Wednesday, May 30, 2012
 
 

Venise 2010 : Lion d’or pour ‘Somewhere’ de Sofia Coppola

Posted by nathalie dassa On septembre - 14 - 2010 Commentaires fermés

Lion d'or pour Somewhere de Sofia Coppola @Reuters/Tony Gentille

La 67ème Mostra de Venise, sous l’égide du jury présidé par Quentin Tarantino, a rendu son verdict ce samedi 11 septembre en décernant à l’unanimité, le Lion d’or à ‘Somewhere’ de Sofia Coppola. Découvrez le palmarès des principales récompenses.

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Le jury de la 67ème Mostra de Venise, composé de Guillermo Arriaga, Arnaud Despleschin, Danny Elfman, Luca Guadagnino, Gabriele Salvatores et Ingeborga Dapkunaite sous la présidence de Quentin Tarantino a distribué ses récompenses ce samedi 11 septembre, attribuant le Lion d’or à Somewhere. Le quatrième long-métrage de Sofia Coppola trace le portrait de l’acteur hollywoodien à la réputation sulfureuse, Johnny Marco (Stephen Dorff), qui reçoit une visite inattendue, sa fille (Elle Fanning) de 11 ans (voir trailer).

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Un Lion Spécial a été remis à Monte Hellman (78 ans) – monteur, producteur et réalisateur dont les films représentent le symbole de la contre-culture américaine des années 60/70 – pour l’ensemble de sa carrière. Le vétéran de la compétition présentait également son dernier long-métrage, intitulé Road to Nowhere qui raconte l’histoire d’un réalisateur de films, embarqué malgré lui dans une conspiration criminelle.

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Le Lion d’argent pour la meilleure réalisation et le Prix Osella du Meilleur Scénario ont été attribués à l’espagnol Alex de la Iglesia pour Balada triste de trompeta, dont l’action se déroule sur fond de guerre civile en Espagne confrontant deux clowns tristes (voir trailer).

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Le Prix Spécial du Jury a été remis à Essential Killing du cinéaste polonais Jerzy Skolimowski avec Vincent Gallo et Emmanuelle Seigner (voir trailer).

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La coupe Volpi du Meilleur Acteur revient à Vincent Gallo pour son rôle aphasique d’Essential Killing. Il interprète Mohammed, capturé en Afghanistan qui, au cours de son transfert sur une base militaire secrète en Europe centrale, réussit à s‘échapper et se retrouve en cavale au cœur d’une forêt enneigée et hostile. L’acteur et réalisateur présentait également en compétition son dernier film. Promises written in water suit une jeune fille en phase terminale qui décide de ne pas se soigner et d’attendre sa mort.

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La coupe Volpi de la Meilleure Actrice a été décernée à une jeune comédienne franco-grecque, Ariana Lebed pour son rôle dans Attenberg, second long-métrage de la cinéaste grecque Athina Rachel Tsangari. Elle incarne Marina, jeune fille solitaire, qui enquête sur les mystères insondables de la faune humaine, écartelée entre deux hommes, dont son père, et son amie Bella (voir trailer).

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Découvrez tout le palmarès de la 67ème Mostra de Venise

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En parallèle d’un festival de Deauville trop lisse, polémique du côté de la Mostra. Dès l’ouverture de la manifestation jusqu’au lendemain du palmarès, le président Quentin Tarantino a dû se défendre auprès de la presse de tout conflit d’intérêts concernant certains compétiteurs devenus lauréats, comme Sofia Coppola, son ex compagne, et Monte Hellman, producteur de son premier film Reservoir Dogs. Le cinéaste a réfuté toute accusation en précisant à la presse : « mon intégrité parle d’elle-même. Je n’ai voté que pour les films que j’ai vraiment aimés ». « Rien d’autres ne m’a influencé que la qualité des films ». « Le film de Sofia l’a emporté à l’unanimité ». La presse habituée du festival a souligné également que des films comme Post Mortem de Pablo Larrain ou Black Swan avec Natalie Portman, considérés grand favoris, ont été boudés. Pour la première fois, aucun film italien n’a été retenu, tout comme les films français qui sont repartis bredouilles. A noter toutefois que Potiche de François Ozon en compétition vénitienne, a été acheté par Music Box au Festival de Toronto (TIFF) – second plus grand événement au monde après Cannes – pour être distribué aux Etats-Unis.

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Deauville 2010 : Bilan et Palmarès

Posted by nathalie dassa On septembre - 12 - 2010 Commentaires fermés

Grand Prix Deauville 2010 : Mother and Child - Rodrigo Garcia et Emmanuelle Béart @Guy Isaac

Le Festival de Deauville 2010 s’est achevé ce samedi 11 septembre dans la grande salle du CID. Le Jury présidé par Emmanuelle Béart, a décerné le Grand Prix à ‘Mother and Child’ de Rodrigo Garcia. Bilan et Palmarès

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La soirée de clôture de cette 36ème édition s’est déroulée dès 20 heures, avec la remise par Emmanuelle Béart du Grand Prix à Rodrigo Garcia, pour son film choral Mother And Child (lire la chronique). Cette année, le jury a réservé une surprise en remettant deux Prix du Jury ex æquo, au drame psychologique Winter’s bone de Debra Granik avec la performance de Jennifer Lawrence (lire la chronique) et The Myth of the American Sleepover de David Robert Mitchell, portrait sans consistance de cinq ados sur le mythe américain des soirées pyjamas. Le Prix de la Révélation Cartier est revenu à Holy Rollers (Jewish Connection) de Kevin Asch avec Jesse Eisenberg et Justin Bartha (lire la chronique). Excellent choix pour le Prix de la Critique Internationale, qui a été décerné au magistral Buried de Rodrigo Cortes avec Ryan Reynolds (lire la chronique). Et enfin, pour rappel, le Prix Littéraire Lucien Barrière a été remis à Joyce Carol Oates pour Blonde (Stock) et le Prix Michel d’Ornano à Angele & Tony (récompense dédiée à un premier film français décerné par des journalistes anglo-saxons). La soirée s’est poursuivie avec la projection en avant-première du nouveau film de Woody Allen, Vous allez rencontrer un bel inconnu avec Anthony Hopkins, Antonio Banderas et Naomi Watts.

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Cette 36ème édition a proposé un programme conséquent avec une compétition riche en films à dominante dramatique, bouleversante voire pesante sur l’Amérique actuelle, construits autour du noyau familial avec toutes ses blessures, ses luttes, ses failles, sa pugnacité et sa reconstruction. On revient donc aux valeurs fondamentales dans une Amérique qui veut se reconstruire.

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En revanche, très peu d’effervescence autour de cette manifestation, en partie éclipsée par la Mostra de Venise. Festivaliers et médias sont tombés d’accord et n’ont pas caché leur déception cette année face au manque d’événementiels. Pénurie de stars, le tapis rouge ne s’est pas usé sous leurs pas. Hormis les invités d’honneur Terry Gilliam (lire la rencontre), Gregg Araki (lire la chronique sur Kaboom) et Annette Bening, présents dans le cadre de leur hommage rendu, on a pu seulement découvrir entre autres America Ferrera (The Dry Land), John C. Reilly (Cyrus), Chace Crawford (Twelve), Liev Schreiber (Every day), Jeanne Tripplehorn (Morning), Kim Cattrall (Meet Monica Velour) et enfin celui qui a déclenché l’hystérie générale parmi les adolescentes venues en masse, Zac Efron. L’acteur de 22 ans a fait son entrée ce samedi 11 septembre après-midi sur le tapis rouge pour présenter en avant-première Le secret de Charlie de Burr Steers. De toutes les personnalités, il fut la star la plus attendue et la plus acclamée du festival. Cependant, selon un premier bilan effectué à mi-parcours, les organisateurs ont recensé une légère hausse de fréquentation avec 26 000 entrées au mercredi 8 septembre, comparé à l’année 2009…


Deauville 2010 : American Grindhouse

Posted by nathalie dassa On septembre - 11 - 2010 Commentaires fermés


Retour du côté des Docs de l’Oncle Sam dans la salle du Casino de Deauville pour découvrir un second documentaire : American Grindhouse

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Le scénariste, réalisateur et producteur Elijah Drenner signe un documentaire enrichissant, dynamique et rock’n’roll sur le cinéma d’exploitation, qui a profondément marqué la culture américaine depuis les débuts du Septième Art. Elija Drenner a confié la narration à Robert Forster, nominé en tant que Meilleur Acteur dans un second rôle dans Jackie Brown de Tarantino. Au travers d’images d’archives, d’extraits de films, d’affiches vintage et d’interviews d’historiens et de réalisateurs tels John Landis (Le loup garou de Londres), Joe Dante (Piranha), Jack Hill (The Big Doll House, Coffy), Herschell Gordon Lewis prénommé The Godfather of Gore (Blood Feast, 2000 Maniacs) ou encore Larry Cohen (Black Caesar), American Grindhouse expose en 80 minutes et de manière chronologique les dessous du cinéma d’exploitation, devenu partie intégrante du cinéma américain.

