Wednesday, May 23, 2012
 
 

Venise 2010 : Lion d’or pour ‘Somewhere’ de Sofia Coppola

Posted by nathalie dassa On septembre - 14 - 2010 Commentaires fermés

Lion d'or pour Somewhere de Sofia Coppola @Reuters/Tony Gentille

La 67ème Mostra de Venise, sous l’égide du jury présidé par Quentin Tarantino, a rendu son verdict ce samedi 11 septembre en décernant à l’unanimité, le Lion d’or à ‘Somewhere’ de Sofia Coppola. Découvrez le palmarès des principales récompenses.

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Le jury de la 67ème Mostra de Venise, composé de Guillermo Arriaga, Arnaud Despleschin, Danny Elfman, Luca Guadagnino, Gabriele Salvatores et Ingeborga Dapkunaite sous la présidence de Quentin Tarantino a distribué ses récompenses ce samedi 11 septembre, attribuant le Lion d’or à Somewhere. Le quatrième long-métrage de Sofia Coppola trace le portrait de l’acteur hollywoodien à la réputation sulfureuse, Johnny Marco (Stephen Dorff), qui reçoit une visite inattendue, sa fille (Elle Fanning) de 11 ans (voir trailer).

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Un Lion Spécial a été remis à Monte Hellman (78 ans) – monteur, producteur et réalisateur dont les films représentent le symbole de la contre-culture américaine des années 60/70 – pour l’ensemble de sa carrière. Le vétéran de la compétition présentait également son dernier long-métrage, intitulé Road to Nowhere qui raconte l’histoire d’un réalisateur de films, embarqué malgré lui dans une conspiration criminelle.

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Le Lion d’argent pour la meilleure réalisation et le Prix Osella du Meilleur Scénario ont été attribués à l’espagnol Alex de la Iglesia pour Balada triste de trompeta, dont l’action se déroule sur fond de guerre civile en Espagne confrontant deux clowns tristes (voir trailer).

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Le Prix Spécial du Jury a été remis à Essential Killing du cinéaste polonais Jerzy Skolimowski avec Vincent Gallo et Emmanuelle Seigner (voir trailer).

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La coupe Volpi du Meilleur Acteur revient à Vincent Gallo pour son rôle aphasique d’Essential Killing. Il interprète Mohammed, capturé en Afghanistan qui, au cours de son transfert sur une base militaire secrète en Europe centrale, réussit à s‘échapper et se retrouve en cavale au cœur d’une forêt enneigée et hostile. L’acteur et réalisateur présentait également en compétition son dernier film. Promises written in water suit une jeune fille en phase terminale qui décide de ne pas se soigner et d’attendre sa mort.

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La coupe Volpi de la Meilleure Actrice a été décernée à une jeune comédienne franco-grecque, Ariana Lebed pour son rôle dans Attenberg, second long-métrage de la cinéaste grecque Athina Rachel Tsangari. Elle incarne Marina, jeune fille solitaire, qui enquête sur les mystères insondables de la faune humaine, écartelée entre deux hommes, dont son père, et son amie Bella (voir trailer).

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Découvrez tout le palmarès de la 67ème Mostra de Venise

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En parallèle d’un festival de Deauville trop lisse, polémique du côté de la Mostra. Dès l’ouverture de la manifestation jusqu’au lendemain du palmarès, le président Quentin Tarantino a dû se défendre auprès de la presse de tout conflit d’intérêts concernant certains compétiteurs devenus lauréats, comme Sofia Coppola, son ex compagne, et Monte Hellman, producteur de son premier film Reservoir Dogs. Le cinéaste a réfuté toute accusation en précisant à la presse : « mon intégrité parle d’elle-même. Je n’ai voté que pour les films que j’ai vraiment aimés ». « Rien d’autres ne m’a influencé que la qualité des films ». « Le film de Sofia l’a emporté à l’unanimité ». La presse habituée du festival a souligné également que des films comme Post Mortem de Pablo Larrain ou Black Swan avec Natalie Portman, considérés grand favoris, ont été boudés. Pour la première fois, aucun film italien n’a été retenu, tout comme les films français qui sont repartis bredouilles. A noter toutefois que Potiche de François Ozon en compétition vénitienne, a été acheté par Music Box au Festival de Toronto (TIFF) – second plus grand événement au monde après Cannes – pour être distribué aux Etats-Unis.

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Deauville 2010 : Bilan et Palmarès

Posted by nathalie dassa On septembre - 12 - 2010 Commentaires fermés

Grand Prix Deauville 2010 : Mother and Child - Rodrigo Garcia et Emmanuelle Béart @Guy Isaac

Le Festival de Deauville 2010 s’est achevé ce samedi 11 septembre dans la grande salle du CID. Le Jury présidé par Emmanuelle Béart, a décerné le Grand Prix à ‘Mother and Child’ de Rodrigo Garcia. Bilan et Palmarès

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La soirée de clôture de cette 36ème édition s’est déroulée dès 20 heures, avec la remise par Emmanuelle Béart du Grand Prix à Rodrigo Garcia, pour son film choral Mother And Child (lire la chronique). Cette année, le jury a réservé une surprise en remettant deux Prix du Jury ex æquo, au drame psychologique Winter’s bone de Debra Granik avec la performance de Jennifer Lawrence (lire la chronique) et The Myth of the American Sleepover de David Robert Mitchell, portrait sans consistance de cinq ados sur le mythe américain des soirées pyjamas. Le Prix de la Révélation Cartier est revenu à Holy Rollers (Jewish Connection) de Kevin Asch avec Jesse Eisenberg et Justin Bartha (lire la chronique). Excellent choix pour le Prix de la Critique Internationale, qui a été décerné au magistral Buried de Rodrigo Cortes avec Ryan Reynolds (lire la chronique). Et enfin, pour rappel, le Prix Littéraire Lucien Barrière a été remis à Joyce Carol Oates pour Blonde (Stock) et le Prix Michel d’Ornano à Angele & Tony (récompense dédiée à un premier film français décerné par des journalistes anglo-saxons). La soirée s’est poursuivie avec la projection en avant-première du nouveau film de Woody Allen, Vous allez rencontrer un bel inconnu avec Anthony Hopkins, Antonio Banderas et Naomi Watts.

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Cette 36ème édition a proposé un programme conséquent avec une compétition riche en films à dominante dramatique, bouleversante voire pesante sur l’Amérique actuelle, construits autour du noyau familial avec toutes ses blessures, ses luttes, ses failles, sa pugnacité et sa reconstruction. On revient donc aux valeurs fondamentales dans une Amérique qui veut se reconstruire.

