Monday, May 28, 2012
 
 

Snow White and the Huntsman en version trilogie

Posted by GGJ On juillet - 5 - 2011 Commentaires fermés

 

Le producteur Joe Roth a annoncé une trilogie pour la prochaine production ‘Snow White and The Huntsman’ et contre-attaque ainsi son rival direct en 3D ‘The Brothers Grimm : Snow White’ de Tarsem Singh, qui devrait sortir quelques mois avant.

 

 

 

Dans une déclaration à Entertainment Weekly, Joe Roth, le producteur d’Alice au Pays des Merveilles, a annoncé qu’il prévoie de transformer en une trilogie, le film d’aventures et d’action basé sur Blanche Neige, le célèbre conte populaire des frères Grimm. La version revue de Snow White and the Huntsman, réalisée par Rupert Sanders et scénarisée à l’origine par Evan Daugherty, est actuellement en réécriture sous la plume d’Evan Spiliotopoulos. Si la trame de l’histoire reste identique, le chasseur est devenu chasseur de primes, chargé de ramener les jeunes filles qui fuient le royaume à cause de la méchante reine. « Ce n’est pas un gentil, mais il a surtout perdu l’espoir et la foi. Il a perdu sa femme et a tout abandonné » ajoute le producteur. Cependant ce n’est pas un assassin, insiste Joe Roth, et lorsque pour la première fois on lui demande de tuer pour ramener le cœur de la jeune fille, il ne peut s’y résoudre. Il va alors s’allier avec la jeune princesse et mener une contre attaque sur le royaume. Blanche Neige n’apparaîtra pas comme une « demoiselle en détresse » au contraire. Après avoir réussi à s’échapper à sa marâtre au bout de onze ans d’emprisonnement, elle va devenir une véritable guerrière. Quant à la Reine, elle sera le Mal personnifié « sans une once de culpabilité ». Il faudra probablement s’attendre à de belles scènes de bataille selon EW, si l’on tient compte du travail antérieur de Rupert Sanders (publicités pour des jeux vidéo, court métrage), qui signera ici son premier long métrage.

 

Le tournage de Snow White and the Huntsman devrait démarrer au mois d’août, avec une sortie prévue aux Etats-Unis en juin 2012 et en France le 19 décembre 2012, avec Kristen Stewart (Blanche Neige), Chris Hemsworth (le Chasseur), Charlize Theron (la Reine diabolique), Sam Clafin (le Prince) ainsi que Ian McShane, Eddie Izzard, Toby Jones, Bob Hoskins, Eddie Marsan, Stephen Graham et Ray Winstone dans les rôles des nains (voir nos articles ici et ). Ce premier film sera suivi de Snow White and the Infinite Sadness et Snow White’s Finest Hour en 2014 et 2016. Des informations complémentaires devraient être communiquées lors du 42e Comic Con de San Diego, du 21 au 24 juillet 2011.

 

Quant à son rival en 3D, The Brothers Grimm : Snow White de Tarsem Singh, sur un scénario de Melissa Wallack et Jason Keller, sera dans les salles américaines quelques mois avant Snow White and the Huntsman. Il est actuellement en tournage pour une sortie programmée en mars 2012 aux Etats-Unis. Il n’y a pas encore de date fixée pour la France. Au casting, on retrouvera Lily Collins (Blanche Neige), Julia Roberts (la marâtre) et Armie Hammer (Prince Andrew Alcott).

 

GGI avec Collider, EW

 

 

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Eva Mendes donne de la voix pour Thierry Mugler sur une chanson de Michel Legrand (vidéo)

Posted by nathalie dassa On juillet - 5 - 2011 Commentaires fermés

 

Depuis le mois de mars dernier, Eva Mendes est devenue la nouvelle égérie de la fragrance Angel de Thierry Mugler. Pour la prochaine campagne publicitaire, l’actrice américaine d’origine cubaine pousse la chansonnette pour la première fois. Découvrez-la faire ses essais au micro dans la première vidéo ci-dessous. Accompagnée d’un orchestre symphonique, elle interprète The windmills of your mind (Les Moulins de mon Coeur), la chanson mythique, extraite de la bande originale de L’Affaire Thomas Crown de Norman Jewison, composée par le talentueux Michel Legrand et pour laquelle il fut récompensé par un Oscar en 1969, sur les paroles d’Alan et Marilyn Bergman.