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Drenner évoque son fondateur initial, Thomas Edison et explique que cette spécificité US, née au début du XXème siècle, a subi différentes influences, grâce à des œuvres fondatrices tels Freaks, Psychose, Gorge Profonde, les Dents de la Mer, La dernière maison sur la gauche ou encore Superfly. Pour rappel, le principe est de prendre un élément racoleur (sexe, violence, monstres, gore, bizarre, pervers et autres tabous…) et de l’exploiter au maximum, avec zéro scénario, un minimum de dépenses de production et de temps de tournage, afin d’attirer un large public voyeur pour un maximum de rentabilité, via une publicité tape-à-l’œil. Progressivement, ces films cheap et marginaux ont fait naître un genre à part entière et ont gagné en popularité dès 1930 avec l’arrivée du code Hays (censure américaine) et ensuite en 1960 avec la relâche des tabous et ce, jusqu’aux années 1970.

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Elijah Drenner expose de manière non exhaustive les différents genres apparus tels les films de femmes en prison, les nudies cuties, le blaxpoitation, le sexploitation, le nazisploitation ou encore les roughies où des violences sont exercées par des hommes, sur des femmes nues ou très peu vêtues. Le cinéma d’exploitation pouvait engendrer les genres les plus déviants. Aujourd’hui, ces films ont disparu aux Etats-Unis, mais ils ont  retrouvé un regain d’intérêt au travers des deux longs-métrages du programme Grindhouse du duo Tarantino/Rodriguez en 2008…

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« So sit back, enjoy the show, use protection, don’t yell at the screen and – if you come back from the snack bar Alive – keep repeating to yourself : “It’s only a documentary… only a documentary… only a documentary… ».

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American Grindhouse, date de sortie encore inconnue

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Deauville 2010 : Mother & Child (chronique)

Posted by nathalie dassa On septembre - 11 - 2010 Commentaires fermés

Jeudi 9 septembre, quatrième grande star américaine présente depuis l’ouverture de cette 36ème édition du festival de Deauville après Terry Gilliam, Gregg Araki et Chace Crawford, et pas des moindres, Annette Bening.

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Dans le cadre de l’hommage rendu, l’actrice est venue présenter Mother and Child, accompagnée du cinéaste Rodrigo García, fils du célèbre écrivain Gabriel García Màrquez, qui signe ici son cinquième long-métrage. Mother and Child suit le portrait de trois générations de femmes, dont les destins s’entrecroisent, au travers de leurs combats pour surpasser leurs douleurs, déchirures, colères et frustrations de la vie. Karen – incarnée avec profondeur et force par Annette Bening – enceinte à l’âge de 14 ans et qui n’avait d’autre choix que d’abandonner l’enfant. Elizabeth, sa fille abandonnée, brillante avocate – interprétée avec intelligence, froideur et retenue par Naomi Watts – n’a jamais tenté de retrouver la trace de sa mère biologique jusqu’au jour où elle apprend qu’elle est enceinte. Et Lucy, fil conducteur du récit, jouée par Kerry Washington qui se plonge dans le désir de combler la frustration de ne pouvoir donner naissance à un enfant naturel en décidant d’en adopter un. Le cinéaste réussit à transformer la psychologie des personnages en comportement sans tomber dans le dialogue fleuve explicatif. En cela, Rodrigo García développe une grande acuité de la sensibilité féminine tout au long du récit où chaque histoire fait écho aux deux autres. Les rôles masculins, interprétés par Samuel L. Jackson et Jimmy Smits, sont présentés comme un renfort naturel et viennent libérer et apaiser au travers de leurs paroles les problèmes obsessionnels des personnages féminins. Avec Mother and Child, Rodrigo García signe un beau combat pour la vie, peut-être un peu trop mélodramatique…

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Mother and Child en salles le 3 novembre

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Deauville 2010 : Holy Rollers et The Joneses

Posted by nathalie dassa On septembre - 9 - 2010 Commentaires fermés

Ce mercredi 8 septembre, jour des enfants, les organisateurs du festival ont concocté un programme riche en ecstasy et en placement de produits à volonté avec deux premiers longs-métrages : The Holy Rollers (Jewish Connection) et The Joneses (La famille Jones). Chroniques

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Holy Rollers : des hassidim dealers de drogue

Kevin Asch était présent au festival pour la projection de son premier long-métrage, Holy Rollers (Jewish Connection), écrit par Antonio Macia. Danny Abeckaser – producteur et acteur dans le film – ainsi que le cinéaste placent l’intrigue au cœur de la communauté hassidim en se penchant sur le fait divers qui a eu lieu à la fin des années 90, où une poignée de juifs orthodoxes recrutés à leur insu, ont acheminé d’Amsterdam à New York un million de pilules d’ecstasy. Incroyable mais vrai ! Au centre de cette histoire, Sam, jeune juif religieux de 20 ans va se trouver devant un choix cornélien : la foi et un avenir tout tracé ou l’appât de l’argent facile dans le monde extérieur. La mise en scène reste classique. En revanche, dommage que Asch n’ait pas approfondi l’opposition entre ces deux univers, en s’arrêtant plus sur ce monde du silence, de l’étude et de la foi, pour ainsi placer le protagoniste au centre de questionnements sur les conséquences morales et spirituelles éventuelles de ses actes. Jesse Eiseinberg, remarqué dans Les Bergman se séparent, Bienvenue à Zombieland et qui fera l’affiche du très attendu The Social Network de David Fincher, tient le rôle principal et se lance dans le trafic de drogue aux côtés de Justin Bartha (le jeune marié dans The Hangover). Holy Rollers a été également projeté en première mondiale à Sundance où il était en compétition officielle. Holy Rollers en salles en février 2011 (voir le trailer).

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The Joneses : original mais plombé par la romance

Derrick Borte est venu présenter son premier long-métrage, The Joneses (La Famille Jones), qui fut également projeté en avant-première au Festival du Film International de Toronto en 2009. Le cinéaste, issu de la publicité, réalise une comédie loufoque bien ancrée dans son époque sur des méthodes innovantes de marketing intrusif via une famille modèle, conçue de toute pièce par une firme, et qui emménage dans une banlieue chic. Avec Demi Moore (sur le tournage du remake US de LOL) et David Duchovny (Californication) à la tête de cette famille, ce concept doublement vendeur devrait rapporter des bénéfices substantiels au big boss, incarné par Lauren Hutton (American Gigolo). Derrick Borte signe un scénario original qui a l’ambition de dépeindre l’American way of life en posant un regard critique sur le consumérisme. Malheureusement, il traite son sujet et ses personnages en surface, avec une réalisation conventionnelle, plaçant en premier plan une romance trop guimauve qui fait perdre au film sa ligne directrice et son étincelle satirique. The Joneses a le mérite d’apporter un peu de légèreté dans cette compétition où sont abordés des sujets à dominante dramatique. The Joneses (La famille Jones) en salles le 17 novembre 2010 (voir le trailer)

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Deauville 2010 : Buried, The Dry Land et l’Irak

Posted by nathalie dassa On septembre - 8 - 2010 Commentaires fermés

Ce mardi 7 septembre, plongée dans la guerre en Irak avec deux longs-métrages, ‘Buried’ et ‘The Dry Land’. Chroniques

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The Dry land, conventionnel

Ryans Piers Williams, accompagné des principaux acteurs Ryan O’Nan et America Ferrera (Ugly Betty), est venu présenter son premier long-métrage, The Dry land, sélectionné également à Sundance, en première projection de la journée. Le cinéaste signe une traversée dans les troubles psychologiques et les souffrances indélébiles post-traumatiques des soldats, conséquences intrinsèques des guerres et en l’occurrence ici celle d’Irak, et dans leurs tentatives pour retrouver une vie normale, de retour chez eux au sein de leur famille.