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En revanche, très peu d’effervescence autour de cette manifestation, en partie éclipsée par la Mostra de Venise. Festivaliers et médias sont tombés d’accord et n’ont pas caché leur déception cette année face au manque d’événementiels. Pénurie de stars, le tapis rouge ne s’est pas usé sous leurs pas. Hormis les invités d’honneur Terry Gilliam (lire la rencontre), Gregg Araki (lire la chronique sur Kaboom) et Annette Bening, présents dans le cadre de leur hommage rendu, on a pu seulement découvrir entre autres America Ferrera (The Dry Land), John C. Reilly (Cyrus), Chace Crawford (Twelve), Liev Schreiber (Every day), Jeanne Tripplehorn (Morning), Kim Cattrall (Meet Monica Velour) et enfin celui qui a déclenché l’hystérie générale parmi les adolescentes venues en masse, Zac Efron. L’acteur de 22 ans a fait son entrée ce samedi 11 septembre après-midi sur le tapis rouge pour présenter en avant-première Le secret de Charlie de Burr Steers. De toutes les personnalités, il fut la star la plus attendue et la plus acclamée du festival. Cependant, selon un premier bilan effectué à mi-parcours, les organisateurs ont recensé une légère hausse de fréquentation avec 26 000 entrées au mercredi 8 septembre, comparé à l’année 2009…


Box Office US : George Clooney en tête avec The American

Posted by nathalie dassa On septembre - 11 - 2010 Commentaires fermés

Au TOP hebdo du 3 au 9 septembre, un tueur à gage s’empare du box office US face à un justicier mexicain et à des braqueurs de banque.

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Pour sa première semaine de sortie, The American (en salles le 27 octobre), avec un budget de 20M$, est déjà rentabilisé en cumulant plus 22M$ de recettes. Anton Corbijn plonge George Clooney dans la peau d’un tueur à gage habile et expérimenté en plein cœur de l’Italie. Son premier long-métrage, Control, sorti en 2007, retraçait la vie du chanteur Ian Curtis, leader du groupe Joy Division des années 70, interprété par Sam Riley. Ce biopic indie avait totalisé 870 252$ de recettes mondiales.

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Machete de Robert Rodriguez (dans les salles françaises le 17 novembre) arrive juste derrière avec plus de 16M$ et devrait rentrer sans mal dans ses frais en deuxième semaine. Ses précédents films dans la même veine, Planète Terreur du programme Grindhouse (2 629 écrans), Une nuit en enfer (2007 écrans) avaient respectivement totalisé plus de 25M$ de recettes. Quant à Desperado, le second opus de Once upon a time in Mexico exploité sur 3 289 écrans, a séduit davantage le public américain (56M$) par rapport au premier volet (25M$ sur 2027 écrans).

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Avec Going the distance (Trop loin pour toi, en salles dans l’hexagone le 29 septembre), Nanette Burstein signe son premier long-métrage de fiction et obtient pour cette première semaine 10M$ de recettes sur 3030 écrans pour un budget de 32M$. Le couple Barrymore/Long, qui vit une relation à longue distance, ne semble pas conquérir le cœur des spectateurs américains. La réalisatrice avait précédemment réalisé deux documentaires. American Teen (2008), dont l’affiche française ressemble à celle de Breakfast Club, avait cumulé 942 441$ de recettes US. Quant à The Kid stays in the Picture (2002), qui retrace l’ascension et la chute de Robert Evans – producteur légendaire hollywoodien du Parrain et de Rosemary’s baby – le film avait totalisé plus de 1,4M$ de recettes.

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Matt Dillon et Paul Walker continuent de braquer le box office. Takers se hisse au troisième rang du podium et empoche 42M$ de recettes pour sa deuxième semaine de sortie. De son côté, The Last Exorcism (en salles le 15 septembre) réussit brillamment avec des recettes fulgurantes et se place en 5ème position en totalisant plus de 34M$ de recettes pour un budget de 1,8M$.

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Quant à Nanny McPhee Returns, le second opus peine à rentabiliser le budget du film (35M$) en troisième semaine d’exploitation et récolte 24M$ de recettes.

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(Source Box office Mojo)


Deauville 2010 : American Grindhouse

Posted by nathalie dassa On septembre - 11 - 2010 Commentaires fermés


Retour du côté des Docs de l’Oncle Sam dans la salle du Casino de Deauville pour découvrir un second documentaire : American Grindhouse

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Le scénariste, réalisateur et producteur Elijah Drenner signe un documentaire enrichissant, dynamique et rock’n’roll sur le cinéma d’exploitation, qui a profondément marqué la culture américaine depuis les débuts du Septième Art. Elija Drenner a confié la narration à Robert Forster, nominé en tant que Meilleur Acteur dans un second rôle dans Jackie Brown de Tarantino. Au travers d’images d’archives, d’extraits de films, d’affiches vintage et d’interviews d’historiens et de réalisateurs tels John Landis (Le loup garou de Londres), Joe Dante (Piranha), Jack Hill (The Big Doll House, Coffy), Herschell Gordon Lewis prénommé The Godfather of Gore (Blood Feast, 2000 Maniacs) ou encore Larry Cohen (Black Caesar), American Grindhouse expose en 80 minutes et de manière chronologique les dessous du cinéma d’exploitation, devenu partie intégrante du cinéma américain.

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Drenner évoque son fondateur initial, Thomas Edison et explique que cette spécificité US, née au début du XXème siècle, a subi différentes influences, grâce à des œuvres fondatrices tels Freaks, Psychose, Gorge Profonde, les Dents de la Mer, La dernière maison sur la gauche ou encore Superfly. Pour rappel, le principe est de prendre un élément racoleur (sexe, violence, monstres, gore, bizarre, pervers et autres tabous…) et de l’exploiter au maximum, avec zéro scénario, un minimum de dépenses de production et de temps de tournage, afin d’attirer un large public voyeur pour un maximum de rentabilité, via une publicité tape-à-l’œil. Progressivement, ces films cheap et marginaux ont fait naître un genre à part entière et ont gagné en popularité dès 1930 avec l’arrivée du code Hays (censure américaine) et ensuite en 1960 avec la relâche des tabous et ce, jusqu’aux années 1970.

