Thursday, February 23, 2012
 
 

The Prodigies : interview du réalisateur Antoine Charreyron

Posted by nathalie dassa On mai - 31 - 2011 Commentaires fermés

 

Antoine Charreyron

INTERVIEW : Le 8 juin prochain, arrivera sur les écrans ‘The Prodigies’, un premier long-métrage d’animation ambitieux en 3D, entièrement conçu en motion capture, adapté librement de ‘La nuit des Enfants Rois’ de Bernard Lenteric, qui pose les bases d’un réalisateur talentueux et prometteur. Rencontre exclusive avec Antoine Charreyron.

 

 

Si Antoine Charreyron a d’abord suivi un cursus de droit, il a rapidement bifurqué vers des études en infographie à Supinfocom et a fait ses gammes dans la création de séquences cinématiques de jeux vidéo, tels Tomb Raider 6, Terminator 3 ou encore 50Cent pour le rappeur américain. Il a gravi les échelons en se faisant notamment le spécialiste de la motion capture bien avant que cette technique ne se popularise au travers d’Avatar de James Cameron. Il a en parallèle fait la rencontre de Mathieu Kassovitz, avec lequel il a travaillé sur la seconde équipe de Babylon AD. Issu d’une famille non cinéphile, Antoine Charreyron fait aujourd’hui une incursion dans l’univers du Septième Art, en mettant en scène son premier long-métrage, un thriller fantastique inspiré librement du best-seller paru en 1981, de Bernard Lenteric, La nuit des enfants rois, coproduit par Studio 37, Fidélité Films, Onyx Films et Orange, avec un budget estimé à 20M€. Entouré par une équipe talentueuse tels le concepteur de l’univers visuel Viktor Antonov, les dessinateurs de chez Marvel, Humberto Ramos et Francisco Herrera en charge des personnages, le compositeur Klaus Badelt (Le Prince d’EgypteLa Ligne RougePirate des Caraïbes 1) et l’acteur-réalisateur-producteur Mathieu Kassovitz (prochainement L’Ordre et la Morale) qui prête ici sa voix au personnage principal, Antoine Charreyron signe une première œuvre sombre, violente, immersive et bluffante, destinée aux adulescents. Après une campagne de marketing viral efficace, où une grande chasse au trésor digitale faisait découvrir l’univers du film, et la projection en séance spéciale le 12 mai dernier au 64e festival de Cannes, The Prodigies – distribué par Warner Bros – est l’un des événements très attendus de l’animation cinématographique française de l’année 2011…

 

 

CinéChronicle : Parmi les réalisateurs convoités sur le projet, avez-vous été le seul à proposer la Motion Capture ? Et comment les producteurs Marc Missonnier et Aton Soumache sont-ils arrivés jusqu’à vous ?

Antoine Charreyron : J’étais l’un des meilleurs dans mon domaine et l’un des premiers. Cela faisait déjà 5 ans que je faisais de la réalisation en motion capture avant qu’on me propose ce projet en 2007. Personne n’utilisait cette technologie dans le monde hormis les grands studios comme Weta. Depuis 2002, le producteur Marc Missionnier voulait faire un film ado adulte, violent, sans concession et souhaitait vraiment garder l’idée du jeu des mouvements des comédiens humains, même lorsque le projet est passé à l’animation. Il y avait donc deux solutions : soit faire du Arthur avec la rotoscopie, soit de la Motion Capture, essentiellement utilisée dans l’univers des jeux vidéo, et ça devenait alors une première car Avatar n’était pas encore sorti. Je savais gérer la violence en 3D, je venais de travailler sur les cinématiques des jeux Terminator 3 et Tomb Raider et pour des personnalités comme 50Cent et Vin Diesel. J’étais dans cette mouvance comics, jeux vidéo et super pouvoirs alors que d’autres réalisateurs se tournaient vers le familial. Je leur ai donc montré mes films avec ce procédé et expliqué ma vision par rapport au roman.

 


CinéChronicle : Avez-vous rencontré Bernard Lenteric ? Comment cela s’est-il passé ?

Antoine Charreyron : Tout à fait. Je suis un grand fan du livre, que j’ai lu quand j’avais 12 ans, et comme il s’agissait d’une adaptation libre, je voulais respecter l’auteur. J’ai rencontré Bernard Lenteric avec le scénario qu’on m’a livré et on a discuté ensemble car je voulais être sûr qu’il l’approuve. Chose qu’il a faite. J’ai eu plusieurs réunions avec lui sur les lignes de direction qu’on allait prendre avec les personnages que l’on voulait garder, car on a réduit à 5 les prodiges, la transposition du récit des années 1980 à nos jours et l’ajout des pouvoirs à la place du braquage des distributeurs de banque, qui n’a plus rien d’impressionnant aujourd’hui. Fidélité avait déjà fait plusieurs versions avant de trouver l’axe définitif via l’animation et que je n’arrive sur le projet. La plus grande difficulté était d’adapter l’histoire du roman s’étalant sur plus 10 ans et compacter ce temps dans une 1h30 d’animation.

 

 

CinéChronicle : The Prodigies est finalement une adaptation ‘très libre’ du roman de Bernard Lenteric, vous ne risquez pas de décevoir certains fans du livre alors que les premières annonces partaient sur une adaptation ?

Antoine Charreyron : Si les fans n’aiment pas la transposition, c’est un autre débat que je ne peux contrôler en tant que réalisateur car je ne suis pas le scénariste. L’affiche annonce ‘adapté librement’ et le titre est devenu assez rapidement The Prodigies. Malheureusement tout est une histoire de communication et on est parti très vite sur l’adaptation de La nuit des enfants rois sans trop donner d’explications. Pendant le développement, j’ai fait régulièrement venir des fans du roman qui m’ont confirmé que je n’en avais pas trahi l’esprit, ce qui était pour nous fondamental. Marc Missionnier – fan ultime du livre – et moi-même, on s’est battus tous les deux pendant des mois pour conserver la séquence d’amour entre Jimbo et Lisa, ne serait-ce qu’en rêve. Mais on n’a pas pu la garder car elle ne fonctionnait plus avec le scénario. On a essentiellement suivi Jimbo et son passé dont des éléments de l’enfance ont été ajoutés.

 

CinéChronicle : Avez-vous eu un droit de regard sur le scénario ?

Antoine Charreyron : Comme c’est une commande, l’idée ne vient pas de moi et je ne suis pas crédité au scénario, mais j’ai eu un droit de remarques.

