Thursday, February 23, 2012
 
 

TOP 10 du box office français 2010

Posted by nathalie dassa On décembre - 30 - 2010 Commentaires fermés

Du côté de l’hexagone, l’année cinématographique se clôt avec ‘Harry Potter et les Reliques de la Mort’ en haut du podium, ‘Les Petits Mouchoirs’ et ‘Inception’.

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1/ Harry Potter et les Reliques de la Mort de David Yates (Warner Bros)

La première partie du 7e volet de la franchise termine l’année 2010 en tête du box office. Avec un budget de 250M$, le film enregistre son plus petit score cumulant seulement 5,294M de tickets vendus sur 971 écrans. Harry Potter à l’école des sorciers – qui avait également pris le premier rang en 2001 – reste le plus gros succès de la saga en France avec plus de 9,4 millions de spectateurs sur 851 copies.

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2/ Les petits Mouchoirs de Guillaume Canet (EuropaCorp)

Avec un budget de 17,4M€ et distribué sur 555 écrans, le troisième long-métrage de Guillaume Canet cumule plus de 5,249M de spectateurs. Resté longtemps en haut du podium, il suit désormais de très près HP7. Pour mémoire, Ne le dis à personne – césarisé Meilleur Réalisateur et Meilleur Acteur pour François Cluzet – avait enregistré plus de 3 millions d’entrées avec un budget de 11M€.

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3/ Inception de Christopher Nolan (Warner Bros)

Après Batman Begins (+1,5M d’entrées) et The Dark Knight (+3M) – classé au 10e rang du TOP box office 2008 -, le cinéaste britannique poursuit sa route vers un nouveau record dans l’hexagone avec près de 5M de spectateurs au rendez-vous dans 626 salles.

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4/ Shrek 4, il était une fin de Mike Mitchell (Paramount/DreamWorks)

Dans ce quatrième opus, l’ogre verdâtre – oscarisé Meilleur film d’animation pour le premier chapitre en 2001 – comptabilise seulement un peu plus de 4,6M de spectateurs sur 842 copies. Shrek 4 ponctue sa fin en laissant le mérite à Shrek 2 qui a récolté + 7M d’entrées en 2007.

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5/ Alice au pays des merveilles de Tim Burton (Walt Disney)

Parmi les plus gros succès du Tim Burton qui rejoignent les 4,5M de tickets vendus pour l’adaptation du roman de Lewis Carroll, on compte le remake de 100M$ de La Planète des Singes en 2001 (4,9M) et Charlie et la Chocolaterie (+4,3M) au budget de 150M$, sorti en 2005.

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6/ Toy Story 3 de Lee Unkrich (Walt Disney)

L’une des plus belles réussites scénaristiques de l’année 2010 a réuni 4,3M de fans de Woody, Buzz et ses amis. Ce troisième volet d’une franchise existant depuis 1996 n’est toutefois pas parvenu à battre son confrère Toy Story 2 qui avait engendré 4,5M de spectateurs en 2000. Mais Toy Story 3 – qui a franchi la barre du milliard – fait partie des meilleurs films au box office mondial de tous les temps.

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7/ Camping 2 de Fabien Oteniente (Pathé Distribution)

Second film français de la liste des meilleurs films au box office hexagonal. Ce second opus tout aussi beauf que l’original rassemble 3,9M d’entrées avec un budget de 23M€. Camping, sorti en 2006, avait rassemblé +5,4M de spectateurs pour un financement à hauteur de 12M€.

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8/ Twilight – Chapitre 3 : Hésitation de David Slade (SND)

Avec +3,9 millions d’entrées, ce troisième volet comptabilise plus d’entrées que Chapitre 1 : fascination (2,8M) mais a vendu moins de tickets que Chapitre 2 : Tentation (4,2M) classés respectivement aux 14e et 7e rangs dans le TOP box office 2009.

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9/ La Princesse et la Grenouille de John Musker et Ron Clements (Walt Disney)

Dans les grands succès des contes de fées et des princesses de Walt Disney, La Princesse et la Grenouille, qui a enregistré plus de 3,8 millions d’entrées, réalise le plus petit score et se situe loin derrière Blanche Neige (+18M), Cendrillon (12,8M), La Belle au Bois Dormant (6,5M), La Belle et la Bête (4,1M) ou encore Mulan (5,7M) et Aladdin (7,4). Les studios ont clos magnifiquement la longue série avec Raiponce, le premier conte du studio à sortir en animation 3D – mais aussi le dernier -, qui récolte +2M depuis sa sortie en décembre et dont la réussite semble bien partie…

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10/ L’arnacoeur de Pascal Chaumeil (Universal)

Un premier long-métrage plutôt fulgurant avec plus de 3,7 millions de spectateurs français réunis depuis sa sortie en mars 2010 pour un budget de 8,7M€ et plus de 44 millions dollars de recettes mondiales.

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(Source : CBO box office / chiffres arrêtés au 29 décembre)

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TOP 10 du box office US 2010

Posted by nathalie dassa On décembre - 30 - 2010 Commentaires fermés

L’année US se termine en beauté dans la fraîcheur de l’animation et le genre familial. ‘Toy Story 3’ prend haut la main la première place du box office de l’année 2010, suivi par ‘Alice au pays des merveilles’ et ‘Iron Man 2’.

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Pas moins de quatre films d’animation prennent la tête du TOP 10 du box office US de 2010 avec Toy Story 3 (Walt Disney), Moi Moche et Méchant (Universal), Shrek 4 et Dragons (Paramount/DreamWorks). L’année précédente en comptait seulement deux avec UP (Disney/Pixar) et Alvin et les Chipmunks 2 (20th Century Fox). Sont bien sûr toujours présentes, les franchises les plus populaires chez les adolescents, Twilight et Harry Potter

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1/ Toy Story 3 de Lee Unkrich (Walt Disney)

Avec plus de 415M$ de recettes US récoltées depuis sa sortie en salles en juin, le troisième volet au budget de 200M$ prend place sur le trône du box office US 2010. Pour mémoire, Toy Story 1 et 2 avaient cumulé respectivement 191M$ et 245M$ en interne avec un budget moindre. Toy Story 3 ajoute à son palmarès, le milliard dépassé à travers le monde, le classant ainsi 5e meilleur film de tous les temps. Il est également en 2e position dans la liste des meilleurs films en 3D après Avatar.

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2/ Alice au pays des Merveilles de Tim Burton (Walt Disney)

le cinéaste réalise son plus gros succès en rassemblant plus de 334M$ sur le territoire américain avec Batman Begins (251M$) et Charlie et la Chocolaterie (206M$). Tout comme Toy Story 3, Alice au pays des merveilles sorti en mars aux Etats-Unis a franchi en premier la barre du milliard et s’inscrit 6e dans le TOP 10 du box office de tous les temps et 3e dans le TOP 3D.

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3/ Iran Man 2 de Jon Favreau (Paramount)

Seul super héros vainqueur de l’année 2010 ! En dépit d’un scénario branlant et d’une réalisation inexistante, Iron Man 2 enregistre 312M$ de recettes nationales, moins que son prédécesseur. Iron Man avait récolté +318M$ internes et +585M$ outre-Atlantique avec un budget de 140M$ et figurait au 2e rang du box office de l’année 2008 après The Dark Knight.

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4/ Twilight - Chapitre 3 : Hésitation de David Slade (SND)

Avec 300M$ enregistrés, ce troisième volet de la saga – qui continue d’augmenter son budget et ses recettes internes – n’effectue pas le même résultat à international. Ce nouvel opus obtient des résultats moindres par rapport à son prédécesseur qui avait cumulé +709M$ de recettes mondiales. Toutefois, il conserve sa quatrième place au TOP box office depuis 2009.

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5/ Inception de Christopher Nolan (Warner Bros)

Notons que le dernier bijou de Chrisopher Nolan est l’unique film sortant du lot des longs-métrages familiaux. Issu d’un scénario original, Inception continue de se démarquer, après avoir maintenu une bonne et longue carrière dans le TOP 10 hebdo US sur plusieurs semaines après sa sortie sur les écrans. La précédente pépite du réalisateur, The Dark Knight - positionné au 7e rang du box office de tous les temps – s’était emparée du 1er rang TOP box office de 2008.

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6/ Harry Potter ou les reliques de la mort de David Yates (Warner Bros)

La première partie du 7e volet de la franchise Harry Potter garde son rythme de croisière avec une légère baisse tant nationale que mondiale. Seul HP1 – sorti en décembre 2001 – avait atteint le 1er rang du TOP box office de la même année et figure également au TOP 10 du box office de tous les temps, tout comme HP3, classés respectivement aux 8e (947M$) et 10e rangs (938M$).

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7/ Moi Moche et Méchant de Pierre Coffin et Chris Renaud (Universal)

Le premier film d’animation des studios Universal, élaboré par les studios français Mac Guff avec un budget de 69M$, accomplit une réussite brillante et fulgurante. A ce jour, le méchant GRU a récolté +250M$ de recettes US et plus de 540M$ dans le monde. Il est classé également 5e dans les meilleurs films 3D.