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Elijah Drenner expose de manière non exhaustive les différents genres apparus tels les films de femmes en prison, les nudies cuties, le blaxpoitation, le sexploitation, le nazisploitation ou encore les roughies où des violences sont exercées par des hommes, sur des femmes nues ou très peu vêtues. Le cinéma d’exploitation pouvait engendrer les genres les plus déviants. Aujourd’hui, ces films ont disparu aux Etats-Unis, mais ils ont  retrouvé un regain d’intérêt au travers des deux longs-métrages du programme Grindhouse du duo Tarantino/Rodriguez en 2008…

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« So sit back, enjoy the show, use protection, don’t yell at the screen and – if you come back from the snack bar Alive – keep repeating to yourself : “It’s only a documentary… only a documentary… only a documentary… ».

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American Grindhouse, date de sortie encore inconnue

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Deauville 2010 : Mother & Child (chronique)

Posted by nathalie dassa On septembre - 11 - 2010 Commentaires fermés

Jeudi 9 septembre, quatrième grande star américaine présente depuis l’ouverture de cette 36ème édition du festival de Deauville après Terry Gilliam, Gregg Araki et Chace Crawford, et pas des moindres, Annette Bening.

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Dans le cadre de l’hommage rendu, l’actrice est venue présenter Mother and Child, accompagnée du cinéaste Rodrigo García, fils du célèbre écrivain Gabriel García Màrquez, qui signe ici son cinquième long-métrage. Mother and Child suit le portrait de trois générations de femmes, dont les destins s’entrecroisent, au travers de leurs combats pour surpasser leurs douleurs, déchirures, colères et frustrations de la vie. Karen – incarnée avec profondeur et force par Annette Bening – enceinte à l’âge de 14 ans et qui n’avait d’autre choix que d’abandonner l’enfant. Elizabeth, sa fille abandonnée, brillante avocate – interprétée avec intelligence, froideur et retenue par Naomi Watts – n’a jamais tenté de retrouver la trace de sa mère biologique jusqu’au jour où elle apprend qu’elle est enceinte. Et Lucy, fil conducteur du récit, jouée par Kerry Washington qui se plonge dans le désir de combler la frustration de ne pouvoir donner naissance à un enfant naturel en décidant d’en adopter un. Le cinéaste réussit à transformer la psychologie des personnages en comportement sans tomber dans le dialogue fleuve explicatif. En cela, Rodrigo García développe une grande acuité de la sensibilité féminine tout au long du récit où chaque histoire fait écho aux deux autres. Les rôles masculins, interprétés par Samuel L. Jackson et Jimmy Smits, sont présentés comme un renfort naturel et viennent libérer et apaiser au travers de leurs paroles les problèmes obsessionnels des personnages féminins. Avec Mother and Child, Rodrigo García signe un beau combat pour la vie, peut-être un peu trop mélodramatique…

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Mother and Child en salles le 3 novembre

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Box Office France : Salt garde la tête face à Piranha 3D

Posted by nathalie dassa On septembre - 9 - 2010 Commentaires fermés

Au TOP hebdo du 1er au 7 septembre 2010, Salt garde la tête face à Piranha 3D et Inception. Dommage, on aurait bien aimé voir les prédateurs préhistoriques dévorer à pleines dents le box office…

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Salt reste en tête même s’il perd 59% de sa fréquentation en deuxième semaine sur 543 écrans. Le nouveau film d’Alexandre Aja, Piranha 3D, qui a tout pour devenir culte, a pris la tête du box office au premier jour de sa sortie sur les écrans en conviant 52 147 spectateurs sur 250 copies à festoyer avec les poissons tueurs. Pour cette première semaine, il se hisse dignement au deuxième rang en dévorant 260 168 entrées. Pour rappel, Piranhas de Joe Dante, sorti en 1978, avait totalisé 1 169 784 d’entrées à la différence du nanar Piranha 2 – les tueurs volants cosigné par James Cameron et Ovidio de Assonitis, qui lui s’est écrasé en plein vol avec 500 035 spectateurs en 1983.

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Inception de Christopher Nolan, exploité sur 545 copies, réapparaît sur le podium pour sa septième semaine d’exploitation et devrait franchir bientôt les 4,5M de tickets vendus, devant the Expendables : unité spéciale (presque 1,5M d’entrées), The Karate Kid qui a dépassé la barre du million et Sexy Dance 3 The Battle qui peine à la franchir en troisième semaine. L’apprenti Sorcier, exploité sur 487 écrans, cumule presque 1,5M.

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Seulement deux films français occupent le TOP 10. Le bruit des glaçons de Blier avec deux stars cotées, Albert Dupontel et Stéphane Dujardin, devrait dépasser les 500 000 entrées et se place au cinquième rang. On est loin de Tenue de soirée (3 144 799), La femme de mon pote (1 485 746) ou encore des Valseuses avec le cultissime duo Depardieu/Dewaere (5 726 257). Crime D’Amour de feu Alain Corneau poursuit son chemin discrètement et se hisse au neuvième rang.

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Quant à Toy Story 3, la plus grosse réussite des studios Disney qui a franchi la barre du milliard de recettes mondiales, il devrait bientôt atteindre les 4M d’entrées dans l’hexagone.

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(Source cbo-boxoffice.com)


Deauville 2010 : Holy Rollers et The Joneses

Posted by nathalie dassa On septembre - 9 - 2010 Commentaires fermés

Ce mercredi 8 septembre, jour des enfants, les organisateurs du festival ont concocté un programme riche en ecstasy et en placement de produits à volonté avec deux premiers longs-métrages : The Holy Rollers (Jewish Connection) et The Joneses (La famille Jones). Chroniques

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Holy Rollers : des hassidim dealers de drogue

Kevin Asch était présent au festival pour la projection de son premier long-métrage, Holy Rollers (Jewish Connection), écrit par Antonio Macia. Danny Abeckaser – producteur et acteur dans le film – ainsi que le cinéaste placent l’intrigue au cœur de la communauté hassidim en se penchant sur le fait divers qui a eu lieu à la fin des années 90, où une poignée de juifs orthodoxes recrutés à leur insu, ont acheminé d’Amsterdam à New York un million de pilules d’ecstasy. Incroyable mais vrai ! Au centre de cette histoire, Sam, jeune juif religieux de 20 ans va se trouver devant un choix cornélien : la foi et un avenir tout tracé ou l’appât de l’argent facile dans le monde extérieur. La mise en scène reste classique. En revanche, dommage que Asch n’ait pas approfondi l’opposition entre ces deux univers, en s’arrêtant plus sur ce monde du silence, de l’étude et de la foi, pour ainsi placer le protagoniste au centre de questionnements sur les conséquences morales et spirituelles éventuelles de ses actes. Jesse Eiseinberg, remarqué dans Les Bergman se séparent, Bienvenue à Zombieland et qui fera l’affiche du très attendu The Social Network de David Fincher, tient le rôle principal et se lance dans le trafic de drogue aux côtés de Justin Bartha (le jeune marié dans The Hangover). Holy Rollers a été également projeté en première mondiale à Sundance où il était en compétition officielle. Holy Rollers en salles en février 2011 (voir le trailer).