 

Le spot, dont le tournage s’est déroulé à Prague, sera visible sur le petit écran dès septembre prochain. Depuis son lancement en 1992, le parfum Angel de Thierry Mugler, dans son fameux flacon sous forme d’étoile, fut représenté par les égéries Jerry Hall (l’ex-épouse de Mick Jagger), le mannequin italien Bianca Balti et dernièrement par l’actrice australienne Naomi Watts.

 

Eva Mendes, qui s’était déjà confrontée à l’univers musical en jouant dans le vidéoclip The end has no End du groupe The Strokes, où l’on peut également découvrir Mila Kunis (Black Swan), serait aujourd’hui fortement pressentie pour incarner la Diva Maria Callas dans le biopic Greek Fire, adapté de l’oeuvre éponyme de Nicholas Gage, qui retracera l’histoire d’amour passionnelle entre la Divina et le milliardaire grec Aristote Onassis. Il la quittera pour épouser Jackie Kennedy.

 

 

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Voici le making of de la campagne ‘Angel’

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Shia LaBeouf à la réalisation d’un documentaire sur Marilyn Manson

Posted by nathalie dassa On juillet - 4 - 2011 Commentaires fermés

 

La star montante et le meilleur ami des robots de la saga Transformers passe derrière la caméra pour réaliser un documentaire sur Marilyn Manson qui retracerait la genèse et l’enregistrement de son prochain album. Ces révélations ont été faites au début du mois de juillet dans l’émission américaine Live With Regis and Kelly, rapporte Rolling Stone. Shia LaBeouf aurait passé du temps dans la tanière du rocker gothique située dans le West Hollywood. Si les détails du contenu restent encore vagues, l’acteur s’est un peu étendu pour décrire l’antre de Manson : « Il habite dans West Hollywood au-dessus d’un magasin d’alcool. Il n’y a pas de lumière chez lui. Et il y a ces espèces de portes en métal et quand il vous ouvre, il est en kimono rose… C’est son repère. Comme il n’y a pas de lumière, vous devez utiliser votre téléphone portable pour vous guider ». On vous laisse découvrir la suite de cette information très intéressante dans l’extrait de son passage à l’émission.

 

Dernièrement, Shia LaBeouf a réalisé le clip Marijuana, titre issu du prochain album du rappeur Kid Cudi du groupe récemment formé, 2 Be Continuum. La vidéo met en scène l’artiste se rendant avec ses amis à Amsterdam pour acheter de la marijuana. On y aperçoit rapidement le DJ français, David Guetta (voir le vidéoclip).

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Trance : Danny Boyle convoite Colin Firth et Scarlett Johansson

Posted by nathalie dassa On juillet - 4 - 2011 Commentaires fermés

Le casting du prochain long-métrage de Danny Boyle s’étoffe doucement avec deux pointures en pourparlers : Colin Firth et Scarlett Johansson.

 

 

Fin juin, nous rapportions que James McAvoy pourrait reprendre le rôle de Michael Fassbender dans le thriller de Danny Boyle, Trance. Il s’avère que les deux acteurs étaient en réalité pressentis dans deux rôles distincts. Alors que James McAvoy a confirmé sa présence à la distribution pour incarner l’un des personnages principaux, Michael Fassbender s’est quant à lui désisté du projet en raison d’un planning trop chargé. Aujourd’hui, on apprend via Twitch que l’oscarisé Colin Firth (prochainement dans La Taupe, adapté du roman de John Le Carré et Gambit avec Cameron Diaz) et Scarlett Johansson (en couple avec Sean Penn et officiellement divorcée de Ryan Reynolds) pourraient rejoindre le projet de Danny Boyle. Cependant, les comédiennes Zoe Saldana et Mélanie Thierry sont également en lice pour le rôle principal féminin de l’hypnotiseuse.

 

Trance est librement inspiré du téléfilm anglais du même nom de Joe Ahearne diffusé en 2001. L’histoire est centrée sur un employé d’une société de ventes aux enchères qui s’associe à des malfrats pour dérober un tableau de valeur. Suite à un choc reçu à la tête, il souffre d’amnésie et ne se souvient plus de l’endroit où il a caché la peinture. Ses complices, sceptiques, embauchent une hypnotiseuse pour le sonder.

