Posted by nathalie dassa On septembre - 7 - 2010Commentaires fermés
Dans le cadre de l’hommage rendu, le cinéaste Gregg Araki est venu présenter son dernier film ‘Kaboom’, projeté en avant-première samedi 4 septembre au festival de Deauville. Explosif !
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Gregg Araki était accompagné de l’actrice française et membre du jury du Prix de la Révélation Cartier, Roxane Mesquida, ainsi que de l’acteur principal du film, Thomas Dekker. Ce onzième long-métrage – également en sélection officielle au festival de Cannes 2010 – marque le retour d’Araki, considéré comme un anticonformiste qui aborde des sujets difficiles sur « l’apocalypse adolescente » , l’homosexualité ou encore la pédophilie dans Mysterious Skin avec Joseph Gordon-Levitt.
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Après la comédie hilarante et très jointée Smiley Face en 2007, Araki mêle dans une forme d’éclatement tout ce qui constitue sa filmographie, avec en toile de fond ce regard décalé sur tous les artefacts de cette jeunesse contemporaine à la fois désœuvrée, épidermique et désenchantée. Même si Kaboom s’apparente souvent à Nowhere et à The Doom Generation, Araki s’inspire de Twin Peaks qui l’a profondément marqué. Kaboom porte une vision empreinte de nostalgie sur l’insouciance de l’adolescence, face à un avenir inconnu et incertain, vibrant à son rythme sur des répliques crues et drôles.
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Kaboom est un film de montage où les actions des différentes intrigues se projettent de façon rapide et désordonnée. Araki pose son regard déjanté sur la jeunesse geek, post-punk, fashion connotée années 90 aux couleurs acidulées, sur la sexualité décomplexée et assumée et plus particulièrement sur l’homosexualité et la bisexualité, face aux contraintes de la culture mainstream…
Posted by nathalie dassa On septembre - 7 - 2010Commentaires fermés
C’est par un temps estival que débute la 36ème édition du festival de Deauville. CineChronicle est en direct de l’événement. Au programme : soirée d’ouverture avec Terry Gilliam, Winter’s bone, Welcome to the Rileys, quelques stars sur le tapis rouge, mais hélas peu d’effervescence…
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La soirée d’ouverture du 3 septembre au Festival de Deauville a rendu hommage à Terry Gilliam, avec la projection de son œuvre culte, Brazil – Director’s cut, sorti en 1985. « C’est très sympa de recevoir un hommage avant de mourir » a plaisanté le cinéaste, en remerciant les organisateurs de l’événement et le jury présidé cette année par Emmanuelle Béart. Il a évoqué le projet qu’il rêve de réaliser depuis longtemps et pour lequel il recherche de nouveaux financements, The Man who killed Don Quixote qui avait pour casting en 2000 Johnny Depp et Jean Rochefort. Pour rappel, Gilliam a essuyé une série d’avaries et d’accidents lors du tournage (incendie de plateau, maladie de Rochefort…) et s’est vu contraint de tout stopper. Seul le documentaire Lost in la Mancha, coréalisé par Keith Fulton et Louis Pepe, sur les coulisses du film inachevé a vu le jour en 2002. Aux dernières nouvelles, Robert Duvall et Ewan McGregor seraient pressentis. Retrouvez le compte-rendu du Rendez-vous tant attendu avec Terry Gilliam.
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Côté people, quelques stars ont déjà fait leur apparition sur le tapis rouge : Gad Elmaleh en vélo pour Despicable Me en projection unique en 3D, l’acteur américain Chace Crawford – beau gosse de 25 ans, révélé dans la série Gossip Girl – pour présenter en avant-première Twelve, prochain long-métrage de Joel Schumacher ou encore Virginie Efira et Charles Berling…
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La compétition pour le Grand Prix qui sera décerné le 12 septembre, a démarré avec Winter’s bone, second long-métrage de Debra Granik, première œuvre projetée ce dimanche 5 septembre à 11h dans la grande salle de 1500 places du C.I.D. La cinéaste, accompagnée de Anne Rosselini (coscénariste et coproductrice) et Alix Madigan Yorkin (coproductrice), est venue présenter son film dont l’action se déroule en plein cœur de l’Amérique profonde. Winter’s bone – également sélectionné à Sundance – est une première mise en bouche et annonce une compétition poignante, sur les thèmes de la reconstruction, des blessures profondes… Granik et Rosselini cosignent un scénario basé sur la caractérisation de cette adolescente de 17 ans déterminée, forte et endurante, qui réussit à briser le silence au sein de ce village perdu en plein cœur des forêts du Missouri. L’actrice principale Jennifer Lawrence, qu’on a pu découvrir dans Loin de la terre brûlée deGuillermo Arriaga avec Charlize Theron et Kim Basinger, réalise une incroyable performance. Filmé dans des tons grisâtres et tristes, Winter’s bone de Debra Granik dépeint en profondeur cette facette de l’Amérique contemporaine où l’adolescence n’a plus vraiment sa place et disparaît au détriment d’un monde adulte, sans pitié et sans vie. Pour cette jeune fille de 17 ans qui a, à sa charge deux jeunes frères et sœurs et une mère malade, il ne lui reste plus que la jeunesse de l’âge. Winter’s bone en salles le 3 novembre 2010 (voir le trailer)
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Welcome to the Rileys – second film en compétition – avec James Gandolfini (Les Sopranos), Melissa Leo (Frozen River) et Kristen Stewart (The Runawaysprojeté en avant-première) a été présenté quelques heures plus tard, en présence du réalisateur anglais Jake Scott – fils de Ridley Scott – et du producteur Michael Costigan (Brokeback Mountain). Welcome to the Rileys pose ses bagages entre Indianapolis et la Nouvelle-Orléans et trace le portrait d’un couple marié depuis 30 ans, en reconstruction après la mort tragique de leur fille de 15 ans, au travers d’une stripteaseuse de 22 ans. Ce scénario linéaire signé Ken Hixon place son point d’ancrage sur le personnage de Doug Riley incarné par James Gandolfini autour duquel se crée un triangle « familial » où chacun va apprendre à renaître à la vie. Jake Scott reste très conventionnel dans son traitement des personnages un peu trop stéréotypés, mais réussit à éviter les pièges qui auraient pu faire sombrer le sujet dans le pathos. Welcome to the Rileys en salles le 3 novembre 2010 (voir le trailer)
Posted by nathalie dassa On août - 24 - 2010Commentaires fermés
Rendez-vous sur Arte le dimanche 5 septembre à 16h30 pour découvrir ‘Joann Sfar (Dessins)’, un documentaire inédit, réalisé par Mathieu Amalric.