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The Joneses : original mais plombé par la romance

Derrick Borte est venu présenter son premier long-métrage, The Joneses (La Famille Jones), qui fut également projeté en avant-première au Festival du Film International de Toronto en 2009. Le cinéaste, issu de la publicité, réalise une comédie loufoque bien ancrée dans son époque sur des méthodes innovantes de marketing intrusif via une famille modèle, conçue de toute pièce par une firme, et qui emménage dans une banlieue chic. Avec Demi Moore (sur le tournage du remake US de LOL) et David Duchovny (Californication) à la tête de cette famille, ce concept doublement vendeur devrait rapporter des bénéfices substantiels au big boss, incarné par Lauren Hutton (American Gigolo). Derrick Borte signe un scénario original qui a l’ambition de dépeindre l’American way of life en posant un regard critique sur le consumérisme. Malheureusement, il traite son sujet et ses personnages en surface, avec une réalisation conventionnelle, plaçant en premier plan une romance trop guimauve qui fait perdre au film sa ligne directrice et son étincelle satirique. The Joneses a le mérite d’apporter un peu de légèreté dans cette compétition où sont abordés des sujets à dominante dramatique. The Joneses (La famille Jones) en salles le 17 novembre 2010 (voir le trailer)

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Deauville 2010 : Buried, The Dry Land et l’Irak

Posted by nathalie dassa On septembre - 8 - 2010 Commentaires fermés

Ce mardi 7 septembre, plongée dans la guerre en Irak avec deux longs-métrages, ‘Buried’ et ‘The Dry Land’. Chroniques

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The Dry land, conventionnel

Ryans Piers Williams, accompagné des principaux acteurs Ryan O’Nan et America Ferrera (Ugly Betty), est venu présenter son premier long-métrage, The Dry land, sélectionné également à Sundance, en première projection de la journée. Le cinéaste signe une traversée dans les troubles psychologiques et les souffrances indélébiles post-traumatiques des soldats, conséquences intrinsèques des guerres et en l’occurrence ici celle d’Irak, et dans leurs tentatives pour retrouver une vie normale, de retour chez eux au sein de leur famille.

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The dry land, dont l’action se déroule au Texas, n’est pas le premier film sur le retour des vétérans où se mêlent questions sans réponses, conscience de culpabilité, difficulté à exprimer la profondeur de leurs tourments à leurs proches… Le scénario de The Dry Land n’est pas sans rappeler celui du chef d’œuvre animé d’Ari Folman, Valse avec Bachir, qui soulevait déjà la question de la quête du souvenir et de la vérité auprès d’anciens compagnons.

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A l’arrivée, ce premier long-métrage reste poignant, mais se trouve coincé dans un traitement scénaristique et visuel trop attendus et conventionnels, porté néanmoins par le jeu expressif de l’acteur principal Ryan O’Nan, actuellement sur les écrans américains dans Eat Pray Love avec Julia Roberts. On retrouve également Melissa Leo – au casting de Welcome to the Rileys également en compétition – dans le rôle de la mère du protagoniste. Quant à America Ferrera, coproductrice du film, il est agréable de la découvrir dans un rôle dramatique et dans un autre registre que celui de Betty Suarez. The Dry Land, date de sortie encore inconnue (voir trailer)

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Buried, enfer claustrophobe !

L’espagnol Rodrigo Cortes signe, dans ce second long-métrage, un chef d‘œuvre à suspense en digne héritier de Hitchcock. Sélectionné dans plusieurs festivals, dont Sundance, Buried est une véritable expérience cinématographique claustrophobe, terrifiante et cauchemardesque, portée par la performance et l’excellence de l’acteur Ryan Reynolds, mari de Scarlett Johansson.

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Buried suit Paul Conroy, un camionneur américain, pris en otage et enterré dans une boîte sous une tonne de terre irakienne en plein désert, avec un portable à moitié rechargé, un Zippo et un couteau. Cortes réussit avec talent le défi de maintenir pendant 94 minutes sous terre une tension permanente poussée à son paroxysme. Il offre ainsi une magistrale leçon de réalisation en combinant à la fois jeux de lumière, bande-son incroyable, répliques cinglantes teintées d’humour noir où chaque mot compte, rythmant chaque minute du peu de vie qui lui reste. L’humour procure ainsi au spectateur un espace de répit pour reprendre le peu respiration qu’il lui reste encore.

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Le cinéaste balade constamment sa caméra et joue avec l’espace restrictif de ce cercueil en bois en captant sous tous les angles et à chaque instant la gamme d’émotions que déploie avec force Ryan Reynolds. Exit un épisode des Experts et Kill Bill. Au delà du concept brillamment scénarisé par Chris Sparklin, le cinéaste soulève la question critique d’une machination américaine à couvrir le manque d’implication voire le refus d’assumer la responsabilité de la bureaucratie dans la prise d’otages de ressortissants. Buried, tourné en seulement 17 jours, se détache distinctement de l’ensemble des films visionnés depuis le début de la compétition. Grand favori pour le grand Prix … ? Buried en salles le 3 novembre 2010 (voir trailer).

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Deauville 2010 : Rendez-vous avec Terry Gilliam

Posted by nathalie dassa On septembre - 7 - 2010 Commentaires fermés

Après Darren Aronofsky, Andy Garcia, David Siegel, Edward Burns ou encore Charlie Kaufman, c’est au tour de Terry Gilliam de parler de son travail et de se plier au jeu des questions des personnes présentes. Compte-rendu.

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Après l’hommage rendu lors de la soirée d’ouverture de la 36ème édition du festival de Deauville avec la projection de son oeuvre culte, Brazil – Director’s cut, Terry Gilliam est venu évoquer ce dimanche 5 septembre, son parcours et sa vision du monde avec ses frustrations, qui l’ont conduit à construire une œuvre fantaisiste, surréaliste, drolatique et hors norme… Ce rendez-vous illustré par des extraits de films, de Tideland à Brazil en passant par The Crimson Permanent Assurance, prologue du long-métrage du Sens de la vie, a permis le temps d’une heure de découvrir un peu plus l’homme devenu une référence de la pop culture.