 

Le tournage de cette production Fox Searchlight, financée par Danny Boyle et Christian Colson (Slumdog Millionaire127 heures), devrait débuter en septembre prochain à Londres, pour une sortie programmée en mars 2013.

 

 

 

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Prometheus : synopsis dévoilé par la Fox et avis de Damon Lindelof sur le scénario

Posted by GGJ On juillet - 4 - 2011 Commentaires fermés

Alors qu’un synopsis détaillé et erroné circule sur la toile, la 20th Century Fox a communiqué récemment le résumé officiel du projet de Ridley Scott, ‘Prometheus’ présenté comme un prequel d’Alien sans en être un. De son côté, le scénariste Damon Lindelof s’est exprimé sur le scénario.

 

 

 

Peut-on dire qu’on avance sur le contenu du projet Prometheus ? Pas vraiment. Du prequel d’Alien au diptyque puis à Prometheus, le projet de Ridley Scott, qui marquera son grand retour dans la science-fiction depuis Blade Runner en 1982, reste encore un grand mystère pour tout le monde ! Le résumé officiel transmis récemment par la Fox est malheureusement sans grand intérêt. Il nous rappelle des informations déjà connues, à savoir qu’il s’agit d’un film de science-fiction dont l’action se situe dans un univers lointain. Quant aux ‘détails’ de l’histoire, ils sont suffisamment vagues pour s’appliquer à n’importe quel autre long métrage.

 

« Le réalisateur visionnaire Ridley Scott revient au genre qu’il a contribué à définir en créant une épopée de science-fiction originale, située dans les recoins les plus dangereux de l’univers. Le film suit une équipe de scientifiques et d’explorateurs dans un voyage passionnant, qui mettra à l’épreuve leurs limites physiques et mentales et les mènera dans un monde lointain, où ils découvriront les réponses à nos plus profondes questions, mais aussi à l’ultime mystère de la vie. »

 

Damon Lindelof

Dans notre article de janvier, nous rapportions les pistes dévoilées par Ridley Scott lors d’une interview, qui étaient plus intéressantes : « L’histoire se passera en 2085, soit environ 30 ans avant la naissance de Ripley, mais le personnage principal reste une femme. On expliquera qui est le Space Jockey, le mystérieux géant assis sur la chaise du véhicule extraterrestre, dont on aperçoit le cadavre au début d’Alien. La compagnie Weyland n’aura pas encore fusionné avec la Jutani. Le film explorera le terraforming qui consiste à prendre des planètes et tenter de les rendre vivables, en y plantant les germes d’une potentielle vie. L’histoire se déroulera sur la planète Zeta Reticuli ». Le secret continue donc à être bien gardÉ…

 

Cependant, le scénariste Damon Lindelof (Lost et prochainement Cowboys & Aliens) en charge de la réécriture du scénario de Jon Spaihts, a expliqué lors de son passage dans l’émission The Kevin Pollak Chat Show, sa vision des prequels et comment Prometheus se connecte à la franchise Alien sans revenir sur le background des protagonistes. Selon lui « les très bons prequels devraient être des films originaux ». C’est la raison pour laquelle il a entièrement repensé le scénario de Jon Spaihts et a proposé « quelque chose de complètement différent, des personnages différents, un thème entièrement différent, mais situé dans le même univers ». Pour Damon Lindelof en accord avec Ridley Scott, le suspense doit être maintenu en tenant compte des évènements du film original, mais l’intrigue ne doit pas être sabotée par la connaissance antérieure de l’issue de l’histoire.

