Wednesday, May 30, 2012
 
 

Exposition ‘Moebius Transe-Forme’ à la Fondation Cartier

Posted by nathalie dassa On octobre - 7 - 2010 Commentaires fermés

La Fondation Cartier présente, du 12 octobre 2010 au 13 mars 2011, une grande exposition inédite de l’oeuvre incontournable d’un monstre sacré de la bande dessinée, Jean Giraud alias Moebius.

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Rendez-vous incontournable ! La légende vivante investit la Fondation Cartier pendant cinq mois, du 12 octobre 2010 au 13 mars 2011, avec une exposition intitulée Moebius Transe-Forme, autour du thème majeur et omniprésent de son œuvre bicéphale en constante mutation : la métamorphose. Agé de 72 ans, cet auteur/dessinateur iconique, prolifique et maître de l’improvisation, a bouleversé à jamais les codes de la bande dessinée en imposant de nouveaux modes narratifs, de multiples variations et en changeant l’esthétique de la science-fiction. C’est la seconde fois qu’il s’installe dans les locaux de la Fondation. En 1999, il avait exposé une partie de son travail sur les rapports entre réalité, fiction et science-fiction, dans le cadre de 1 monde réel.

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Cette grande exposition inédite présentera entre autres ses projets cinématographiques et surtout, en exclusivité son tout premier film d’animation 3D coréalisé avec Buf Compagnie et inspiré de son album La Planète Encore. A noter que Moebius signera son nouvel album Arzak / Tome 1 L’Arpenteur ainsi que le catalogue de l’exposition qui propose une véritable plongée dans l’univers de l’artiste et « rassemble environ 250 documents, dessins mythiques, planches originales en noir et blanc, compositions aux couleurs hypnotiques ou scénarios inédits » le mardi 30 novembre de 19h à 21h.

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Par ailleurs, Ciné Cinéma sur sa chaîne Club, va lui consacrer un cycle rétrospectif, Moebius et ses Avatars, avec notamment un documentaire Metamoebius, le jeudi 14 octobre à 19h20. Et à partir du mois de novembre, les Humanoides Associés font paraître un volume de 254 pages, intitulé Moebius Œuvres / Les années Metal Hurlant, qui réunira les principales œuvres de l’artiste, dont Arzak, Le Major Fatal et des dizaines d’histoires (La Déviation, Cauchemar Blanc) et deux recueils parus dans les années 1990, Chaos et Chroniques Métalliques. Plus d’infos sur le site.

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Biographie Express

Auteur et dessinateur légendaire de la bande dessinée, Jean Giraud alias Moebius/Gir crée en 1963 la série western à succès Blueberry qui compte une trentaine d’albums. Il cofonde en 1975 avec les auteurs et dessinateurs Jean-Pierre Dionnet et Philippe Druillet, la revue Metal Hurlant au cachet underground ainsi que la maison d’édition Les Humanoïdes Associés. Ce génie de la conception graphique, qui allie science-fiction et western dans la bande dessinée, bouleverse les structures traditionnelles de la narration et l’esthétique de la science-fiction. L’une de ses créations les plus révolutionnaires et retentissantes dans le Neuvième Art, la série Arzak de cinq épisodes muets (Moebius s’amuse d’ailleurs à changer constamment l’orthographe du titre) parue dans les pages de Métal Hurlant, lui permet de trouver la consécration à l’international et de pénétrer l’univers du cinéma, afin de contribuer à la création de l’imagerie visuelle du cinéma de science-fiction des années 70. En 1980, il rencontre Alexandro Jodorowsky (El TopoLa montagne sacrée). Ce réalisateur surréaliste, d’origine chilienne, lui propose de l’assister à la direction artistique sur le projet Dune - avant que Lynch ne s’en empare – avec H.R Giger (créateur d’Alien), mais la mise en place tourne court faute de moyens. Ils collaborent alors à la série de science-fiction en six volumes, l’Incal.

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Moebius contribuera à la conception graphique de plusieurs longs-métrages fondamentaux tels Alien – Le huitième passager de Ridley Scott, Les Maîtres du Temps de René Laloux, Tron de Steven Lisberger, Abyss de James Cameron, Space Jam de Joe Pytka ou encore Le Cinquième élément de Luc Besson. Vers la fin des années 80, il travaille à l’écriture du Surfeur d’Argent, sur la base des principes Marvel en proposant un regard différent sur le super-héros. Le style Moebius s’impose et réussit à influencer des auteurs de Comics de renommée et à inspirer également deux jeunes cinéastes français à l’époque dans deux adaptations : le court-métrage Cauchemar blanc de Mathieu Kassovitz et le long-métrage Blueberry, l’expérience secrète de Jan Kounen. En 1997, il refonde sa propre maison d’édition, Mœbius Production/Stardom avec son épouse Isabelle, où « ils éditent ensemble livres et sérigraphies consacrés à son œuvre -notamment la série Inside Mœbius dont le tome 6 est sorti en janvier 2010 – et organisent des expositions à travers le monde ».