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8/ Shrek 4 de Mike Mitchell (Paramount et DreamWorks)

Oscarisé meilleur film d’animation en 2001 pour Shrek 1, ce chapitre final de l’ogre verdâtre enregistre seulement 238M$ de recettes américaines, le plus petit montant de toute la franchise avec le budget plus élevé (165M$). Shrek 2 reste le film le plus rentable de la saga avec 441M$ en interne et 919M$ mondialement. Toutefois, Shrek 4 rejoint Shrek 3 dans le TOP 10 des meilleurs films Paramount.

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9/ Dragons de Chris Sanders et Dean Deblois (Paramount/DreamWorks)

Dernier film d’animation classé dans ce TOP 10 du box office 2010. Avec une 3D plutôt bien conçue, ce jeune viking peu enclin à combattre des dragons récolte 217M$ de recettes américaines pour un budget de 165M$ et s’inscrit 7e dans la listes des meilleures 3D. Il obtient de bons résultats avec + 494M$ de recettes mondiales.

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10/ Karaté Kid de Harald Zwart (Sony)

26 ans plus tard, le remake de Karaté Kid reste toujours aussi attachant. L’apprenti Kung-Fu – interprété par le fils de Will Smith – et Jackie Chan dans le rôle d’un professeur à la retraite rassemblent 176M$ de recettes nationales pour un budget de 40M$. Le peu d’informations communiquées sur l’original Karate Kid réalisé par John G. Avildsen en 1984 avec Ralph Maccio, Pat Morita et Elisabeth Shue indiquent que le film avait cumulé 90M$ de recettes internes.

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(Sources : Box office Mojo et Imdb / chiffres arrêtés au 29 décembre).

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BEST OF Films 2010 de la rédaction de CinéChronicle

Posted by admin On décembre - 28 - 2010 Commentaires fermés

Fin d’année oblige, découvrez le BEST OF des films 2010 de toute la rédaction de CinéChronicle.

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C’est le moment des choix au travers d’une année riche en films qui enregistre globalement une augmentation en 2010. Selon les premières études du CNC et de la FICAM, le marché cinématographique marque une hausse de la fréquentation des salles, qui « demeure toujours le moyen privilégié pour découvrir un film », des dépenses en Blu-Ray dont le prix a baissé, du nombre de longs-métrages et de semaines de tournage et ce, en dépit d’une baisse notamment des investissements des productions françaises. Au delà de ce rapide constat quantitatif, CinéChronicle vous dévoile ses coups de cœur, ses révélations et ses claques cinématographiques.

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Ce BEST OF Films 2010 – constitués par les TOP 5 de chaque membre de la rédaction - démontre un panel large, créatif et éclectique, tant au niveau du long-métrage de fiction que de l’animation en passant par le documentaire, avec une tendance pour des évidences tels Inception, The Social Network ou encore La Comtesse cités tous trois par deux fois.

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par GGJ

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1/ Inception de Christopher Nolan

Un scénario parfait, des acteurs à la hauteur d’un film ambitieux, des images qui dépotent. On en prend plein les yeux, plein la tête, on ressort du cinéma sans voix.

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2/ Océans de Jacques Perrin

Documentaire magnifique avec des images époustouflantes. Pendant 1 h 45, le spectateur découvre et s’émerveille devant cet univers liquide mystérieux qui recouvre 70 % de la surface terrestre. A posséder impérativement dans sa vidéothèque pour ne pas oublier la place de l’Homme dans l’univers.

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3/ The Ghost Writer de Roman Polanski

Thriller magistral où se mêlent politique, espionnage et manipulation. Un scénario brillant, une interprétation parfaite, des images extraordinaires et sombres qui plongent le spectateur dans l’ambiance oppressante d’un environnement cruel. Une fin à la Polanski qui laisse sur une faim… amère d’injustice.

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4/ La comtesse de Julie Delpy

Très beau film que Julie Delpy réalise et interprète. Elle est Elisabeth Bathory, personnage historique sulfureux, obsédée par la jeunesse. C’est un film sur la condition féminine (du 16ème siècle) et sur la peur des hommes face à des femmes puissantes. Très belles images, jeu très juste des acteurs.

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5/ Elle s’appelait Sarah de Gilles Paquet-Brenner

Excellente adaptation du livre de Tatiana de Rosnay. A travers des destins croisés à 60 ans d’intervalle, l’auteur et le réalisateur proposent une approche personnelle et originale d’un sujet évoqué à de nombreuses reprises, qui donne à ces deux œuvres une dimension pédagogique (lire la critique).

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par Nicolas Zugasti

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1/ The Social Network de David Fincher

Aussi trépidant qu’un thriller, le film de Fincher est plus qu’une biographie romancée, c’est une remarquable tragédie geek dont la mise en scène transcende discrètement mais avec brio le scénario foisonnant de Aaron Sorkin.

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2/ Agora de Alejandro Amenabar

Faux péplum mais vrai tragédie philosophique bouleversante qui en situant son action il y a 1200 ans ne parle finalement que de l’aveuglement fanatique de nos sociétés contemporaines. Encore un film dont la réalisation est au diapason de ses enjeux narratifs.

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3/ Toy Story 3 de Lee Unkrich

Encore une fois, Pixar parvient à nous étonner par son inventivité, sa drôlerie et sa sensibilité. Mieux, ces magiciens le font au sein d’une séquelle et grâce à des personnages que l’on pensait connaître par cœur !

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4/ Scott Pilgrim de Edgar Wright

Une symbiose parfaite entre jeu vidéo et long métrage tant dans les délires visuels, l’habillage référentiel et la dynamique narrative au service de la progression émotionnelle et dramatique de ses personnages. Et non, l’histoire d’amour balbutiante entre Pilgrim et Ramona n’est pas qu’un prétexte à des combats homériques.

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5/ Dragons de Chris Sanders et Dean Deblois

LA surprise de l’année ! Issu du même studio que Shrek et Madagascar ? Difficile à croire tant Dragons est l’exacte opposé de ces bandes moisies du bulbe !

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par Franck Arnaud

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1/ Enter the Void de Gaspar Noé

Grosse claque hallucinogène de tous le temps (vu 6 fois dans les salles) ! D’une beauté visuelle impressionnante. Voici les mots qui viennent à l’esprit : déroutant et inclassable ! Gaspar Noé signe son chef d’œuvre. On adore ou on déteste.

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2/ La comtesse de Julie Delpy

Deux ans après Two days in Paris, Julie Delpy revient avec un film plus mature que jamais. Actrice principale de ce drame historique à 100 à l’heure et sanglant, incarne la comtesse hongroise Erzebeth Bathory, qui a inspiré la sorcière dans Blanche Neige et peut-être même le mythe de la femme vampire…

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3/ Au fond des bois de Benoît Jacquot

La rencontre d’un étrange vagabond et d’une jeune fille enlevée et violée par ce dernier. Comme pour Jacquot j’ai toujours autant de fascination pour Islid Le Besco, sauvage, érotique et envoûtante comme le sujet du film.

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4/ La dame de trèfle de Jérôme Bonnell

Quatrième film de Jérôme Bonnell et premier polar en rase campagne, sombre et pesant. Le réalisateur évoque également un drame familial, qui expose des rapports ambigus entre un frère et une sœur, joué impeccablement par Malik Zidi et Florence Loiret Caille.

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5/ Notre jour viendra de Romain Gavras

Echappé de son collectif Kourtrajmé Romain Gravas signe son premier long métrage, un road movie psychologique social et déjanté sur la rencontre de deux rouquins qui se dirigent vers l’Irlande avec comme devise « ni peuple, ni pays, ni armée », malheureusement boudé par la public. Une sorte d’hommage aux valseuses de Bertrand Blier.

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par Nathalie Dassa

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1/ Inception de Christopher Nolan

Au travers d’Inception, Nolan a lancé le premier blockbuster d’auteur émergeant à point nommé au milieu de cette frénésie hollywoodienne de faire des remake, suite, reboot, prequel et autres cross over à tour de bras. (lire la critique).

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2/ The Social Network de David Fincher

Blacklisté en 2009 par Franklin Leonard parmi les perles scénaristiques non produites, The Social Network allie l’efficacité et la réussite d’un duo réalisateur/scénariste inattendu entre Fincher et Sorkin. L’un a bâti sa notoriété sur une filmographie sans faute en devenant un spécialiste de la réalisation visuelle, l’autre – expert en scénarios bavards – allie avec ingéniosité le récit narratif non linéaire à des dialogues incisifs et percutants (lire la critique)

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Moon de Duncan Jones3/ Moon de Duncan Jones

Véritable bijou indépendant de la SF, cérébral et poignant. Le fils de David Bowie fait une entrée remarquée avec ce premier film qui rend brillamment hommage à l’âge d’or du cinéma de science-fiction après l’effet 2001 : l’odyssée de l’espace. Bafta du Meilleur Premier Film britannique, primé dans plusieurs festivals (Gerardmer, Sitgès) et acclamé par la critique, Moon a scandaleusement atterri en direct-to-video en France. Il mérite d’autant plus sa place dans le TOP 2010 ! (lire la critique).