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Joann Sfar à l’oeuvre !
Dans ce documentaire de 43 minutes, Arte réunit deux personnalités de la culture française. L’acteur et réalisateur Mathieu Amalric (Tournée, Prix de la Mise en Scène au Festival de Cannes 2010) s’est plongé dans l’intimité de l’univers de Joann Sfar – dessinateur prolifique et conteur intarissable de 39 ans – et livre un objet sur le monde du Neuvième Art, léger et plein d’humour. Un voyage au cœur du travail du père du Chat du Rabbin – dont le seul premier volume de la série s’est vendu à 500 000 exemplaires à travers le monde et dont l’adaptation au cinéma devrait voir le jour en mars 2011 – ainsi que de ses œuvres riches émanant de ses racines juives ashkénaze et séfarade et du monde contemporain qui l’entoure.
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Filmé en DV Cam, Amalric accompagne son sujet tout au long de ses pérégrinations et met en scène dans des plans décadrés son propre travail de réalisation, tout en narrant des passages des œuvres les plus influentes de Sfar de Klezmer à Grand Vampire en passant par Pascin, considérée comme la plus subversive. De jour comme de nuit et à main levée avec son carnet de dessins et sa palette de peinture, Joann Sfar ne cesse de croquer des personnages dans différents lieux qui nourrissent son imaginaire ; devant la cage de l’orang-outang Nénette au jardin des Plantes, au marché aux poissons de Rungis à 3h du matin, dans une salle de dissection de la faculté de médecine où il est interdit de filmer, dans un cours de modèles nus, au restaurant, dans un bar de nuit ou encore entre amis avec Riad Sattouf (dessinateur de Pascal Brutal et réalisateur des Beaux Gosses)…
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Dans cette plongée de 43 minutes, Sfar parle de sa pratique au travers de ses planches, analyse et s’interroge constamment en tentant de réconcilier passé et présent dans une case de BD. Ses paroles sonnent comme des invitations à la réflexion en évoquant son intérêt pour certains personnages – notamment ceux qui ont envie d’être, mais qui ne se l’autorisent pas – pour ses dessins d’après nature qui restent pour lui un bon support pour le dessin d’imagination, pour des auteurs tels Pratt, Blutch et Sempé qui tentent de mettre en scène et d’introduire la musique dans leur bande dessinée ou encore « son insatisfaction à ne jamais parvenir à saisir ce qu’il voit réellement, mais qui nourrit son imaginaire ».
Joann Sfar (Dessins), coproduit par Arte France et Les Films du Poisson, a été sélectionné au Festival de San Sebastian, qui se déroulera du 17 au 25 septembre 2010. Pour mémoire, Gainsbourg (vie héroïque) - premier long-métrage de Joann Sfar - a cumulé plus d’un million d’entrées France depuis sa sortie sur les écrans en janvier 2010.
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Rendez-vous sur Arte le dimanche 5 septembre à 16h30 pour découvrir Joann Sfar (Dessins) vu par Mathieu Amalric.
Posted by GGJ On août - 22 - 2010Commentaires fermés
Pour cette4ème édition des nuits américaines consacrées aux rétrospectives des classiques du cinéma, la programmation met à l’honneur de grandes héroïnes cinématographiques
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Au-delà des nuits liées aux séries dans le cadre de Deauville Saison 1, en collaboration avec Orange Cinéma Séries et HB0, ainsi qu’aux hommages rendus à Terry Gilliam, Annette Bening et Gregg Araki avec la projection de leurs films lors du Festival, la programmation – en partenariat avec la cinémathèque française – mettra à l’honneur les figures féminines et grandes héroïnes cinématographiques du cinéma américain au travers d’une dizaine de projections.
