Serge Joncour, fidèle au roman et pédagogique qui offre une réflexion sur la responsabilité, la résilience et la culpabilité, afin que les jeunes générations prennent connaissance et conscience de cet épisode mal connu afin de ne jamais oublier.

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Avec une filmographie chaotique (U.V, les deux opus Gomez & Tavares), Gilles Paquet-Brenner a eu des difficultés à se faire accepter en tant que réalisateur et à trouver des financements. C’est la pugnacité et la fidélité de son producteur, Stéphane Marsil, qui lui ont permis d’aller au bout du projet. A l’instar de La Rafle de Rose Bosch, Elle s’appelait Sarah est le second film cette année qui aborde la rafle du Vél’ d’Hiv les 16 et 17 juillet 1942, l’une des pages les plus sombres de l’histoire de France. Mais ici, Gilles Paquet-Brenner réalise une œuvre de fiction dans laquelle s’entrecroisent deux destins, à 60 ans d’intervalle. Il réussit à faire passer le spectateur d’une époque à l’autre sans jamais le perdre et ce, en dépit des différences d’atmosphères prégnantes de ces périodes. Inspiré par M. Klein de Joseph Losey, Gilles Paquet-Brenner réalise que la structure du vélodrome Jacques Anquetil de Vincennes est parfaitement adaptée. Le travail de Mac Guff, qui s’est attelé à reconstituer à l’écran l’espace du Vél’ d’Hiv dans lequel ont été tournées les scènes vues et vécues au travers de Sarah, rend compte de l’atmosphère étouffante et insupportable.

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Dans sa construction scénaristique et grâce aux jeux des acteurs, Paquet-Brenner évite l’écueil du pathos. Kristin Scott Thomas (césarisée Meilleure Actrice pour Partir, Il y a longtemps que je t’aime) qui incarne Julia Jarmond est très proche du profil charismatique et moderne du personnage. Son jeu tout en retenue est authentique, parfaitement crédible en journaliste obstinée à la recherche de la vérité quelles qu’en soient les conséquences. Mélusine Mayance (Sarah) affirme déjà une maîtrise certaine de son jeu, avec ses grands yeux bleus qui expriment à la fois toute l’innocence de l’enfance et la soudaine maturité acquise face aux évènements vécus. Niels Arestrup – césarisé Meilleur Acteur dans un second rôle pour Un Prophète – au physique rude, sévère, distant qui cache une grande bonté et beaucoup de courage, est une fois de plus d’une grande justesse. Michel Duchaussoy, Frédéric Pierrot, Dominique Frot ou encore Gisèle Casadesus contribuent à la réussite de ce film de mémoire. Pour la première fois dans une œuvre de fiction, on découvre le Mémorial de la Shoah, dont la mission est d’ « échapper aux chiffres et aux statistiques pour redonner un visage et une réalité à chacun de ces destins ».

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Présenté au 35ème festival de Toronto (du 9 au 19 septembre), Elle s’appelait Sarah a été acquis pour les Etats-Unis par la Weinstein Company. Le film clôturera hors compétition le 58ème festival de San Sebastian (du 17 au 25 septembre).

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par GGJ

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‘Elle s’appelait Sarah’ en salles dans l’hexagone le 13 octobre.

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Un groupe indien convoite la MGM

Posted by nathalie dassa On septembre - 22 - 2010 Commentaires fermés

Le conglomérat indien Sahara India Pariwar convoiterait les studios prestigieux de la Metro Goldwyn Mayer pour plus de 2 milliards de dollars…

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Selon le WSJ, le groupe indien Sahara India Pariwar de Lucknow (nord-est de l’Inde), qui a des intérêts dans la télévision (chaînes payantes et chaînes d’infos locales gratuites), le cinéma (avec un parc de 230 cinémas) et internet, serait intéressé par la MGM en faillite et aurait fait une offre de plus de 2 milliards de dollars. Pour l’heure, les discussions sur cette éventuelle offre n’en sont qu’au stade préliminaire, la MGM n’ayant pas manifesté de réel intérêt à vendre à Sahara. Les studios viennent d’obtenir un 7ème report de paiement jusqu’au 29 octobre. Certaines sources parlent d’un projet de faillite préparé avant de confier les studios aux producteurs Gary Barber et Roger Birnbaum, codirigeants de Spyglass Entertainment, qui a notamment produit Invictus, Dinner for Schmuks ou encore Le Sixième Sens.