 

CinéChronicle : On aurait bien souhaité 1/2 heure de plus au film…

Antoine Charreyron : Oui on aurait mérité quinze minutes de plus, au minimum, pour développer les personnages. Mais en animation, le budget donne le minutage du film et on avait 87 minutes. C’est contractuel. Au final, The Prodigies a été développé sur un peu plus de trois ans – au lieu de deux années prévues – et contient exactement 1387 plans sur 87 minutes.

 


CinéChronicle : Comment s’est passée votre collaboration avec Viktor Antonov et les dessinateurs de chez Marvel, Humberto Ramos et Francisco Herrera ? Sont-ils arrivés avant ou après vous ?

Antoine Charreyron : Je les ai fait venir sur le projet. J’ai vraiment eu la chance de travailler avec des super producteurs qui ont été à l’écoute, avec cette envie de faire un film différent. Je suis fan du travail de Humberto Ramos et de Francisco Herrera et de leurs comics que je lisais adolescent. Je suis donc allé au ComicCon de San Diego en 2007. Je les ai rencontrés le dernier jour avant de rentrer en France et, en une heure, je leur ai présenté et proposé mon projet qu’ils ont accepté. Trois mois après, ils étaient à Paris pour se charger du design des personnages. Pour Viktor Antonov, j’avais plein de visuels en tête. Je ne voulais pas aller vers le photoréalisme, mais avoir un rendu beaucoup plus graphique. Je suis également fan de son travail sur Half Life 2 et Team Fortress 2 qui sont des références incontournables du jeu vidéo. On a vu plein de designers et de concepteurs, mais cela ne collait pas. Et puis on m’a fait rencontrer quelqu’un à qui j’ai présenté les visuels de ces deux jeux et il s’est avéré que j’étais en face de Viktor Antonov que je n’avais jamais vu !

 

 


CinéChronicle : Comment avez-vous travaillé avec Viktor Antonov ?

Antoine Charreyron : On s’est enfermés pendant une semaine chez moi pour préparer dans un schéma excel, toute la musicologie qui représente les courbes d’intensité du film, sur différentes couleurs selon la force des scènes. On avait déjà un premier draft du scénario complet sur lequel on a pu travailler. On s’est également penché sur le style graphique, car dans certaines scènes, je ne voulais pas de décors, mais uniquement des corps en mouvement pour un rendu viscéral. On est ensuite passer en ‘conseil de discipline’ avec tous les producteurs pour leur présenter notre vision dans un document qui faisait bien 2 mètres, avec la musicologie et les dessins de Ramos et Herrera. C’est une mécanique de fabrication bien industrialisée et bien carrée, typiquement américaine.

 


CinéChronicle : Quelles ont été les plus grandes difficultés que vous avez rencontrées pendant la conception du film ?

Antoine Charreyron : On m’a déjà posé la question et je n’ai pas vraiment de réponse. On n’a pas eu de réelles difficultés. J’ai passé trois ans à fabriquer ce film. Il fallait déjà tenir ce temps, de manière intensive et même ça, ça n’a pas été très difficile en fin de compte. Le seul « problème », a été la séquence de cauchemar où New York est détruit. Elle était compliquée à mettre en place car elle ne figurait pas dans le script et était donc hors budget. J’en avais eu l’idée et les producteurs ainsi que les équipes techniques m’ont suivi. J’avais gardé en souvenir ce que m’avait conseillé la sœur de Vin Diesel à l’époque où j’ai travaillé avec lui. C’était de toujours faire des trailers shots. C’est également une méthode typiquement américaine qui permet d’avoir 2 ou 3 plans iconiques et marquants pour pouvoir les intégrer dans la bande-annonce. Sinon même les idées foireuses n’ont pas été une complication en soi. Elles rentrent dans le processus de travail d’un réalisateur. J’ai commencé dans le jeu vidéo et notamment aux côtés de Pierre Coffin qui a réalisé Moi Moche et Méchant. Il m’a vite fait comprendre qu’un réalisateur a besoin d’une équipe. Depuis j’ai 5 personnes qui sont comme ma famille et avec lesquelles je travaille tout le temps. Elles sont comme des garde-fous sur toutes les idées que je peux avoir.

 


CinéChronicle : Vous avez quand même gardé l’idée du manga pour les moments les plus violents, de la scène d’ouverture et la ceinture rouge à la séquence clé à Central Park. C’était un choix de départ ?

Antoine Charreyron : La logique de création vient d’abord des comics avant les mangas, même si les traits viennent du manga. La règle est de construire d’abord les décors et dès les scènes de bagarres, tout l’arrière plan disparaît pour se focaliser sur les personnages, car les dessinateurs doivent faire 22 planches par mois et ils n’ont pas le temps de tout dessiner. L’idée était donc d’utiliser dès le départ cette règle, sur la vision qu’on peut avoir du monde et particulièrement sur celle décuplée par ceux qui subissent la violence et la douleur. Les adultes deviennent alors des monstres dans la séquence d’ouverture avec la ceinture rouge, qui est un élément de la douleur, et dans celle du viol à Central Park. Je n’ai pas fait d’école de cinéma, je viens du jeu vidéo, du comics et j’ai amené ce qui moi me parlait, à des personnes qui sont du cinéma comme Fidélité, Onyx mais aussi Mathieu Kassovitz et Klaus Badelt le compositeur, qui ont été pour moi des gardiens importants.

 


CinéChronicle : Mathieu Kassovitz s’est imposé de suite pour incarner la voix de Jimbo ?

Antoine Charreyron : Depuis le premier jour, j’ai dit que la voix de Jimbo ce sera Mathieu Kassovitz. Non pas pour le plan marketing et la star qu’il est, mais pour le côté adolescent devenu adulte. On a d’ailleurs soigneusement travaillé la voix pour qu’on ne le reconnaisse pas immédiatement. Mathieu et moi nous nous sommes rencontrés sur Babylon AD où on a passé ensemble des mois d’enfer. Il a vraiment participer à The Prodigies pour moi. C’est quelqu’un de très attachant et avec beaucoup d’humilité. Quand il aime bien les gens il le rend bien. Il m’a vraiment guidé sur le processus du projet.

 


CinéChronicle : quels sont vos réalisateurs de référence ?

Antoine Charreyron : Je vais être très générique. C’est Spielberg par son côté spectacle et une réalisation marquée par son style de mise en scène des années 80, même encore actuellement en dépit du fait qu’il soit devenu très maniéré. On pouvait reconnaître sa patte par rapport à certains de ses plans. James Cameron pour ses leçons de cinéma notamment pour Titanic car il a réussi à m’accrocher dans une histoire d’amour avec un bateau qui coule. Et enfin David Fincher pour tous les sujets assez violents et sa manière de les réaliser. Mais j’ai compris rapidement qu’il fallait être généreux avec le public et essayer de leur donner le maximum. Si le thème est la violence, il faut pouvoir marquer les esprits dès les premières minutes du film. La séquence d’intro de The Prodigies est inspirée en fait du premier Scream avec le dingue au téléphone. J’avais lu une interview de Wes Craven qui disait « dans un film d’horreur, ce qui compte ce sont les 5 premières minutes car c’est ce qui bande l’arc. Après on décoche la flèche et on va jusqu’à la fin du film ».