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The dry land, dont l’action se déroule au Texas, n’est pas le premier film sur le retour des vétérans où se mêlent questions sans réponses, conscience de culpabilité, difficulté à exprimer la profondeur de leurs tourments à leurs proches… Le scénario de The Dry Land n’est pas sans rappeler celui du chef d’œuvre animé d’Ari Folman, Valse avec Bachir, qui soulevait déjà la question de la quête du souvenir et de la vérité auprès d’anciens compagnons.

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A l’arrivée, ce premier long-métrage reste poignant, mais se trouve coincé dans un traitement scénaristique et visuel trop attendus et conventionnels, porté néanmoins par le jeu expressif de l’acteur principal Ryan O’Nan, actuellement sur les écrans américains dans Eat Pray Love avec Julia Roberts. On retrouve également Melissa Leo – au casting de Welcome to the Rileys également en compétition – dans le rôle de la mère du protagoniste. Quant à America Ferrera, coproductrice du film, il est agréable de la découvrir dans un rôle dramatique et dans un autre registre que celui de Betty Suarez. The Dry Land, date de sortie encore inconnue (voir trailer)

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Buried, enfer claustrophobe !

L’espagnol Rodrigo Cortes signe, dans ce second long-métrage, un chef d‘œuvre à suspense en digne héritier de Hitchcock. Sélectionné dans plusieurs festivals, dont Sundance, Buried est une véritable expérience cinématographique claustrophobe, terrifiante et cauchemardesque, portée par la performance et l’excellence de l’acteur Ryan Reynolds, mari de Scarlett Johansson.

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Buried suit Paul Conroy, un camionneur américain, pris en otage et enterré dans une boîte sous une tonne de terre irakienne en plein désert, avec un portable à moitié rechargé, un Zippo et un couteau. Cortes réussit avec talent le défi de maintenir pendant 94 minutes sous terre une tension permanente poussée à son paroxysme. Il offre ainsi une magistrale leçon de réalisation en combinant à la fois jeux de lumière, bande-son incroyable, répliques cinglantes teintées d’humour noir où chaque mot compte, rythmant chaque minute du peu de vie qui lui reste. L’humour procure ainsi au spectateur un espace de répit pour reprendre le peu respiration qu’il lui reste encore.

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Le cinéaste balade constamment sa caméra et joue avec l’espace restrictif de ce cercueil en bois en captant sous tous les angles et à chaque instant la gamme d’émotions que déploie avec force Ryan Reynolds. Exit un épisode des Experts et Kill Bill. Au delà du concept brillamment scénarisé par Chris Sparklin, le cinéaste soulève la question critique d’une machination américaine à couvrir le manque d’implication voire le refus d’assumer la responsabilité de la bureaucratie dans la prise d’otages de ressortissants. Buried, tourné en seulement 17 jours, se détache distinctement de l’ensemble des films visionnés depuis le début de la compétition. Grand favori pour le grand Prix … ? Buried en salles le 3 novembre 2010 (voir trailer).

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Deauville 2010 : Rendez-vous avec Terry Gilliam

Posted by nathalie dassa On septembre - 7 - 2010 Commentaires fermés

Après Darren Aronofsky, Andy Garcia, David Siegel, Edward Burns ou encore Charlie Kaufman, c’est au tour de Terry Gilliam de parler de son travail et de se plier au jeu des questions des personnes présentes. Compte-rendu.

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Après l’hommage rendu lors de la soirée d’ouverture de la 36ème édition du festival de Deauville avec la projection de son oeuvre culte, Brazil – Director’s cut, Terry Gilliam est venu évoquer ce dimanche 5 septembre, son parcours et sa vision du monde avec ses frustrations, qui l’ont conduit à construire une œuvre fantaisiste, surréaliste, drolatique et hors norme… Ce rendez-vous illustré par des extraits de films, de Tideland à Brazil en passant par The Crimson Permanent Assurance, prologue du long-métrage du Sens de la vie, a permis le temps d’une heure de découvrir un peu plus l’homme devenu une référence de la pop culture.

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Ses sources d’inspiration

Terry Gilliam – illustrateur, scénariste, producteur, réalisateur et cocréateur des Monty Python - puise ses références à différentes étapes de sa vie, de Walt Disney au travers de Pinocchio à Les sentiers de la gloire de Kubrick en passant par Bunuel, Bergman, Fellini, Kurosawa… Grâce à eux, Gilliam dit avoir transformé et recyclé tout ce qu’il a pu voir et entendre et ainsi pu « faire des sauts qualitatifs » au travers de son œuvre filmique. La nouvelle génération de réalisateurs qui l’a suivi et qui le suit, s’inspirera à son tour de son œuvre.

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Tideland ou sa part d’enfant

Avec l’adaptation à l’écran de Tideland, sortie en 2005, tirée du roman de Mitch Cullin, Gilliam dit avoir retrouvé sa part d’enfant en se plongeant dans la peau d’une petite fille afin de ressentir ce qu’elle peut vivre. Il s’est particulièrement intéressé à « l’innocence de l’enfance dans son approche et dans les épreuves auxquelles elle est soumise pour dépasser des épisodes difficiles et douloureux. Le plus difficile à réaliser était de réveiller chez le spectateur des sentiments profonds, des colères enfouies chaque fois que l’enfant traversait ces événements ». Sans trop savoir définir s’il est enfantin ou puéril, Terry Gilliam, 69 ans, a cette volonté et ambition constantes de vouloir comprendre le monde dans lequel il évolue pour savoir ce qui peut être changé. Il explique que le rôle du rêve n’est pas d’être une échappatoire aux horreurs de la vie mais de les transformer pour les rendre supportables.

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Tideland, séquence commentée (voir extrait ci-dessous)

Terry Gilliam indique que la scène où tout flotte dans une pièce remplie d’eau a été réalisée au dernier moment et en une journée car c’était hors budget. Le décor était déjà installé avec des éléments suspendus par des fils que les équipes tiraient en même temps que le vent soufflait. Il explique que la composition de l’image n’a pas été fabriquée par ordinateur mais à vue d’œil pour mieux appréhender le déplacement de la jeune fille dans cet espace. Tournée en 76 ou en 96 images et en jouant sur le rythme accéléré, Gilliam obtient cette impression de flottement. La jeune actrice jouait devant un écran vert, soulevée par deux hommes costauds pour rendre cet effet, et devait également parler de manière très rapide. Jodelle Ferland a réussi l’exploit de produire un rythme 4 fois supérieur à la normale.

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Son point de vue sur l’animation et la 3D

Depuis ses débuts en tant qu’illustrateur dans un studio d’animation, Terry Gilliam a souvent eu recours aux images de synthèse, comme notamment dans L’armée des douze singes en 1995. « La technologie avance et ce sont des outils. Mais le problème des images de synthèse est que tout devient crédible. » précise le cinéaste « La question de la surprise et de l’émerveillement ne se pose plus. Il devient complètement banal aujourd’hui de voir des personnages se jeter du haut d’un immeuble. Ces films, censés évoquer le réel, sont devenus des Tom & Jerry, excepté qu’il ne s’agit plus d’un chat et d’une souris, mais d’êtres humains ». Pour Gilliam, la 3D n’a d’autre but que de faire acheter des nouveaux postes de télévisions. L’enjeu a d’abord été de vendre des écrans plasma, puis des écrans HD et maintenant des écrans 3D. De toute évidence ce phénomène va se poursuivre dans le cinéma. Et pour lui, on ne gagnera pas forcément en créativité. Autre point évoqué par le cinéaste, son intérêt particulier pour Pixar. Toujours en alerte lors des projections en avant-première d’un dessin animé à Londres, il vient saluer le public et évoquer aux journalistes son envie  de collaborer sur un projet avec ces équipes talentueuses. Mais qu’attendent les studios Pixar ?