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Ses sources d’inspiration

Terry Gilliam – illustrateur, scénariste, producteur, réalisateur et cocréateur des Monty Python - puise ses références à différentes étapes de sa vie, de Walt Disney au travers de Pinocchio à Les sentiers de la gloire de Kubrick en passant par Bunuel, Bergman, Fellini, Kurosawa… Grâce à eux, Gilliam dit avoir transformé et recyclé tout ce qu’il a pu voir et entendre et ainsi pu « faire des sauts qualitatifs » au travers de son œuvre filmique. La nouvelle génération de réalisateurs qui l’a suivi et qui le suit, s’inspirera à son tour de son œuvre.

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Tideland ou sa part d’enfant

Avec l’adaptation à l’écran de Tideland, sortie en 2005, tirée du roman de Mitch Cullin, Gilliam dit avoir retrouvé sa part d’enfant en se plongeant dans la peau d’une petite fille afin de ressentir ce qu’elle peut vivre. Il s’est particulièrement intéressé à « l’innocence de l’enfance dans son approche et dans les épreuves auxquelles elle est soumise pour dépasser des épisodes difficiles et douloureux. Le plus difficile à réaliser était de réveiller chez le spectateur des sentiments profonds, des colères enfouies chaque fois que l’enfant traversait ces événements ». Sans trop savoir définir s’il est enfantin ou puéril, Terry Gilliam, 69 ans, a cette volonté et ambition constantes de vouloir comprendre le monde dans lequel il évolue pour savoir ce qui peut être changé. Il explique que le rôle du rêve n’est pas d’être une échappatoire aux horreurs de la vie mais de les transformer pour les rendre supportables.

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Tideland, séquence commentée (voir extrait ci-dessous)

Terry Gilliam indique que la scène où tout flotte dans une pièce remplie d’eau a été réalisée au dernier moment et en une journée car c’était hors budget. Le décor était déjà installé avec des éléments suspendus par des fils que les équipes tiraient en même temps que le vent soufflait. Il explique que la composition de l’image n’a pas été fabriquée par ordinateur mais à vue d’œil pour mieux appréhender le déplacement de la jeune fille dans cet espace. Tournée en 76 ou en 96 images et en jouant sur le rythme accéléré, Gilliam obtient cette impression de flottement. La jeune actrice jouait devant un écran vert, soulevée par deux hommes costauds pour rendre cet effet, et devait également parler de manière très rapide. Jodelle Ferland a réussi l’exploit de produire un rythme 4 fois supérieur à la normale.

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Son point de vue sur l’animation et la 3D

Depuis ses débuts en tant qu’illustrateur dans un studio d’animation, Terry Gilliam a souvent eu recours aux images de synthèse, comme notamment dans L’armée des douze singes en 1995. « La technologie avance et ce sont des outils. Mais le problème des images de synthèse est que tout devient crédible. » précise le cinéaste « La question de la surprise et de l’émerveillement ne se pose plus. Il devient complètement banal aujourd’hui de voir des personnages se jeter du haut d’un immeuble. Ces films, censés évoquer le réel, sont devenus des Tom & Jerry, excepté qu’il ne s’agit plus d’un chat et d’une souris, mais d’êtres humains ». Pour Gilliam, la 3D n’a d’autre but que de faire acheter des nouveaux postes de télévisions. L’enjeu a d’abord été de vendre des écrans plasma, puis des écrans HD et maintenant des écrans 3D. De toute évidence ce phénomène va se poursuivre dans le cinéma. Et pour lui, on ne gagnera pas forcément en créativité. Autre point évoqué par le cinéaste, son intérêt particulier pour Pixar. Toujours en alerte lors des projections en avant-première d’un dessin animé à Londres, il vient saluer le public et évoquer aux journalistes son envie  de collaborer sur un projet avec ces équipes talentueuses. Mais qu’attendent les studios Pixar ?

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Sa vision de la direction d’acteurs

L’expérience lui a enseigné qu’il est inutile de dominer ou de diriger ses acteurs. Il est plus avantageux de les choisir d’abord très soigneusement ; il suffit de trouver la bonne personne pour que le reste se fasse tout seul. De plus, il aime camoufler ou maquiller ses acteurs : Robert de Niro dissimulé sous une cagoule dans Brazil ou encore Brad Pitt dans L’armée des douze singes. L’acteur a lui-même eu l’idée de porter cette lentille qui lui donne ce regard légèrement déviant. Gilliam dit être arrivé au bon moment dans la carrière de Brad Pitt qui voulait échapper au côté beau gosse à la chevelure blonde de Légendes d’Automne. Idem pour Las Vegas Parano. Johnny Depp et Terry Gilliam souhaitaient rester très proches du livre. L’acteur savait que le personnage n’avait que 14 cheveux sur le crâne. Une amie de Giliiam l’a « félicité » pour avoir réussi à réaliser un film dans lequel Johnny Depp est unfuckable.

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Deuxième extrait projeté : Brazil avec Jonathan Pryce et Robert de Niro

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Et si les Monty Python étaient créés aujourd’hui…

Si le premier volet des Monty Python a pu sortir, c’est grâce à certains amis célèbres de la future équipe. Led Zeppelin et Elton John au sommet de leur art, qui gagnaient à l’époque énormément d’argent et de ce fait étaient imposables à hauteur de 90%, ont préféré investir dans Le Sacré Graal plutôt que de verser ces sommes à l’état. Aujourd’hui, Gilliam pense qu’il serait tout à fait possible de recréer les Monty Python, mais ce serait à la manière de South Park, dont les créateurs se considèrent eux-mêmes comme les fils illégitimes de Terry Gilliam…

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The Crimson Permanent Assurance (16mn)

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Deauville 2010 / Basquiat : the radiant child

Posted by GGJ On septembre - 7 - 2010 Commentaires fermés

C’est dans la salle du Casino de Deauville de 250 places que s’est déroulée la projection des Docs de l’Oncle Sam. Regard sur le documentaire ‘Jean-Michel Basquiat : The radiant child’.