CinéChronicle : Quels sont vos projets futurs ? Avez-vous prévu une suite à The Prodigies ?

Antoine Charreyron : La fin est ouverte. Ce sera l’histoire des enfants si elle existe. On développera notamment le personnage de Lee qui est complètement survolé dans le film. Mais une suite est effectivement prévue avec des bases déjà élaborées par Viktor Antonov et moi-même. Au début du projet, on avait développé une préquelle sur l’histoire de Killian en BD, qui devrait devenir un comics dessiné par Humberto et Francisco. On avait également développé un jeu vidéo qui devait être la suite directe du film. Mais il n’a pas pu se monter dans les temps de production, car le développement du film a dépassé les deux ans de fabrication prévue. Sinon j’ai eu plein de propositions aux Etats-Unis depuis les trailers, les extraits et la projection à Cannes. Mais grâce à mon expérience sur Babylon AD, je sais qu’il ne faut pas aller trop tôt aux Etats-Unis. Marc Missionnier m’a proposé de faire au moins deux films avec Fidélité et Onyx. Le premier serait l’adaptation de la BD Naja de Jean-David Morvan et Bengal, en prise de vue réelle et en 3D relief, et pour laquelle je serais attaché au scénario. Le second serait un film de transition et un mixe entre la prise de vue réelle, la mocap et le relief. Et si tout se passe bien un troisième film d’envergure en mélangeant toutes les techniques que je connais.

 

 

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The Girl with the Dragon Tattoo : un premier trailer dévoilé

Posted by nathalie dassa On mai - 29 - 2011 Commentaires fermés

Rooney Mara - The Girl with the Dragon Tattoo - W Magazine

Sony Pictures a livré un premier red band trailer de ‘The Girl With The Dragon Tattoo’ de David Fincher, adapté du premier volet de la trilogie de Stieg Larsson, ‘Millenium l’homme qui n’aimait pas les femmes’.

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Projetées dans certaines salles américaines, les premières images d’un red band trailer (non censuré) de The Girl with the Dragon Tattoo de David Fincher ont été mises en circulation sur YouTube. D’une durée d’un peu plus d’une minute, on découvre Daniel Craig en Mikael Blomkvist et Rooney Mara en Lisbeth Salander, sur une reprise d’Immigrant Song de Led Zeppelin, par Trent Reznor et Karen O. de Yeah Yeah Yeahs. Le prochain long-métrage de David Fincher, récemment oscarisé pour The Social Network, est annoncé comme le feel bad movie of Christmas des fêtes de fin d’année et semble en effet bien sombre, anxiogène et totalement étouffant. Une version officielle de la bande-annonce devrait arriver prochainement. Adapté par Steven Zaillian (La Liste de Schindler, American Gangster), The Girl with the Dragon Tatoo – produit par Scott Rudin et distribué mondialement par Sony Pictures – devrait débarquer aux Etats-Unis le 21 décembre prochain et en France le 18 janvier 2012, avec en vedette Daniel Craig, Rooney Mara, Robin Wright, Max von Sydow, Christopher Plummer, Stellan Skarsgard, Joely Richardson, Alexandra Daddario, Steven Berkoff, David Dencik et Goran Visnjic.

 

 

 

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Making of Le Chat du Rabbin

Posted by GGJ On mai - 28 - 2011 Commentaires fermés

Le film d’animation en 3D de Joann Sfar ‘Le Chat du Rabbin’, distribué par UGC Distribution, sortira dans les salles françaises le 1er juin 2011. En attendant de le découvrir sur grand écran, voici quatre clips présentant le making of des principaux personnages.

 


CinéChronicle dans son article avait développé les objectifs et les méthodes du dessinateur pour parvenir à faire une œuvre qui s’approche le plus possible d’un film live. Dans les vidéos de making of, on voit Joan Sfar et son équipe de dessinateurs en action, travailler avec une grande précision sur les attitudes, les mimiques, les comportements des différents caractères. A commencer par le héros, le Chat ‘Imhotep’, doublé par François Morel, dont tous les comportements - endormi, caressé, en train de courir, grimper, s’étendre, jouer du piano – sont reproduits fidèlement. Le Rabbin, dans un costume qui est la réplique de celui de la BD, emprunte son allure et sa démarche avec les babouches, à Maurice Benichou. Sa fille Zlabya est personnifiée par Hafsa Herzi dont elle adopte les gestes, la grâce, la façon de sourire ou de bouger, l’ondulation de la longue chevelure brune. Enfin lorsque tout est capturé, c’est dans le studio d’enregistrement Banjo, créé par Joan Sfar, Antoine Delesvaux et Clément Oubrerie, que les dessins sont retranscrits et l’animation prend vie.

 

Lire notre critique

 

GGJ

 

Le Rabbin



 

Le Chat

 

 

Zlabya

 


 

Le Banjo

 


 

 

 

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X-Men First Class : making of de 20 minutes

Posted by GGJ On mai - 28 - 2011 Commentaires fermés

Découvrez un making of de 20 minutes du prochain film de Matthew Vaughn ‘X-Men Le commencement’ (X-Men First Class), sous la bannière de la 20th Century Fox, en salles le 1er juin.

 

 

Trailer Addict nous présente un making of de 20 minutes très attractif du prochain film du réalisateur de Kick-Ass, écrit par Bryan Singer – cinéaste des deux premiers volets X-Men, considérés comme les meilleurs de la franchise – et Sheldon Turner, Jane Goldman, Ashley Miller et Zack Stentz. Ce making of offre une magnifique mise en bouche pour les futurs spectateurs en présentant le travail effectué, notamment sur les effets spéciaux et visuels, conçus par les studios Weta Digital ou encore Digital Domain et par des grandes pointures comme Chris Corbould (oscarisé pour Inception et nominé pour The Dark Knight) et John Dykstra (oscarisé pour Star Wars et cofondateur d’Industrial Light & Magic avec George Lucas). Maîtrisez votre impatience, il ne reste plus que 4 jours avant de vous ruer dans les salles obscures pour découvrir l’un des meilleurs films de super héros – que CinéChronicle a vu en projection presse -, avec une pléiade d’acteurs cinq étoiles : Michael Fassbender (Magneto), James McAvoy (Charles Xavier), Kevin Bacon (Sebastien Shaw), Rose Byrne (Moira MacTaggert), Jennifer Lawrence (Mystique), January Jones (Emma Frost), Jason Flemyng (Azazel), Nicholas Hoult (Le Fauve), Lucas Till (Alex Summers/Havok), Zoé Kravitz (Angel Salvadore).