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4/ Buried de Rodrigo Cortés

L’art et la manière de savoir maintenir pendant 94 minutes sous terre une tension dramatique permanente poussée à son paroxysme avec seulement un personnage, une unité de lieu et d’action. Une véritable leçon de réalisation (lire la critique du film présenté au festival de Deauville et gratifié du Prix de la Critique Internationale).

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5/ L’homme qui voulait vivre sa vie d’Eric Lartigau

Adapté de l’un des romans populaires de Douglas Kennedy, le réalisateur signe une réinterprétation brillamment retranscrite dans la culture française. Toute la force du film émane du jeu tripal de Roman Duris qui exprime toutes ses émotions au travers du regard (lire la critique).

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FLOP Films 2010 de la rédaction de CinéChronicle

Posted by admin On décembre - 28 - 2010 Commentaires fermés

Comme un TOP ne va pas sans un FLOP, découvrez les élus de l’année 2010 de toute la rédaction de CinéChronicle.

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par GGJ

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1/ Sex and the City 2 de Michael Patrick King

Le second opus de Michael Patrick King – réalisateur et scénariste sur la série – continue de rater sur grand écran ce qui a fait le piment, la drôlerie et la popularité de la série, créée par Darren Star, au début des années 2000. King ne fait que développer ce côté étalage de marques, répliques lourdes et rebondissements foireux dans ce qu’on devrait nommer… un scénario.

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2/ L’autre monde de Gilles Marchand

Si l’idée de l’histoire est bonne à l’origine, il est dommage qu’elle n’ait pas passé le cap de la concrétisation. Les dessins du monde virtuel sont obsolètes aujourd’hui. La scène de la piscine dans laquelle Louise Bourgoin évoque Marilyn Monroe n’apporte rien.

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3/ Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu de Woody Allen

Le cinéaste réutilise tous les ressorts et tous les clichés de ses précédents films. Cela donne un film sans relief, sans intérêt en dépit des grands acteurs qui composent la distribution 5 étoiles. On est loin du top Woody Allen.

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par Nicolas Zugasti

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1/ La Rafle de Roselyne Bosch

Aucun point de vue, aucune mise en scène, une overdose de bons sentiments jusqu’à l’écœurement. Apparemment revisiter, cette sombre période de l’Histoire française semble empêcher de toute remise en question.

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2/ Alice au pays des Merveilles de Tim Burton

Un renoncement total à l’imaginaire. Burton n’a absolument rien compris à l’œuvre de Lewis Carroll. Ceci dit, il livre un film parfaitement raccord avec ce que l’ancien génie de Burbank est devenu : un vendu au conformisme qui renie les freaks.

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3/ Iron Man 2 de Jon Favreau

Tony Stark complètement saoul pisse dans son armure !? C’est comme ça que Favreau envisage le problème d’alcoolisme du milliardaire ?

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4/ Skyline des frères Krause

Les frères Krause réussissent un seul plan, celui de l’apparition des vaisseaux spatiaux. Pour le reste, leur tentative de remake de Cloverfield dans un appartement est consternante. S’ils avaient soigné leur direction d’acteurs comme leurs effets-spéciaux, leur direct-to-DVD aurait pu être pas mal.

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5/ Machete de Robert Rodriguez et Ethan Maniquis

Un film léthargique qui essaie tant bien que mal de relier les séquences de la fausse bande-annonce de 2007. Le casting hétéroclite et intrigant est sous-exploité quand il ne se ridiculise pas complètement (De Niro en tête). Rodriguez se la joue Grindhouse mais, sans son pote Tarantino pour l’épauler et le canaliser, rate complètement sa tentative de ressusciter le cinoche d’exploitation.

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par Franck Arnaud

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1/ Un poison violent de Katell Quillévéré

Enième film sur les premiers émois amoureux d’une adolescente. Lent et très long. Pas de scénario, une succession de scènes sans intérêts au fin fond de la Bretagne. On a du mal à croire que ce film ait reçu autant d’éloge et que sa jeune réalisatrice affirme ses influences de Bergman à Antonioni. On n’y croit pas une seule seconde !

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2/ Homme au bain de Christophe Honoré

Entre banlieue parisienne et New York, bobos, pseudos racailles gay s’aiment et se détestent. Mal filmé, malsain, prétentieux, même pour sa courte durée (1h12) cette histoire de fesse est d’un ennui interminable…

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3/ Potiche de François Ozon

Comme son titre l’indique, c’est une comédie potiche ! Les acteurs se parodient eux-mêmes, en tête de liste Catherine Deneuve. Seul point positif, superbe reconstitution des années 70 costumes kitsch, décors, coiffures. Bref, vite vu et vite oublié.

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4/ Le Choc Des Titans de Louis Leterrier

Sans grand intérêt, sans scénario ou presque, un blockbuster 3D inutile, à l’image de Mouloud Achour.

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5/ Inception de Christopher Nolan

Annoncé comme un « blockbuster » d’auteur ce mélange de Matrix et de James Bond, laisse certains indifférents. Le scénario entre rêve et réalité est trop complexe. Impossible d’élucider cette table de Pythagore. Pendant la projection, on se trouve à deux doigts de faire une sieste avec l’impatience de voir le générique défiler. Quand Inception rime avec déception…

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par Nathalie Dassa

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1/ Freddy, les griffes de la nuit de Samuel Bayer

Un énième remake des productions Michael Bay raté tant au niveau de l’histoire, de la back story que du personnage fondateur sadique, rendu célèbre par Robert Englund, sous les traits inodores de Jackie Earle Haley (Lire la critique).

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2/ Predators de Nimrod Antal

Une suite sous exploitée 23 ans plus tard qui n’exploite rien d’autre qu’une vaste chasse à l’homme, sans aucune caractérisation ni surprise scénaristique (Lire la critique).

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3/ L’autre Monde de Gilles Marchand

Le film aurait certainement fait sensation dans les années 90… et encore. Aujourd’hui, il est plutôt complétement dépassé et prend la poussière sur l’étagère des jeux vidéo et du virtuel.

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4/ Burlesque de Steven Antin

Difficile de faire pire que Nine et pourtant le premier long-métrage du cinéaste n’évoque l’univers du ‘burlesque’ que dans le titre (Lire la critique).

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5/ La Princesse et la Grenouille de Ron Clements et John Musker

Une tentative de conte de fée classique modernisé qui passe toute la durée du métrage à occulter les thèmes forts soulevés au premier acte, basés sur « un récit ancré dans un véritable contexte historique américain ».

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Titeuf en 3D au printemps 2011

Posted by admin On décembre - 28 - 2010 Commentaires fermés

Après l’énorme succès international des bandes dessinées publiées chez Glénat et la série animée diffusée à la télévision, ‘Titeuf’ fera ses premiers pas en 3D sur grand écran dans une réalisation signée Zep.

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L’information a été communiquée lors du Congrès des Exploitants qui se déroulait cette année à Deauville du 20 au 23 septembre 2010. Ce film d’animation franco-suisse réalisé par Zep lui-même est en projet depuis 2008 avec un casting composé de Daniel Reignoux (la voix de Titeuf dans la série), Zabou Breitman (No et Moi), Maria Pacôme, Sam Karmann (La vérité ou presque), Jean Rochefort et Mélanie Bernier (La tête en friche).

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La bande originale sera composée par Jean-Jacques Goldman et Zep, qui avait illustré en 2001 par des aquarelles légères, l’album du chanteur Chansons pour les pieds. Zep a confirmé lors d’une interview donnée à la Tribune de Genève que Johnny Hallyday prêtera sa voix à un personnage et interprètera une chanson inédite. D’autres chanteurs tels Bénabar, Francis Cabrel, Alain Souchon et Jean-Jacques Goldman y interpréteront également ensemble une chanson originale.

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Zep

Zep – de son vrai nom Philippe Chappuis – est un auteur dessinateur suisse de bandes dessinées, qui vit à Genève et a obtenu le 9 février 2010, le Globe de Cristal de la meilleure BD pour Happy Sex. C’est également un amateur de musique qui a choisi son pseudonyme en hommage à Led Zeppelin. Il a créé par deux fois un groupe musical dont les membres sont aujourd’hui séparés.

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Pris par la frénésie du phénomène 3D, le cinéma français ne fait pas exception à la règle. D’autres personnages de BD ou de romans seront prochainement adaptés au cinéma tels Le Chat du Rabbin de Joann Sfar, Astérix et Obélix : God Save Britannia de Laurent Tirard, avec Gérard Depardieu et Fabrice Luchini, Marsupilami d’Alain Chabat avec Jamel Debbouze ou encore Fantômas de Christophe Gans avec Vincent Cassel et Jean Reno.

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Synopsis du film : Catastrophe ! Nadia fête son anniversaire et Titeuf n’est pas invité ! Pourquoi ? Comment a-t-elle pu l’oublier alors qu’il soigne son attitude over-séductive à chaque fois qu’il la croise ? Mais un séisme plus important encore va secouer la vie de Titeuf et la faire basculer dans le chaos car décidément les adultes, une fois de plus, sont vraiment trop nuls … Titeuf, fidèle à lui-même, va tenter de comprendre ce qui lui arrive et va multiplier les stratagèmes désastreux pour réparer sa vie … tout en ne perdant pas de vue son objectif : être invité à l’anniversaire de Nadia !