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Communiqué, rédigé par le festival :« A travers ces Portraits de femmes qui ont imprimé les mémoires de générations de cinéphiles, se mêleront les visages d’héroïnes graciles, sublimes et émouvantes, telle Barbara Loden en mère de famille à la dérive dans son film « Wanda »(1970), ou bien Gena Rowlands en mère aimante, libre et aliénée dans « Une femme sous influence » de John Cassavetes (1974). D’autres femmes solitaires ou incomprises parcourront les écrans de nuit du Festival : Julianne Moore en épouse modèle délaissée affrontant les préjugés dans « Loin du paradis » de Todd Haynes (2002), Anna Thomson en détresse, digne et bouleversante dans « Sue perdue dans Manhattan » de Amos Kolleck (1997), Anne Bancroft, en médecin sacrilège et sacrifiée dans « Frontière chinoise » de John Ford (1966). Se croiseront également des figures de femmes fortes ou cruelles ; Hilary Swank fragile et déterminée dans « Million Dollar Baby » de Clint Eastwood (2004),Gene Tierney en mère jalouse et monstrueuse dans « Péché mortel » de John M. Stahl (1945) ou encore Ava Gardner farouchement indépendante dans « La comtesse aux pieds nus » de Joseph L. Manckiewicz (1954)… »
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NUITS « PORTRAITS DE FEMMES »
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THE WOMEN (Femmes) de George Cukor (1939)
avec Norma Shearer, Joan Crawford, Joan Fontaine
Une femme sur le point de divorcer rencontre à Reno plusieurs femmes venues pour la même raison.
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REBECCA de Alfred Hitchcock (1940)
avec Joan Fontaine, Laurence Olivier, Judith Anderson
Une Américaine épouse un riche veuf anglais qui l’installe dans sa demeure où flotte le souvenir de sa première épouse.
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LAURA de Otto Preminger (1944)
avec Gene Tierney, Clifton Webb, Dana Andrews
Un policier enquête sur le meurtre d’une jeune femme mannequin qui fut façonnée par un esthète.
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ALL ABOUT EVE (Eve) de Joseph L. Mankiewicz (1950)
avec Bette Davis, Anne Baxter, George Sanders
Une jeune comédienne reçoit le prix de la meilleure actrice de théâtre de l’année. L’entourage de cette dernière se souvient de son ascension.
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SUNSET BOULEVARD (Boulevard du crépuscule) de Billy Wilder (1950)
avec Gloria Swanson, William Holden, Erich Von Stroheim
Une vedette du cinéma muet sur le déclin se voyant toujours comme reine d’Hollywood vit avec un scénariste raté pris au piège dans sa villa décrépite.
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SABRINA de Billy Wilder (1954)
avec Audrey Hepburn, Humphrey Bogart, William Holden
Fille d’un chauffeur, Sabrina est secrètement amoureuse du fils du riche patron de son père, un play-boy qui ne sait même pas qu’elle existe.
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SEVEN WOMEN (Frontière chinoise) de John Ford (1966)
avec Anne Bancroft, Sue Lyon, Mildred Dunnock
Dans une Chine ravagée par la guerre, les six femmes d’une mission installée à la frontière sino-mongole voient leur vie bouleversée par l’arrivée d’une doctoresse.
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ERIN BROCKOVICH de Steven Soderbergh (2000)
avec Julia Roberts, Albert Finney, Aaron Eckhart
Une secrétaire au caractère bien trempé met la main sur des documents compromettants liés à une affaire de déchets toxiques.
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FAR FROM HEAVEN (Loin du paradis) de Todd Haynes (2002)
avec Julianne Moore, Dennis Quaid, Dennis Haysbert
Dans l’Amérique des années 50, une mère au foyer exemplaire dont le mariage bat de l’aile se lie d’amitié avec son jardinier noir et provoque ainsi un scandale.
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KILL BILL – VOLUME 1 de Quentin Tarantino (2003)
avec Uma Thurman, Lucy Liu, David Carradine
Une femme laissée pour morte lors de son mariage se réveille après un coma de quatre ans. Celle-ci n’a plus qu’un seul but : se venger de ses assassins et tuer leur chef Bill.
Posted by nathalie dassa On août - 20 - 2010Commentaires fermés
La cinémathèque française propose une rentrée exceptionnelle pour la saison 2010/2011 ! Deux expositions événements incontournables à découvrir avec ‘Brune Blonde, une exposition Art et Cinéma’ du 6 octobre 2010 au 16 janvier 2011 et ‘Stanley Kubrick’ qui occupera 1000 m² de superficie du 23 mars au 31 juillet 2011 !
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Vous êtes plutôt Blonde ou plutôt Brune ?
Du 6 octobre 2010 au 16 janvier 2011, la cinémathèque fait sauter les préjugés ! Au travers de nombreuses projections d’extraits de films, l’exposition propose de regrouper les blondes, les brunes sans oublier les rousses, et de plonger en plein coeur des « cinéastes engagés dans la recherche d’une forme où le corps s’expose et dans la représentation de la chevelure, inextricablement liée à la sphère du désir, lieu du vertige amoureux. Avec pour emblème le chignon en spirale de Kim Novak dans Vertigo(Alfred Hitchcock), revisité trente ans après par David Lynch dans Lost Highway ».
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Autour de la rétrospective, les organisateurs proposent de (re)voir une cinquantaine de films cultes (Lynch, Burton, Hitchcock, Tarantino, Demy, Chaplin, Varda, Almodovar…), de nombreuses conférences, une exposition virtuelle, un coffret DVD avec 4 films et un livre Brune Blonde, la Chevelure dans l’Art et le cinéma
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Stanley Kubrick sur 1000 m² de superficie !