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Jean-Michel Basquiat : The radiant child suit le parcours exceptionnel de cet enfant prodige que la gloire a détruit. Tourné il y a 20 ans, ce film n’avait jamais été visionné, suite à son décès quelques mois après la fin du tournage. Ce document repose à la fois sur les témoignages de ceux qui lui ont été proches et sur l’interview rare recueillie par la réalisatrice et amie de Basquiat, Tamra Davis. Elle raconte comment, tel un météore, ce jeune artiste de génie, au visage enfantin et au sourire tendre, a traversé notre siècle en laissant une empreinte indélébile. Basquiat s’est fait connaître par l’art du graffiti sur les murs des taudis de Manhattan, sous le pseudo de Samo (SAMe Old shit). On suit la chronologie de ses galères (sa vie dans la rue), de ses premiers succès, de son accès au statut de rock star, de sa soudaine richesse qui va le conduire à tous les excès. Le documentaire présente son travail, depuis les tous premiers dessins naïfs, qui progressivement va atteindre la maturité pour enfin se terminer sur des chefs d’œuvres prémonitoires, avec ce style si particulier, original et violent. S’il a bénéficié de l’esprit débridé des années 70 où tout était possible, il a aussi souffert du racisme de la part de ses pairs dans les années 80. Il rencontre Andy Warhol avec lequel il va travailler et nouer des liens d’amitié importants. Il commence à consommer de l’héroïne et c’est la descente aux enfers. Il mourra le 12 aout 1988, après sa cure de désintox. Le rythme rapide du film est à l’image de ce jeune homme charismatique – reconnu internationalement comme l’un des plus grands artistes du XXème siècle – dont le temps était compté.

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par GGJ

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‘Jean-Michel Basquiat : The radiant child’ en salles le 13 octobre 2010

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A suivre American GrindhouseWaking sleeping beauty

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Kaboom : explosif !

Posted by nathalie dassa On septembre - 7 - 2010 Commentaires fermés

Dans le cadre de l’hommage rendu, le cinéaste Gregg Araki est venu présenter son dernier film ‘Kaboom’, projeté en avant-première samedi 4 septembre au festival de Deauville. Explosif !

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Gregg Araki était accompagné de l’actrice française et membre du jury du Prix de la Révélation Cartier, Roxane Mesquida, ainsi que de l’acteur principal du film, Thomas Dekker. Ce onzième long-métrage – également en sélection officielle au festival de Cannes 2010 – marque le retour d’Araki, considéré comme un anticonformiste qui aborde des sujets difficiles sur « l’apocalypse adolescente » , l’homosexualité ou encore la pédophilie dans Mysterious Skin avec Joseph Gordon-Levitt.

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Après la comédie hilarante et très jointée Smiley Face en 2007, Araki mêle dans une forme d’éclatement tout ce qui constitue sa filmographie, avec en toile de fond ce regard décalé sur tous les artefacts de cette jeunesse contemporaine à la fois désœuvrée, épidermique et désenchantée. Même si Kaboom s’apparente souvent à Nowhere et à The Doom Generation, Araki s’inspire de Twin Peaks qui l’a profondément marqué. Kaboom porte une vision empreinte de nostalgie sur l’insouciance de l’adolescence, face à un avenir inconnu et incertain, vibrant à son rythme sur des répliques crues et drôles.

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Kaboom est un film de montage où les actions des différentes intrigues se projettent de façon rapide et désordonnée. Araki pose son regard déjanté sur la jeunesse geek, post-punk, fashion connotée années 90 aux couleurs acidulées, sur la sexualité décomplexée et assumée et plus particulièrement sur l’homosexualité et la bisexualité, face aux contraintes de la culture mainstream…

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Kaboom en salles le 6 octobre 2010

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Deauville 2010 : premier contact avec la compétition

Posted by nathalie dassa On septembre - 7 - 2010 Commentaires fermés

C’est par un temps estival que débute la 36ème édition du festival de Deauville. CineChronicle est en direct de l’événement. Au programme : soirée d’ouverture avec Terry Gilliam, Winter’s bone, Welcome to the Rileys, quelques stars sur le tapis rouge, mais hélas peu d’effervescence…

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La soirée d’ouverture du 3 septembre au Festival de Deauville a rendu hommage à Terry Gilliam, avec la projection de son œuvre culte, Brazil – Director’s cut, sorti en 1985. « C’est très sympa de recevoir un hommage avant de mourir » a plaisanté le cinéaste, en remerciant les organisateurs de l’événement et le jury présidé cette année par Emmanuelle Béart. Il a évoqué le projet qu’il rêve de réaliser depuis longtemps et pour lequel il recherche de nouveaux financements, The Man who killed Don Quixote qui avait pour casting en 2000 Johnny Depp et Jean Rochefort. Pour rappel, Gilliam a essuyé une série d’avaries et d’accidents lors du tournage (incendie de plateau, maladie de Rochefort…) et s’est vu contraint de tout stopper. Seul le documentaire Lost in la Mancha, coréalisé par Keith Fulton et Louis Pepe, sur les coulisses du film inachevé a vu le jour en 2002. Aux dernières nouvelles, Robert Duvall et Ewan McGregor seraient pressentis. Retrouvez le compte-rendu du Rendez-vous tant attendu avec Terry Gilliam.

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Côté people, quelques stars ont déjà fait leur apparition sur le tapis rouge : Gad Elmaleh en vélo pour Despicable Me en projection unique en 3D, l’acteur américain Chace Crawford – beau gosse de 25 ans, révélé dans la série Gossip Girl – pour présenter en avant-première Twelve, prochain long-métrage de Joel Schumacher ou encore Virginie Efira et Charles Berling…

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La compétition pour le Grand Prix qui sera décerné le 12 septembre, a démarré avec Winter’s bone, second long-métrage de Debra Granik, première œuvre projetée ce dimanche 5 septembre à 11h dans la grande salle de 1500 places du C.I.D. La cinéaste, accompagnée de Anne Rosselini (coscénariste et coproductrice) et Alix Madigan Yorkin (coproductrice), est venue présenter son film dont l’action se déroule en plein cœur de l’Amérique profonde. Winter’s bone – également sélectionné à Sundance – est une première mise en bouche et annonce une compétition poignante, sur les thèmes de la reconstruction, des blessures profondes… Granik et Rosselini cosignent un scénario basé sur la caractérisation de cette adolescente de 17 ans déterminée, forte et endurante, qui réussit à briser le silence au sein de ce village perdu en plein cœur des forêts du Missouri. L’actrice principale Jennifer Lawrence, qu’on a pu découvrir dans Loin de la terre brûlée de Guillermo Arriaga avec Charlize Theron et Kim Basinger, réalise une incroyable performance. Filmé dans des tons grisâtres et tristes, Winter’s bone de Debra Granik dépeint en profondeur cette facette de l’Amérique contemporaine où l’adolescence n’a plus vraiment sa place et disparaît au détriment d’un monde adulte, sans pitié et sans vie. Pour cette jeune fille de 17 ans qui a, à sa charge deux jeunes frères et sœurs et une mère malade, il ne lui reste plus que la jeunesse de l’âge. Winter’s bone en salles le 3 novembre 2010 (voir le trailer)