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Le groupe indien emboîterait-il le pas d’Anil Ambani, patron de la société Reliance Anil Dhirubhai Ambani (ADAG) ? Marié à une star de Bollywood et grand fan de l’entertainment, Anil Ambani a été le premier homme d’affaires indien à conquérir Hollywood en investissant 325M$ dans Dreamworks de Steven Spielberg en 2009.

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Pour rappel, avec près de 4 milliards de dettes à éponger, les studios sont eux-mêmes initiateurs de leur rachat, lié à une chute des ventes de DVD, à l’absence de succès au box-office ainsi qu’à de mauvais investissements dans les fonds spéculatifs. Les studios ont été acquis en 2005 pour presque 5 milliards de dollars par un consortium mené par Sony, comprenant le câblo-opérateur Comcast et des fonds d’investissement. Lionsgate Entertainment et Time Warner ont également formulé des offres, jugées insuffisantes par les créanciers qui espéraient obtenir deux milliards de dollars. Or l’offre de Time Warner de 1,5 milliards de dollars fut la plus élevée.

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La MGM revendique le plus grand catalogue de films au monde avec 4 000 titres, dont Autant en emporte le vent ou encore Le Seigneur des anneaux, ainsi que les droits de la franchise James Bond, dont le volet 23 prévu dans les salles en 2012, fut abandonné après l’échec du rachat, tout comme The Hobbit.

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  1. Premières annonces du casting de ‘The Hobbit’
  2. C’est parti pour ‘The Hobbit’ sous la direction de Peter Jackson
  3. Lionsgate va-t-il fusionner avec le Lion ?
  4. Enième coup dur pour ‘The Hobbit’

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Tree of Life de Terrence Malick se fait désirer

Posted by nathalie dassa On septembre - 21 - 2010 Commentaires fermés

Le réalisateur Terrence Malick s’est forgé une solide réputation, celle d’entretenir le mystère autour de ses films et de son image médiatique. Son cinquième long-métrage, ‘Tree of life’, ne déroge pas à la règle…

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Cinq longs-métrages au compteur en plus d’une trentaine d’années résument bien le perfectionnisme et l’ambition formels de Terrence Malick, 67 ans, originaire d’Ottawa dans l’Illinois. Adulés par le public et acclamés par la critique, ses films sonnent toujours comme des événements dans les médias. De La Balade sauvage en 1973 avec Martin Sheen et Sissy Spacek à Le Nouveau Monde en 2005 avec Colin Farrell, Christopher Plummer et Christian Bale, le cinéaste toujours soucieux du détail témoigne de son amour pour les personnages d’outsiders, les grands espaces et la poésie des images sublimes de la nature.

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Son second long-métrage, Les Moissons du Ciel, récompensé par le Prix de la Mise en Scène au Festival de Cannes en 1979 – où l’on retrouve Richard Gere, Brooke Adams et Sam Sheppard en pleine moisson dans l’état du Texas – fut un échec commercial, mais confirma ses talents d’auteur et de cinéaste mythique. La Ligne Rouge, qui évoque la bataille de Guadalcanal dans le Pacifique avec une pléiade d’acteurs tels John Travolta, Nick Nolte, George Clooney, Sean Penn, Elias Koteas, fut gratifié de l’Ours d’or à la Berlinale de 1999.