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Par GGJ

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‘Titeuf’ de Zep devrait sortir en salles le 6 avril 2011

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Spider-Man Turn off the Dark : un nouvel accident interrompt le spectacle

Posted by GGJ On décembre - 26 - 2010 Commentaires fermés

L’acteur Christopher Tierney, cascadeur de Spider-Man dans la comédie musicale de Broadway, a été victime d’un accident grave qui a entraîné l’interruption momentanée des représentations.

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Christopher Tierney

Suite à la première représentation des avant-premières de la comédie musicale, mise en scène par Julie Taymor, Spider-Man : Turn off the Dark, Cinéchronicle avait déjà rapporté les accidents et difficultés rencontrés par les équipes du show.

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The Hollywood Reporter relate que ce spectacle vient de subir une nouvelle épreuve, avec l’accident lundi 20 décembre au soir, de l’un des acteurs jouant le rôle principal, Christopher Tierney. Il a fait une chute d’environ 6 mètres occasionnant plusieurs côtes fracturées et une hémorragie interne avec une hospitalisation à l’hôpital Bellevue à New York dans un état de santé jugé sérieux. Julie Taymor qui, selon le New York Times,  s’est rendue mardi au chevet de l’acteur déclare : « Un accident pareil est traumatisant pour toute l’équipe et bien sûr pour moi également.  Je suis reconnaissante que Chris aille bien et ait très bon moral. Rien n’est plus important que la sécurité de notre famille Spider-Man et nous continuerons à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour assurer la protection des artistes et de l’ensemble du personnel ».

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La cascade de Christopher Tierney est pourtant l’une des moins dangereuses techniquement, en comparaison avec les scènes où les acteurs volent au-dessus du public et qui possèdent des consignes de sécurité très strictes. Selon un rapport rédigé conjointement entre les représentants du syndicat et du gouvernement, les causes de l’accident de Christopher Tierney seraient liées « en fait à une erreur humaine » sans autre précision. La production la plus chère à Broadway avec un budget de 65 M$,  avait déjà dû affronter plusieurs revers durant ces derniers mois, deux autres acteurs ayant été blessés lors des répétitions.

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Un nouveau protocole de vérifications sécuritaires a été mis en place pour renforcer les contrôles. Les inspecteurs de la sécurité du département d’état du travail de New York sont venus à plusieurs reprises dans le théâtre afin d’observer et contrôler ces nouvelles mesures. Les équipes techniques et les artistes de Spider-Man : Turn off the Dark avaient repris rapidement les répétitions au Théâtre Foxwoods. Rick Miramontez, le porte parole du show a par ailleurs démenti catégoriquement l’information selon laquelle Spider-Man serait arrêté définitivement. La suspension de certaines représentations s’est avérée nécessaire afin de tester le nouveau plan de sécurité et vérifier si le temps nécessaire octroyé pour les changements techniques était suffisant, mais le spectacle reprendra normalement dès que tous les systèmes auront été mis en place.

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Par GGJ

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Pixar et Lucasfilm contraintes de renoncer à leur pacte de non-concurrence

Posted by admin On décembre - 25 - 2010 Commentaires fermés

Lucasfilm et Pixar ont été épinglées par le Ministère de la Justice américain pour des pratiques dissimulées de non concurrence dans le recrutement des animateurs numériques.

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Le Ministère de la Justice américain vient de contraindre Lucasfilm (la saga Star Wars, la franchise Indiana Jones) et la filiale de Disney Pixar (la trilogie Toy Story, Cars, Le Monde de Nemo) à mettre fin à des pratiques dissimulées de non concurrence concernant le recrutement en particulier des animateurs numériques, qui ne pouvaient pas passer d’une société à l’autre. Les deux studios – qui sont apparentés puisque Pixar est né dans le giron de Lucasfilm et travaillent dans le même secteur des effets numériques – sont en recherche de personnels aux qualifications similaires. Ils avaient donc décidé de ne pas débaucher leurs animateurs respectifs sauf éventuellement par consentement mutuel.

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« L’accord entre Lucasfilm et Pixar empêchait sans justification la concurrence pour les animateurs numériques et faussait le processus » a déclaré la procureure adjointe Christine Varney. Une investigation sur la politique de gestion des ressources humaines au sein des entreprises de haute technologie, menée par le département anti monopole au sein du Ministère de la Justice depuis plus d’un an, a conduit ces deux entreprises à présenter mardi au tribunal un nouvel accord, effectif pendant 5 ans, rendant caducs les arrangements antérieurs. Cette démarche devrait éviter le procès pour Lucasfilm et Pixar.

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Ces deux compagnies ne sont pas les seules à avoir été ciblées par l’enquête de justice. Intel, Adobe, Apple et Google ont dû également modifier leurs pratiques qui fixaient des plafonds de salaires au personnel créatif.

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Par GGJ

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Jafar Panahi : le 7e art iranien bâillonné (pétition)

Posted by admin On décembre - 22 - 2010 Commentaires fermés

La sanction est très lourde : L’Iran condamne le réalisateur à une peine de 6 ans d’emprisonnement et une interdiction d’exercer son métier ou de quitter son pays pendant 20 ans, le Septième Art iranien vient d’être bâillonné pour de nombreuses années et la liberté bafouée. Une pétition de soutien est en circulation, signez !

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Jafar Panahi

Le monde est indigné depuis que cinéaste iranien Jafar Panahi, 50 ans, a été condamné le 18 décembre 2010 par le Tribunal de la République Islamique à Téhéran, à 6 ans de prison ferme, 20 ans d’interdiction d’écrire et de réaliser des films, de donner des interviews aux médias, de quitter le territoire et d’entrer en relation avec des organisations culturelles étrangères. Selon Bernard-Henri Lévy, Téhéran invente « le délit de synopsis ». Le ministre de la culture Frédéric Mitterrand s’élève « vigoureusement contre cette atteinte inacceptable à la liberté de pensée et de création artistique », les politiques réclament la libération immédiate, le cinéma français et les intellectuels se mobilisent contre cette condamnation inique.

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Un communiqué rédigé par le Festival de Cannes, la SACD (société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques), la Cinémathèque Française, l’ARP (Auteurs, Réalisateurs, Producteurs), la Cinémathèque Suisse, le Festival international du Film de Locarno, le Forum des Images, Positif, les Cahiers du Cinéma, et Citéphilo à Lille souligne que « tout le cinéma iranien est manifestement visé. Cette condamnation nous révolte et nous scandalise ». La Société des Réalisateurs de Films (SRF) dénonce « les pratiques arbitraires du gouvernement iranien et demande la libération immédiate » des deux réalisateurs, Jafar Panahi et son jeune collaborateur Mohammad Rasoulof.

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Les signataires français et suisses d’une pétition de soutien au cinéaste appellent « tous les professionnels du cinéma ainsi que tous les hommes et femmes épris de liberté » à les rejoindre « pour exiger la levée de cette condamnation. SIGNEZ LA PÉTITION ACCESSIBLE ICI !

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Jafar Panahi y traite de la condition des femmes en Iran

Que lui reproche-t-on ? Explications.

« rassemblement et collusion contre la sécurité nationale et propagande contre la République islamique » selon la déclaration faite à l’agence de presse iranienne ISNA par son avocate Farideh Gheyrat. Un jeune réalisateur, Mohammad Rasoulof, qui collaborait avec M. Panahi avant son arrestation, a subi la même condamnation pour les mêmes chefs d’inculpation, selon son avocat Iman Mirzadeh. Les deux avocats comptent interjeter appel.

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« Rassemblement et collusion contre la sécurité nationale » = 6 ans de prison.

Jafar Panahi avait soutenu Mirhossein Moussavi, le candidat de l’opposition et l’un des candidats officiels de la République islamique, lors de l’élection présidentielle de 2009. Il avait ensuite participé aux manifestations qui avaient suivi la réélection contestée du Président Ahmadinejad. Il avait été arrêté début mars 2010, en même temps que sa femme, sa fille et Mohammad Rasoulof qui ont été ensuite libérés, pendant que lui-même était écroué à la prison d’Evin à Téhéran. Il a débuté une grève de la faim au mois de mai, pendant le festival de Cannes et une quarantaine d’acteurs et cinéastes, dont Marjane Satrapi, Jim Jarmush, Robert Redford, Isabelle Huppert, Bertrand Tavernier, Juliette Binoche, Steven Spielberg, Martin Scorsese, Michael Moore, les frères Coen, et Robert de Niro avaient alors signé une pétition largement relayée par le site de BHL, La Règle du Jeu.