A noter dans tous les agendas, iPhone, Blackberry et autres alertes électroniques, ce rendez-vous est IN-CON-TOUR-NA-BLE !
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Du 23 mars au 31 juillet 2011, le lieu favori de tous les cinéphiles propose une exposition événement consacrée à Stanley Kubrick, autodidacte perfectionniste, photographe talentueux etl’un des meilleurs démiurges de tous les temps (Docteur Folamour, Lolita, 2001, l’Odyssée de l’espace, Barry Lyndon, Shining ou encore Full Metal Jacket).
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Cette exposition exceptionnelle occupera, pour la première fois à la cinémathèque, deux étages soit 1000 m² de superficie. Autour de cette rétropective, les organisateurs proposent également de découvrir un cycle de conférences et le catalogue de l’exposition…
Posted by nathalie dassa On août - 18 - 2010Commentaires fermés
Découvrez le premier trailer de ‘Black Swan’ de Darren Aronofsky en lice pour le Lion d’or, avec Natalie Portman, Vincent Cassel, Mila Kunis et Barbara Hershey, qui fera l’ouverture de la Mostra de Venise en première mondiale le 1er septembre 2010.
Posted by nathalie dassa On août - 17 - 2010Commentaires fermés
Yul Brynner dans Les sept mercenaires
La galerie du Passage expose du 29 septembre au 23 octobre pour la première fois une soixantaine de photographies ‘A fantastic Journey’ prises entre 1956 et 1985 par l’acteur Yul Brynner, figure emblématique du cinéma américain.
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Principalement connu en tant que comédien au cinéma et au théâtre, Yul Brynner – américain d’origine russe qui a toujours entretenu le mystère de ses origines – était également chanteur, guitariste et surtout photographe de talent. La galerie du Passage – Pierre Passebon lui rend hommage dans une exposition photographique incontournable qui va nous faire découvrir un aspect méconnu du Chef des sept mercenaires, de Ramsès II ou encore du Roi Salomon.
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YUL BRYNNER PHOTOGRAPHE (rédigé par la Galerie)
« Reflets d’années privilégiées passées entre acteurs, famille et haute société, les clichés de Yul Brynner capte l’essence et l’atmosphère d’une époque désormais perdue. Il laisse en héritage des scènes d’anthologie de différents tournages et fixe sur la pellicule Audrey Hepburn à Venise, Elizabeth Taylor au bord de la piscine ou encore Samantha Eggar et John Mc Enery. L’exposition révèle en filigrane le récit de sa vie privée à travers des clichés qui témoignent de moments quotidiens, intimes et émouvants en famille. Contrastant avec ces clichés où la figure humaine tient le rôle principal, les paysages et natures mortes saisis par l’objectif de l’acteur confirment, par leur composition, son véritable talent de photographe. En écho aux images de Yul Brynner, la galerie consacre le second étage aux portraits de l’acteur pris par ses amis et grands noms de la photographie.
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Samantha Eggar et John Mc Enery - The lady in the car with glasses and gun - 1970@Yul Brynner - Trunk Archive
La galerie organise le mardi 28 septembre à 19h, la signature de l’ouvrage YUL – Yul Brynner : A photographic Journey, réalisé par sa fille Victoria Brynner et préfacé par Karl Lagerfeld. Cet ensemble de quatre volumes - Life Style préface Bruce Weber , Life on Set préface Ingrid Sischy, 1956 Préface Martin Scorsese et Man of Style préface Stefano Tonci – offrent une vision intime du quotidien de l’acteur ».
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Oscarisé Meilleur Acteur pour l’adaptation au cinéma de la comédie musicale par Walter Lang en 1956, Le Roi et Moi (rôle pour lequel il se rase le crâne), Yul Brynner démarre une carrière remarquable qui se poursuivra sur une vingtaine d’années avec Les Dix Commandements de Cecil B. DeMille, Salomon et la Reine de Saba de King Vidor, Le Testament d’Orphée de Jean Cocteau, Les Sept Mercenaires de John Sturges, Le Serpent d’Henri Verneuil ou encore son dernier rôle dans Les Rescapés du futur de Richard T. Heffron. Yul Brynner – polyglotte avec la maîtrise de onze langues, dont le français – était le parrain de l’écrivain Nathalie Rheims et de l’actrice Charlotte Gainsbourg. Il est décédé d’un cancer du poumon en octobre 1985, causé par cinq paquets de cigarettes consommés par jour.
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Vidéo archive de l’INA avec Yul Brunner, Henry Fonda et Henri Verneuil pour la promotion du film Le Serpent.
Posted by nathalie dassa On août - 15 - 2010Commentaires fermés
La programmation de la 36ème édition du film américain de Deauville continue de s’étoffer et promet un très bon festival… Découvrez les premières stars présentes, le rendez-vous avec Terry Gillian ainsi que les Master Class et les premières séries TV diffusées pour l’inauguration de Deauville Saison 1.
Aux dernières nouvelles, Kim Cattrall (Sex and The City), Elodie Bouchez (à l’affiche avec The Imperialists are still alive !) et Zac Efron (High school musical) seront présents à l’événement. Ce dernier viendra promouvoir en avant-première Charlie St Cloud de Burr Steers (en salles le 10 novembre – voir le trailer) avec Amanda Crew, Donal Logue, Charlie Tahan, Ray Liotta et Kim Basinger. Charlie St. Cloud – héros de son lycée et idole de sa mère et de son petit frère – est un navigateur accompli. Il a obtenu une bourse de l’université de Stanford et s’apprête à quitter la bourgade côtière de son enfance. C’est alors qu’un drame remet brutalement en cause son brillant avenir…
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Elodie Bouchez dans The imperialist are still alive !