 

Synopsis : X-Men : le commencement nous entraîne aux origines de la saga X-Men, révélant une histoire secrète autour des événements majeurs du XXe siècle. Avant que les mutants n’aient révélé leur existence au monde, et avant que Charles Xavier et Erik Lehnsherr ne deviennent le Professeur X et Magneto, ils n’étaient encore que deux jeunes hommes découvrant leurs pouvoirs pour la première fois. Avant de devenir les pires ennemis, ils étaient encore amis, et travaillaient avec d’autres mutants pour empêcher la destruction du monde, l’Armageddon. Au cours de cette opération, le conflit naissant entre les deux hommes s’accentua, et la guerre éternelle entre la Confrérie de Magneto et les X-Men du Professeur X éclata…

 

GGJ

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Go Like Hell : Michael Mann confrontera Ford et Ferrari

Posted by GGJ On mai - 27 - 2011 Commentaires fermés

Michael Mann est sur le point de conclure un accord avec la Fox, pour porter à l’écran la rivalité qui a opposé les constructeurs Ford et Ferrari sur le circuit des 24 heures du Mans en 1966, dans l’adaptation de ‘Go Like Hell’ avec à l’écriture Jason Keller.

 

 

Michael Mann essentiellement connu pour avoir réalisé de nombreux films policiers (Heat, Collateral, Public Enemies) change de registre pour s’intéresser aux voitures de course. Il est sur le point de conclure avec la 20th Century Fox pour réaliser Go Like Hell, la véritable histoire de la compétition acharnée entre Ford et Ferrari en 1966, année où pour la première fois, une voiture américaine a gagné la course des 24 heures du Mans. Inspiré du livre Go Like Hell: Ford, Ferrari, and Their Battle for Speed and Glory at Le Mans de A.J. Baime, le scénario sera écrit par Jason Keller (co-scénariste de Brothers Grimm : Snow White).

 

Dans les années 60, le constructeur Ford commençait à rencontrer de sérieuses difficultés économiques et le jeune Henry Ford II, qui succédait à son grand-père, devait relancer la Ford Motor Company. L’histoire nous relatera comment celui-ci, avec un jeune designer automobile visionnaire Lee Iacocca et un ancien champion automobile reconverti en ingénieur Caroll Shelby, va dessiner, créer et faire courir un véhicule capable de concurrencer et battre Ferrari, leader incontesté du circuit. En quelques années Henry Ford II va développer la Ford GT 40, l’une des plus célèbres voitures de l’histoire de l’automobile puisqu’elle a été la première à avoir gagné les 24 heures du Mans et à renouveler son exploit quatre années de suite de 1966 à 1969.

 

La Fox envisage Brad Pitt pour le rôle principal et l’acteur a dit être très intéressé, mais aucune décision n’est encore prise. Michael Mann a de nombreux autres projets de réalisation : un biopic de Robert Capa (Waiting for Robert Capa), et le pilote de la série sur les paris hippiques pour HBO Luck, prévu pour fin 2011, entre autres. Alex Young (Wall Street : l’argent ne dort jamais, Unstoppable) et Lucas Foster (Street Kings, Mr. And Mrs. Smith) produiront sous l’enseigne Foster’s Wharp Film.

 

GGJ avec Variety

 

 

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Jon Hamm à la réalisation de Mad Men saison 5

Posted by nathalie dassa On mai - 27 - 2011 Commentaires fermés

Jon Hamm a signé pour faire ses débuts de réalisateur dans la 5e saison de Mad Men, qui sera diffusée en mars 2012 sur AMC.

 

 

Jon Hamm, révélé au public dans le rôle du mystérieux publicitaire Don Draper dans la série phénomène mutirécompensée Mad Men, fera ses débuts derrière la caméra et mettra en scène le premier épisode de la saison 5. L’acteur suivra les pas de John Slattery – le séducteur Roger Sterling – qui avait réalisé les épisodes 4 et 12 de la saison 4. Cette 5e saison très attendue sera diffusée au mois de mars 2012 sur AMC, 16 mois après la fin de la saison 4. Pour rappel, après des négociations contractuelles prolongées, AMC et Lionsgate ont annoncé en avril un nouvel accord avec le créateur et producteur exécutif, Matthew Weiner, qui reste le showrunner pour 2 saisons supplémentaires avec l’option de poursuivre sur une saison 7.

 

 

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La Petite Sirène portée à l’écran par Shana Feste

Posted by GGJ On mai - 27 - 2011 Commentaires fermés

Hollywood continue d’exploiter jusqu’à plus soif les adaptations de contes de fées rentables, comme c’est le cas dernièrement avec ‘La Petite Sirène’ d’Andersen, actuellement en développement sous la houlette de Shana Feste.

 

 

Les studios hollywoodiens, toujours aussi assoiffés de réinterprétations des contes de fées, ajoutent un nouveau personnage à leur tableau, après Blanche-Neige, Le magicien d’Oz, La Belle au bois dormant (voir notre article). Sony Pictures a acquis les droits d’adaptation du livre récemment paru : Mermaid : A Twist on the Classic Tale de Carolyn Turgeon. Cette adaptation sera plus proche du conte classique La petite sirène de Hans Christian Andersen, mais plus sombre que le dessin animé de Walt Disney.

 

Cette nouvelle histoire met en rivalité deux femmes, mais il n’y aura pas d’antagoniste ni de protagoniste, les deux personnages étant également sympathiques. L’intrigue est centrée sur une princesse qui, pour sauver son royaume ravagé par la guerre, entreprend un voyage dangereux pour épouser le prince du royaume rival, sans savoir qu’une belle sirène est également tombée amoureuse du même homme et a tout sacrifié pour être avec lui.

 

La rédaction et la direction de ce projet, actuellement premières étapes du développement, sont confiées à Shana Feste, qui avait déjà écrit et réalisé The Greatest en 2009, avec Pierce Brosnan, Susan Sarandon et Carey Mulligan et très récemment Country Strong avec Gwyneth Paltrow qui interprétait la chanson du film (voir notre article). Le duo Tobey Maguire – avec sa société Material Pictures – et Jenno Topping (Charlie’s Angels) collaborera à la production à nouveau avec la réalisatrice après Country Strong. Aucun acteur n’est encore attaché au projet.