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Cette mobilisation avait permis sa libération sous caution (150 000 €) fin mai, après 88 jours exactement d’incarcération, mais l’avait empêché d’être présent en tant que membre du jury au Festival de Cannes 2010. Lors de la cérémonie d’ouverture, Kristin Scott Thomas avait présenté devant les caméras du monde entier, le fauteuil vide qui lui avait été réservé. Amnesty International, de grands noms du cinéma hollywoodien, de nombreux réalisateurs iraniens Abbas Kiarostami (son mentor), Moshen Makhmalbaf ou encore Bahman Ghobadi, les ministres Bernard Kouchner, Frédéric Mitterrand, les responsables du festival avait également focalisé l’attention sur le Régime islamique. Le cinéaste avait été libéré, mais ce n’était qu’un répit et il était étroitement surveillé.

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« Propagande contre la République islamique » = 20 ans de condamnation au silence

« On m’interdit de faire des films depuis cinq ans. Quand un réalisateur n’est pas autorisé à faire des films, il est emprisonné mentalement. Il n’est peut-être pas confiné dans une petite cellule, mais il erre cependant dans une prison plus grande » avait écrit le cinéaste dans un message qui a été lu avant la projection de son court-métrage L’accordéon à la Mostra de Venise en septembre 2010, où il n’avait pu se rendre, privé de son passeport.

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Les films de Jafar Panahi parlent et témoignent de la société iranienne mais ne sont pas des critiques directes du pouvoir ou de la religion. Cinéaste populaire, figure de la nouvelle « vague iranienne » c’est un artiste reconnu et soutenu dans le monde, qui a remporté de nombreuses récompenses.

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  1. En 1995, Caméra d’Or au Festival de Cannes pour son premier long métrage, Le Ballon blanc, sur un scénario de Abbas Kiarostami qui raconte l’odyssée de la jeune Razieh à Téhéran.
  2. En 1997, Léopard d’Or au Festival international du Film de Locarno pour Le Miroir, la jeune Mina est perdue, sa mère n’est pas à la sortie de l’école et elle ne connaît pas le chemin.
  3. En 2000, Lion d’Or du Meilleur Film à Venise pour Le Cercle, qui parle de la condition des femmes en Iran.
  4. En 2003, Prix du jury – Un certain regard au Festival de Cannes pour Sang et Or qui évoque l’écart qui existe entre les classes sociales.
  5. En 2006, Ours d’Argent pour Hors Jeu (voir le trailer ci-dessous) qui évoque le combat d’iraniennes, interdites de pénétrer dans un stade de football.

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Tout comme le festival de Cannes ou la Mostra de Venise 2010, Jafar Panahi ne pourra pas se rendre à Berlin où il a été invité pour faire partie du jury de la 61e Berlinale du 10 au 20 février 2011. « Le raid effectué chez moi, mon emprisonnement et celui de mes collaborateurs symbolisent le rapt du pouvoir effectué contre l’ensemble desartistes du pays » a-t-il plaidé lors de son procès le 7 novembre. « Nous juger serait juger l’ensemble du cinéma engagé, social et humanitaire iranien ». « Nous avons été frappés par la censure, mais c’est une première que de condamner et d’emprisonner un cinéaste pour l’empêcher de faire son film » ajoutait-il encore lors de son plaidoyer à lire ici.

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Par GGJ et Nathalie Dassa

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Ridley Scott retrouve H.R. Giger pour le prequel d’Alien

Posted by admin On décembre - 21 - 2010 Commentaires fermés

H.R Giger, le talentueux créateur du design original d’Alien de 1979 – ferait son retour aux sources avec Ridley Scott pour le diptyque en 3D du prequel de la saga.

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HR Giger

C’est une très grande nouvelle pour la planète Alien. Ce prequel signera le grand retour du père de cette créature, véritable œuvre d’art ! Lors d’une interview à la télévision suisse, Carmen Scheifele l’épouse du designer, dévoile que son mari ferait partie de l’aventure du prequel d’Alien avec le réalisateur Ridley Scott. « Nous sommes allés à Londres pour discuter du projet, puis nous n’en avons plus entendu parler. Nous pensions que cela ne se ferait pas, mais nous avons reçu un appel nous confirmant que c’était OK ».

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Giger est également l’auteur de la créature géante du ‘Space Jockey’, que l’équipage du Nostromo va découvrir au tout début du premier opus d’Alien. Sur la franchise, seul David Fincher a fait appel au designer pour Alien 3. Malheureusement, leur collaboration ne s’est pas révélée très fructueuse, une grande partie de ses dessins n’ayant pas été retenus.

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Après une première version écrite par John Spaiths, c’est finalement Damon Lindelof (créateur de Lost) qui reprend la développement du scénario, dont l’action se passe en 2085, soit 30 ans avant l’arrivée de Ripley et de l’équipage du Nostromo. Le prequel serait composé de deux films en 3D et le tournage devrait démarrer au premier trimestre 2011, à Ouarzazate au Maroc. « Le film sera vraiment dur, vraiment méchant. C’est la face sombre de la lune. On parle de Dieux et d’ingénieurs de l’espace. Et les extraterrestres ont-ils été créés comme une forme d’arme biologique? Ou pour nettoyer une planète de fond en comble ? » tels sont les premiers indices communiqués par Ridley Scott.

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Par GGJ

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La MGM sauvée de la faillite !

Posted by admin On décembre - 21 - 2010 Commentaires fermés

Avec une dette d’environ 5 milliards de $ échangée contre la majorité du capital et une somme de 500M$ levée pour relancer la production, la MGM sauvée, appartient désormais à Spyglass Entertainment.

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de g. à dr. : Roger Birnbaum et Gary Barber

Suite au plan de réorganisation confirmé le 2 décembre 2010 par le tribunal des faillites de Manhattan à New York, la Metro-Goldwyn-Mayer annonce enfin dans le communiqué du 20 décembre que la restructuration de la major est désormais effective. La position financière du studio a été améliorée de façon significative avec l’échange, par les créanciers, de la dette d’environ 5 milliards de $, intérêts et frais compris, contre la majorité du capital de la société.

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Les actifs de la MGM, créée en 1924, incluent le logo avec le fameux Lion, la filiale United Artists, le catalogue le plus important à Hollywood avec 4000 titres, la saga La Panthère Rose ainsi que les franchises Rocky et James Bond, et la moitié de la production du diptyque The Hobbit de Peter Jackson, d’après J.R.R. Tolkien.

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« La MGM émerge de la période la plus difficile de son histoire. Nous sommes honorés et stimulés par l’opportunité de conduire l’un des studios les plus mythiques vers la prochaine génération de films inoubliables, la production et la distribution télévisée, le développement et l’exploitation des nouvelles plateformes numériques du divertissement », commentent les codirigeants Gary Barber et Roger Birnbaum de la MGM et de Spyglass Entertainment (The Tourist, le Sixième Sens, Invictus, Star Trek…).

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De plus, le studio a réussi à lever 500 M$ d’argent frais pour de nouvelles opérations incluant la production d’une nouvelle liste de films et de séries télévisées dont pourrait faire enfin partie, le prochain James Bond #23 avec Daniel Craig, sous la houlette du cinéaste britannique Sam Mendes (American Beauty, Noces Rebelles). Le plan de restructuration prévoit également une réduction des personnels de 400 à 320, mais un porte-parole a indiqué que le nombre des suppressions de postes sera nettement moins important : 45 personnes environ ont été licenciées vendredi, principalement dans la distribution et le marketing.

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Par GGJ

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La Black List hollywoodienne : les 10 meilleurs scripts écrits en 2010

Posted by admin On décembre - 20 - 2010 Commentaires fermés

Que les scénaristes soient novices ou confirmés, la ‘Black List’ de Franklin Leonard focalise furieusement l’attention des producteurs d’Hollywood sur la qualité des histoires proposées depuis cinq ans.

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Franklin Leonard

En 2005, Franklin Leonard, un jeune cadre dans la société de production de Leonardo DiCaprio, désespéré par la lecture de trop nombreux mauvais scénarios, décide de se tourner vers une centaine de ses confrères pour leur demander une liste de ce qu’ils considèrent comme les meilleurs scénarios lus et non encore produits dans l’année. Il reçoit une avalanche de réponses, qu’il décide de compiler dans une Black List (voir site officiel), éditée annuellement en décembre. Dénommée ainsi à la fois par humour, en référence à sa couleur de peau, et en souvenir de la fameuse liste noire d’Hollywood entre 1940 et 1950 de ceux suspectés d’être communistes ou sympathisants et dont les carrières ont été détruites, la Black List est devenue depuis un phénomène à Hollywood.

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La première année, trois films ont été révélés : Juno de Diablo Cody et Jason Reitman, avec Ellen Page et Michael Cerra, Une fiancée pas comme les autres (Lars and the Real Girl) de Nancy Oliver et Craig Gillepsie avec Ryan Gosling et Nos souvenirs brûlés (Things we lost in the Fire) de Allan Loeb et Susanne Bier, avec Benicio de Toro et Halle Berry. Les années suivantes, on a pu découvrir de belles réussites telles que The Road de Joe Penhall et John Hillcoat, adaptation du livre de Cormac McCarthy, Adventureland de Greg Mottola, The Wrestler de Robert Siegel et Darren Aronofsky, Jennifer’s Body de Diablo Cody et Karyn Kusama, Inglorious Bastards de Quentin Tarantino ou encore The Debt de Jane Goldman et Matthew Vaughn.