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Rendez-vous avec Terry Gilliam
Dans le cadre de l’hommage rendu à Terry Gilliam au cours duquel sera présentée l’intégrale de ses films, le festival proposera également une rencontre avec ce réalisateur d’une singulière créativité artistique, le dimanche 5 septembre. Le cinéaste, producteur, scénariste, acteur, dessinateur et cocréateur des Monty Python viendra parler de son travail et répondre aux questions des festivaliers. Ce rendez-vous incontournable a reçu les années précédentes Andy Garcia, Darren Aronofsky, Neil LaBute, James Foley, Edward Burns, Scott McGehee, David Siegel, Jonathan Nossiter ou encore Charlie Kaufman.
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DEAUVILLE SAISON 1
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Cette manifestation majeure et innovante a pour objectif de devenir une véritable plateforme professionnelle autour de l’écriture scénaristique et présentera aux festivaliers une rencontre franco-américaine entre scénaristes français et américains le 4 septembre à 11h30, des Master Class et des séries américaines en avant-premières…
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Master Class avec David Chase et Clyde Phillips
Ces sessions, auxquelles ces deux grands noms de l’écriture sérielle américaine viendront participer, seront animées par Alain Carrazé – journaliste et directeur de l’agence 8 Art City, spécialisée dans les séries et fictions TV – respectivement les samedi 4 et dimanche 5 septembre.
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David Chase
Créateur, scénariste, réalisateur et producteur de Les Soprano, diffusé sur HBO de 1999 à 2007, il travaille pour la télévision depuis plus de trente ans.
Cette série phare de 6 saisons, qui a révolutionné l’univers des séries TV, a reçu 21 Emmy Awards, 5 Golden Globes et fait de David Chase l’une des figures majeures de la TV américaine.
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Clyde Phillips
Scénariste, producteur et showrunner (ou directeur de collection) de Dexter, il a reçu sa troisième nomination au Writers Guild of America Award (WGA) pour son travail sur la quatrième saison de Dexter.
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Des séries made in America en avant-premières !
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MODERN FAMILY
créée par Steven Levitan et Christopher Lloyd
Diffusion de la Saison 1
Episode 1 « Pilot » / Episode 2 «The Bicycle Thief» / Episode 3 «Come Fly with Me
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THE GOOD WIFE
créée par Robert King et Michelle King
Diffusion de la Saison 1
Episode 1 « Pilot» / Episode 2 « Crack »
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SONS OF ANARCHY
créée par Kurt Sutter
Diffusion de la Saison 2
Episode 1 « Une vie de Chaos » / Episode 2 « Small Tears »
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DR HOUSE
créée par David Shore
Diffusion de la Saison 6
Episode 1 « Broken » / Episode 2 « Epic Fail »
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Le Festival proposera également La nuit des séries, en collaboration avec Orange Cinéma Séries et HBO, afin de (re)découvrir les séries suivantes :
Posted by nathalie dassa On août - 9 - 2010Commentaires fermés
Hotel du Nord
A partir du 11 août, la Filmothèque du Quartier Latin propose une rétrospective ‘Paris vu par le cinéma’.
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A l’occasion des tournages américains successifs à Paris cet été (The invention of Hugo Cabret de Martin Scorsese, adapté du roman éponyme de Brian Selznick, Midnight in Paris de Woody Allen avec Marion Cotillard, Owen Wilson et Carla Bruni-Sarkozy et le drame historique WE de Madonna, consacré au roi Edouard VIII d’Angleterre), la Filmothèque rebondit et propose de (re)voir une vingtaine de films, tournés entre 1930 et 1980 au travers d’une rétrospective ‘Paris vu par le cinéma’.
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Au programme à partir du 11 août 2010
Hotel du Nord, Les enfants du Paradis, Les portes de la nuit de Marcel Carné
Charade de Stanley Donen
Les quatre cavaliers de l’apocalypse et Un américain à Paris de Vincente Minnelli
Les 400 coups et Le dernier métro de François Truffaut
Montparnasse 19 et Rendez-vous de Juillet de Jacques Becker
Sous les toits de Paris et Porte des Lilas de René Clair
La baronne de minuit (Midnight) de Mitchell Leisen
Ascenseur pour l’échafaud et Zazie dans le métro de Louis Malle
Posted by nathalie dassa On août - 9 - 2010Commentaires fermés
Le 36ème Festival de Deauville, qui se tiendra du 3 au 12 septembre, présente sa sélection d’avant-premières ! Découvrez les bandes-annonces ou les premières images…
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Pour la première fois, le festival présentera un film d’animation en 3D et s’équipera à cette occasion du matériel nécessaire pour une belle projection en numérique. L’heureux élu : Despicable Me (Moi, moche et méchant) de Pierre Coffin et Chris Renaud, confectionné en moins de 18 mois par nos talents français dans les Studios Mac Guff (Azur et Asmar de Michel Ocelot). Le film, sorti aux Etats-Unis le 9 juillet, a cumulé plus de 190 millions de dollars de recettes (chiffres Le film français arrêtés au 2 août) pour un budget estimé de 69M$. Une véritable réussite pour Universal ! Selon Le Figaro, la major tente de s’imposer dans ce marché, qui recense à Hollywood une quinzaine de films en 3D chaque année.