 

GGJ avec THR

 

 

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Total Recall : Casting complet et début du tournage en juin

Posted by GGJ On mai - 27 - 2011 Commentaires fermés

Len Wiseman

Le casting est enfin complet et le tournage du remake de ‘Total Recall’, sous la direction de Len Wiseman, démarrera à Toronto dès le mois de juin.

 

 

Colin Farrell (Les chemins de la liberté) est rejoint au casting du remake de Total Recall par Kate Beckinsale (Underworld) dans le rôle de Lori, l’épouse du héros qui avait été interprétée par Sharon Stone dans la version de Paul Verhoeven, et Jessica Biel (Valentine’s Day) dans celui de la rebelle Melina, précédemment jouée par Rachel Tricotin. Bokeem Woobine (Saving Grace) a été retenu pour être le meilleur ami de Douglas Quaid, et enfin l’acteur britannique Bill Nighy (Harry Potter et les reliques de la mort) vient d’être embauché pour être Kuato, le chef de la résistance. Bryan Cranston, confirmé en avril, incarnera le vilain Vilos Cohaagen et Ethan Hawke fera un caméo (voir notre article). Le tournage de ce long métrage sous la bannière Sony, dirigé par Len Wiseman sur un scénario de Mark Bomback et James Vanderbilt, démarrera le mois prochain, pour une sortie en salles américaines le 3 août 2012.

 

GGJ

 

 

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Feu vert sur Kill Ben Laden de Kathryn Bigelow

Posted by nathalie dassa On mai - 26 - 2011 Commentaires fermés

La réalisatrice oscarisée pour ‘Démineurs’ et son scénariste Mark Boal ont obtenu le feu vert de Columbia Pictures qui a acquis les droits de distribution de ‘Kill Ben Laden’.

 

 

Le dimanche 1er mai 2011 à 23h30 à Washington (lundi 2 mai à 5h30 heure française), le président des Etats-Unis annonçait aux médias du monde entier la mort de Ben Laden, tué à Abbottabad au Pakistan lors d’une opération commando menée par la CIA et des Navy SEALS. Le trio de tête Variety, Deadline et The Hollywood Reporter ont rebondi quelques heures plus tard en révélant que la réalisatrice Kathryn Bigelow et son scénariste Mark Boal devaient reprendre la réécriture d’un projet en préparation depuis quelques temps, baptisé Kill Ben Laden (voir notre article).

 

Aujourd’hui Columbia Pictures a acquis les droits de distribution et calme  ainsi les doutes persistants sur la faisabilité du projet. Il faut dire que la réalisatrice et son scénariste ont une longueur d’avance sur leurs confrères avec ce film en réflexion depuis 2008. “Kathryn et Mark ont une vision exceptionnelle sur l’équipe qui pourchassait l’homme le plus recherché du monde”, a déclaré sur Variety la vice-présidente de Sony, Amy Pascal. Le long-métrage relatera l’opération secrète menée par les forces spéciales américaines au Pakistan le 1er mai pour capturer le chef d’Al-Qaïda. Columbia a précisé que film intégrera « les événements récents » et mettra l’accent sur « la mission Black Ops » pour capturer ou tuer Ben Laden.

 

Kathryn Bigelow et Mark Boal produiront le film, financé par Megan Ellison of Annapurna Pictures. Greg Shapiro, qui a travaillé sur Démineurs, sera producteur exécutif. Le tournage devrait débuter vers la fin de l’été pour une sortie programmée au quatrième trimestre 2012 selon le studio.

 

 

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Johnny Depp dans un biopic des Beatles pour Liam Gallagher ?

Posted by GGJ On mai - 26 - 2011 Commentaires fermés

Liam Gallagher, leader du groupe Beady Eye, projette d’adapter à l’écran le roman de Richard DiLello ‘The Longest Cocktail Party’ et veut Johnny Depp dans le casting.

 

 

L’ex leader du groupe Oasis, Liam Gallagher a acquis les droits d’adaptation du livre autobiographique de Richard DiLello ‘The Longest Cocktail Party : An Insider’s Diary Of The Beatles, Their Million Dollar Apple Empire And Its Wild Rise And Fall’. Pour monter son projet, Gallagher, qui officiera comme producteur, a fondé une maison de production intitulée In 1 Productions et s’est associé avec Andrew Eaton (24 Hour Party People) qui est actuellement en négociations avec le label Apple Records, probablement pour l’obtention des droits musicaux. Le musicien a déclaré au magazine musical britannique ‘Q’, que le scénario était presque terminé et que la phase casting allait commencer. Il veut la participation de Johnny Depp pour camper le journaliste Derek Taylor, embauché à partir de 1964 par le manager du groupe de John Lennon et Paul McCartney Brian Epstein, pour être leur attaché de presse et il déclare à ce sujet « Je veux Johnny Depp pour interpréter Derek Taylor. Le nom de Johnny Depp est écrit partout dessus ! ». Liam Gallagher – actuel leader de Beady Eye, le nouveau groupe qu’il a créé en 2010 avec trois ex membres d’Oasis – et Johnny Depp se connaissent depuis longtemps, ce dernier ayant collaboré en 1997, sur l’une des chansons de leur album Be here now : ‘Fade in-out’ où il effectuait un solo de guitare.

 

Ce biopic consacré au Beatles, va s’intéresser surtout aux coulisses de la célèbre maison de disques Apple Corps, fondée par le groupe en 1968 pour réinvestir leurs gains. C’est au travers du regard du jeune stagiaire et assistant de Derek Taylor, Richard DiLello que l’on découvrira l’ambiance au sein de la maison de disques et l’entourage des Fab Four entre 1968 et 1970, juste avant leur séparation. Dans le roman, la présence des Beatles est secondaire et dans le film le groupe n’apparaîtra pas. De plus, Liam Gallagher et son groupe composeront la bande son, car il veut réinterpréter les chansons de John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Star. « Nous pourrions utiliser les chansons des Beatles si nous le voulions mais nous ne le ferons pas. (…) Je pense qu’il sera plus intéressant d’avoir un son qui vous remémore cette époque plutôt que d’entendre de manière évidente : « Oh, c’est Let it Be. (…) De plus je ne pense pas que nous puissions nous le permettre. » Pour Liam Gallagher, il ne s’agit pas d’un changement de carrière, mais d’un projet unique et ce film s’annonce assez décalé ce qui n’est pas pour déplaire à Johnny Depp, loin de là !