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Plus d’infos sur ‘Moebius Transe-Forme’ du 12 octobre 2010 au 13 mars 2011 : Fondation Cartier pour l’Art contemporain

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L’expo photos de Larry Clark, interdit aux moins de 18 ans à Paris

Posted by nathalie dassa On septembre - 20 - 2010 Commentaires fermés

Le réalisateur et photographe américain Larry Clark s’expose au Musée d’Art Moderne à Paris du 8 octobre 2010 au 2 janvier 2011. Cette première rétrospective, jugée trop explicite, sera interdite aux moins de 18 ans.

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Habitué et nourrisseur des commissions depuis des années au travers de sa filmographie, le réalisateur et photographe américain Larry Clark – 67 ans, originaire de Tulsa dans l’état de l’Oklahoma – est passé une nouvelle fois sous le couperet de la censure. L’exposition Kiss the past hello, dédiée à ses photographies, du 8 octobre 2010 au 2 janvier 2011, retraçant 50 années de création à travers plus de 200 tirages d’origine sur fond de sexe, de drogue et de violence, sera interdite aux mineurs au Musée d’Art Moderne à Paris.

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Tout comme son œuvre cinématographique, l’univers photographique de Clark reste résolument tourné vers les dérives et la déchéance de l’adolescence embourbée dans l’Amérique profonde. Kids (censuré aux Etats-Unis) suit un ado en recherche de jeunes femmes vierges à New York, afin de pouvoir avoir des relations sexuelles non protégées sans risque, Ken Park expose une jeunesse américaine de classe moyenne trompant son ennui avec du sexe, de la violence et de la perversion (interdit d’abord aux moins de 16 ans en France, il écopa du sceau 18 le privant de diffusion en télévision) et Bully, tiré de faits réels sur le meurtre d’un adolescent par ses amis, sont à l’évidence des « constats d’impuissance sur la descente aux enfers des teenagers américains ».

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Cette décision, certes rarissime dans les musées, va encore priver les adolescents – cœur de cible – de l’accès au travail talentueux de Larry Clark. Cette interdiction est le signe distinctif d’une époque qui souffre des faits divers de pédophilie… « Selon Fabrice Hergott – directeur du Musée d’Art Moderne - le service juridique de la Ville de Paris a brandi la loi de mars 2007 sur la protection de l’enfance », a révélé Le Monde. Pour l’adjoint à la Culture, l’exposition présente « un risque de conflit avéré » de plaintes ou de réactions des autorités religieuses. Le catalogue de l’exposition sera, en revanche, édité à Londres, sans censure.

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Le Musée d’Art Moderne présentera des clichés noir et blanc, des portraits de nouveaux-nés et d’animaux réalisés par sa mère photographe dont il était l’assistant, des images mythiques de Tulsa (1971) et Teenage lust (1983), des grands formats en couleur de la série Los Angeles 2003-2010 ainsi que The Perfect Childhood (1993) et punk Picasso (2003), issus de la culture de la rue et du rock. Mais également des séries de clichés des années 1990 et 2000 dans lesquels Clark révèle le quotidien d’adolescents – des skateboarders de New York au ghetto latino de Los Angeles – en quête d’eux-mêmes, expérimentant drogues, sexe et armes à feu.

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Autour de l’exposition : Rencontre avec Larry Clark le 8 octobre au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris / Rétrospective des films de Larry Clark en sa présence à la Cinémathèque française, du 8 au 11 octobre / Leçon de cinéma le 9 octobre.

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Toute l’info : Musée d’Art Moderne de Paris

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  2. Enfin du cul-te !

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Kubrick/Brune Blonde : deux expos événements à la cinémathèque française !

Posted by nathalie dassa On août - 20 - 2010 Commentaires fermés

La cinémathèque française propose une rentrée exceptionnelle pour la saison 2010/2011 ! Deux expositions événements incontournables à découvrir avec ‘Brune Blonde, une exposition Art et Cinéma’ du 6 octobre 2010 au 16 janvier 2011 et ‘Stanley Kubrick’ qui occupera 1000 m² de superficie du 23 mars au 31 juillet 2011 !

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Vous êtes plutôt Blonde ou plutôt Brune ?

Du 6 octobre 2010 au 16 janvier 2011, la cinémathèque fait sauter les préjugés ! Au travers de nombreuses projections d’extraits de films, l’exposition propose de regrouper les blondes, les brunes sans oublier les rousses, et de plonger en plein coeur des « cinéastes engagés dans la recherche d’une forme où le corps s’expose et dans la représentation de la chevelure, inextricablement liée à la sphère du désir, lieu du vertige amoureux. Avec pour emblème le chignon en spirale de Kim Novak dans Vertigo (Alfred Hitchcock), revisité trente ans après par David Lynch dans Lost Highway ».