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'The Social Network' d'Aaron Sorkin - Black List 2009

En 2010, plus de 300 professionnels du cinéma ont participé au classement des 10 meilleurs scénarios encore en projet. L’objectif de cette liste est de promouvoir des films dont les sujets sont de qualité et qui n’ont pas encore trouvé de producteur. Cependant cette année, selon le Los Angeles Times, 6 scénarios sur les 10 premiers ont déjà été achetés par des studios : Margin Call est déjà réalisé par J.C. Chandor ou encore All you Need is Kill, a été acquis par Warner Bros pour 3M$. La situation était similaire en 2009, avec The Social Network d’Aaron Sorkin et David Fincher et Cedar Rapids de Phil Johnston et Miguel Arteta, qui étaient déjà en production au moment de la publication de la Black List.

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Ce qui conduit à penser que certains tentent de fausser le jeu pour mettre en avant des scénarios de leurs studios, afin d’obtenir l’accord de leurs responsables et ceci peut-être au détriment d’autres petits projets. Franklin Leonard est conscient de l’imperfection du système, mais il est impossible de standardiser la subjectivité et dans le monde impitoyable d’Hollywood, cette liste offre l’une des rares opportunités à des anonymes d’être repérés. « La Black List m’a ouvert des portes et a changé ma vie » indique le scénariste Michael R. Perry (Paranormal Activity 2), dont le scénario The Voices – l’histoire d’un homme tourmenté par ses animaux de compagnie qui parlent – classé 3ème en 2009, est actuellement en développement. « Ma carrière d’auteur a littéralement décollé » ajoute-t-il. Franklin Leonard rappelle : « Lorsque nous avons établi la première liste, personne ne savait ce dont il s’agissait. Trois ans plus tard, quand Diablo Cody a gagné l’oscar du meilleur scénario original pour Juno et Nancy Oliver, nominée pour Lars and the Real Girl, des scénaristes ont proposé d’autres grands scripts et la liste a gagné en crédibilité. Je crois que c’est une bonne source pour acheter du bon matériel ».

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'The Gift' de Carl Erik Rinsch

Selon Deadline, cette idée a inspiré Jeff Schroeder de chez WME, auquel se sont associés Patrick Chu (Montecito Picture Company) et Aaron Schmidt (Langely Park Pictures) pour créer la Viewfinder List (voir site officiel avec les vidéos), avec le soutien et les conseils avisés de Franklin Leonard. Le principe est le même et le but tout à fait louable, cette liste devant révéler les dix meilleurs courts métrages, spots publicitaires et vidéos musicales pour attirer l’attention sur les cinéastes en herbe. Cependant, là encore certaines interrogations surgissent quant aux élus de la sélection et à leurs premiers pas dans la réalisation. Ainsi, Alejandro González Iñárritu (21 Grammes, Babel, Biutiful) apparaît difficilement comme un réalisateur en herbe, tout comme Carl Erik Rinsch – pressenti un temps par Ridley Scott pour réaliser le prequel d’Alien - qui a réalisé un court-métrage dans le cadre d’une publicité pour les nouveaux téléviseurs Philips, produit par Ridley Scott Associates. The Gift (voir la vidéo ci-dessous) a fait le buzz sur la toile, suscitant le plus grand intérêt de la part des studios hollywoodiens qui veulent acquérir les droits de cette course poursuite entre un robot et la police moscovite.

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Parmi la Viewfinder List, on retrouve le vidéoclip M.I.A. de Romain Gavras (Notre jour viendra - lire la critique), le film publicitaire pour le téléviseur Philips, Carrousel d’Adam Berg, lauréat du Grand Prix au Lions International Advertising Festival à Cannes en 2009 ou encore le court-métrage Pixels de Patrick Jean, qui a remporté de nombreuses récompenses.

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Voici la Black List des 10 meilleurs scénarios de 2010 (dans son intégralité en format pdf ici)

  1. College Republicans de Wes Jones. Karl Rove, jeune politicien, se lance dans une campagne pour devenir délégué républicain des étudiants de son campus, conseillé par Lee Atwater. Rove est aujourd’hui soupçonné d’être à l’origine de la fuite qui a dévoilé la couverture de l’agent de la CIA, Valérie Plame (Fair Game). Shia LaBeouf et Paul Dano seraient intéressés par les deux rôles principaux.
  2. Jackie de Noah Oppenheim. Jackie Kennedy défend l’héritage de son mari dans les 7 jours qui ont suivi son assassinat. Darren Aronofsky (Black Swan) est pressenti à la réalisation.
  3. All You Need Is Kill de Dante Harper. Une nouvelle recrue de l’armée, engagée dans une guerre contre des extraterrestres, se réveille un matin, après avoir été tuée sur le champ de bataille.
  4. Safe House de David Guggenheim. Un jeune homme, protégé et logé dans une maison sécurisée de Rio par la CIA, va devoir aider un ex-agent à échapper à des assassins qui veulent des renseignements qu’il refuse de vendre.
  5. Stoker de Wentworth Miller. Après la mort de son père, une adolescente va devoir conclure un accord avec un oncle mystérieux qui revient vivre dans la famille.
  6. 999 de Matt Cook. Un groupe de flics véreux organise un casse qui va les obliger à tuer un officier pour protéger leur fuite et emporter leur butin.
  7. Margin Call de J.C. Chandor. Inspiré de faits réels, les dernières 24 heures de Lehman Brothers, avec Kevin Spacey, Paul Bettany et Jeremy Irons, qui sera présenté à Sundance en janvier prochain.
  8. American Bullshit d’Eric Warren Singer. L’histoire vraie d’Abscam, opération menée par le FBI en 1980 qui a révélé la corruption des membres du Congrès américain.
  9. Argo de Chris Terrio. L’histoire vraie de la collaboration entre la CIA et Hollywood, dans la diffusion d’un film truqué, afin de faire sortir clandestinement de Téhéran des otages, pendant la crise de 1979.
  10. The Last Son of Isaac Lemay de Greg Johnson. Un vieil homme hors la loi, convaincu que le diable est dans ses gênes, entreprend un voyage afin d’éliminer sa descendance. Il découvre que son dernier fils est une représentation terrifiante de ses pires peurs.

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Par GGJ

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La France et Israël accroissent leur coopération cinématographique

Posted by admin On décembre - 20 - 2010 Commentaires fermés

Focus sur les premières rencontres audiovisuelles franco-israéliennes, organisées par les services culturels et économiques de l’Ambassade de France en Israël, qui ont eu lieu les 28, 29 et 30 novembre 2010.

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Ces premières rencontres audiovisuelles franco-israéliennes se sont déroulées dans l’auditorium Eretz Israel à Tel Aviv les 28, 29 et 30 novembre 2010, en présence de la Ministre de la Culture et des Sports, Limor Livnat, du maire de Tel Aviv, Ron Huldai et de l’Ambassadeur de France en Israël, Christophe Bigot. Son objectif est de renforcer une coopération déjà existante entre les deux pays, qui dans le secteur culturel, est un exemple de la qualité des relations. Une trentaine de professionnels français ont participé à ces échanges, dans l’ensemble du secteur audiovisuel et des médias numériques : diffuseurs (Arte, France Télévisions, M6, France 24…), producteurs (Cinétévé, Bix Films, zodiak…), institutionnels (CNC, Ina, Copeam), sites internet, scénaristes et réalisateurs. Un accord de coproduction signé en 2002, a permis à de nombreux films d’être reconnus par la critique autant que par le public. Ainsi, le responsable international des coproductions du CNC, Julien Ezanno, indique que depuis 2003, 34 longs métrages israéliens ont été soutenus et 20 distribués en salles avec en moyenne 80 000 entrées et 200 000 € de revenu brut de distribution.

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Par ailleurs la chaine culturelle Arte, qui a su très tôt percevoir le potentiel de ce secteur, a « davantage investi dans le cinéma israélien que l’ensemble des chaînes de télévision israéliennes » a déclaré Marek Rozenberg, président de l’Académie du cinéma israélien. Son PDG Jérôme Clément a aidé des réalisateurs tels Etgar Keret (Les méduses), Samuel Maoz (Lebanon), Eran Ricklis (Les citronniers, Le voyage du directeur des ressources humaines), Keren Yedaya (Trésor), ou encore Ari Folman (Valse avec Bachir) à se faire connaître internationalement. Ce dernier travaille également avec Arte sur une série animée de science-fiction. En tout, ce sont 19 longs métrages et 70 programmes qui ont été coproduits par la chaîne depuis 2001. De plus Limor Livnat, Ministre israélienne de la Culture et des Sports et Frédéric Mitterand ont signé le 5 novembre 2010, un mémorandum qui renforcera la collaboration entre les deux pays en permettant entre autres à Israël d’accéder au Fonds Sud, géré par le CNC.

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« Pourquoi le cinéma israélien a-t-il explosé cette dernière décennie ? Le pays jouit d’une grande liberté et affiche une forte capacité à s’autoanalyser » avance Jérôme Clément. De son côté Fabienne Servan-Schreiber (Cinétévé) a constaté que « le coup de projecteur sur le cinéma israélien a changé le regard des producteurs français sur la création locale. L’offre est foisonnante et le milieu professionnel très dynamique ».