 

GGJ avec Telegraph et The Playlist

 

 

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La série Le Transporteur de Luc Besson diffusée sur HBO

Posted by GGJ On mai - 25 - 2011 Commentaires fermés

 

Photo Chris Vance dans la série 'Le Transporteur'

La saga au succès international produite par Luc Besson ‘Le Transporteur’, va être adaptée aux Etats-Unis pour être diffusée sur HBO, puis en France sur M6 et en Allemagne sur RTL.

 

 

Cinemax – filiale de HBO – s’est associée avec le cinéaste pour diffuser à la télévision une série basée sur la franchise populaire Le Transporteur. Selon EuropaCorp la série disposera d’un budget de 48M$, entièrement financé par Atlantique Productions – filiale de la société Lagardère Entertainment -, sous la licence Le Transporteur d’EuropaCorp, pour une saison de 12 épisodes. Ce projet en développement depuis un an est un vrai projet international, puisque la série sera tournée en anglais et distribuée par EuropaCorp, en France sur M6 et en Allemagne sur RTL.

 

L’acteur principal a été choisi. C’est l’anglo-australien Chris Vance (Prison Break, Dexter) qui reprendra le rôle de Frank Martin tenu par Jason Statham sur grand écran. François Berléand, qui figurait déjà au casting de la trilogie, est également retenu avec l’actrice hongroise Andrea Osvart. La production débutera cet été en Europe et au Canada, et Cinémax devrait la diffuser l’année prochaine. Elle sera présentée au prochain marché du MIPTV. Outre Luc Besson, les producteurs exécutifs sont Klaus Zimmermann – directeur général d’Atlantique Productions – et Fred Fuchs (Virgin Suicides). MISE À JOUR : L’actrice française Delphine Chanéac – vue dernièrement dans Splice de Vincenzo Natali, aux côtés d’Adrien Brody et Sarah Polley – fera également partie de la distribution.

 

La série sera centrée sur un transporteur professionnel Frank Martin qui opère dans des milieux louches et médiocres, mais sur lequel on peut toujours compter pour que le travail soit fait, discrètement. Il a trois règles : ne jamais modifier le contrat, ne connaître aucun nom et ne jamais ouvrir le paquet.

 

GGJ avec Deadline

 

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Bette Midler dans un biopic HBO sur Phil Spector signé David Mamet

Posted by GGJ On mai - 25 - 2011 Commentaires fermés

Bette Midler partagera l’affiche avec Al Pacino, dans un biopic sur le producteur Phil Spector, en développement pour HBO Films.

 

 

Phil Spector

L’actrice et chanteuse Bette Midler donnera la réplique à Al Pacino dans un téléfilm en développement pour HBO Films, qui évoquera les dernières années du producteur de musique Phil Spector et en particulier le premier procès en 2007, où il comparaissait pour meurtre au second degré. Jeffrey Tambor (Very Bad Trip) rejoindra les deux acteurs et interprétera Bruce Cutler, le second avocat de la défense de Spector. David Mamet (Des hommes d’influence), à l’écriture et à la réalisation, étudiera les relations du légendaire producteur de musique Phil Spector (Al Pacino) avec son avocate Linda Kenney Baden (Bette Midler) qui le défendait lors de son premier procès pour le meurtre de l’actrice de série b Lana Clarkson en 2003. Il purge actuellement une peine de 19 ans de prison depuis sa condamnation lors du second procès en 2009.

 

Entre 1960 et 1965, chaque chanson produite par Spector devenait un succès et il a travaillé entre autres avec Ike et Tina Turner, les Beatles et the Righteous Brothers. Il est également le créateur de l’effet musical wall of sound (mur de son), technique d’enregistrement en mono d’un grand orchestre composé de violons, cuivres, batteries, guitares et percussions, qui rendait ses productions très reconnaissables. C’était un personnage excentrique qui avait fait de ses perruques une marque de fabrique.

 

David Mamet et Al Pacino seront les producteurs exécutifs avec Barry Levinson. Ce dernier a dirigé Pacino dans le téléfilm HBO de 2010, You Don’t Know Jack, qui a remporté deux Emmy, dont Meilleur Acteur pour Al Pacino. La dernière apparition de Bette Midler à la télévision dans un rôle important, c’était en 1993 pour CBS où elle interprétait Mama Rose dans Gypsy, rôle pour lequel elle avait été nominée pour un Emmy.

 

GGJ avec Variety

 

 

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Mad Men, un art de vivre : premier livre français sur la série chez La Martinière

Posted by GGJ On mai - 24 - 2011 Commentaires fermés

Dès le 26 mai prochain, les Editions La Martinière font paraître ‘Mad Men, Un art de vivre’ de Nathalie Azoulai, le premier livre français sur la série.

 


La série phare de la chaîne américaine AMC, Mad Men, créée par le showrunner Matthew Weiner et qui a fait des records d’audience, a déclenché une véritable folie à travers le monde. Lancée en 2007, elle a déjà fait l’objet de 4 saisons diffusées aux Etats-Unis (trois en France) et deux autres (voire trois) sont en cours d’écriture (lire notre article). Elle se déroule à New York et plus précisément au cœur de Madison Avenue dans l’univers des agences de publicités, pendant les années 60. Cette série intimiste, maintes fois récompensée, avec ses costumes soigneusement étudiés, ses éléments de décoration très recherchés, ses transgressions nombreuses (alcool, tabac, environnement) est devenue un phénomène culturel et inspire les grandes marques de la Haute Couture et un retour au vintage.

 

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Mad Men sans jamais oser le demander, ne sera désormais plus un secret pour vous ! Nathalie Azoulai dans un livre broché, Mad Men, Un art de vivre, décrypte comment de la conception des scénarios à la recherche des costumes, de la documentation historique à la mise en scène des campagnes publicitaires qui traversent la série, ces Mad Men nous ont entraînés dans leur monde. On découvrira tous les mystères des personnages, Don Draper, Peggy Olson, Joan Holloway, Betty Draper, Roger Sterling … et tout ce qui constitue leur environnement : garde-robes, accessoires … Si vous aussi êtes atteints de la Madmenia, voici un ouvrage qui vous dévoilera les coulisses de cette série culte et la façon dont elle a su conquérir son public. Un album graphique sur une série pas comme les autres, un hymne au style vintage, un art de vivre à la Mad Men.

 

La romancière Nathalie Azoulai – également scénariste pour le cinéma et la télévision - signe ici le premier livre de 144 pages, paru en France sur la série, au prix de 25€.

 

GGJ

 

 

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Take Shelter : trailer avec Michael Shannon et Jessica Chastain

Posted by GGJ On mai - 24 - 2011 Commentaires fermés

Voici le premier trailer de ‘Take Shelter’ un drame écrit et réalisé par Jeff Nichols, avec à l’affiche Michael Shannon et Jessica Chastain.