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Tree of Life (Arbre de vie) continue d’entretenir la légende du cinéaste, qui souhaite volontairement rester dans l’ombre des médias refusant photos, promos, conférences de presse et autres interviews. Entre infos au compte-gouttes et rumeurs à foison, la sortie du film, avec au casting Brad Pitt (rôle initialement destiné à feu Heath Ledger) et Sean Penn, fut sans cesse repoussé boudant les festivals de Cannes, de Venise et de Toronto. Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes, et Marco Müller, directeur artistique de la Mostra, ont dû déprogrammer l’un des films les plus attendus de l’année pour retourner sur la table de montage. Selon le cinéaste, Tree of Life n’était pas 100% prêt à être savouré pleinement. Ce qui n’arrangeait guère à l’époque Bob Berney – cofondateur d’Apparition, distributeur du film – plongé dans la tourmente financière. A la veille du festival de Cannes, Berney a annoncé sa démission sans préavis, perdant les droits de certains films, dont Welcome to the Rileys avec Kristen Stewart en compétition au festival de Deauville.

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Depuis, Fox Searchlight, filiale de la Fox dédiée au cinéma d’auteur, a racheté Tree of Life en annonçant une sortie US pour 2011. Ce qui confirme une absence supplémentaire, celle pour la course aux Oscars 2011. Le film, recevant en juillet un PG-13 non accompagné par la commission de classification (MPAA), devrait proposer une profonde réflexion sur le sens de l’aventure humaine en suivant l’évolution d’un garçon du Midwest à la fin des années 60, de l’innocence de l’enfance jusqu’au désillusionnement de l’âge adulte, qui tente de se réconcilier avec son père.

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Tree of Life sera distribué en France par EuropaCorp Distribution, codirigé par Pierre-Ange Le Pogam, pour une sortie encore inconnue. Terrence Malick – qui a pour habitude d’espacer ses films d’un temps certain – devrait ensuite enchaîner sur sa prochaine réalisation, un drame romantique avec Ben Affleck, Rachel Weisz et Javier Bardem…

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Synopsis de Tree of Life : Texas, fin des années 50, Jack l’aîné d’une fratrie de trois, vient de perdre son frère cadet, RL. Devant cette fatalité de la vie, Jack se souvient de son enfance, des doux moments où il était encore le seul fils, grandissant dans la félicité procurée par l’amour inconditionnel de sa mère. La travée de la mémoire s’ouvre… et tout lui revient… les petits frères qui mobilisent l’attention de la mère, la discipline d’un père absent et autoritaire. Jack se laisse envahir par les souvenirs du passé et c’est ainsi qu’au gré de ses expériences, de son parcours initiatique, et au rythme de la perte progressive de ses illusions et de son innocence, nous explorons le cycle de la vie qui n’en finit plus de tourner autour de nous et qui nous précipite tantôt vers le bonheur tantôt vers le drame.

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Articles sur le même thème

  1. ‘Tree of Life’ : enfin une date de sortie US annoncée

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L’expo photos de Larry Clark, interdit aux moins de 18 ans à Paris

Posted by nathalie dassa On septembre - 20 - 2010 Commentaires fermés

Le réalisateur et photographe américain Larry Clark s’expose au Musée d’Art Moderne à Paris du 8 octobre 2010 au 2 janvier 2011. Cette première rétrospective, jugée trop explicite, sera interdite aux moins de 18 ans.

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Habitué et nourrisseur des commissions depuis des années au travers de sa filmographie, le réalisateur et photographe américain Larry Clark – 67 ans, originaire de Tulsa dans l’état de l’Oklahoma – est passé une nouvelle fois sous le couperet de la censure. L’exposition Kiss the past hello, dédiée à ses photographies, du 8 octobre 2010 au 2 janvier 2011, retraçant 50 années de création à travers plus de 200 tirages d’origine sur fond de sexe, de drogue et de violence, sera interdite aux mineurs au Musée d’Art Moderne à Paris.