 

Pour information, voici le faux synopsis qui erre sur la toile donnant toutefois plus de détails…

 

Au cours de fouilles archéologiques en Afrique on a découvert des objets aliens prouvant que les humains ont été fabriqués génétiquement par une espèce supérieure (space jockeys). Ces ‘Dieux Aliens’ ont également terraformé la Terre (planté des germes d’une potentielle vie), dans le but de la rendre vivable à leurs créations humaines. Des coordonnées vers le monde où vivent les Dieux Aliens, vers le Paradis font également partie des découvertes. Plusieurs mois après, la Weyland Corp lance le vaisseau Prometheus et son équipage dans un espace lointain pour établir un premier contact. Quelques années après, grâce à une vitesse supérieure à celle de la lumière, Prometheus arrive dans le système de Zeta Riticuli. Les humains sont accueillis par leurs créateurs, puis transportés plus loin dans l’espace, vers un monde effrayant mais fascinant. Les Dieux Aliens sont fiers de leurs ‘enfants’, leur première création capable d’atteindre de tels niveaux d’intelligence.

 

Pour les récompenser, ils partagent avec les humains, une partie de leurs stupéfiantes biotechnologies. Mais pour l’un des membres de l’équipage du Prometheus, ce n’est pas suffisant. De manière déloyale, il vole le ‘code de bio-source’ pour le Terraforming, une technologie à l’origine du pouvoir des tous les Dieux, qui pourrait ainsi faire des hommes les égaux des dieux. Si les Dieux Aliens sont des scientifiques, ils sont aussi des conquérants impitoyables, des destructeurs de mondes qui n’accepteront pas que les humains soient leurs égaux. Ils lancent sur l’équipage humain en fuite leur arme bio favorite, une créature utilisée pour nettoyer les mondes avant la colonisation. Mais quelque chose ne fonctionne pas dans le processus et les humains réussissent à retourner l’arme contre leurs créateurs. Cela donne naissance à une race créatures plus intelligentes, plus féroces et plus grosses qui dévorent tout. Des créatures qui seront la mort du Paradis. Ce qui est laissé par l’équipage du Prometheus va s’échapper de la planète condamnée. Dans leur sillage un Dieu Alien survivant, dans un vaisseau familier avec une ultime mission. Apporter la colère des Dieux sur Terre.

 

Prometheus a débuté son tournage en mars à Toronto pour se poursuivre dans les studios Pinewood à Londres, avec à la distribution Michael Fassbender, Noomi Rapace, Charlize Theron, Idris Elba, Ben Foster, Guy Pearce, Logan Marshall-Green, Sean Harris, Kate Dickie. Pour l’heure, la sortie est programmée dans les salles françaises le 30 mai 2012.

 

GGJ

 

 

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I’m still here : critique

Posted by nathalie dassa On juillet - 3 - 2011 Commentaires fermés

Peu de temps après avoir terminé le tournage de Two Lovers de James Gray, l’acteur Joaquin Phoenix annonce aux médias vouloir arrêter sa carrière pour se consacrer à la musique. Devant la caméra de son beau-frère Casey Affleck, il tente d’expliquer ses raisons et commence peu à peu sa métamorphose en chanteur de hip hop, donnant sur deux années de tournage l’image d’une descente aux enfers radicale.

 

♥♥♥♥

 

Canular, révélation, buzz, duperie, gros pétard mouillé ? Pour toutes les raisons invoquées par les médias lors de la sortie sur les écrans US en septembre 2010 de la première réalisation de Casey Affleck, I’m still here reste avec le recul une petite bombe de documentaire qui marque une étape supplémentaire dans sa conception et sa promotion. Si le frère cadet de Ben Affleck et beau-frère de Joaquin Phoenix, cité à l’Oscar dans Jesse James d’Andrew Dominick, fait ici sa première incursion derrière la caméra, le film souligne et renforce indéniablement les talents et la performance d’acteur hors normes de Joaquin Phoenix. L’intérêt de ce mockumentary réside à la fois dans son récit évolutif, d’abord banal puis tout en profondeur, et dans la véracité des images sans concession dégagées de toute pudeur et retenue. Le scénario, signé par les deux compères, est une mise en abyme sur la désintégration de la célébrité piégée dans les arcanes du système hollywoodien, personnifiée par un Joaquin Phoenix avec 15 kilos de plus, cheveux longs, barbu, crade, vulgaire, suspicieux, récalcitrant, irascible, drogué et paumé, qui a investi ici deux années de sa vie.