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Sa vision de la direction d’acteurs

L’expérience lui a enseigné qu’il est inutile de dominer ou de diriger ses acteurs. Il est plus avantageux de les choisir d’abord très soigneusement ; il suffit de trouver la bonne personne pour que le reste se fasse tout seul. De plus, il aime camoufler ou maquiller ses acteurs : Robert de Niro dissimulé sous une cagoule dans Brazil ou encore Brad Pitt dans L’armée des douze singes. L’acteur a lui-même eu l’idée de porter cette lentille qui lui donne ce regard légèrement déviant. Gilliam dit être arrivé au bon moment dans la carrière de Brad Pitt qui voulait échapper au côté beau gosse à la chevelure blonde de Légendes d’Automne. Idem pour Las Vegas Parano. Johnny Depp et Terry Gilliam souhaitaient rester très proches du livre. L’acteur savait que le personnage n’avait que 14 cheveux sur le crâne. Une amie de Giliiam l’a « félicité » pour avoir réussi à réaliser un film dans lequel Johnny Depp est unfuckable.

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Deuxième extrait projeté : Brazil avec Jonathan Pryce et Robert de Niro

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Et si les Monty Python étaient créés aujourd’hui…

Si le premier volet des Monty Python a pu sortir, c’est grâce à certains amis célèbres de la future équipe. Led Zeppelin et Elton John au sommet de leur art, qui gagnaient à l’époque énormément d’argent et de ce fait étaient imposables à hauteur de 90%, ont préféré investir dans Le Sacré Graal plutôt que de verser ces sommes à l’état. Aujourd’hui, Gilliam pense qu’il serait tout à fait possible de recréer les Monty Python, mais ce serait à la manière de South Park, dont les créateurs se considèrent eux-mêmes comme les fils illégitimes de Terry Gilliam…

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The Crimson Permanent Assurance (16mn)

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Deauville 2010 / Basquiat : the radiant child

Posted by GGJ On septembre - 7 - 2010 Commentaires fermés

C’est dans la salle du Casino de Deauville de 250 places que s’est déroulée la projection des Docs de l’Oncle Sam. Regard sur le documentaire ‘Jean-Michel Basquiat : The radiant child’.

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Jean-Michel Basquiat : The radiant child suit le parcours exceptionnel de cet enfant prodige que la gloire a détruit. Tourné il y a 20 ans, ce film n’avait jamais été visionné, suite à son décès quelques mois après la fin du tournage. Ce document repose à la fois sur les témoignages de ceux qui lui ont été proches et sur l’interview rare recueillie par la réalisatrice et amie de Basquiat, Tamra Davis. Elle raconte comment, tel un météore, ce jeune artiste de génie, au visage enfantin et au sourire tendre, a traversé notre siècle en laissant une empreinte indélébile. Basquiat s’est fait connaître par l’art du graffiti sur les murs des taudis de Manhattan, sous le pseudo de Samo (SAMe Old shit). On suit la chronologie de ses galères (sa vie dans la rue), de ses premiers succès, de son accès au statut de rock star, de sa soudaine richesse qui va le conduire à tous les excès. Le documentaire présente son travail, depuis les tous premiers dessins naïfs, qui progressivement va atteindre la maturité pour enfin se terminer sur des chefs d’œuvres prémonitoires, avec ce style si particulier, original et violent. S’il a bénéficié de l’esprit débridé des années 70 où tout était possible, il a aussi souffert du racisme de la part de ses pairs dans les années 80. Il rencontre Andy Warhol avec lequel il va travailler et nouer des liens d’amitié importants. Il commence à consommer de l’héroïne et c’est la descente aux enfers. Il mourra le 12 aout 1988, après sa cure de désintox. Le rythme rapide du film est à l’image de ce jeune homme charismatique – reconnu internationalement comme l’un des plus grands artistes du XXème siècle – dont le temps était compté.

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par GGJ

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‘Jean-Michel Basquiat : The radiant child’ en salles le 13 octobre 2010

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A suivre American GrindhouseWaking sleeping beauty

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  6. Deauville 2010 : hommage à Gilliam, Bening et Araki !
  7. Deauville 2010 : stars, master class et séries TV
  8. Deauville 2010 : les premières !
  9. Deauville 2010 : la sélection !

Kaboom : explosif !

Posted by nathalie dassa On septembre - 7 - 2010 Commentaires fermés

Dans le cadre de l’hommage rendu, le cinéaste Gregg Araki est venu présenter son dernier film ‘Kaboom’, projeté en avant-première samedi 4 septembre au festival de Deauville. Explosif !

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Gregg Araki était accompagné de l’actrice française et membre du jury du Prix de la Révélation Cartier, Roxane Mesquida, ainsi que de l’acteur principal du film, Thomas Dekker. Ce onzième long-métrage – également en sélection officielle au festival de Cannes 2010 – marque le retour d’Araki, considéré comme un anticonformiste qui aborde des sujets difficiles sur « l’apocalypse adolescente » , l’homosexualité ou encore la pédophilie dans Mysterious Skin avec Joseph Gordon-Levitt.

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Après la comédie hilarante et très jointée Smiley Face en 2007, Araki mêle dans une forme d’éclatement tout ce qui constitue sa filmographie, avec en toile de fond ce regard décalé sur tous les artefacts de cette jeunesse contemporaine à la fois désœuvrée, épidermique et désenchantée. Même si Kaboom s’apparente souvent à Nowhere et à The Doom Generation, Araki s’inspire de Twin Peaks qui l’a profondément marqué. Kaboom porte une vision empreinte de nostalgie sur l’insouciance de l’adolescence, face à un avenir inconnu et incertain, vibrant à son rythme sur des répliques crues et drôles.

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Kaboom est un film de montage où les actions des différentes intrigues se projettent de façon rapide et désordonnée. Araki pose son regard déjanté sur la jeunesse geek, post-punk, fashion connotée années 90 aux couleurs acidulées, sur la sexualité décomplexée et assumée et plus particulièrement sur l’homosexualité et la bisexualité, face aux contraintes de la culture mainstream…

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Kaboom en salles le 6 octobre 2010

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Deauville 2010 : premier contact avec la compétition

Posted by nathalie dassa On septembre - 7 - 2010 Commentaires fermés

C’est par un temps estival que débute la 36ème édition du festival de Deauville. CineChronicle est en direct de l’événement. Au programme : soirée d’ouverture avec Terry Gilliam, Winter’s bone, Welcome to the Rileys, quelques stars sur le tapis rouge, mais hélas peu d’effervescence…

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La soirée d’ouverture du 3 septembre au Festival de Deauville a rendu hommage à Terry Gilliam, avec la projection de son œuvre culte, Brazil – Director’s cut, sorti en 1985. « C’est très sympa de recevoir un hommage avant de mourir » a plaisanté le cinéaste, en remerciant les organisateurs de l’événement et le jury présidé cette année par Emmanuelle Béart. Il a évoqué le projet qu’il rêve de réaliser depuis longtemps et pour lequel il recherche de nouveaux financements, The Man who killed Don Quixote qui avait pour casting en 2000 Johnny Depp et Jean Rochefort. Pour rappel, Gilliam a essuyé une série d’avaries et d’accidents lors du tournage (incendie de plateau, maladie de Rochefort…) et s’est vu contraint de tout stopper. Seul le documentaire Lost in la Mancha, coréalisé par Keith Fulton et Louis Pepe, sur les coulisses du film inachevé a vu le jour en 2002. Aux dernières nouvelles, Robert Duvall et Ewan McGregor seraient pressentis. Retrouvez le compte-rendu du Rendez-vous tant attendu avec Terry Gilliam.