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Par GGJ (sources Le Film Français, L’Ambassade de France en Israel)

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7 days in Havana : une ville vue par 7 réalisateurs

Posted by admin On décembre - 19 - 2010 Commentaires fermés

Le nouveau projet autour de la capitale cubaine la Havane, ‘7 days in Havana’, sur le modèle de ‘Paris je t’aime’ ou ‘New York I love you’, va être mis en production au début de l’année prochaine.

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Benicio del Toro

Sept cinéastes vont réaliser un film collectif, composé de sept courts-métrages d’environ 15 minutes représentant chaque jour de la semaine, sur des scénarios coordonnés par le journaliste et romancier cubain Leonardo Padura. Ils s’attacheront à présenter une ville contemporaine et culturelle.

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L’acteur portoricain Benicio del Toro (diptyque Che, Wolfman), qui a réalisé un court métrage en 1995, présentera un docu-fiction sur les premières 24 heures à Cuba d’un touriste américain. Le français Laurent Cantet (Entre les Murs), chroniquera l’offrande d’une famille à l’ancienne religion de Yoruba (selon laquelle chaque mortel doit accomplir le destin assigné à sa naissance, sinon il subira le cycle des réincarnations). Le palestinien Elia Suleiman (Le temps qu’il reste, présenté à Cannes en 2009), filmera et interprètera un étranger qui erre dans la Havane en attendant que quelque chose arrive. L’argentin Pablo Trapero (Leonera présenté à Cannes en 2008, Carancho sortie prévue le 2 février 2011) suivra un acteur qui vient à la Havane recevoir un prix.

Gaspar Noé

Le franco-argentin Gaspar Noe (Enter the Void, en compétition officielle à Cannes en 2009), suivra un exorcisme. L’espagnol Julio Medem (Caòtica Ana) fera le portrait d’un triangle amoureux. Enfin le cubain Juan Carlos Tabio (Fraise et Chocolat, La Corne d’Abondance), s’intéressera au quotidien des habitants au travers de leurs joies et de leurs difficultés.

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Ce film en langue espagnole suit les touristes dans la ville et diffèrera d’autres films à sketchs dans le fait que, les personnages principaux dans un court métrage apparaitront dans des rôles secondaires dans les autres. Les acteurs cubains Ana de Armas, Mirta Ibarra, Vladimir Cruz et Jorge Perugorria seront les personnages de liaison. Avec un budget de 3 M€ (4M$), ce long-métrage sera produit par Spain’s Morena Films et Gaul’s Full House, créée en 2009 par l’ancienne directrice des ventes de Films Distribution Didar Domehri avec également Gael Nouaille et Laurent Baudens de chez Wild Bunch. Alvaro Longoria de chez Morena (diptyque Che) et Fabien Pisani participeront aussi à la production.

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Par GGJ

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Toy Story 3 : Le retour des rois des jouets

Posted by admin On décembre - 18 - 2010 Commentaires fermés

Andy s’apprête à partir pour l’université. Délaissés, les jouets se retrouvent… à la crèche ! Les bambins déchaînés et leurs petits doigts, capables de tout arracher, sont une vraie menace et il devient urgent d’échafauder un plan pour leur échapper au plus vite. Quelques nouveaux venus vont participer à la grande évasion, dont l’éternel séducteur Ken, compagnon de Barbie, un hérisson comédien, vêtu d’une culotte de cuir, nommé Labrosse et un ours rose parfumé à la fraise appelé Lotso.

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Quinze ans après le premier Toy Story, les magiciens du studio Pixar font mieux que réussir la sortie de scène de Woody et ses amis, ils livrent une œuvre où l’épique le dispute à l’intimisme le plus bouleversant. Comme toujours avec Pixar, il faut s’attendre à être submergé par les émotions. Mais il était impossible de prévoir un tel flot dévastateur. Toy Story 3 ne se repose pas essentiellement sur la surenchère de péripéties et de nombreux nouveaux personnages, il fait le pari d’utiliser ces actions effrénées pour se recentrer sur les personnages principaux de la saga, Woody, Buzz et surtout Andy. Ce jeune garçon a désormais bien grandi et se prépare à rejoindre l’université. Une nouvelle vie commence alors pour lui avec une nouvelle voie qui devra l’amener vers la maturité, le monde des adultes. Ceci implique de sacrifier les derniers vestiges de son enfance, ses jouets.

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Tout l’intérêt du film est de questionner ce passage déterminant à la fois du point de vue de l’humain et des objets, de l’adulte en devenir et de l’enfance en train de s’estomper. Si le premier épisode répondait à la question de savoir si les objets inanimés avaient une âme, le second interrogeait sur leur place et leur valeur (marchande/sentimentale), le troisième explore toutes les possibilités de leur devenir : mis au placard, jetés avec les ordures, recyclés comme souffre-douleurs de bambins hystériques ou perpétuant les valeurs ludiques et d’imagination qu’ils représentent. Autrement dit, tout simplement continuer à « vivre ».

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Ainsi, voilà notre fine équipe – Buzz, Woody, le couple Patate, Pile-Poil le cheval, Jessie la cow-girl, Rex le Tyrannosaure débonnaire, Barbie la blondasse, Bayonne le cochon, les trois extraterrestres dévoués et le chien à ressort – parachutée dans le nouveau monde de la crèche Sunnyside, un paradis idyllique où ils sont accueillis par l’étreinte affectueuse du maître des lieux, l’ours en peluche rose Lotso à l’odeur de fraise. Tout semble aller pour le mieux mais leur nouvelle existence va très vite tourner au cauchemar.

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Outre la maestria avec laquelle Lee Unkrich (co-réalisateur du Monde de Némo et scénariste de Montres et Cie) gère les nouveaux protagonistes, parvenant à leur donner une véritable personnalité, ce sont les nombreux instants de trouille pure parsemant un métrage ouvertement familial qui étonnent. Entre la duplicité de Lotso, le singe chargé de la surveillance vidéo – renvoyant à l’obscur film d’horreur The Attic, au remarquable Incidents de Parcours de Romero ou à une nouvelle de Stephen King – et le poupon inquiétant avec son œil gauche fermé, nos chères têtes blondes ne sont pas épargnées. C’est aussi ça la magie Pixar, ne pas reculer lorsqu’il s’agit de montrer les peurs que chacun devra affronter et surmonter. Ces savoureux frissons donnent toute leur ampleur à ce récit initiatique où nos valeureux jouets devront retrouver une place. Peut être dans la vie d’Andy mais surtout dans le cœur des spectateurs.

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Human story

Si Toy Story 3 est sans conteste le meilleur de la saga et carrément le meilleur de la firme, c’est parce qu’il parvient à relier différentes pistes narratives et à jouer de la connaissance et de la reconnaissance du public. Le film reprend la structure des deux premiers, allant jusqu’à la relecture de certaines séquences entières. Ainsi il souligne avec humour et mélancolie l’évolution des protagonistes (Woody pensant s’élancer sur le dos du chien de la famille désormais trop vieux pour courir) – et donc celle des spectateurs ayant grandi « avec » Toy Story – tout en proposant de nouvelles interrogations existentielles (même pour des jouets) quant à leur devenir, leur mortalité, l’oubli qui les menace…

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Plus fort, le destin de la bande à Woody et celui d’Andy sont admirablement liés à l’image dès la séquence introductive. On pénètre dans les fantasmes ludiques d’Andy pour assister à la version bigger than life de la première scène de Toy Story, où l’on nous présentait simplement le jeune garçon en train de manipuler ses jouets afin de « réaliser » ses pensées. Cette fois-ci, nous voilà embarqués au cœur d’une action démesurée qui prendra fin avec l’irruption de la mère enregistrant ces exploits sur le caméscope familial. En dix minutes, le film justifie à la fois le recours à la 3D pour une immersion jouissive et pose les enjeux à venir : faire en sorte que ces aventures imaginées ne soient pas réduites à des souvenirs périssables. L’air de rien, le film installe et instille subrepticement une mise en abyme entre les sentiments d’Andy et le propre ressenti des spectateurs. En plaçant immédiatement le personnage humain et ses jouets au cœur du récit, Toy Story 3 rappelle d’emblée que la force des films du studio réside, non pas dans la détermination de la perception du monde devant dominer ou celle à supplanter, mais bien dans une forme de coordination tenant compte des spécificités de chacun.

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Une première séquence aussi essentielle et géniale que celle ouvrant The Social Network puisqu’elle illustre la place de plus en plus importante que prennent les humains dans les fictions anthropomorphes de Pixar. Relégués dans le hors-champ dès Toy Story, ils s’accaparent progressivement de plus en plus d’espace dans le cadre. Une évolution remarquable depuis Ratatouille et qui se concrétise magnifiquement ici. Le tout emballé dans un superbe remake ludique de La Grande Evasion avec des séquences terrifiantes et épiques (la partie dans la déchetterie renvoie au gouffre du Mordor du Seigneur des Anneaux) et émouvantes lorsque les jouets unissent leurs mains, échangent des regards. Et surtout lors de la transmission, entre les deux générations, de cet héritage créatif représenté par Woody.