 

 

 

I’m still here s’ouvre sur la projection d’une vieille pellicule de vacances où l’on découvre Joaquin Phoenix enfant, prêt à plonger dans une rivière du haut des rochers, puis bascule à nos jours. Casey Affleck filme son sujet à l’apogée de sa carrière, après le tournage de son dernier long-métrage en date, Two Lovers de James Gray avec Gwyneth Paltrow, et suite à l’annonce de sa retraite anticipée. De façon amateur avec une caméra maladroite et en mouvement, on suit alors dans des séquences dépourvues d’intérêt, son quotidien entouré de ses potes, se préparant assuré, à embrasser sa nouvelle carrière de chanteur hip hop. Encore en phase avec la réalité, Phoenix va progressivement s’enferrer dans cette lubie obsessionnelle, changeant d’attitude de manière régressive, racontant des conneries et négligeant son physique et son hygiène. Le propos dramatique s’intensifie alors en profondeur, avec une mise en scène de plus en plus maîtrisée, qui suit le cheminement autodestructif de Joaquin Phoenix, jouant son propre rôle d’ex star hollywoodienne dans l’illusion d’une reconversion artistique, hantée par des démons qu’il ne parvient plus à réfréner. I’m still here devient alors cet objet filmique à part entière. Entre querelles, putes et vomis, Affleck nous livre plusieurs scènes crues qui ne donnent aucun crédit à ce personnage jusqu’au-boutiste, instable et shooté qui tente par n’importe quel moyen de trouver une porte de sortie, allant jusqu’à pousser dans ses derniers retranchements l’un de ses plus fidèles assistants et ami, interprété par Antony Langdon (Velvet Goldmine), dans une séquence scato surréaliste.

 

 

Mais la scène clé magistrale reste sans conteste celle du studio d’enregistrement avec Sean ‘P.Diddy’ Combs, qui marque l’arrêt brutal du fantasme face à la réalité. Affleck fixe sa caméra sur le malaise et le pathétique de la situation et se concentre sur l’infime part encore existante de cet individu totalement vulnérable, fragile et paumé qui a imaginé Diddy producteur de son premier album. N’apparaît aux yeux du spectateur que la triste apparence physique de sa propre décrépitude. Si Joaquin Phoenix réussit avec une incroyable authenticité à nous embarquer dans sa descente aux enfers jusqu’à toucher le fond, il retrouve un nouvel élan dans son existence et dans sa vie avec son magnifique retour aux sources, paisible et majestueux, immortalisé par la caméra d’Affleck durant les dernières longues minutes. Alimenté par des extraits d’actualités américaines, qui raccrochent le film à une réalité, comme son interview dans le célèbre Late Show de David Letterman, et les apparitions de stars tels Ben Stiller, Bruce Willis et surtout Edward James Olmos, I’m still here est bouleversant, parfois drôle, mais surtout fascinant dans sa conception sur la trajectoire d’un homme qui s’abandonne entièrement et se fourvoie pour aller au bout de ses convictions afin de mieux se retrouver…

 

 

 

‘I’m still here’ de Casey Affleck, en salles le 13 juillet, avec Joaquin Phoenix. Scénario : Joaquin Phoenix et de Casey Affleck. Production : Casey Affleck, Joaquin Phoenix et Amanda White. Son : Robert Jackson. Montage : Dody Dorn. Musique : Marty Frogg. Distribution : CTV International. Durée : 1h47



 

 

 

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Larry Crowne : critique

Posted by nathalie dassa On juillet - 3 - 2011 Commentaires fermés

Fraîchement licencié d’un poste qu’il occupait depuis des années, Larry Crowne décide de s’inscrire à l’Université pour reprendre ses études. Ce changement de vie professionnelle prend une tournure plus personnelle lorsqu’il tombe sous le charme de son professeur d’expression orale, Mme Tainot. Belle, cynique, désabusée par le niveau affligeant de ses étudiants et déçue par son mariage, elle est également à un tournant de sa vie… Auront-ils droit à une seconde chance ?

 

♥♥♥

 

Après la comédie musicale That Thing you Do en 1996, dont l’histoire suivait un batteur remplaçant qui propulse un groupe de rock vers la gloire, Tom Hanks passe pour la seconde fois derrière la caméra. Il écrit, réalise, produit et tient cette fois le rôle-titre en choisissant de retrouver ses amis Julia Roberts après La Guerre selon Charlie Wilson et Bryan Cranston après That Thing you Do. Larry Crowne est une comédie romantique fraîche, légère, doucereuse et pleine d’humour qui flirte avec les codes du conte de fées, tout en étant guidée par un souci de sérieux contemporain lié à la crise financière de 2008 et à la récession.

