Wednesday, May 23, 2012
 
 

Waking sleeping beauty : le réveil spectaculaire des Studios Disney

Posted by GGJ On octobre - 3 - 2010 Commentaires fermés

Au milieu des années 80, les légendaires studios d’animation de Walt Disney traversent une passe difficile. L’avenir se joue entre les nouveaux artistes avides d’innovation et les anciens qui refusent de céder le contrôle. C’est dans ce contexte que le studio enregistre quelques échecs historiques qui ont pu faire penser que l’âge d’or de l’animation était passé. Ce film retrace la façon dont Disney a retrouvé sa magie sur une période de dix ans avec une série de succès comme « La petite sirène », « La belle et le bête », « Aladdin » et « Le Roi lion ».

.

.

Présenté à la 36ème édition du Festival du Film Américain de Deauville (du 3 au 12 septembre) dans le cadre des Docs de l’Oncle Sam, en présence du réalisateur Don Hahn, Waking Sleeping Beauty raconte une belle histoire vraie : celle de la renaissance d’une industrie, avec un point de vue exceptionnel du documentaire, nous plaçant dans l’œil du cyclone qui secoua les studios Disney entre 1984 et 1994. Le réalisateur Don Hahn et l’ex premier président de Walt Disney Animation Studios Peter Schneider – tous deux coproducteurs du film – faisaient partie de l’équipe qui a traversé la tourmente. Avec une franchise étonnante, ils nous racontent les batailles d’égos, les dépassements de coûts et les expériences malheureuses.

.

Parmi les artistes de l’époque, il y avait les nouveaux venus avides d’innover et « la vieille garde » pas encore prête à raccrocher les gants. Cet environnement peu propice à la création, a engendré toute une série d’échecs au box office. L’âge d’or de l’animation semblait être passé tout comme l’intérêt du public. Seul un miracle pouvait renverser la situation. Waking Sleeping Beauty n’est pas un conte de fée, mais raconte comment Disney a su retrouver la magie et changer pour toujours la face de l’animation, grâce à des succès tels La Belle et la Bête ou encore Le Roi Lion.

.


Don Hahn réalise un documentaire touchant, construit essentiellement sur des images d’archives, des interviews inédites et des vidéos amateurs. Mais le fil rouge du film est surtout constitué d’images non autorisées, tournées au sein même de la division animation, par Randy Cartwright (Peter et Elliot le dragon) avec à la caméra un certain John Lasseter, qui nous montrent Tim Burton, Glen Keane,  John Musker, Ron Clements au tout début de leur future et brillante carrière ou encore Don Bluth, Kirk Wise, Rob Minkoff, Roger Allers, Garry Trousdale. On découvre le travail intense et insomniaque des animateurs sous-tension, la création des films, les caricatures corrosives réalisées par ces mêmes dessinateurs pour décompresser, ainsi que les réunions de travail et les interventions des protagonistes – au centre de cette histoire – tels Michael Eisner (alors PDG des Studios Walt Disney), Jeff Katzenberg (Cofondateur des Studios DreamWorks avec Steven Spielberg et David Geffen) ou encore Roy Disney (neveu de Walt Disney).

.


Le spectateur partage également les moments tragiques des décès du lyriste Howard Ashman en 1991 (Oscar et Golden Globe de la Meilleure Chanson Originale dans La Belle et la Bête), et de Frank Wells en 1994, médiateur de tous ces égos. Ce documentaire passionnant est d’une grande sincérité et relate simplement et sans règlement de comptes, comment une interaction improbable entre un environnement difficile et des personnalités complexes, ambitieuses aux caractères bien trempés, a réussi le miracle indispensable à la renaissance du film d’animation.

.

Par GGJ

.

.

‘Waking sleeping beauty’ en salles le 20 octobre, avec une pré-sortie le 6 octobre.

.

.


The Prodigies : bouquet d’images

Posted by nathalie dassa On octobre - 3 - 2010 Commentaires fermés

 

‘La Nuit des Enfants Rois’ (The Prodigies), adapté en animation 3D du best-seller éponyme de Bernard Lenteric, sera l’un des événements cinématographiques pour l’année 2011. Découvrez une première mise en bouche dans un bouquet d’images.