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Tout comme son œuvre cinématographique, l’univers photographique de Clark reste résolument tourné vers les dérives et la déchéance de l’adolescence embourbée dans l’Amérique profonde. Kids (censuré aux Etats-Unis) suit un ado en recherche de jeunes femmes vierges à New York, afin de pouvoir avoir des relations sexuelles non protégées sans risque, Ken Park expose une jeunesse américaine de classe moyenne trompant son ennui avec du sexe, de la violence et de la perversion (interdit d’abord aux moins de 16 ans en France, il écopa du sceau 18 le privant de diffusion en télévision) et Bully, tiré de faits réels sur le meurtre d’un adolescent par ses amis, sont à l’évidence des « constats d’impuissance sur la descente aux enfers des teenagers américains ».

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Cette décision, certes rarissime dans les musées, va encore priver les adolescents – cœur de cible – de l’accès au travail talentueux de Larry Clark. Cette interdiction est le signe distinctif d’une époque qui souffre des faits divers de pédophilie… « Selon Fabrice Hergott – directeur du Musée d’Art Moderne - le service juridique de la Ville de Paris a brandi la loi de mars 2007 sur la protection de l’enfance », a révélé Le Monde. Pour l’adjoint à la Culture, l’exposition présente « un risque de conflit avéré » de plaintes ou de réactions des autorités religieuses. Le catalogue de l’exposition sera, en revanche, édité à Londres, sans censure.

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Le Musée d’Art Moderne présentera des clichés noir et blanc, des portraits de nouveaux-nés et d’animaux réalisés par sa mère photographe dont il était l’assistant, des images mythiques de Tulsa (1971) et Teenage lust (1983), des grands formats en couleur de la série Los Angeles 2003-2010 ainsi que The Perfect Childhood (1993) et punk Picasso (2003), issus de la culture de la rue et du rock. Mais également des séries de clichés des années 1990 et 2000 dans lesquels Clark révèle le quotidien d’adolescents – des skateboarders de New York au ghetto latino de Los Angeles – en quête d’eux-mêmes, expérimentant drogues, sexe et armes à feu.

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Autour de l’exposition : Rencontre avec Larry Clark le 8 octobre au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris / Rétrospective des films de Larry Clark en sa présence à la Cinémathèque française, du 8 au 11 octobre / Leçon de cinéma le 9 octobre.

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Toute l’info : Musée d’Art Moderne de Paris

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  1. Messieurs les censeurs !…
  2. Enfin du cul-te !

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Box Office US : Resident Evil Afterlife sur le podium

Posted by nathalie dassa On septembre - 19 - 2010 Commentaires fermés

Milla Jovovich et ses potes zombies s’emparent du box office hebdo du 10 au 16 septembre et délogent un tueur à gage et des braqueurs de banque.

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Le quatrième volet de la franchise Resident Evil est de retour en 3D sur les écrans, toujours écrite par Paul W.S Anderson qui signe à nouveau la réalisation après celle du premier opus. Resident Evil : Afterlife 3D avec Milla Jovovich est la plus grosse sortie US de la semaine et engendre plus de 33M$ pour un budget de 60M$. Le premier opus Resident Evil (2002) au budget de 33M$ avait cumulé plus de 40M$. Resident Evil : Apocalypse (2004) au budget de 45M$ et Resident Evil : Extinction (2007) avaient, quant à eux, rassemblé respectivement plus de 50M$.

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Inception reste toujours dans le TOP 10 et engendre plus de 280M$ depuis neuf semaines dans les salles obscures. The Expendables devrait franchir les 100M$ de recettes au cours de sa sixième semaine d’exploitation. De son côté, The Last Exorcism poursuit sa course fulgurante avec près de 40M$ pour un budget de 1,8M$.