 

Larry Crowne est un ancien militaire de la Navy âgé de 50 ans, licencié par les dirigeants d’un supermarché Umart au motif que leur employé, pourtant affable, consciencieux et dévoué depuis des années, ne pourra plus progresser car il n’a pas suivi un cursus universitaire. Divorcé avec un prêt conséquent sur sa maison et une voiture chère en essence, il prend la décision de retourner sur les bancs de l’école, d’investir sur un scooter et de reprendre ses études sur les conseils d’un couple d’amis, voisins et brocanteurs, incarnés par Cédric the Entertainer (Be Cool) et Taraji P. Henson (Benjamin Button). C’est alors qu’il fait la connaissance de deux femmes qui vont bouleverser sa vie et les leurs : Talia, jeune étudiante, belle et pleine de vie et leader d’un groupe d’exclus qui roulent en scooter, va établir une relation d’amitié/flirt ambiguë en relookant radicalement son physique et redécorant son intérieur, et Mercedes Tainot, son professeur d’expression orale, incarnée par la pétillante et sexy Julia Roberts, dont il va tomber amoureux. Mariée à un écrivain publié à compte d’auteur (Bryan Cranston) qui occupe son temps à regarder les sites porno, elle noie dans l’alcool ses désillusions et son cynisme sur son métier et sa vie pour ne pas avoir à assumer son mariage en déclin.

 

 

Larry Crowne raconte ainsi l’histoire d’une seconde chance, celle de pouvoir reconstruire une vie conforme aux attentes d’un individu en quête d’un meilleur avenir dans sa réinvention personnelle pour être enfin reconnu à sa juste valeur. Si Tom Hanks et sa scénariste gréco-canadienne Nia Vardalos (Mariage à la grecque) donnent à ce récit une vision très édulcorée du contrecoup psychologique de ce personnage, avec des scènes parfois trop mielleuses et guimauve, ils posent néanmoins un regard touchant et attachant sur les rejetés et marginaux de l’Amérique, en se dégageant d’un propos dramatique. Optimistes et sans cesse en mouvement et en action, tous les personnages sont dans la construction et la concrétisation de leur avenir.

 

 

Si le duo Julia Roberts/Tom Hanks fonctionne bien, les jeux de l’actrice et de Bryan Cranston – qui, pour le rôle s’est fait une cure de jouvence pour lui faire face – renvoient respectivement au naturel de Pretty Woman et au côté barré de Hal dans Malcom, et ajoutent au charme de cette déconnexion du couple. Pour cette seconde réalisation Tom Hanks filme son sujet, en réflexion depuis longtemps, de manière convaincante et dynamique via des split-screen, des plans fixes, au travers d’un judas ou encore derrière le phare arrière d’une voiture, avec des répliques plutôt cocasses, le tout rythmé par une bande son composée par James Newton Howard (Pretty Woman, La Guerre selon Charlie Wilson).

 

 

‘Larry Crowne’ de Tom Hanks en salles 6 juillet 2011, avec Tom Hanks, Julia Roberts, Bryan Cranston, Pam Grier, George Takei, Gugu Mbatha-Raw, Wilmer Valderrama. Scénario : Tom Hanks, Nia Vardalos. Production : Tom Hanks, Gary Goetzman. Production Exécutive : Philippe Rousselet. Musique : Jmaes Newton Howard. Costumes : Albert Wolsky. Décors : Victor Kempster. Distribution : SND. Durée : 1h39.
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Bientôt un biopic de Rod Serling, créateur de The Twilight Zone

Posted by GGJ On juillet - 2 - 2011 Commentaires fermés

Un biopic sur la vie de Rod Serling, le créateur de la série TV ‘La Quatrième Dimension’ (The Twilight Zone) est en développement sous la plume de Stanley Weiser, pour le compte d’Andrew Meieran.