.

.

Dans les tuyaux depuis 2008, La Nuit des Enfants Rois (The Prodigies) fut l’un des premiers films français d’animation à avoir l’ambition d’être réalisé en 3D Relief. Adapté du best-seller éponyme paru en 1981 de l’écrivain Bernard Lenteric, décédé de la maladie de Charcot le 24 mars 2009, il est également considéré comme l’un des événements français pour l’année 2011. Pour ceux qui ne le savent pas encore, Warner Bros France sera en charge de distribuer ce projet d’envergure, entièrement conçu en motion capture (Avatar, Le Pôle Express, Alice au pays des Merveilles). Ce thriller fantastique de 110 minutes à l’univers sombre raconte l’histoire de Jimbo, un enfant roi doté de capacités mentales exceptionnelles, qui décide de partir à la recherche de ses semblables.

.

Avec un budget estimé à plus 20M€, coproduit par Studio 37, Fidélité Films, Onyx Films et Orange, The Prodigies sera la première réalisation d’Antoine Charreyron, qui a fait ses gammes dans l’univers du jeu vidéo (Tomb Raider) et a travaillé avec la seconde équipe de Babylon AD de Mathieu Kassovitz. Il dit souhaiter « faire un film viscéral » et « la 3D offre la possibilité de dépasser le réalisme ». L’univers graphique sera entre les mains du designer américain, Viktor Antonov, qui a crée le concept visuel du jeu vidéo Half Life 2, pour lequel il fut gratifié d’un Bafta. La conception des personnages a été confié aux deux dessinateurs de Comics Marvel d’origine mexicaine, Humberto Ramos et Francisco Herrera, avec une BD prologue qui devrait paraître avant. Et à l’écriture, on retrouve le duo de scénaristes Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, qui avaient signé Renaissance de Christian Volckman.

..

.

The Prodigies - Affiche du film

Synopsis deLa Nuit des Enfants Rois‘ (The Prodigies) : « Quand nous serons ensemble, le monde sera à notre merci. Ce sera la nuit, la longue nuit des enfants rois… ».

Ils sont cinq, vivant aux quatre coins des Etats-Unis. Cinq petits génies, des adolescents d’une intelligence inouïe capables de manipuler l’esprit d’autrui. Jimbo Jaffar possède ces mêmes capacités et cherche depuis toujours ses semblables. Par le biais de la multinationale de son père adoptif, Killianetworks, Jimbo réussit finalement à les trouver et à les réunir. Lorsque les enfants sont victimes d’une violente agression dans Central Park commence pour les cinq surdoués une nouvelle ère, celle de la violence et de la vengeance. L’ère de la nuit des enfants rois. Vient alors pour Jimbo le moment de choisir : la stabilité de son monde d’adulte, ou cette rage destructrice qui ne l’a jamais vraiment quitté depuis l’adolescence…

.

.

.

Découvrez un bouquet d’images de ‘La Nuit des Enfants Rois’ (The Prodigies) en préparation, prévu en salles pour mars 2011.

.

.

.

.

.

.

.

.

.


The Social Network : Fincher/Sorkin, du grand 7ème art !

Posted by nathalie dassa On octobre - 1 - 2010 Commentaires fermés

The Social Network explore l’épopée de la création du Facebook, de 2004 jusqu’à nos jours, au travers des conflits intra-utérins d’une poignée d’étudiants de l’université d’Harvard, avec à la tête Mark Zuckerberg. Cette invention révolutionnaire engendre des conflits passionnés. Quels ont été les faits exacts, qui peut réellement revendiquer la paternité du réseau social planétaire ? Ce qui s’est imposé comme l’une des idées phares du XXIe siècle va faire exploser l’amitié de ses pionniers et déclencher des affrontements aux enjeux colossaux…

.

.