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Hors TOP 10 US, trois nouvelles sorties, dont deux françaises. Au 38ème rang, I’m still here : the lost year of Joaquin Phoenix de Casey Affleck, frère de Ben Affleck et beau frère de Joaquin Phoenix, cumule pour cette première semaine 145 957$ sur 19 écrans. Ce faux documentaire, qui a fait beaucoup parlé de lui, retrace le parcours décadent de Joaquin Phoenix – l’acteur talentueux de The Yards, La nuit nous appartient ou encore Two Lovers – et de sa soi-disant reconversion en rappeur.

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Heartbreaker (L’arnacoeur) avec Vanessa Paradis et Romain Duris se classe en 44ème position en rassemblant 73 855$ sur 3 écrans. La comédie romantique de Pascal Chaumeil comptabilise 42 112 623M$ de recettes mondiales. La seconde sortie française de la semaine, Le Refuge de François Ozon cumule, quant à lui, 15 153$ sur 4 écrans et se place au 72ème rang.

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Milla Jovovich et le box office US (filmographie sélective)

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(Source Box office Mojo)


Box office France : ‘Des hommes et des Dieux’ leader

Posted by nathalie dassa On septembre - 18 - 2010 Commentaires fermés

Au TOP hebdo du 8 au 14 septembre, les moines de Xavier Beauvois prennent la tête du box office devant ‘Salt’, ‘Inception’ et ‘Piranha 3D’.

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Ces deux derniers mois, le box office n’a pas été en faveur des films français. Voila qui est maintenant réparé : Des hommes et des Dieux avec Lambert Wilson et Michael Lonsdale s’inspire librement de la vie des Moines Cisterciens de Tibhirine en Algérie de 1993 jusqu’à leur enlèvement en 1996. Grand Prix au Festival de Cannes et grand favori au César, le quatrième long-métrage de Xavier Beauvois, coproduit par Why Not, Armada Films et France 3 Cinéma, a été sélectionné ce vendredi 17 septembre pour représenter la France à la 83ème cérémonie des Oscars. Des hommes et des Dieux a séduit ainsi 467 950 spectateurs sur 252 écrans cette première semaine et détrône Salt, qui a dépassé son million d’entrées en troisième semaine. Le précédent film de Beauvois, Le petit Lieutenant sorti en 2005, avait totalisé 642 428 entrées sur 202 copies.

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Deux autres sorties de la semaine : Copains pour toujours de Dennis Dugan n’attire que 106 408 spectateurs sur 187 copies. Ses précédentes comédies mettant en scène Adam Sandler n’avaient pas non plus explosé le box office : Rien que pour vos cheveux, pourtant très drôle (214 244 entrées), Quand Chuck rencontre Larry (43 429) ou encore Big Daddy (266 882). De son côté, Twelve de Joel Schumacher avec Chace Crawford, présenté au Festival de Sundance 2010, ne convainc pas et se classe en neuvième position en ne cumulant que 97 393 entrées sur 138 copies.

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Inception est toujours dans le TOP 3 et a dépassé les 4,5M. Piranha 3D se hisse au quatrième rang en rassemblant 425 667 adeptes des poissons tueurs. Avec plus d’1,5M d’entrées pour The Expendables en quatrième semaine, Sly a battu ses précédentes réalisations John Rambo, Rocky Balboa, Staying Alive ou encore Rocky II. De son côté, The Karate Kid en route pour le 1,5M d’entrées ?

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(Source: cbo-boxoffice.com)


WB redonnerait vie à Pinocchio

Posted by nathalie dassa On septembre - 17 - 2010 Commentaires fermés

Warner Bros a l’intention de développer dans un film live l’un des plus grands classiques de la littérature pour enfants, ‘Pinocchio’.