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Côté people, quelques stars ont déjà fait leur apparition sur le tapis rouge : Gad Elmaleh en vélo pour Despicable Me en projection unique en 3D, l’acteur américain Chace Crawford – beau gosse de 25 ans, révélé dans la série Gossip Girl – pour présenter en avant-première Twelve, prochain long-métrage de Joel Schumacher ou encore Virginie Efira et Charles Berling…

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La compétition pour le Grand Prix qui sera décerné le 12 septembre, a démarré avec Winter’s bone, second long-métrage de Debra Granik, première œuvre projetée ce dimanche 5 septembre à 11h dans la grande salle de 1500 places du C.I.D. La cinéaste, accompagnée de Anne Rosselini (coscénariste et coproductrice) et Alix Madigan Yorkin (coproductrice), est venue présenter son film dont l’action se déroule en plein cœur de l’Amérique profonde. Winter’s bone – également sélectionné à Sundance – est une première mise en bouche et annonce une compétition poignante, sur les thèmes de la reconstruction, des blessures profondes… Granik et Rosselini cosignent un scénario basé sur la caractérisation de cette adolescente de 17 ans déterminée, forte et endurante, qui réussit à briser le silence au sein de ce village perdu en plein cœur des forêts du Missouri. L’actrice principale Jennifer Lawrence, qu’on a pu découvrir dans Loin de la terre brûlée de Guillermo Arriaga avec Charlize Theron et Kim Basinger, réalise une incroyable performance. Filmé dans des tons grisâtres et tristes, Winter’s bone de Debra Granik dépeint en profondeur cette facette de l’Amérique contemporaine où l’adolescence n’a plus vraiment sa place et disparaît au détriment d’un monde adulte, sans pitié et sans vie. Pour cette jeune fille de 17 ans qui a, à sa charge deux jeunes frères et sœurs et une mère malade, il ne lui reste plus que la jeunesse de l’âge. Winter’s bone en salles le 3 novembre 2010 (voir le trailer)

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Welcome to the Rileys – second film en compétition – avec James Gandolfini (Les Sopranos), Melissa Leo (Frozen River) et Kristen Stewart (The Runaways projeté en avant-première) a été présenté quelques heures plus tard, en présence du réalisateur anglais Jake Scott – fils de Ridley Scott – et du producteur Michael Costigan (Brokeback Mountain). Welcome to the Rileys pose ses bagages entre Indianapolis et la Nouvelle-Orléans et trace le portrait d’un couple marié depuis 30 ans, en reconstruction après la mort tragique de leur fille de 15 ans, au travers d’une stripteaseuse de 22 ans. Ce scénario linéaire signé Ken Hixon place son point d’ancrage sur le personnage de Doug Riley incarné par James Gandolfini autour duquel se crée un triangle « familial » où chacun va apprendre à renaître à la vie. Jake Scott reste très conventionnel dans son traitement des personnages un peu trop stéréotypés, mais réussit à éviter les pièges qui auraient pu faire sombrer le sujet dans le pathos. Welcome to the Rileys en salles le 3 novembre 2010 (voir le trailer)

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A suivre The Dry Land, Buried, Holy Rollers

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Deauville 2010 : les femmes à l’honneur des Nuits Américaines

Posted by GGJ On août - 22 - 2010 Commentaires fermés

Pour cette 4ème édition des nuits américaines consacrées aux rétrospectives des classiques du cinéma, la programmation met à l’honneur de grandes héroïnes cinématographiques

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Au-delà des nuits liées aux séries dans le cadre de Deauville Saison 1, en collaboration avec Orange Cinéma Séries et HB0, ainsi qu’aux hommages rendus à Terry Gilliam, Annette Bening et Gregg Araki avec la projection de leurs films lors du Festival, la programmation – en partenariat avec la cinémathèque française – mettra à l’honneur les figures féminines et grandes héroïnes cinématographiques du cinéma américain au travers d’une dizaine de projections.

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Communiqué, rédigé par le festival : « A travers ces Portraits de femmes qui ont imprimé les mémoires de générations de cinéphiles, se mêleront les visages d’héroïnes graciles, sublimes et émouvantes, telle Barbara Loden en mère de famille à la dérive dans son film « Wanda »(1970), ou bien Gena Rowlands en mère aimante, libre et aliénée dans « Une femme sous influence » de John Cassavetes (1974). D’autres femmes solitaires ou incomprises parcourront les écrans de nuit du Festival : Julianne Moore en épouse modèle délaissée affrontant les préjugés dans « Loin du paradis » de Todd Haynes (2002), Anna Thomson en détresse, digne et bouleversante dans « Sue perdue dans Manhattan » de Amos Kolleck (1997), Anne Bancroft, en médecin sacrilège et sacrifiée dans « Frontière chinoise » de John Ford (1966). Se croiseront également des figures de femmes fortes ou cruelles ; Hilary Swank fragile et déterminée dans « Million Dollar Baby » de Clint Eastwood (2004),Gene Tierney en mère jalouse et monstrueuse dans « Péché mortel » de John M. Stahl (1945) ou encore Ava Gardner farouchement indépendante dans « La comtesse aux pieds nus » de Joseph L. Manckiewicz (1954)… »

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NUITS « PORTRAITS DE FEMMES »

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THE WOMEN (Femmes) de George Cukor (1939)

avec Norma Shearer, Joan Crawford, Joan Fontaine

Une femme sur le point de divorcer rencontre à Reno plusieurs femmes venues pour la même raison.

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REBECCA de Alfred Hitchcock (1940)

avec Joan Fontaine, Laurence Olivier, Judith Anderson

Une Américaine épouse un riche veuf anglais qui l’installe dans sa demeure où flotte le souvenir de sa première épouse.

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LAURA de Otto Preminger (1944)

avec Gene Tierney, Clifton Webb, Dana Andrews

Un policier enquête sur le meurtre d’une jeune femme mannequin qui fut façonnée par un esthète.

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ALL ABOUT EVE (Eve) de Joseph L. Mankiewicz (1950)

avec Bette Davis, Anne Baxter, George Sanders

Une jeune comédienne reçoit le prix de la meilleure actrice de théâtre de l’année. L’entourage de cette dernière se souvient de son ascension.

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SUNSET BOULEVARD (Boulevard du crépuscule) de Billy Wilder (1950)

avec Gloria Swanson, William Holden, Erich Von Stroheim

Une vedette du cinéma muet sur le déclin se voyant toujours comme reine d’Hollywood vit avec un scénariste raté pris au piège dans sa villa décrépite.

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SABRINA de Billy Wilder (1954)

avec Audrey Hepburn, Humphrey Bogart, William Holden

Fille d’un chauffeur, Sabrina est secrètement amoureuse du fils du riche patron de son père, un play-boy qui ne sait même pas qu’elle existe.

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SEVEN WOMEN (Frontière chinoise) de John Ford (1966)

avec Anne Bancroft, Sue Lyon, Mildred Dunnock

Dans une Chine ravagée par la guerre, les six femmes d’une mission installée à la frontière sino-mongole voient leur vie bouleversée par l’arrivée d’une doctoresse.

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ERIN BROCKOVICH de Steven Soderbergh (2000)

avec Julia Roberts, Albert Finney, Aaron Eckhart

Une secrétaire au caractère bien trempé met la main sur des documents compromettants liés à une affaire de déchets toxiques.

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FAR FROM HEAVEN (Loin du paradis) de Todd Haynes (2002)

avec Julianne Moore, Dennis Quaid, Dennis Haysbert

Dans l’Amérique des années 50, une mère au foyer exemplaire dont le mariage bat de l’aile se lie d’amitié avec son jardinier noir et provoque ainsi un scandale.

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KILL BILL – VOLUME 1 de Quentin Tarantino (2003)

avec Uma Thurman, Lucy Liu, David Carradine

Une femme laissée pour morte lors de son mariage se réveille après un coma de quatre ans. Celle-ci n’a plus qu’un seul but : se venger de ses assassins et tuer leur chef Bill.

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‘Black Swan’ : premier trailer du prochain Darren Aronofsky

Posted by nathalie dassa On août - 18 - 2010 Commentaires fermés

Découvrez le premier trailer de ‘Black Swan’ de Darren Aronofsky en lice pour le Lion d’or, avec Natalie Portman, Vincent Cassel, Mila Kunis et Barbara Hershey, qui fera l’ouverture de la Mostra de Venise en première mondiale le 1er septembre 2010.

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Voici enfin les premières images du très attendu Black Swan de Darren Aronofsky (The Wrestler, Requiem for a dream), qui sera projeté en première mondiale à la soirée d’ouverture de la 67ème Mostra de Venise, le 1er septembre 2010. Ce thriller psychologique se déroule dans l’univers du ballet de New York et raconte l’affrontement entre une danseuse sur le déclin (Natalie Portman) et l’une de ses rivales (Mila Kunis), toutes deux coachées par le directeur de la troupe (Vincent Cassel). Sur une BO signée du compositeur de talent attitré du cinéaste, Clint Mansell, Black Swan sera également présenté au 35ème Festival de Toronto (TIFF), qui se déroulera du 9 au 19 septembre. Pour mémoire, The Wrestler - précédent long-métrage d’Aronofsky, sorti en février 2009 – avait remporté le Lion d’or à Venise.

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Black Swan sortira le 1er décembre sur les écrans US et le 2 mars 2011 dans l’hexagone.