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Dans la sélection riche et attractive (ci-dessous), on découvrira en première mondiale The Debt (La dette), le prochain film de John Madden (Shakespeare in love) avec Helen Mirren dans le rôle d’un ancien agent du Mossad qui traque les nazis, également à l’affiche de ‘The Tempest’ de Julie Taymor, long-métrage en clôture de la Mostra 2010. La comédie romantique Love and other impossible pursuits de Don Roos permettra de retrouver Natalie Portman, dont le film ‘Black Swan’ de Darren Aronofsky fera l’ouverture de Venise. Et autre bonne surprise, Elodie Bouchez incarnera une artiste plasticienne qui travaille dans le Manhattan de l’après 11 septembre dans la comédie dramatique The Imperialists are still alive de Zeina Durra. L’actrice française fait également partie du casting de la comédie ‘Happy Few’d’Antony Cordier (également en lice pour le lion d’Or à la Mostra) avec Marina Foïs, Nicolas Duvauchelle et Roshdy Zem.
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AVANT-PREMIÈRES
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3 BACKYARDS de Eric Mendelsohn avec Embeth Davidtz, Edie Falco, Elias Koteas, Rachel Resheff, Wesley Broulik, Kathryn Erbe, Danai Gurira
L’histoire de trois habitants d’une même ville de banlieue lors d’une belle journée d’automne. Un homme d’affaires dont le mariage bat de l’aile, erre dans sa ville natale en attendant de prendre un vol retardé. Une petite fille dérobe les bijoux de sa mère et se retrouve confrontée de manière imprévue au monde des adultes. Une femme au foyer bien intentionnée propose de raccompagner en voiture sa voisine mais leur voyage les conduit vers des territoires insoupçonnés.
DESPICABLE ME (Moi, moche et méchant) de Pierre Coffin et Chris Renaud avec la voix française de Gad Elmaleh
Dans un agréable quartier de banlieue, une maison noire avec une pelouse en décomposition. Une vaste planque est dissimulée sous cette maison, à l’insu des voisins. Entouré par une petite armée de sous-fifres, nous découvrons Gru, qui prépare le plus grand cambriolage de toute l’histoire. Il va voler la lune !
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EVERY DAY de Richard Levine avec Liev Schreiber, Helen Hunt, Brian Dennehy, Carla Gugino, Eddie Izzard, Ezra Miller
Ned, marié, père et scénariste de télévision frustré, est en pleine crise de la quarantaine lorsque son beau-père Ernie emménage à la maison. Le mauvais caractère de ce dernier, l’agitation de sa femme Jeannie qui doit s’occuper de son père, les efforts à faire pour élever un fils en pleine adolescence et enfin la pression professionnelle, rendent Ned vulnérable face aux avances de sa très séduisante collègue Robin.
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EXIT THROUGH THE GIFT SHOP de Banksy
Banksy est un artiste graffeur britannique de réputation mondiale. Il est connu entre autres pour ses œuvres sur le mur qui sépare la Palestine et Israël et pour ses installations décalées dans les grands musées. Son premier film raconte l’histoire de Thierry Guetta, un français excentrique qui se reconverti en documentariste en suivant les traces des maîtres du Street Art. .
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GET LOW de Aaron Schneider avec Robert Duvall, Sissy Spacek, Bill Murray, Lucas Black, Gerald McRaney, Bill Cobbs, Scott Cooper
Tennessee, années 1930. Felix Breazale est un vieil ermite sur lequel circulent les pires rumeurs : on dit qu’il est un tueur, ou encore un sorcier. Mais un jour il arrive en ville et se rend aux Pompes Funèbres de Frank Quinn : il a l’intention d’organiser son propre enterrement. A cette occasion, il révèlera à tous pourquoi, quarante ans auparavant, il a décidé de fuir la société. .
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KABOOM de Gregg Araki avec Thomas Dekker, Haley Bennett, Chris Zylka, Roxane Mesquida, Juno Temple, Andy Fischer-Price
Smith mène une vie tranquille sur le campus – il traîne avec sa meilleure amie, l’insolente Stella, couche avec la belle London, tout en désirant Thor, son sublime colocataire, un surfeur un peu simplet – jusqu’à une nuit terrifiante où tout va basculer.
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LOVE AND OTHER IMPOSSIBLE PURSUITS de Don Roos avec Natalie Portman, Scott Cohen, Charlie Tahan, Lauren Ambrose, Lisa Kudrow, Michael Cristofer
Le jour où Emilia Greenleaf entame une liaison avec son séduisant collègue Jack Woolf, elle ne se doute pas que cela la mènera au mariage, à tomber enceinte et au défi de nouer des liens avec son beau-fils de cinq ans, le très sensible William.
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Natalie Portman et Charlie Tahan dans Love and other impossible pursuits
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MEET MONICA VELOUR de Keith Bearden avec Kim Cattrall, Dustin Ingram, Brian Dennehy, Keith David, Jee Young Han, Daniel Yelsky
Pour Tobe, un adolescent pas comme les autres, Monica Velour, une actrice de films érotiques célèbre dans les années 80, est l’incarnation de la féminité absolue. Le jour où il apprend que son idole est en tête d’affiche d’un club de striptease perdu au fin fond de l’Indiana, il prend la route dans l’espoir de la rencontrer. . .