 

 

Le second film de Jeff Nichols en sélection officielle à Sundance, Take Shelter drame écrit et réalisé par le cinéaste, a reçu en marge du Festival de Cannes, le Grand Prix de la 50e Semaine de la Critique et le Prix de la Société des Auteurs-Compositeurs Dramatiques (SACD). Le réalisateur retrouve Michael Shannon (Bug et prochainement dans Superman) avec lequel il avait déjà tourné dans son premier film très remarqué Shotgun Stories. La magnifique rouquine Jessica Chastain, qui a accompli une performance remarquable dans The Tree of Life de Terrence Malick – grand gagnant de la Palme d’Or 2011 – joue le rôle de l’épouse du personnage central. Avec un budget de 2M$ maximum estimé, ce film indépendant suit Curtis LaForche, un chef de chantier qui vit dans une petite ville de l’Ohio avec sa femme, Samantha (Jessica Chastain) et sa fille de 6 ans sourde et muette (Tova Stewart), Hannah. Lorsque Curtis commence à faire des violents cauchemars, qui se transforment en hallucinations, il n’en parle pas et canalise son angoisse en construisant de manière obsessionnelle un abri anti tornade dans son jardin. Son comportement apparemment inexplicable inquiète et déconcerte ses proches. Mais rien n’efface sa peur de la signification réelle de ses rêves. Le ton et l’atmosphère du trailer font froid dans le dos et laissent présager un thriller psychologique puissant.

 

Take Shelter est coproduit par Tyler Davidson et Sophia Lin de chez Sarah Green ainsi que Brian Kavanaugh-Jones (Skyline, Insidious). Les frères Greg et Colin Strause de la société d’effets visuels Hydraulx sont les producteurs exécutifs.

 

GGJ

 

 

 

 

 

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The Hunger Games : Lenny Kravitz au casting

Posted by GGJ On mai - 24 - 2011 Commentaires fermés

Lenny Kravitz a rejoint le casting de l’adaptation cinématographique de la trilogie écrite par Suzanne Collins ‘The Hunger Games’, réalisée par Gary Ross.

 

 

The Hunger Games- Couverture Entertaintment Weekly

Le musicien, chanteur, producteur et acteur Lenny Kravitz a signé pour jouer dans Hunger Games, l’adaptation du roman éponyme à succès de Suzanne Collins. Le réalisateur Gary Ross l’a engagé après l’avoir vu dans Precious, adaptation en 2009 du roman de Sapphire, Push : « Quand j’ai vu Lenny dans Precious, j’ai été stupéfié. Il était calme et fort à la fois, subtil et sincère : toutes les qualités qui définissent ce personnage » a déclaré le cinéaste à The Hollywood Reporter. Lenny Kravitz incarnera Cinna, le styliste de Katniss Everdeen, chargé de confectionner son costume, qui jouera un rôle déterminant dans la performance de l’héroïne dans ces Jeux. On avait également pu le voir dans le film de Ben Stiller, Zoolander, où il jouait son propre rôle. Son neuvième album ‘Black and White America’ devrait sortir l’été prochain. Il rejoint donc Jennifer Lawrence, Liam Hemsworth, Josh Hutcherson, Elizabeth Banks, Wes Bentley, Stanley Tucci (voir notre article) ainsi que récemment l’acteur britannique Toby Jones (Infamous) pour interpréter l’hôte et le narrateur de ces jeux aux côtés de Stanley Tucci et Woody Harrelson (2012Zombieland) dans le rôle de Haymitch Abernathy. Le nom de John C. Reilly avait circulé un temps, mais c’est Woody Harrelson qui interprétera le mentor alcoolique de Katniss. Abernathy est le seul tribut du District 12 à avoir gagné les jeux lors des 50e Hunger Games.

 

GGJ avec THR

 

 

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Palmarès du 64e Festival de Cannes

Posted by GGJ On mai - 22 - 2011 Commentaires fermés

La 64e édition du Festival de Cannes, qui s’est déroulée du 11 au 22 mai 2011 et a offert cette année une sélection de films d’une qualité exceptionnelle, a dévoilé son palmarès.

 

 

Lors de la cérémonie de clôture, le Président du jury Robert De Niro, a été accueilli par une standing ovation et … quelques instants plus tard par un éclat de rire, lorsque dans un français hésitant et après avoir appelé à tour de rôle les membres du jury, l’acteur a confondu ‘champignons’ et ‘compagnons’, en évoquant ses collègues jurés. Il a donc dévoilé les récipiendaires de cette édition 2011 du Festival de Cannes. La maîtresse de cérémonie, Mélanie Laurent, a rappelé l’absence des deux cinéastes iraniens Jafar Panahi et Mohammad Rasoulof [ce dernier a reçu le prix de la Mise en Scène dans la section Un Certain Regard pour Be Omid E Didar (Au Revoir)].

 

C’est la consécration pour Terrence Malick et son cinquième film, The Tree Of Life qui, hué par les festivaliers lors de sa projection, reçoit la Palme d’Or. CineChronicle n’était pas à Cannes cette année, mais a vu cette œuvre sortie dans les salles françaises et le réalisateur, réputé pour son exigence, offre ici une véritable leçon de cinéma. Ce palmarès distingue également deux films français. La réalisatrice et actrice Maïwenn Le Besco voit ses efforts et ceux de son équipe pour monter Polisse, largement récompensés par un Prix du Jury. Très émue, elle a remercié chaque juré séparément et a demandé aux membres du film présents dans la salle, de la rejoindre sur scène pour la photo. Jean Dujardin triomphe, dans sa troisième collaboration avec Michel Hazanavicius The Artist, en décrochant le Prix d’Interprétation Masculine. CineChronicle suivait avec beaucoup d’intérêt cette aventure qui nous propulse de nouveau au temps du muet et ne peut que se réjouir de cette distinction (voir notre article). Les frères Dardenne, déjà multi récompensés par deux Palmes d’Or et un Prix du Scénario, reçoivent cette fois le Grand Prix du jury pour Le Gamin au Vélo, ex-aequo avec le réalisateur turc Nuri Bilge Ceylan pour Once Upon A Time In Anatolia. Enfin, même si Lars Von Trier a créé la polémique sur la Croisette avec ses propos, il semble qu’il soit le réalisateur avec lequel il faut tourner pour obtenir un trophée. Après Charlotte Gainsbourg en 2009 dans Antichrist, cette année c’est Kirsten Dunst qui obtient le Prix d’Interprétation pour Melancholia.