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Deauville 2010 : stars, master class et séries TV

Posted by nathalie dassa On août - 15 - 2010 Commentaires fermés

La programmation de la 36ème édition du film américain de Deauville continue de s’étoffer et promet un très bon festival… Découvrez les premières stars présentes, le rendez-vous avec Terry Gillian ainsi que les Master Class et les premières séries TV diffusées pour l’inauguration de Deauville Saison 1.

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Le festival de Deauville 2010, qui aura lieu du 3 au 12 septembre, complète son programme et son jury Palmarès, présidé par Emmanuelle Béart, avec l’arrivée de Nilda Fernandez (auteur, compositeur et écrivain) aux côtés de Jeanne Balibar, Lucas Belvaux, Faouzi Bensaidi, Christine Citti, Fabrice du Welz, Tony Gatlif, Denis Lavant et Abderrhamane Sissako. La sélection des films en compétition officielle est close et compte 12 longs-métrages, dont 8 premiers films, avec l’arrivée de ‘Morning’ de Leland Orser.

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Les premières stars citées présentes !

Aux dernières nouvelles, Kim Cattrall (Sex and The City), Elodie Bouchez (à l’affiche avec The Imperialists are still alive !) et Zac Efron (High school musical) seront présents à l’événement. Ce dernier viendra promouvoir en avant-première Charlie St Cloud de Burr Steers (en salles le 10 novembre – voir le trailer) avec Amanda Crew, Donal Logue, Charlie Tahan, Ray Liotta et Kim Basinger. Charlie St. Cloud – héros de son lycée et idole de sa mère et de son petit frère – est un navigateur accompli. Il a obtenu une bourse de l’université de Stanford et s’apprête à quitter la bourgade côtière de son enfance. C’est alors qu’un drame remet brutalement en cause son brillant avenir…

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Elodie Bouchez dans The imperialist are still alive !

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Rendez-vous avec Terry Gilliam

Dans le cadre de l’hommage rendu à Terry Gilliam au cours duquel sera présentée l’intégrale de ses films, le festival proposera également une rencontre avec ce réalisateur d’une singulière créativité artistique, le dimanche 5 septembre. Le cinéaste, producteur, scénariste, acteur, dessinateur et cocréateur des Monty Python viendra parler de son travail et répondre aux questions des festivaliers. Ce rendez-vous incontournable a reçu les années précédentes Andy Garcia, Darren Aronofsky, Neil LaBute, James Foley, Edward Burns, Scott McGehee, David Siegel, Jonathan Nossiter ou encore Charlie Kaufman.

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DEAUVILLE SAISON 1

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Cette manifestation majeure et innovante a pour objectif de devenir une véritable plateforme professionnelle autour de l’écriture scénaristique et présentera aux festivaliers une rencontre franco-américaine entre scénaristes français et américains le 4 septembre à 11h30, des Master Class et des séries américaines en avant-premières…

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Master Class avec David Chase et Clyde Phillips

Ces sessions, auxquelles ces deux grands noms de l’écriture sérielle américaine viendront participer, seront animées par Alain Carrazé – journaliste et directeur de l’agence 8 Art City, spécialisée dans les séries et fictions TV – respectivement les samedi 4 et dimanche 5 septembre.

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David Chase

Créateur, scénariste, réalisateur et producteur de Les Soprano, diffusé sur HBO de 1999 à 2007, il travaille pour la télévision depuis plus de trente ans.

Cette série phare de 6 saisons, qui a révolutionné l’univers des séries TV, a reçu 21 Emmy Awards, 5 Golden Globes et fait de David Chase l’une des figures majeures de la TV américaine.

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Clyde Phillips

Scénariste, producteur et showrunner (ou directeur de collection) de Dexter, il a reçu sa troisième nomination au Writers Guild of America Award (WGA) pour son travail sur la quatrième saison de Dexter.

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Des séries made in America en avant-premières !

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MODERN FAMILY

créée par Steven Levitan et Christopher Lloyd

Diffusion de la Saison 1

Episode 1 « Pilot » / Episode 2 «The Bicycle Thief» / Episode 3 «Come Fly with Me

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THE GOOD WIFE

créée par Robert King et Michelle King

Diffusion de la Saison 1

Episode 1 « Pilot» / Episode 2 « Crack »

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SONS OF ANARCHY

créée par Kurt Sutter

Diffusion de la Saison 2

Episode 1 « Une vie de Chaos » / Episode 2 « Small Tears »

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DR HOUSE

créée par David Shore

Diffusion de la Saison 6

Episode 1 « Broken » / Episode 2 « Epic Fail »

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Le Festival proposera également La nuit des séries, en collaboration avec Orange Cinéma Séries et HBO, afin de (re)découvrir les séries suivantes :

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HOW TO MAKE IT IN AMERICA

créée par Ian Edelman

Diffusion de la Saison 1

Episodes inédits « Pilot » / Episode 1 « Crisp » / Episode 2 « Paper, Denim + Dollars »

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TREME

créée par David Simon et Eric Overmyer

Diffusion de la Saison 1

Episodes inédits, Episode 1 « Do You Know What It Means » / Episode 2 « Meet De Boys on the Battlefront»

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TRUE BLOOD

créée par Alan Ball

Diffusion de la Saison 3

Episodes inédits / Episode 1 « Bad Blood » / Episode 2 « Beautifully Broken »

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THE SOPRANOS

créée par David Chase

Diffusion de la Saison 1

Episode 1 « Egarement » / Episode 2 « Le clan Soprano »

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Deauville 2010 : les premières !

Posted by nathalie dassa On août - 9 - 2010 Commentaires fermés

Le 36ème Festival de Deauville, qui se tiendra du 3 au 12 septembre, présente sa sélection d’avant-premières ! Découvrez les bandes-annonces ou les premières images…

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Pour la première fois, le festival présentera un film d’animation en 3D et s’équipera à cette occasion du matériel nécessaire pour une belle projection en numérique. L’heureux élu : Despicable Me (Moi, moche et méchant) de Pierre Coffin et Chris Renaud, confectionné en moins de 18 mois par nos talents français dans les Studios Mac Guff (Azur et Asmar de Michel Ocelot). Le film, sorti aux Etats-Unis le 9 juillet, a cumulé plus de 190 millions de dollars de recettes (chiffres Le film français arrêtés au 2 août) pour un budget estimé de 69M$. Une véritable réussite pour Universal ! Selon Le Figaro, la major tente de s’imposer dans ce marché, qui recense à Hollywood une quinzaine de films en 3D chaque année.

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Dans la sélection riche et attractive (ci-dessous), on découvrira en première mondiale The Debt (La dette), le prochain film de John Madden (Shakespeare in love) avec Helen Mirren dans le rôle d’un ancien agent du Mossad qui traque les nazis, également à l’affiche de ‘The Tempest’ de Julie Taymor, long-métrage en clôture de la Mostra 2010. La comédie romantique Love and other impossible pursuits de Don Roos permettra de retrouver Natalie Portman, dont le film ‘Black Swan’ de Darren Aronofsky fera l’ouverture de Venise. Et autre bonne surprise, Elodie Bouchez incarnera une artiste plasticienne qui travaille dans le Manhattan de l’après 11 septembre dans la comédie dramatique The Imperialists are still alive de Zeina Durra. L’actrice française fait également partie du casting de la comédieHappy Few’ d’Antony Cordier (également en lice pour le lion d’Or à la Mostra) avec Marina Foïs, Nicolas Duvauchelle et Roshdy Zem.

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AVANT-PREMIÈRES

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3 BACKYARDS de Eric Mendelsohn avec Embeth Davidtz, Edie Falco, Elias Koteas, Rachel Resheff, Wesley Broulik, Kathryn Erbe, Danai Gurira

L’histoire de trois habitants d’une même ville de banlieue lors d’une belle journée d’automne. Un homme d’affaires dont le mariage bat de l’aile, erre dans sa ville natale en attendant de prendre un vol retardé. Une petite fille dérobe les bijoux de sa mère et se retrouve confrontée de manière imprévue au monde des adultes. Une femme au foyer bien intentionnée propose de raccompagner en voiture sa voisine mais leur voyage les conduit vers des territoires insoupçonnés.