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Welcome to the Rileys – second film en compétition – avec James Gandolfini (Les Sopranos), Melissa Leo (Frozen River) et Kristen Stewart (The Runaways projeté en avant-première) a été présenté quelques heures plus tard, en présence du réalisateur anglais Jake Scott – fils de Ridley Scott – et du producteur Michael Costigan (Brokeback Mountain). Welcome to the Rileys pose ses bagages entre Indianapolis et la Nouvelle-Orléans et trace le portrait d’un couple marié depuis 30 ans, en reconstruction après la mort tragique de leur fille de 15 ans, au travers d’une stripteaseuse de 22 ans. Ce scénario linéaire signé Ken Hixon place son point d’ancrage sur le personnage de Doug Riley incarné par James Gandolfini autour duquel se crée un triangle « familial » où chacun va apprendre à renaître à la vie. Jake Scott reste très conventionnel dans son traitement des personnages un peu trop stéréotypés, mais réussit à éviter les pièges qui auraient pu faire sombrer le sujet dans le pathos. Welcome to the Rileys en salles le 3 novembre 2010 (voir le trailer)

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A suivre The Dry Land, Buried, Holy Rollers

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Box office US : les braqueurs de Takers en tête

Posted by nathalie dassa On septembre - 4 - 2010 Commentaires fermés

Un film de braqueurs tient la tête de ce TOP hebdo du 27 août au 2 septembre, suivi d’un exorcisme et des Action Men de Sly…

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Pour clore ce mois d’août, le second long-métrage de John Luessenhop, Takers – qui suit un groupe de braqueurs tentant de dévaliser une banque pour 20 millions de dollars, avec dans les rôles-titres Matt Dillon et Paul Walker – braque le box office US en récoltant plus de 26M$. Un rôle similaire pour Matt Dillon qui a récemment incarné le leader d’un groupe de convoyeurs de fonds, décidé à dérober l’argent qu’il transportait dans Blindés de Nimrod Antal. Le film a engendré 8M$ en première semaine.

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Le dernier Exorcisme, produit par Eli Roth, suit de très près et récolte sur la première semaine 27M$ pour un budget faramineux de…1,8M$. Dans le domaine du genre, L’exorciste : au commencement avait rassemblé 24M$, The Unborn (23,2M$) ou encore L’exorcisme d’Emily Rose (36M$).

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Ces deux films détrônent The Expendables après deux semaines en haut du podium. Eat Pray Love, qui marque le grand retour de Julia Roberts, continue sa quête initiatique et se place en quatrième position.

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Piranha 3D d’Alexandre Aja se hisse au dixième rang et cumule plus de 20M$ pour un budget de 24M$. Mirrors, sorti en 2008, avait cumulé un peu plus de 30M$ de recettes US et totalisé plus de 75M$ à travers le monde. La colline a des yeux, sorti en 2006, coproduit par Wes Craven a récolté plus 40M$ et rassemblé presque 70M$ dans le monde.

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Le buddy movie, The other guys (Very bad cops), a rentabilisé son investissement en passant la barre des 100M$ pour sa quatrième semaine d’exploitation. Inception a dépassé les 250M$ de recettes après sept semaines en salles et se situe toujours en bonne place du TOP de la liste. Bientôt les 300M$ ? Ca paraît peu probable…

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Quant à Vampires suck – parodie de Twilight – le second opus Nanny McPhee et The Switch – comédie romantique avec Jennifer Aniston et Jason Bateman – ils continuent leurs chemins en enregistrant respectivement plus de 6M$ pour leur seconde semaine de sortie.

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A noter hors TOP 10, la ressortie du film de James Cameron, Avatar : Special Edition avec 9 minutes de bobines 3D supplémentaires, qui se place au 11ème rang et comptabilise 5,5M$ dans 812 salles. Et enfin, classé 34ème, la sortie américaine de la première partie du diptyque Jacques Mesrine de Jean-François Richet, distribué par MBox sur 28 copies. Le film rassemble 216 077 de billets verts…

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(Source Box office Mojo)


Box office France : Salt devant Sly

Posted by nathalie dassa On septembre - 3 - 2010 Commentaires fermés

Le TOP hebdo du 25 au 31 août 2010, dernière semaine du mois, se révèle 100% action avec en tête une agent musclée de la CIA !

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Pour cette première semaine d’exploitation, Angelina Jolie – dans la peau d’une agent de la CIA – prend les commandes du box office devant Sly et sa bande en cumulant 672 870 entrées sur 542 copies. Avec Salt, l’actrice retrouve le réalisateur Phillip Noyce qui l’avait dirigée dans Bone Collector. Ce thriller, sorti en 2000, avec Denzel Washington et Queen Latifah, avait récolté 452 542 spectateurs sur 400 écrans. Cependant, dans le style action/espionnage, Salt devance Wanted, sorti en 2008, avec 473 478 sur 497 écrans, mais reste loin derrière les 1 132 991 sur 668 copies de Mr. & Mrs. Smith, sorti en 2005.

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L’autre sortie de la semaine, la comédie mortelle de Blier, Le bruit des glaçons, séduit modestement 285 810 spectateurs dans 302 salles obscures et se hisse en cinquième position.

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Pour leur deuxième semaine en salles, The Expendables continue leur chemin en cumulant 1 204 606 tickets vendus, malgré une baisse de fréquentation de 44 %, suivi de près par Karaté Kid. Crime d’Amour de feu Alain Corneau – décédé d’un cancer du poumon dans la nuit du dimanche 29 au lundi 30 août 2010 – comptabilise 286 087 entrées et se classe au dixième rang.

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De son côté, Inception dépasse les 4M d’entrées et Toy Story 3 – qui a dépassé la barre du milliard – est en passe également d’atteindre des chiffres semblables pour sa septième semaine d’exploitation française.