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Selon Variety, les studios Warner Bros ont l’intention de redonner vie à Pinocchio dans un film live, qui serait coproduit par Dan Jinks via sa société éponyme fondée en début d’année, avec au scénario Bryan Fuller (créateur des séries Pushing Daisies et Dead like me). Jinks a à son actif des films tels American Beauty, Milk et Big Fish, produit par son ancienne société de production Jinks/Cohen. L’idée de cette nouvelle version s’inspire d’Alice au pays des Merveilles de Tim Burton. Pour mémoire, le conte de fée originel de la petite marionnette en bois qui rêve de devenir un vrai petit garçon est paru en 1883 dans Les Aventures de Pinocchio de Carlo Collodi, l’un des livres le plus vendu en Italie au XXème siècle. Ce classique de la littérature pour enfants a trouvé la consécration en 1940 grâce au dessin animé de Walt Disney, mondialement connu. En 1990, Francis Ford Coppola tente de produire une version chez Warner Bros, mais suite à des désaccords, le projet n’aboutit pas. La plus récente adaptation de Pinocchio a été réalisée en 2002 par le cinéaste italien, Roberto Benigni.


Sortie DVD/ Lebanon : plongée dans l’enfer d’un tank

Posted by nathalie dassa On septembre - 17 - 2010 Commentaires fermés

Je venais d’avoir 19 ans en mai 1982. La vie était belle. J’étais amoureux. Ensuite, on m’a demandé de partir sur une base militaire et d’être le tireur du premier tank à traverser la frontière libanaise. Cela devait être une mission d’une journée toute simple mais ce fut une journée en enfer. Je n’avais jamais tué quelqu’un avant cette terrible journée. Je suis devenu une vraie machine à tuer. Quelque chose là-bas est mort en moi. Sortir ce tank de ma tête m’a pris plus de 20 ans. C’est mon histoire.

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Aujourd’hui, une nouvelle génération de réalisateurs dépasse la simple volonté de raconter, de narrer ou de reporter des faits sur la guerre et transforme la mise en scène en une expérience cinématographique extrême, qui évite ainsi toutes explications superflues. Buried de Rodrigo Cortes en est la référence à date. Samuel Maoz signe avec Lebanon, son premier long-métrage de fiction et s’inspire de son vécu pour mieux exorciser des blessures émotionnelles post-traumatiques de plus de 20 ans.

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Le cinéaste israélien, ex soldat de Tsahal, réussit un véritable tour de force en cloîtrant le spectateur dans l’espace exigu, étouffant, sombre et crasseux d’un tank où tout est filmé du point de vue subjectif de quatre jeunes soldats, avec pour seule vision extérieure parcellaire, la lunette de visée. Maoz ressert l’étau et aborde sur une journée, de manière radicale et sans concession sa propre histoire et force le spectateur à vivre sa tension permanente sensorielle et auditive où se mêlent tirs, explosions, échos et bruits de ferraille. Lebanon au budget réduit coproduit par Arte, a été refusé au festival de Cannes, mais fut sacré par un Lion d’or à la Mostra de Venise en 2009.

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Lebanon est le dernier film en date à traiter de la guerre du Liban au travers du regard d’un cinéaste israélien. Tout comme le film d’animation Valse avec Bachir d’Ari Folman (César, Golden Globe et Oscar du Meilleur film Etranger), qui retraçait le massacre des camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila, Lebanon est une plongée dans la mémoire et les traumatismes en écartant tout point de vue politique. Dans l’espace confiné, le cinéaste rend compte de l’absurdité de la guerre et de la mise en abyme de jeunes soldats qui perdront à jamais leur innocence.

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Tout comme Beaufort de Joseph Cedar (Ours d’argent à la Berlinale 2008), adapté de l’article de Ron Leshem « S’il existe un Jardin d’Eden », qui dépeignait la tragédie des soldats postés dans la forteresse de Beaufort quelques jours avant le retrait israélien du Liban, le char de Lebanon devient le principal protagoniste physique. Maoz multiplie les gros plans et dans une perspective qui n’offre en visibilité pas plus de 30 à 40° au travers du viseur, supprime de surcroît toute profondeur de champ. De l’ennemi invisible, on n’entendra que le son des tirs. Des combats, on ne verra dans le périscope que des corps déchiquetés et ensanglantés, étalés le long de la route. Maoz nous embarque dans ses souvenirs pour partager cette journée en enfer avec lui et les jeunes appelés où chaque instant est teinté de panique, de colère et de peur. « L’homme est d’acier, le tank n’est que ferraille », phrase gravée dans le char, Maoz en démontrera sa fragilité. C’est ce qui fait la force, la dureté et le réalisme de Lebanon dans lequel on retrouve Zohar Strauss (Tu n’aimeras point) ou encore Oshri Cohen (Beaufort).