 

 

PALMARÈS 2011


  1. La Palme d’Or a été remise par Jane Fonda, en l’absence de Terrence Malick, à Bill Pohlad (l’un des producteurs) pour The Tree of Life
  2. Le Grand Prix du jury a été décerné ex-aequo par Emir Kusturica à :
  3. Bir Zamanlar Anadolu’da (Once Upon A Time In Anatolia) de Nuri Bilge Ceylan
  4. - Le Gamin au Vélo de Jean-Pierre et Luc Dardenne
  5. Le Prix du Jury est attribué à Polisse, troisième long-métrage de Maïwenn Le Besco
  6. Le Prix de la Mise en Scène va au réalisateur danois Nicolas Winding Refn pour Drive
  7. Le Prix du Scénario remis à Footnote de Joseph Cedar
  8. Le Prix d’interprétation féminine récompense Kirsten Dunst pour Melancholia de Lars Von Trier
  9. Le Prix d’interprétation masculine est attribué à Jean Dujardin pour The Artist de Michel Hazanavius.
  10. La Palme d’Or du court métrage est revenue à Cross Country de l’ukrainienne Maryna Vroda.
  11. La Caméra d’Or a été remise à Pablo Giorgelli pour son premier film Las Acacias

 

D’autres trophées avaient été décernés auparavant, dans la sélection Un Certain Regard, présidé par Emir Kusturica, avec deux films récompensés ex-aequo :

  1. Le film sud coréen Arirang écrit, réalisé, filmé, monté, et joué par Kim Ki-duk. « Arirang est une histoire dans laquelle Kim Ki-duk joue trois rôles. A travers Arirang, je franchis une colline de ma vie. A travers Arirang, j’essaie de comprendre l’Homme, je remercie la nature et j’accepte ma condition actuelle ».
  2. Le film allemand Halt Auf Freier Strecke (Stopped on Track) réalisé par Andreas Dresen et coécrit par le cinéaste et Cooky Ziesche. Frank, la quarantaine, en bonne santé, vient d’apprendre qu’il a une tumeur inopérable au cerveau, et qu’il ne lui reste que quelques mois à vivre. C’est un choc dans sa vie apparemment tranquille, avec un emploi stable et une maison récemment achetée en banlieue. Une histoire sur la manière dont la mort célèbre la vie.

 

Le Prix Spécial du jury a été remporté par le film russe Elena d’Andrey Zvyagintsev. Elena et Vladimir forment un couple d’un certain âge, issus de milieux sociaux différents, qui se sont  rencontrés tard dans la vie et chacun a un enfant d’un précédent mariage. Vladimir est un homme riche et froid, Elena une femme modeste et docile. Le fils d’Elena, au chômage, demande sans cesse de l’argent à sa mère. La fille de Vladimir, jeune femme négligente et un peu bohème maintient son père à distance. Suite à un malaise cardiaque, Vladimir, hospitalisé réalise qu’il pourrait mourir prochainement et décide que sa fille héritera de toute sa fortune. Mais la femme au foyer timide et soumise va élaborer un plan pour offrir à son fils et ses petits-enfants une vraie chance dans la vie.

 

Le cinéaste iranien Mohammad Rasoulof a reçu le Prix de la Mise en Scène pour Be Omid E Didar (Au Revoir), qui raconte l’histoire d’une jeune avocate en quête d’un visa lui permettant de quitter l’Iran (voir notre article).

 

Le film sud-africain – pour la première fois en langue afrikaans à Cannes – Skoonheid (Beauty), d’Olivier Hermanus a été distingué par la Queer Palm seconde édition, prix indépendant du Festival de Cannes et récompense destinée à honorer une œuvre pour sa contribution aux questions de sexualités et de genre et ses qualités artistiques. Ce prix ‘gay’ avait été remis l’année dernière à Kaboom de Gregg Araki (voir notre article). François se déteste. Convaincu que sa vie est gâchée, il est pris de court quand une rencontre fortuite bouleverse son existence propre et rangée. Christian, 23 ans, est le fils d’un vieil ami. De l’avis de tous, il est l’incarnation parfaite du beau jeune homme dans la fleur de l’âge. François s’en trouve secrètement désarmé, consumé par une passion dévorante et une convoitise malvenue. S’étant toujours appliqué à se complaire dans le dégoût de lui-même, le voilà qui laisse sortir des émotions contenues depuis toujours, tentant désespérément d’obtenir de la vie ce qu’il a toujours désiré : le bonheur.


Le Prix du jury œcuménique a été remis à This Must Be The Place, le premier film en anglais du réalisateur italien Paolo Sorrentino (Prix du Jury en 2008 pour Il Divo), avec Sean Penn dans le rôle d’une ancienne rock star, qui à 50 ans et dans un look digne de Cure, part à la recherche d’un ancien nazi pour venger son père (voir notre article).

 

Deux mentions spéciales ont également été attribuées à :

  1. Et maintenant on va où ? écrit, réalisé et interprété par la cinéaste libanaise Nadine Labaki. Des femmes chrétiennes et musulmanes vont unir leurs forces pour protéger leurs familles et leur village des menaces extérieures.
  2. Le Havre, écrit et réalisé par le finlandais Aki Karausmäki. Un ancien écrivain s’est exilé au Havre où il exerce le métier de cireur de chaussures. Son univers est composé du bistro du coin, de son travail et de sa femme Arletty. Il va trouver un jour brusquement sur son chemin un enfant africain émigré.

 

En marge du Festival, les droits du troisième long métrage de Maïwenn Le Besco, Polisse, ont été achetés par Sundance Selects pour une distribution aux USA. La réalisatrice va donc poursuivre sa route du succès outre atlantique. Sundance Selects, nouveau label créé en 2011, offre une plateforme de distribution en salles et en VOD pour toutes les catégories de films indépendants mondiaux dont les documentaires. Cette enseigne (voir le site) a également acquis les droits de l’Apollonide, Souvenirs de la Maison Close de Bertrand Bonnello, et Le Gamin au Vélo des frères Dardenne.

 

Le film de Xavier Durringer, La Conquête, sur l’ascension de Nicolas Sarkozy jusqu’à l’élection présidentielle de 2007, a conquis également les américains, Music Box Films ayant racheté les droits pour une distribution aux Etats-Unis. Selon Deadline, le film rappelle Primary Colors de Mike Nichols avec Emma Thompson et John Travolta, sur la campagne de l’élection de Bill Clinton.

 

Cette brillante 64e édition s’est clôturée par le film de Christophe Honoré Les bien-aimés avec Catherine Deneuve et Chiara Mastroiani, une saga sur les trajectoires sentimentales d’une mère et de sa fille des années 60 à aujourd’hui.

 

GGJ

 

 

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