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Angelina Jolie et le Box office France (filmographie sélective)

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(Source cbo-boxoffice.com)


Despicable me : frais, créatif et plein d’humour

Posted by nathalie dassa On septembre - 3 - 2010 Commentaires fermés

Dans un charmant quartier résidentiel délimité par des clôtures de bois blanc et orné de rosiers fleurissants se dresse une bâtisse noire entourée d’une pelouse en friche. Cette façade sinistre cache un secret : Gru, un méchant vilain, entouré d’une myriade de sous-fifres et armé jusqu’aux dents, qui, à l’insu du voisinage, complote le plus gros casse de tous les temps : voler la lune…

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Universal Pictures réussit méchamment son lancement sur le marché de l’animation avec Despicable Me (Moi, moche et méchant) qui obtient de très bons résultats au box office US depuis le 9 juillet en cumulant plus de 300M$ de recettes mondiales, pour un budget estimé à 69M$. On ne peut que féliciter le producteur Chris Meledandri (l’Age de Glace 1 et 2, Horton) - patron et fondateur d’Illumination Entertainment (filiale indépendante des studios) – d’avoir fait appel au talent des experts français Pierre Coffin et Mac Guff pour confectionner cette première production et incursion dans le monde de la 3D en moins de 18 mois.

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Despicable Me (Moi, moche et méchant) est une belle réussite pleine de fraîcheur, de créativité et d’humour et ce, malgré un scénario prévisible et linéaire, écrit par Cinco Paul et Ken Durio (Horton), qui malheureusement s’essouffle en pêchant par trop de bons sentiments. C’est cependant un joyeux mélange entre Monstres et Cie et Tempête de boulettes géantes tout en en lorgnant sur l’action et le personnage de James bond, friand de gadgets en tous genres.

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Les réalisateurs, Chris Renaud – cité à l’oscar pour son court-métrage avec Scrat No Time for Nuts – et Pierre Coffin – animateur formé à l’école des Gobelins – nous livrent un film animé qui fait ses premiers pas dans la cour des grands et a tout pour séduire le public français (petits et grands). Au-delà d’un casting vocal américain de qualité avec Steve Carell (Little Miss Sunshine) dans le rôle de Gru ou encore Julie Andrews (Oscar et Golden Globes pour Mary Poppins), en mère acariâtre du méchant vilain, la version française s’offre la voix caméléon de Gad Elmaleh, qui confirme ici – après Bee Movie écrit et produit par Jerry Seinfeld – ses talents en doublage voix off en nous gratifiant d’un accent d’Europe de l’Est qui roule les « r ».

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Les réalisateurs Pierre Coffin et Chris Renaud

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Despicable Me (Moi, moche et méchant) affirme son originalité par le look visuel coloré, lumineux et percutant de la banlieue dans laquelle l’action se déroule, inspiré du travail des dessinateurs Charles Addams (La Famille Addams) et Edward Corey, et où se mêle un décor à la fois spacieux, gothique et futuriste. Ce dessin animé puise sa force dans son postulat original. Les scénaristes nous font suivre un être malveillant et laid qui aime torturer son entourage et qui collectionne les gadgets sophistiqués surfant sur les technologies de pointes. Gru – pas si méchant que ça – est protégé par une armée de petites bestioles fidèles – les minions – complètement débiles et au garde-à-vous, s’exprimant dans un dialecte incompréhensible avec des voix gonflées à l’hélium. Ces petits personnages attachants, conçus et animés par les réalisateurs, ne sont pas s’en rappeler Les lapins crétins, créés par Michel Ancel pour Ubisoft. L’ennemi de Gru, Vector, endosse l’allure d’un antagoniste geek opportuniste qui vit cloîtré avec ses jeux vidéo dans une forteresse, blindée à l’extérieur d’armes et de fusées pour le protéger. Quant aux personnages des trois petites orphelines stéréotypés, on regrette la caractérisation en surface de leurs personnages qui frise le pathos et le prévisible.

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La bande-son est également un joyeux mélange de tubes tels Sweet home Alabama, You should be dancing ou encore Boogie Fever, complétés par le travail de Pharrel Williams, qui signe le thème principal Despicable Me, et le guitariste brésilien Heitor Pereira. Tous deux supervisés par le maître Hans Zimmer (Inception, Le roi lion, Madagascar…), qui porte la casquette de producteur musical. Despicable Me (Moi, moche et méchant) parvient à décrocher la lune en ne perdant jamais de vue son cœur de cible… car rien de plus gratifiant que le rire d’un enfant.

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Despicable Me (Moi, moche et méchant) en salles le 6 octobre dans l’hexagone

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Diablo Cody, Joseph Gordon-Levitt et Scarlett Johansson chez les zombies ?

Posted by nathalie dassa On septembre - 2 - 2010 Commentaires fermés

La rumeur circule sur la toile. Brook Busey-Hunt alias Diablo Cody – scénariste de Juno et de Jennifer’s Body – pourrait produire une comédie romantique sur les zombies avec Joseph Gordon-Levitt et Scarlett Johansson.

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Fox Searchlight Pictures aurait acheté les droits pour adapter à l’écran la comédie romantique sur les zombies, tirée du roman éponyme de S.G. Browne paru en 2009, intitulé Breathers : A Zombie’s Lament. A ce jour, la talentueuse scénariste, à la personnalité fantasque, oscarisée pour Juno – qui retrouvera le réalisateur Jason Reitman sur Young Adult avec Charlize Theron, prévu pour 2013 – serait prête à produire le scénario de Geoff LaTulippe (Trop loin pour toi avec Drew Barrymore, en salles le 29 septembre). Mason Novick, producteur sur Juno et Jennifer’s Body, serait également attaché au projet. Au casting, Joseph Gordon-Levitt (Inception) et la superbe Scarlett Johansson seraient pressentis dans les rôles principaux, mais rien n’est encore confirmé. Reste à savoir qui se chargera de la mise en scène. Le script serait proposé à différents réalisateurs potentiels.

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Breathers : A Zombie’s Lament est la première comédie noire du romancier S.G. Browne, qui « réinvente brillamment le concept zombie du XXIe siècle ». Andy Warner, revient à la vie en zombie après un accident de voiture qui a tué sa femme. Il s’installe dans la cave de ses parents, fréquente de temps en temps un groupe d’aide aux zombies. Il doit alors comprendre ce que signifie vivre comme un mort-vivant au milieu d’une société qui ne reconnaît pas ses droits fondamentaux. Lorsqu’Andy et ses amis zombie, dont Rita – victime sexy d’un suicide – apprennent les raisons pour lesquelles ils sont conduits à consommer de la chair humaine, les répercussions sont à la fois tragiques et hilarantes.


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