Six ans après la création de Facebook, Hollywood s’empare sans surprise du projet-phénomène et installe aux commandes l’un des meilleurs réalisateurs de la décennie, David Fincher (Fight Club, Zodiac), avec au scénario une autre pointure qui « n’avait jamais dit oui aussi rapidement », Aaron Sorkin (La guerre selon Charlie Wilson et créateur de la série A la Maison Blanche/The West Wing). Déjà plébiscité par la critique américaine, The Social Network, d’après un précis de 14 pages du livre La revanche d’un solitaire – la véritable histoire du fondateur de Facebook de l’auteur américain Ben Mezrich, risque de faire sauter le box office et de rafler quelques Oscars. CineChronicle a assisté avec tout le gratin journalistique, dépouillé de ses iPhones et autres appareils vidéo/photo numériques, à la projection presse du film qui a eu lieu ce mardi 28 septembre au cinéma Publicis.

.

L’efficacité et la réussite de The Social Network émanent essentiellement de l’alliance inattendue réalisateur/scénariste entre Fincher et Sorkin. L’un a bâti sa notoriété sur une filmographie sans faute en devenant un spécialiste de la réalisation visuelle, l’autre – expert en scénarios bavards – allie avec ingéniosité le récit narratif non linéaire à des dialogues incisifs et percutants. The Social Network garde une tension palpable permanente sans aucun temps mort, rythmée par une bande-son anxiogène signée Trent Reznor, fondateur et leader du groupe Nine Inch Nails, et Atticus Ross (5 morceaux sont téléchargeables gratuitement ici pour les retardataires).

.

The Social Network - Erica (Rooney Mara) et Mark Zuckerberg (Jesse Eisenberg)

.

Dès l’introduction, Fincher/Sorkin frappent fort et donnent la température du film avec une scène clé et décisive de dix minutes dans un bar, excessivement bavarde et compliquée par son langage spécifique. Le jeune étudiant de Harvard, Mark Zuckerberg (Jesse Eisenberg), alors âgé de 19 ans et qui a un débit linguistique rapide, se fait plaquer par sa petite amie Erica (Ronney Mara). L’une de ses paroles deviendra la clef de voûte du personnage : « tu vas devenir riche et célèbre. Mais tu vas traverser la vie en pensant que les filles ne t’aiment pas parce que tu es un nerd. Je veux que tu saches, du fond de mon cœur, que ça ne sera pas vrai. Ce sera parce que tu es un connard ! ». Fincher achève de poser le cadre dans la scène suivante tout aussi percutante, en décrivant l’environnement dans lequel l’action et le personnage évoluent. On suit ainsi le protagoniste – rejeté, blessé et en colère – qui s’enfuit du bar en courant – sur une musique lente de Reznor qui va devenir le thème musical de Mark – jusqu’à son appartement de Kirkland House, traversant l’immensité des lieux de l’Université d’Harvard. Mark Zuckerberg – le hacker anarchiste – naîtra dans la séquence d’après, en piratant le système informatique de l’Université pour créer Facemash. Fincher/Sorkin ont placé les pions d’un jeu d’échec expérimenté dans lequel ces jeunes étudiants vont se révéler et commencer à véritablement exister dans le monde.

.

Avec The Social Network, Fincher se plie au jeu du langage et des dialogues d’Aaron Sorkin en livrant une mise en scène plus effacée, plus sobre et plus subtile qu’à l’accoutumée. On le sent dévoué à son sujet. Le film puise sa force dans un récit narratif intelligent et non chronologique, qui fait des allers-retours dans le temps avec comme point d’ancrage, la salle de déposition. Mark Zuckerberg, 26 ans devenu PDG d’une société évaluée à 20 milliards de $, fait face à une équipe d’avocats payés pour le détruire, aux jumeaux Winklevoss et à son meilleur ami – allié de la première heure – Eduardo Saverin. Sans parti pris, Fincher/Sorkin jouent sur différents niveaux de réflexion sur l’amitié, la loyauté, le statut social, la trahison, la vérité, la paternité d’un projet devenu planétaire, le succès, le pouvoir et l’argent, mêlés aux enjeux qu’une telle invention peut susciter.

.

.