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THE COMPANY MEN de John Wells avec Tommy Lee Jones, Ben Affleck, Chris Cooper, Maria Bello, Rosemary DeWitt, Kevin Costner, Craig T. Nelson
Bobby est l’incarnation même du rêve américain : il a un très bon travail, une merveilleuse famille et une Porsche toute neuve dans son garage. Mais lorsque la société qui l’emploie réduit ses effectifs, Bobby se retrouve au chômage, tout comme ses collègues Phil et Gene. Les trois hommes sont alors confrontés à une profonde remise en cause de leur vie d’hommes, de maris et de pères de famille. .
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THE DEBT (La Dette) en première mondiale de John Madden avec Helen Mirren, Sam Worthington, Tom Wilkinson, Jessica Chastain, Tom Wilkinson, Ciarán Hinds, Marton Csokas, Jesper Christiansen
Rachel Singer, ancien agent du Mossad, a pris part dans le passé à une mission secrète destinée à capturer et faire juger un criminel de guerre nazi – le Chirurgien de Birkenau. Trente ans plus tard, un homme fait son apparition, prétendant être ce médecin. Pour découvrir la vérité, Rachel doit retourner en Europe de l’Est, hantée par le souvenir de la mission et celui de ses deux coéquipiers. Elle n’a pas d’autre choix que de revivre le traumatisme de ces événements et de payer sa dette… .
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THE IMPERIALISTS ARE STILL ALIVE ! de Zeina Durra avec Elodie Bouchez, José Maria de Tavira, Karim Saleh, Karolina Muller, Marianna Kulukundis, Rita Ackerman, Pierluca Arancio
Asya est une artiste plasticienne qui travaille dans le Manhattan de l’après 11 septembre et mène la vie des gens branchés tout en suivant l’actualité sur la situation au Moyen Orient. Elle apprend que son ami d’enfance a disparu, victime d’un prétendu enlèvement orchestré par la CIA. La même nuit, elle rencontre Javier, un séduisant étudiant mexicain qui juge ses théories du complot totalement paranoïaques. Mais les apparences sont trompeuses dans le monde d’Asya. .
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THE KIDS ARE ALL RIGHT de Lisa Cholodenko avec Annette Bening, Julianne Moore, Mark Ruffalo, Mia Wasikowska, Josh Hutcherson
Maintenant qu’elle a l’âge légal d’accéder à son dossier à la banque de sperme, Joni décide avec son frère de retrouver le donneur dont ils sont tous deux issus. Ce dernier est rapidement séduit par les deux adolescents qui frappent à sa porte. Ils l’invitent alors à dîner pour la présentation aux parents : deux mamans qui vivent ensemble depuis vingt ans. .
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THE RUNAWAYS de Floria Sigismondi avec Kristen Stewart, Dakota Fanning, Michael Shannon, Stella Maeve, Scout Taylor-Compton, Alia Shawkat, Riley Keough
Los Angeles, 1975. Joan Jett et Cherie Currie, deux adolescentes rebelles, se rencontrent et deviennent les figures emblématiques de ce qui se révélera être le plus célèbre des groupes de glam rock féminin, les Runaways. Sous l’influence de leur imprésario, l’excentrique Kim Fowley, le groupe va vite s’imposer et déchaîner les foules. Au-delà d’une trajectoire unique, voici l’histoire vraie de jeunes filles qui en se cherchant, vont toucher leurs rêves et changer la musique pour toujours… .
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TWELVE de Joel Schumacher avec Chace Crawford, Billy Magnusen, Emily Meade, Rory Culkin, Emma Roberts, Chanel Farrel, Zoé Kravitz, Curtis « 50 Cent » Jackson, Ellen Barkin, Kiefer Sutherland
Des adolescents riches et désabusés, des fêtes sans joie, des parents absents, un peu de dope pour le grand frisson et parmi eux, Mike White, jeune dealer qui vient de quitter l’école privée de l’Upper East Side à New York. Mike White ne fume pas, ne boit pas, ne va pas dans les fêtes, sauf pour vendre sa nouvelle drogue, le Twelve. Tout bascule le jour où son cousin Charlie est assassiné. .
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YOU WILL MEET A TALL DARK STRANGER (Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu) de Woody Allen avec Antonio Banderas, Josh Brolin, Anthony Hopkins, Gemma Jones, Freida Pinto, Lucy Punch, Naomi Watts
Tout commence une nuit, lorsqu’Alfie se réveille, paniqué à l’idée qu’il ne lui reste plus que quelques précieuses années à vivre. Cédant à l’appel du démon de midi, il met abruptement fin à quarante années de mariage en abandonnant sa femme Helena. Après une tentative de suicide et une analyse vite arrêtée, celle-ci trouve un réconfort inattendu auprès d’une voyante, Cristal, qui lui prédit une histoire d’amour avec un « grand inconnu tout de noir vêtu »… .
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FAIR GAME de Doug Liman avec Naomi Watts, Sean Penn, Satya Bhabha, Bruce McGill
Valerie Plame, agent de la CIA au département chargé de la non-prolifération des armes, dirige secrètement une enquête sur l’existence potentielle d’armes de destruction massive en Iraq.