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Quant à la 3D, si en salles elle n’était pas aussi spectaculaire que celle de Dragons, elle servait admirablement le film puisqu’elle accentuait les différences d’échelles entre les personnages bien connus de la saga et la découverte de leur nouvel environnement (la crèche), aussi enthousiasmant qu’il peut s’avérer inquiétant selon les angles de prises de vue. La construction des cadres est tellement efficiente que l’on s’aperçoit à quel point le film a été bien pensé malgré l’absence de ce procédé sur support DVD ou Blu-Ray. Car le réalisateur Lee Unkrich, à la manière de McTiernan (Piège de Cristal), trace de nombreux vecteurs directionnels reliant les personnages et les lieux d’action pour former une spatialisation renversante que la 3D en salles ne faisait que matérialiser. Ainsi on a droit à un enchaînement incroyable (de précision et de discrétion) où l’on assiste successivement à la visite de la crèche aux côtés de l’ours Lotso, à la première escapade de Woody le faisant atterrir sur le toit puis s’envoler avant de finir dans un arbre et d’être récupéré par la petite fille. Tous les éléments et personnages décisifs par la suite sont mis en évidence et imperceptiblement liés par la mise en scène. Du grand Art.

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Ce n’est qu’un au revoir…

Pourtant, on pouvait légitimement questionner l’intérêt autre que commercial d’une nouvelle séquelle. Mais c’était oublier qu’en terre pixarienne, l’intérêt artistique prime sur les manœuvres mercantiles. Toy Story 2 l’avait déjà prouvé, se montrant en tous points (visuellement, thématiquement et émotionnellement) supérieure à l’original, rejoignant le cercle très fermé des séquelles réussies approfondissant la première oeuvre. Et ce n’est pas un hasard si l’on retrouve à la baguette de ce troisième épisode Lee Unkrich, le co-réalisateur de Toy Story 2 justement, garantissant ainsi l’intégrité des personnages emblématiques de la maison sans jamais sacrifier un spectacle capable de provoquer un plaisir extatique. Un spectacle qui sublime l’évolution narrative et réflexive de personnages que l’on pensait connaître par cœur afin de nous vriller de plus en plus intensément le cœur.

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Si l’entrée imminente à l’université d’Andy exprime l’idée d’un temps s’écoulant inéluctablement, il n’est pourtant pas question de se confondre en une nostalgie sclérosante. Il s’agit ici de faire le bilan aussi lucide et ludique que possible sur l’univers de la saga comme sur quinze ans de réussites exemplaires qui auront rythmées notre existence de spectateur. Et regarder avec apaisement le chemin parcouru et les promesses de celui qu’il reste à faire. Effectivement, Toy Story 3 est un adieu à l’enfance mais pour autant, il n’est pas question de l’oublier, plutôt de lui aménager une place toujours accessible, par le biais de souvenirs imprimés sur photos, bande-vidéo et pellicule. Il est surtout question de transmettre un héritage ludique à la génération suivante, celle de nos enfants matérialisée dans le film par la petite fille recevant des mains d’Andy son plus fidèle compagnon, le cow-boy Woody. Un plan bouleversant s’attarde sur ce passage de témoin, intimant qu’il faut savoir s’en détacher, lâcher prise. Ce cheminement suivi par Andy est le même que le métrage impose au spectateur. Comme à chaque film, le héros pixarien, et par voie de conséquence le public, reçoit plus que l’objet initial de sa quête.

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Au-delà d’une réalisation et d’une caractérisation soignée, d’un magistral sens du rythme et de la dynamique narrative, la puissance des récits mis en scène tient principalement dans leur dimension initiatique et leur fondement mythologique (les nombreux seuils que les héros doivent franchir, la structure campbellienne des histoires…). La confrontation avec l’Ombre telle que définie par Jung (personnification des aspects négatifs de la personnalité) tient notamment une place importante dans les films du studio et peut-être plus encore avec celui-ci, Lotso incarnant rien moins que le versant négatif à la fois de Woody, Jessie et Buzz. Toy Story 3 clôture ainsi en une apothéose grandiose une trilogie équivalente à celle de l’Anneau. Et non, comparer ce film au Retour du Roi n’est pas qu’une question de lobbying effréné pour les Oscars, c’est aussi faire preuve de lucidité.

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Par Nicolas Zugasti

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Nouveau trailer de la comédie SF ‘Paul’ avec Simon Pegg

Posted by admin On décembre - 17 - 2010 Commentaires fermés

Voici le nouveau trailer et la nouvelle affiche de ‘Paul’, la prochaine comédie bien déjantée de Greg Mottola, avec Simon Pegg et Nick Frost, qui signent également le scénario.

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Le réalisateur de SuperGrave (Superbad) et Adventureland (Un job d’été à éviter) s’est acoquiné avec les deux acteurs britanniques à l’humour bien décalé, Simon Pegg et Nick Frost (Shawn of the Dead et Hot Fuzz), pour sa prochaine comédie – produit par Working Title et Universal Pictures - aux allures de road movie bien délirant avec un extraterrestre nommé Paul.

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Présenté au Comic Con de San Diego cet été, ce film offre un casting hors pair avec Seth Rogen (The Green Hornet) qui prête sa voix à l’alien, Jason Bateman (Hancock), Kristen Wiiq, Sigourney Weaver, Bill Hader et Jane Lynch.

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Pendant 60 ans, un extraterrestre du nom de Paul, a été enfermé dans une base militaire secrète. Un beau jour, il décide de s’évader et à la suite d’un accident de voiture rencontre deux geeks de science-fiction. Pourchassés par des agents fédéraux et un père fanatique dont la fille a été enlevée accidentellement, les héros vont entamer une course folle pour essayer de ramener Paul dans le vaisseau mère.

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Paul devrait sortir sur les écrans français courant 2011.

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Par GGJ

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Une adaptation de Neil Gaiman et un film animé chez John Cameron Mitchell

Posted by admin On décembre - 16 - 2010 Commentaires fermés

Actuellement en promotion sur ‘Rabbit Hole’, avec Nicole Kidman et Aaron Eckhart, qui sort vendredi prochain aux Etats-Unis, John Cameron Mitchell évoque déjà ses deux prochains projets : ‘The Ruined Cast’ et ‘How to Talk to Girls at Parties’.

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How to Talk to Girls at Parties

Dans une interview accordée à The Playlist, John Cameron Mitchell (Shortbus et dernièrement le court métrage publicitaire Lady Grey de la saga Lady Dior) annonce qu’il travaille sur deux prochains projets. Le premier est en collaboration avec l’écrivain britannique Neil Gaiman sur l’adaptation de sa nouvelle de science-fiction, How to Talk to Girls at Parties, écrite en 2006 et publiée en France en 2009, aux éditions Au Diable Vauvert dans le florilège Des choses fragiles. « C’est une histoire britannique, qui se déroule pendant la période punk et met en scène, une jeune extraterrestre au moment du spring break » précise le cinéaste. « Je supervise l’adaptation avec Neil Gaiman et éventuellement je ferai la réalisation ». How to Talk to Girls at Parties suit deux jeunes gens, Enn et Vic qui vont rencontrer trois ravissantes mais très étranges jeunes filles.

Deux des oeuvres, de cet auteur britannique de romans et nouvelles, de romans graphiques et de scénarios de bandes dessinées, ont déjà été adaptées au cinéma : Stardust de Matthew Vaughn en 2006 et Coraline de Henry Selick en 2009, gratifié du Cristal d’Or ex-aequo avec Mary & Max au Festival d’Annecy 2009. Il a également participé à l’écriture du scénario de La légende de Beowulf de Robert Zemeckis avec Roger Avary.

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The Ruined Cast

Dans un second projet, John Cameron Mitchell envisage de produire, en collaboration avec le producteur de Shortbus, le film animé en 2D intitulé The Ruined Cast de Dash Shaw, illustrateur et auteur de bande dessinée. Il s’agit d’une histoire originale, étrange et surréaliste. Le cinéaste indique « Vous connaissez son style. Je le compare à Philip K. Dick qui rencontrerait les Simpsons. Et c’est génial ». Le scénario, qui est terminé, va être proposé à des investisseurs probablement à Sundance, où il a été élaboré.

Dash Shaw a collaboré avec le cinéaste sur Rabbit Hole, en créant le comic book dont le rôle est très intrigant dans le film. Trois de ses recueils ont été publiés en France : Bottomless Belly Button, un roman graphique fleuve de plus de 700 pages, sélectionné au Festival d’Angoulême en 2009, Virginia, une histoire d’amour non romantique où les frontières entre la réalité, les rêves et les réminiscences du passé, disparaissent progressivement. Et Body World raconte l’histoire de Paulie Panther, spécialiste des plantes psychotropes, qui débarque dans la très rangée communauté de Boney Borough et devient immédiatement le centre de toutes les attentions.

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Demo teaser The Ruined Cast de Dash Shaw

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Par GGJ

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