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Lebanon de Samuel Maoz, disponible en DVD dès le 22 septembre 2010

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Disparition de Claude Chabrol, figure majeure du cinéma français

Posted by nathalie dassa On septembre - 14 - 2010 Commentaires fermés

Claude Chabrol s’est éteint ce dimanche 12 septembre 2010 à l’âge de 80 ans. Il fut un cinéaste impertinent, corrosif et bon vivant et l’un des chefs de file de la Nouvelle Vague…

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Claude Chabrol s’est éteint ce dimanche 12 septembre 2010 à l’âge de 80 ans. Acteur, scénariste, dialoguiste, réalisateur et producteur, il fut l’un des critiques et chefs de file avec François Truffaut, Jean-Luc Godard et Jacques Rivette des Cahiers du Cinéma et de la Nouvelle Vague. En 1957, alors qu’il participe à la défense de la politique des auteurs, Claude Chabrol et Eric Rohmer écrivent et publient Hitchcock, étude détaillée pour « démontrer qu’il est l’un des plus grands inventeurs de formes de toute l’histoire du cinéma « . Son premier film en 1958, Le Beau Serge, grâce auquel Jean-Claude Brialy sort de l’anonymat, a remporté le Prix Jean Vigo et le Grand Prix du Festival de Locarno.

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Tout au long de sa carrière, Chabrol a manipulé avec aisance une grammaire cinématographique irrévérencieuse acerbe et corrosive, jonglant entre polar, adaptation littéraire et comédie, qui mettait en scène ses acteurs fétiches Stéphane Audran (sa seconde femme avec laquelle il tourna 23 films, dont Les Cousins, Ours d’or du festival de Berlin en 1959) Michel Bouquet et Jean Yanne dans des scénarios souvent signés de la plume de son romancier et scénariste attitré, Paul Gégauff. Chabrol s’est attaché à peindre au vitriol les travers et les mœurs de la bourgeoisie de province française des années 70 et est devenu un grand portraitiste impertinent et jubilatoire. Naitront ainsi les films tels que La femme infidèle, Juste avant la nuit, Les Biches

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Sa rencontre avec Isabelle Huppert, révélée dans Violette Nozière, va sceller une collaboration fructueuse, forte et complice et ce, dans plusieurs autres films tels Rien ne va plus, Madame Bovary, Merci pour le chocolat (Prix Louis Delluc), Une affaire de femme, L’ivresse du pouvoir et Cérémonie. Chabrol a reçu pour l’ensemble de son œuvre, le prix René Clair de l’Académie Française, la Caméra d’or à la Berlinale de 2009 ou encore le Grand Prix de la SACD 2010.

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Selon l’AFP, le réalisateur avait commencé à rédiger ses mémoires, qui devraient paraître courant novembre aux éditions Plon, initialement prévu en février 2011, et s’intitulerait Mémoires intimes ajoutant que « il ne s’agit pas d’entretiens, mais de mémoires… ». Ses obsèques auront lieu vendredi 17 septembre au Père Lachaise.

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Découvrez ci-dessous 3 vidéos Arte, réalisées par Luc Lagier

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Claude Chabrol en quelques mots

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54 longs-métrages du cinéaste en une bande annonce

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Claude Chabrol vu par le cinéaste James Gray (The Yards, La nuit nous appartient, Two lovers)

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