 


DESPICABLE ME (Moi, moche et méchant) de Pierre Coffin et Chris Renaud avec la voix française de Gad Elmaleh

Dans un agréable quartier de banlieue, une maison noire avec une pelouse en décomposition. Une vaste planque est dissimulée sous cette maison, à l’insu des voisins. Entouré par une petite armée de sous-fifres, nous découvrons Gru, qui prépare le plus grand cambriolage de toute l’histoire. Il va voler la lune !

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EVERY DAY de Richard Levine avec Liev Schreiber, Helen Hunt, Brian Dennehy, Carla Gugino, Eddie Izzard, Ezra Miller

Ned, marié, père et scénariste de télévision frustré, est en pleine crise de la quarantaine lorsque son beau-père Ernie emménage à la maison. Le mauvais caractère de ce dernier, l’agitation de sa femme Jeannie qui doit s’occuper de son père, les efforts à faire pour élever un fils en pleine adolescence et enfin la pression professionnelle, rendent Ned vulnérable face aux avances de sa très séduisante collègue Robin.

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EXIT THROUGH THE GIFT SHOP de Banksy

Banksy est un artiste graffeur britannique de réputation mondiale. Il est connu entre autres pour ses œuvres sur le mur qui sépare la Palestine et Israël et pour ses installations décalées dans les grands musées. Son premier film raconte l’histoire de Thierry Guetta, un français excentrique qui se reconverti en documentariste en suivant les traces des maîtres du Street Art.
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GET LOW de Aaron Schneider avec Robert Duvall, Sissy Spacek, Bill Murray, Lucas Black, Gerald McRaney, Bill Cobbs, Scott Cooper

Tennessee, années 1930. Felix Breazale est un vieil ermite sur lequel circulent les pires rumeurs : on dit qu’il est un tueur, ou encore un sorcier. Mais un jour il arrive en ville et se rend aux Pompes Funèbres de Frank Quinn : il a l’intention d’organiser son propre enterrement. A cette occasion, il révèlera à tous pourquoi, quarante ans auparavant, il a décidé de fuir la société.
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KABOOM de Gregg Araki avec Thomas Dekker, Haley Bennett, Chris Zylka, Roxane Mesquida, Juno Temple, Andy Fischer-Price

Smith mène une vie tranquille sur le campus – il traîne avec sa meilleure amie, l’insolente Stella, couche avec la belle London, tout en désirant Thor, son sublime colocataire, un surfeur un peu simplet – jusqu’à une nuit terrifiante où tout va basculer.

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LOVE AND OTHER IMPOSSIBLE PURSUITS de Don Roos avec Natalie Portman, Scott Cohen, Charlie Tahan, Lauren Ambrose, Lisa Kudrow, Michael Cristofer

Le jour où Emilia Greenleaf entame une liaison avec son séduisant collègue Jack Woolf, elle ne se doute pas que cela la mènera au mariage, à tomber enceinte et au défi de nouer des liens avec son beau-fils de cinq ans, le très sensible William.

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Natalie Portman et Charlie Tahan dans Love and other impossible pursuits

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MEET MONICA VELOUR de Keith Bearden avec Kim Cattrall, Dustin Ingram, Brian Dennehy, Keith David, Jee Young Han, Daniel Yelsky

Pour Tobe, un adolescent pas comme les autres, Monica Velour, une actrice de films érotiques célèbre dans les années 80, est l’incarnation de la féminité absolue. Le jour où il apprend que son idole est en tête d’affiche d’un club de striptease perdu au fin fond de l’Indiana, il prend la route dans l’espoir de la rencontrer.
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THE COMPANY MEN de John Wells avec Tommy Lee Jones, Ben Affleck, Chris Cooper, Maria Bello, Rosemary DeWitt, Kevin Costner, Craig T. Nelson

Bobby est l’incarnation même du rêve américain : il a un très bon travail, une merveilleuse famille et une Porsche toute neuve dans son garage. Mais lorsque la société qui l’emploie réduit ses effectifs, Bobby se retrouve au chômage, tout comme ses collègues Phil et Gene. Les trois hommes sont alors confrontés à une profonde remise en cause de leur vie d’hommes, de maris et de pères de famille.
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THE DEBT (La Dette) en première mondiale de John Madden avec Helen Mirren, Sam Worthington, Tom Wilkinson, Jessica Chastain, Tom Wilkinson, Ciarán Hinds, Marton Csokas, Jesper Christiansen

Rachel Singer, ancien agent du Mossad, a pris part dans le passé à une mission secrète destinée à capturer et faire juger un criminel de guerre nazi – le Chirurgien de Birkenau. Trente ans plus tard, un homme fait son apparition, prétendant être ce médecin. Pour découvrir la vérité, Rachel doit retourner en Europe de l’Est, hantée par le souvenir de la mission et celui de ses deux coéquipiers. Elle n’a pas d’autre choix que de revivre le traumatisme de ces événements et de payer sa dette…
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THE IMPERIALISTS ARE STILL ALIVE ! de Zeina Durra avec Elodie Bouchez, José Maria de Tavira, Karim Saleh, Karolina Muller, Marianna Kulukundis, Rita Ackerman, Pierluca Arancio

Asya est une artiste plasticienne qui travaille dans le Manhattan de l’après 11 septembre et mène la vie des gens branchés tout en suivant l’actualité sur la situation au Moyen Orient. Elle apprend que son ami d’enfance a disparu, victime d’un prétendu enlèvement orchestré par la CIA. La même nuit, elle rencontre Javier, un séduisant étudiant mexicain qui juge ses théories du complot totalement paranoïaques. Mais les apparences sont trompeuses dans le monde d’Asya.
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THE KIDS ARE ALL RIGHT de Lisa Cholodenko avec Annette Bening, Julianne Moore, Mark Ruffalo, Mia Wasikowska, Josh Hutcherson

Maintenant qu’elle a l’âge légal d’accéder à son dossier à la banque de sperme, Joni décide avec son frère de retrouver le donneur dont ils sont tous deux issus. Ce dernier est rapidement séduit par les deux adolescents qui frappent à sa porte. Ils l’invitent alors à dîner pour la présentation aux parents : deux mamans qui vivent ensemble depuis vingt ans.
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THE RUNAWAYS de Floria Sigismondi avec Kristen Stewart, Dakota Fanning, Michael Shannon, Stella Maeve, Scout Taylor-Compton, Alia Shawkat, Riley Keough

Los Angeles, 1975. Joan Jett et Cherie Currie, deux adolescentes rebelles, se rencontrent et deviennent les figures emblématiques de ce qui se révélera être le plus célèbre des groupes de glam rock féminin, les Runaways. Sous l’influence de leur imprésario, l’excentrique Kim Fowley, le groupe va vite s’imposer et déchaîner les foules. Au-delà d’une trajectoire unique, voici l’histoire vraie de jeunes filles qui en se cherchant, vont toucher leurs rêves et changer la musique pour toujours…
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TWELVE de Joel Schumacher avec Chace Crawford, Billy Magnusen, Emily Meade, Rory Culkin, Emma Roberts, Chanel Farrel, Zoé Kravitz, Curtis « 50 Cent » Jackson, Ellen Barkin, Kiefer Sutherland

Des adolescents riches et désabusés, des fêtes sans joie, des parents absents, un peu de dope pour le grand frisson et parmi eux, Mike White, jeune dealer qui vient de quitter l’école privée de l’Upper East Side à New York. Mike White ne fume pas, ne boit pas, ne va pas dans les fêtes, sauf pour vendre sa nouvelle drogue, le Twelve. Tout bascule le jour où son cousin Charlie est assassiné.
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YOU WILL MEET A TALL DARK STRANGER (Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu) de Woody Allen avec Antonio Banderas, Josh Brolin, Anthony Hopkins, Gemma Jones, Freida Pinto, Lucy Punch, Naomi Watts

Tout commence une nuit, lorsqu’Alfie se réveille, paniqué à l’idée qu’il ne lui reste plus que quelques précieuses années à vivre. Cédant à l’appel du démon de midi, il met abruptement fin à quarante années de mariage en abandonnant sa femme Helena. Après une tentative de suicide et une analyse vite arrêtée, celle-ci trouve un réconfort inattendu auprès d’une voyante, Cristal, qui lui prédit une histoire d’amour avec un « grand inconnu tout de noir vêtu »…
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FAIR GAME de Doug Liman avec Naomi Watts, Sean Penn, Satya Bhabha, Bruce McGill

Valerie Plame, agent de la CIA au département chargé de la non-prolifération des armes, dirige secrètement une enquête sur l’existence potentielle d’armes de destruction massive en Iraq.