 

 

Le génial créateur de la célèbre série La Quatrième Dimension, va avoir droit à son biopic, avec à l’écriture Stanley Weiser, le coscénariste de Wall Street. Ecrivain et scénariste américain, créateur à la télévision de séries fantastiques et de science-fiction, Rod Serling a été auparavant boxeur amateur puis parachutiste durant la seconde guerre mondiale. A la fin du conflit, il travaille à la radio avant de s’intéresser à la télévision, où il va trouver une niche à la fin des années 1950, grâce à sa série diffusée sur CBS, La Quatrième Dimension, qui a bousculé tous les codes de la télévision et du genre. Grâce à la science-fiction et à des histoires comportant à chaque fois un retournement inattendu et original qui conduit à la réflexion sur l’individu et l’existence, il a pu exprimer ses critiques sur la société américaine, accompagné de Charles Beaumont et Richard Matheson, ses auteurs les plus fidèles et les plus prolifiques. En 1969, il écrit et lance le pilote d’une nouvelle série Night Gallery, qui se déroule dans un musée. A l’instar d’Alfred Hitchcock, il introduit – au début des épisodes – les histoires à l’aide de tableaux, mais elles ne furent pas aussi populaires que La Quatrième Dimension. Côté cinéma, il cosigne avec Michael Wilson le script en 1968 de La Planète des Singes de Franklin J. Schaffner, basé sur le roman de Pierre Boulle.

 

Son remarquable héritage inspire et influence encore aujourd’hui de nombreux scénaristes, réalisateurs et de très nombreuses séries TV. Andrew Meieran et sa société de production Bureau of Moving Pictures ont donc acquis les droits de production et la veuve de Serling sera productrice à leurs côtés. « Rod Serling a été l’un des véritables visionnaires dans l’histoire de la télévision » a déclaré Andrew Meieran. « A lui seul il a cassé le moule et a imposé la télévision comme un medium artistique puissant capable de changer le monde lorsqu’il est utilisé savamment ». Rod Serling, récompensé par six Emmy Awards, est mort en 1975 à l’âge de 50 ans d’une crise cardiaque causée par le tabac.

 

GGJ avec Deadline

 

 

Retrouver ici en bonus le documentaire de 90 minutes Rod Serling – Submitted for your Approval qui retrace la vie du mythique créateur de la série The Twilight Zone, réalisé par Susan Lacy en 1995 et présenté par American Masters (PBS) en association avec CBS.

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Jeu-Concours HP7 : des places de cinéma et des DVD à gagner !

Posted by nathalie dassa On juillet - 1 - 2011 Commentaires fermés

A l’occasion de la sortie en salles le 13 juillet de la seconde partie du septième et dernier volet de la franchise ‘Harry Potter et les Reliques de la Mort’, CineChronicle se joint à l’agence We are Social et Warner Bros pour vous faire gagner 2×2 places de cinéma et 2 DVD Edition Spéciale de HP7 partie 1 .

 

 

Pour participer au jeu concours, valable jusqu’au 8 juillet 23h59 uniquement pour la France métropolitaine, il vous suffit de répondre à trois questions simples sur la franchise Harry Potter :

  1. Que sont les Horcruxes ?
  2. Qui meurt dans HP et le Prince de sang-mêlé ?
  3. Combien y a-t-il de Harry Potter dans la scène du transfert dans HP et les Reliques de la Mort – partie 1 ?

 

Envoyez vos réponses à redaction@cinechronicle.com en laissant vos coordonnées (Nom, Prénom et adresse postale complète). Les deux premières personnes qui trouveront les bonnes réponses seront les heureux gagnants d’une dotation de 2 places de cinéma pour découvrir le HP7 partie 2 le 13 juillet et d’un DVD Edition Spéciale HP7 partie 1. Bonne chance à toutes et à tous !

 

MISE A JOUR : Le jeu concours est terminé. Merci à tous les participants et Bravo aux deux heureux gagnants !

 

Second trailer de Harry Potter et les Reliques de la Mort-partie 2 de David Yates. Dans cet épisode final, le combat entre les puissances du bien et du mal de l’univers des sorciers se transforme en guerre sans merci. Les enjeux n’ont jamais été si considérables et personne n’est en sécurité. Mais c’est Harry Potter qui peut être appelé pour l’ultime sacrifice alors que se rapproche l’ultime épreuve de force avec Voldemort.
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