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Autour de la rétrospective, les organisateurs proposent de (re)voir une cinquantaine de films cultes (Lynch, Burton, Hitchcock, Tarantino, Demy, Chaplin, Varda, Almodovar…),  de nombreuses conférences, une exposition virtuelle, un coffret DVD avec 4 films et un livre Brune Blonde, la Chevelure dans l’Art et le cinéma

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Stanley Kubrick sur 1000 m² de superficie !

A noter dans tous les agendas, iPhone, Blackberry et autres alertes électroniques, ce rendez-vous est IN-CON-TOUR-NA-BLE !

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Du 23 mars au 31 juillet 2011, le lieu favori de tous les cinéphiles propose une exposition événement consacrée à Stanley Kubrick, autodidacte perfectionniste, photographe talentueux et l’un des meilleurs démiurges de tous les temps (Docteur FolamourLolita, 2001, l’Odyssée de l’espaceBarry Lyndon, Shining ou encore Full Metal Jacket).

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Cette exposition exceptionnelle occupera, pour la première fois à la cinémathèque, deux étages soit 1000 m² de superficie. Autour de cette rétropective, les organisateurs proposent également de découvrir un cycle de conférences et le catalogue de l’exposition…

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Plus d’informations sur la cinémathèque française


L’acteur iconique Yul Brynner s’expose à Paris

Posted by nathalie dassa On août - 17 - 2010 Commentaires fermés

Yul Brynner dans Les sept mercenaires

La galerie du Passage expose du 29 septembre au 23 octobre pour la première fois une soixantaine de photographies ‘A fantastic Journey’ prises entre 1956 et 1985 par l’acteur Yul Brynner, figure emblématique du cinéma américain.

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Principalement connu en tant que comédien au cinéma et au théâtre, Yul Brynner – américain d’origine russe qui a toujours entretenu le mystère de ses origines – était également chanteur, guitariste et surtout photographe de talent. La galerie du Passage – Pierre Passebon lui rend hommage dans une exposition photographique incontournable qui va nous faire découvrir un aspect méconnu du Chef des sept mercenaires, de Ramsès II ou encore du Roi Salomon.

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YUL BRYNNER PHOTOGRAPHE  (rédigé par la Galerie)

« Reflets d’années privilégiées passées entre acteurs, famille et haute société, les clichés de Yul Brynner capte l’essence et l’atmosphère d’une époque désormais perdue. Il laisse en héritage des scènes d’anthologie de différents tournages et fixe sur la pellicule Audrey Hepburn à Venise, Elizabeth Taylor au bord de la piscine ou encore Samantha Eggar et John Mc Enery. L’exposition révèle en filigrane le récit de sa vie privée à travers des clichés qui témoignent de moments quotidiens, intimes et émouvants en famille. Contrastant avec ces clichés où la figure humaine tient le rôle principal, les paysages et natures mortes saisis par l’objectif de l’acteur confirment, par leur composition, son véritable talent de photographe. En écho aux images de Yul Brynner, la galerie consacre le second étage aux portraits de l’acteur pris par ses amis et grands noms de la photographie.

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Samantha Eggar et John Mc Enery - The lady in the car with glasses and gun - 1970@Yul Brynner - Trunk Archive

La galerie organise le mardi 28 septembre à 19h, la signature de l’ouvrage  YUL – Yul Brynner : A photographic Journey, réalisé par sa fille Victoria Brynner et préfacé par Karl Lagerfeld. Cet ensemble de quatre volumes - Life Style préface Bruce Weber , Life on Set préface Ingrid Sischy, 1956 Préface Martin Scorsese et Man of Style préface Stefano Tonci – offrent une vision intime du quotidien de l’acteur ».

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Oscarisé Meilleur Acteur pour l’adaptation au cinéma de la comédie musicale par Walter Lang en 1956, Le Roi et Moi (rôle pour lequel il se rase le crâne), Yul Brynner démarre une carrière remarquable qui se poursuivra sur une vingtaine d’années avec Les Dix Commandements de Cecil B. DeMille, Salomon et la Reine de Saba de King Vidor, Le Testament d’Orphée de Jean Cocteau, Les Sept Mercenaires de John Sturges, Le Serpent d’Henri Verneuil ou encore son dernier rôle dans Les Rescapés du futur de Richard T. Heffron. Yul Brynner – polyglotte avec la maîtrise de onze langues, dont le français – était le parrain de l’écrivain Nathalie Rheims et de l’actrice Charlotte Gainsbourg. Il est décédé d’un cancer du poumon en octobre 1985, causé par cinq paquets de cigarettes consommés par jour.

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Vidéo archive de l’INA avec Yul Brunner, Henry Fonda et Henri Verneuil pour la promotion du film Le Serpent.

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retrouver ce média sur www.ina.fr


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