Le film garde une dynamique constante qui va crescendo sur les temps forts (tête à tête entre Zuckerberg et Sean Parker en boîte de nuit), passant des salles de Harvard aux bureaux de Palo Alto, renforcée par des personnages complexes et à multiples facettes. Justin Timberlake (Sean Parker, fondateur de Napster), Andrew Garfield (Eduardo Saverin), Armie Hammer et Josh Pence (les jumeaux Winklevoss), un seul prêtant son visage à l’autre, ont une parfaite maîtrise de leur jeu sans jamais tomber dans l’imitation. Mention spéciale pour Jesse Eisenberg qui personnalise de manière implacable cette part créateur/destructeur de ce jeune étudiant méprisé et inapte à la vie sociale. Fincher n’a d’ailleurs pas lésiner sur les répétitions, allant jusqu’à 90 prises pour chaque scène afin d’extirper de ses acteurs tout le naturel nécessaire. The Social Network propose une peinture incisive et mature du monde contemporain à partir du portrait d’un jeune génie qui doit payer le prix de sa création – née d’un chagrin d’amour – et de son succès. Fincher/Sorkin suscitent l’intérêt de son sujet pendant toute la durée du métrage sans jamais le rendre visible à l’écran.

.

Aujourd’hui, Mark Zuckerberg, âgé de 26 ans, est classé 35ème fortune du monde selon Forbes, avec une fortune estimée à 6,9M$. Facebook, qui pèse aujourd’hui plus de 20 milliards de $, a fêté ses 500M de membres courant juillet 2010.

.

‘The Social Network’ en salles dans l’hexagone le 13 octobre 2010

.

.


George Lucas annonce Star Wars en 3D pour 2012

Posted by GGJ On octobre - 1 - 2010 Commentaires fermés

Après Star Wars en téléfilms, séries TV et en dessins animés, George Lucas continue de presser le citron et annonce une ressortie de la franchise en 3D au cinéma, à compter de 2012. Que la force soit avec nous…

.

.

Alors que la Fox dit ne pas avoir encore décidé de la date exacte, Lucas Films a annoncé dans un communiqué ce mardi 28 septembre, la sortie d’une réédition pour le mois de février 2012. Pour George Lucas, le choix de cette date n’est pas anodin. Le début de l’année serait plus propice à un beau parcours au box office pour éviter la concurrence avec les blockbusters de l’été et permettre aussi de pratiquer un merchandising lucratif les mois restants. L’Episode I – La Menace Fantôme, sorti en 1999, devrait ouvrir la marche et en cas de succès, les autres volets suivront, à raison d’un film 3D par an.

.

Cependant, si cette nouvelle aurait dû enthousiasmer les fans, elle ne semble pas faire l’unanimité. Tollé général sur la toile. Certains internautes pensent que Lucas continue de presser le citron de la vénérable trilogie originale et dénoncent son avidité, tandis que d’autres s’interrogent sur cette folie qui consiste à surfer sur la vague en produisant en surabondance des films en 3D. Selon The Hollywood Reporter, l’envergure de la trilogie lancée en 1977 pourrait répondre parfaitement au processus de la 3D. Néanmoins l’idée même d’une nouvelle itération, en utilisant un procédé de conversion qui a montré ses failles et ses limites dans Le choc des Titans et Le dernier maître de l’air désespère même les jusqu’au boutistes. John Knoll – superviseur des effets spéciaux chez Industrial Light and Magic, société appartenant à George Lucas – se veut rassurant : « Faire une bonne conversion en 3D, c’est une question de temps. Pour que ce soit réussi, il faut un vrai regard artistique et une grande attention au détail. Pour Star Wars, nous prendrons notre temps afin d’appliquer tout notre savoir technique et esthétique ».

.

Depuis un peu plus de 30 ans Lucas exploite et surexploite son œuvre, multipliant les ressorties afin de réactualiser les effets avec les nouvelles technologies. Il ajoute ou supprime des séquences à tel point que certains parlent de sacrilèges. Star Wars a été adapté en téléfilms, en séries et en dessins animés. Les jeunes générations, dont les parents ont grandi avec Star Wars, n’auront certes pas le même regard et seront très probablement les nouveaux fans de cette franchise. Mais avant l’arrivée en 3D, George Lucas annonce également pour l’automne 2011, la sortie en Blu-Ray des versions de 2004 qu’il ne pourra vraisemblablement pas s’empêcher de modifier dans le montage et auxquelles il joindra des scènes inédites. Ce mépris affiché du cinéaste pour ses fans et ses collaborateurs de la première heure nous confirme la présence du côté obscur de la Force.

.