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  6. Deauville 2010 : les femmes à l’honneur des Nuits Américaines
  7. Deauville 2010 : la sélection !
  8. Deauville 2010 : hommage à Gilliam, Bening et Araki !
  9. Deauville 2010 : stars, master class et séries TV

Deauville 2010 : hommage à Gilliam, Bening et Araki

Posted by nathalie dassa On août - 5 - 2010 Commentaires fermés

.Dans moins d’un mois, le 36ème festival de Deauville ouvrira ses portes, du 3 au 12 septembre 2010 ! Après avoir dévoilé sa sélection et son jury, présidé par Emmanuelle Béart, les organisateurs rendront hommage à trois stars américaines et présenteront Les docs de l’oncle Sam ainsi que les événements Prix Littéraire et Prix Michel d’Ornano…

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Hommage à trois invités d’honneur !

Le festival accueille trois personnalités américaines du 7ème art et présentera dans le cadre de cet hommage une sélection de longs-métrages marquants de leur filmographie.

  1. Le cultissime cinéaste, producteur et cocréateur des Monty Python, Terry Gilliam (Le sacré Graal, Bandits Bandits, Brazil, Les aventures du Baron de Münchhausen, Las Vegas Parano, L’armée des 12 singes…). Le festival présentera l’intégrale de ses films !
  2. La pétillante comédienne Annette Bening (Valmont, Bugsy, American Beauty, Le Président et Miss Wade, Les arnaqueurs, Mrs Harris) viendra présenter ses deux longs-métrages à l’affiche prochainement : The kids are all right (en salles le 6 octobre – voir trailer) et Mother and Child (en salles le 3 novembre – voir trailer)
  3. Le réalisateur californien anticonformiste Greg Araki présentera son dernier film Kaboom (en salles le 6 octobre - voir trailer) et fera l’objet d’Un regard sur le travail du cinéaste au travers de ses oeuvres : The living end, Totally F*** up, The Doom Generation, Nowhere, Splendor, Smiley Face.

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Les docs de l’oncle Sam !

Deauville propose également un rendez-vous incontournable pour découvrir une sélection de documentaires fascinants, éclectiques et historiques sur la culture américaine.

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American grindhouse de Elijah Drenner plonge dans l’histoire cachée des films américains dits d’exploitation, souvent sous-estimés, et révèle les origines scandaleuses et parfois choquantes de ce divertissement populaire qui a laissé une marque indélébile sur la culture américaine (voir le trailer).

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Countdown to Zero de Lucy Walker est une exploration, à la fois fascinante et terrifiante, des dangers engendrés par les armes nucléaires, détaillant les menaces qui pèsent sur nous aujourd’hui et présentant les points de vue d’experts internationaux et de chefs d’Etat qui plaident pour un désarmement nucléaire à l’échelle mondiale (voir le trailer).

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Gasland de Josh Fox dévoile les plus importantes recherches de gisements de gaz naturel qui sont en ce moment entreprises à travers tous les Etats-Unis (voir le trailer).

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Jean-Michel Basquiat : The radiant child de Tamra Davis rend hommage à l’artiste – pionnier de l’art contemporain de par sa renommée et l’abondance de sa création – qu’elle a très bien connu, grâce à des images et entretiens inédits issus de ses propres archives (voir le trailer).

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Smash his camera de Leon Gast retrace la carrière fulgurante de Ron Gallela, célèbre photographe et paparazzo autoproclamé et porte un regard sur la nature de la célébrité, la relation entre les vedettes et leurs chroniqueurs, et l’équilibre fragile entre vie privée et liberté de la presse (voir le trailer).

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Teenage paparazzo de Adrian Grenier suit un paparazzo de 14 ans, Adrian Grenier, vedette de la série télévisée « Entourage », qui décide de braquer la caméra sur lui et de s’immiscer ainsi dans le monde si particulier d’un adolescent, Austin Visschedyk.

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Waking sleeping beauty de Don Hahn retrace la façon dont Disney a retrouvé sa magie sur une période de dix ans avec une série de succès comme « La petite sirène », « La belle et la bête », « Aladdin » et « Le roi lion ».

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Et enfin, deux remises de Prix prestigieux !

34ème Prix Littéraire Lucien Barrière : le jury composé de Frédéric Beigbeder, Gilles-Martin Chauffier, André Halimi, Jean-Claude Lamy, Eric Neuhoff et Gonzague Saint-Bris décernera le Prix à Joyce Carol Oates pour son livre Blonde, le jeudi 9 septembre.

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Prix Michel d’Ornano, créé en 1991 par la Motion Picture Association (regroupant les studios de production et de distribution de films américains) : le jury composé de journalistes anglo-saxons et présidé par Jean-Guillaume d’Ornano, remettra cette récompense dédiée au premier film français à Angele et Tony écrit et réalisé par Alix Delaporte, le samedi 11 septembre.

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Venise 2010 : la sélection !

Posted by nathalie dassa On juillet - 29 - 2010 Commentaires fermés

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La 67ème Mostra de Venise – qui se déroulera du 1er au 11 septembre – vient de dévoiler sa sélection 2010 avec une vingtaine de longs-métrages en lice pour le Lion d’Or. La liste offre un panel riche et éclectique avec une forte représentation américaine (Somewhere de Sofia Coppola, Black Swan de Darren Aronofsky, Miral de Julian Schnabel et Promises written in water de Vincent Gallo…) et européenne – entre l’Italie et la France – ainsi qu’une présence significative de l’Asie et de l’Amérique Latine.

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Du côté de la France, 3 films concourent en compétition officielle. Potiche de François Ozon (en salles le 10 novembre) avec Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Fabrice Luchini, Karin Viard, Jérémy Renier et Judith Godrèche, place ses personnages dans une comédie sociale originale. Venus Noir d’Abdellatif Kechiche (en salles le 27 octobre) avec Yahima Torres et Olivier Gourmet, retrace la vie de Saartjie Baartman – surnommée la « Venus Hottentote » – une jeune femme noire (entre 16 et 25 ans), originaire d’une tribu d’Afrique du Sud. Et enfin la comédie Happy Few d’Antony Cordier (en salles le 15 septembre) avec Marina Foïs, Nicolas Duvauchelle, Elodie Bouchez et Roshdy Zem.

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En hors-compétition seront projetés, le thriller The Town de Ben Affleck (en salles le 15 septembre, voir la bande-annonce), le documentaire I’m still here - The lost year of Joaquin Phoenix de Casey Affleck, Sorelle mai de Marco Bellocchio, Legend of the Fist : the return of Chen Zhen d’Andrew Law (en hommage à Bruce Lee), The Last Movie (1971) de Dennis Hopper, décédé le 29 mai 2010, ou encore Machete de Robert Rodriguez en séance de minuit

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La sélection Venise 2010 des films en compétition

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Black swan de Darren Aronofsky (Etats-Unis) – Ouverture du Festival

La pecora nera d’Ascanio Celestini (Italie)

Somewhere de Sofia Coppola (Etats-Unis)

Happy few d’Anthony Cordier (France)

The solitude of prime numbers de Savero Costanzo (Italie, Allemagne, France)

Silent Souls d’Aleksei Deforchenko (Russie)

Promises written in water de Vincent Gallo (Etats-Unis)

Road to Nowhere de Monte Hellman (Etats-Unis)

Balada triste de trompeta d’Alex de la Iglesia (Espagne, France)

Venus noire d’Abdellatif Kechiche (France)

Post Mortem de Pablo Larrain (Chili, Mexique, Allemagne)

Barney’s Version de Richard J. Lewis (Canada, Italie)

We believed de Mario Martone (Italie, France)

La passione de Carlo Mazzacurati (Italie)

13 assassins de Mike Takashi (Japon, Angleterre)

Potiche de François Ozon (France)

Meek’s Cutoff de Kelly Reichardt (Etats-Unis)

Miral de Julian Schnabel (Etats-Unis, France, Italie, Israel)

Norwegian Wood de Tran Anh Hung (Japon)

Attenberg d’Athina Rachel (Grece)

Detective dee and the mystery of phantom female de Tsui Hark (Chine)

Three de Tom Tykwer (Allemagne)

The Tempest de Julie Taymor (Etats-Unis) - Clôture du Festival

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Toute la programmation : Line up Venise 2010

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