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine, un bon génie nous avait fait un cadeau inestimable en nous narrant une superbe épopée dont les personnages homériques réussissaient à nous transporter dans un univers fantastique où leur courage parvenait à vaincre l’Empire. Mais aujourd’hui l’Empire prend sa revanche et massacre patiemment tous ces héros qui ont fait sa fortune au nom d’un seul objectif : l’argent.

.

Pour rappel, la ressortie en salles de l’Edition Spéciale Star Wars en 1997, qui comprenait Un nouvel espoir, L’Empire contre attaque et Le Retour du Jedi, avait rapporté respectivement 138 M$, 68 M$ et 45 M$. Il est notable que l’intérêt de la franchise décline.

.

Par GGJ

.


Box Office Hebdo France : les moines mettent une claque à la 3D

Posted by nathalie dassa On octobre - 1 - 2010 Commentaires fermés

Au TOP hebdo du 22 au 28 septembre, Des hommes et des Dieux de Xavier Beauvois continue de convertir le public face au quatrième volet en 3D de ‘Resident Evil’ et à ‘Mange Prie Aime’ avec Julia Roberts.

.

.

.

Pour sa troisième semaine d’exploitation, Des Hommes et des Dieux est toujours en tête du box office hebdo en récoltant près de 1,5M d’entrées et fait un joli pied de nez à deux nouvelles sorties attendues : Resident Evil Afterlife 3D dont les résultats dépassent Resident Evil, premier opus qui a lancé la saga, (396 533 spectateurs / 300 copies), et le 3ème volet Resident Evil : Extinction (302 319 entrées / 408 copies), mais enregistre beaucoup moins que Resident Evil : Apocalypse (421 459 adeptes / 152 écrans).

.

Mange Prie Aime, qui marque le grand retour de Julia Roberts, fait une entrée plus que discrète. Hors-la-Loi, le dernier film de Rachid Bouchareb, sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes 2010, n’attire pas les foules et rassemble seulement 195 242 entrées sur 400 écrans. Indigènes, récompensé en 2006 par le César du Meilleur Scénario Original et le Prix d’Interprétation Masculine à Cannes, attribué collectivement aux 5 acteurs principaux, avait engendré en première semaine 834 805 spectateurs sur 460 copies pour totaliser en fin de course 3 069 888 de tickets vendus.

.

The Town de Ben Affleck se porte mieux que son précédent film, Gone Baby Gone, qui avait totalisé 336 582 de spectateurs. Le Dernier Exorcisme, produit par Eli Roth, continue sa très belle course dans le box office France et US, compte tenu de son budget. Ces amours-là de Claude Lelouche aura probablement du mal à atteindre les 500 000 entrées.

.

Piranha 3D - toujours classé dans le TOP 10 - obtient un score honorable pour sa quatrième semaine d’exploitation. Salt de Phillip Noyce, qui devrait franchir 1,5M d’entrées au cours des deux prochaines semaines, rejoint deux autres réussites de la filmographie du cinéaste : Sliver, sorti en 1993, avec Sharon Stone et William Baldwyn (1 308 295 entrées) et Jeux de Guerre avec Harrison Ford, sorti en 1992 (1 241 321 spectateurs). Quant à Inception avec ses 4,7M de rêveurs acquis, on lui souhaite de franchir la barre des 5M…

.

(Source CBO-boxoffice)

.


Premier trailer de Gatsby le Magnifique de Baz Lurhmann

    Après les superbes photos de tournage à Sydney en Australie ICI et LA, voici le premier trailer de GATSBY LE [...]

Natalie Portman attachée au western Jane got a Gun

  Selon THR sur le Marché du Film à Cannes, Natalie Portman est attachée pour être la vedette et à la production d’un western [...]

Catherine Keener et Charlie Kaufman font équipe pour une série de comédie HBO

Le scénariste/réalisateur Charlie Kaufman et l’actrice Catherine Keener vont faire équipe pour un projet de série de comédie pour la chaîne câblée américaine HBO. [...]

Teaser de The Master de Paul Thomas Anderson avec Joaquin Phoenix

  On vous annonçait en avril 2011 le grand retour au cinéma de Joaquin Phoenix, après le documentaire I’M STILL HERE [...]

  
 
 

TAG CLOUD