Posted by nathalie dassa On août - 5 - 2010Commentaires fermés
.Dans moins d’un mois, le 36ème festival de Deauville ouvrira ses portes, du 3 au 12 septembre 2010 ! Après avoir dévoilé sa sélection et son jury, présidé par Emmanuelle Béart, les organisateurs rendront hommage à trois stars américaines et présenteront Les docs de l’oncle Sam ainsi que les événements Prix Littéraire et Prix Michel d’Ornano…
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Hommage à trois invités d’honneur !
Le festival accueille trois personnalités américaines du 7ème art et présentera dans le cadre de cet hommage une sélection de longs-métrages marquants de leur filmographie.
Le cultissime cinéaste, producteur et cocréateur des Monty Python, Terry Gilliam (Le sacré Graal, Bandits Bandits, Brazil, Les aventures du Baron de Münchhausen, Las Vegas Parano, L’armée des 12 singes…). Le festival présentera l’intégrale de ses films !
La pétillante comédienne Annette Bening(Valmont, Bugsy, American Beauty, Le Président et Miss Wade, Les arnaqueurs, Mrs Harris) viendra présenter ses deux longs-métrages à l’affiche prochainement : The kids are all right (en salles le 6 octobre – voir trailer) et Mother and Child (en salles le 3 novembre – voir trailer)
Le réalisateur californien anticonformisteGreg Araki présentera son dernier film Kaboom (en salles le 6 octobre - voir trailer)etfera l’objet d’Un regard sur le travail du cinéaste au travers de ses oeuvres : The living end, Totally F*** up, The Doom Generation, Nowhere, Splendor, Smiley Face.
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Les docs de l’oncle Sam !
Deauville propose également un rendez-vous incontournable pour découvrir une sélection de documentaires fascinants, éclectiques et historiques sur la culture américaine.
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American grindhouse de Elijah Drenner plonge dans l’histoire cachée des films américains dits d’exploitation, souvent sous-estimés, et révèle les origines scandaleuses et parfois choquantes de ce divertissement populaire qui a laissé une marque indélébile sur la culture américaine (voir le trailer).
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Countdown to Zero de Lucy Walker est une exploration, à la fois fascinante et terrifiante, des dangers engendrés par les armes nucléaires, détaillant les menaces qui pèsent sur nous aujourd’hui et présentant les points de vue d’experts internationaux et de chefs d’Etat qui plaident pour un désarmement nucléaire à l’échelle mondiale (voir le trailer).
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Gasland de Josh Fox dévoile les plus importantes recherches de gisements de gaz naturel qui sont en ce moment entreprises à travers tous les Etats-Unis (voir le trailer).
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Jean-Michel Basquiat : The radiant child de Tamra Davis rend hommage à l’artiste – pionnier de l’art contemporain de par sa renommée et l’abondance de sa création – qu’elle a très bien connu, grâce à des images et entretiens inédits issus de ses propres archives (voir le trailer).
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Smash his camera de Leon Gast retrace la carrière fulgurante de Ron Gallela, célèbre photographe et paparazzo autoproclamé et porte un regard sur la nature de la célébrité, la relation entre les vedettes et leurs chroniqueurs, et l’équilibre fragile entre vie privée et liberté de la presse (voir le trailer).
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Teenage paparazzo de Adrian Grenier suit un paparazzo de 14 ans, Adrian Grenier, vedette de la série télévisée « Entourage », qui décide de braquer la caméra sur lui et de s’immiscer ainsi dans le monde si particulier d’un adolescent, Austin Visschedyk.
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Waking sleeping beauty de Don Hahn retrace la façon dont Disney a retrouvé sa magie sur une période de dix ans avec une série de succès comme « La petite sirène », « La belle et la bête », « Aladdin » et « Le roi lion ».
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Et enfin, deux remises de Prix prestigieux !
34ème Prix Littéraire Lucien Barrière : lejury composé de Frédéric Beigbeder, Gilles-Martin Chauffier, André Halimi, Jean-Claude Lamy, Eric Neuhoff et Gonzague Saint-Bris décernera le Prix à Joyce Carol Oates pour son livre Blonde, le jeudi 9 septembre.
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Prix Michel d’Ornano,créé en 1991 par la Motion Picture Association (regroupant les studios de production et de distribution de films américains) : le jury composé de journalistes anglo-saxons et présidé par Jean-Guillaume d’Ornano, remettra cette récompense dédiée au premier film français à Angele et Tony écrit et réalisé par Alix Delaporte, le samedi 11 septembre.
Posted by nathalie dassa On juillet - 30 - 2010Commentaires fermés
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Le Cinéma en plein air de la Villette, qui se déroule du 17 juillet au 22 août, fête ses 20 printemps !
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Depuis maintenant 20 ans, le cinéma en plein air du Parc de la Villette propose au public cinéphile de (re)découvrir à la tombée de la nuit durant l’été parisien, plus d’une trentaine de longs-métrages français et internationaux dans la prairie du Triangle, assis sur un transat, emmitouflé sous une couverture…
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Pour fêter cette 20e édition, les organisateurs proposent une sélection de superbes films – cultes, indépendants et/ou générationnels – de grands cinéastes sur le thème « Avoir 20 ans », qui ont marqué leurs époques : de Barbet Schroeder (More) à Terrence Malick (La Balade sauvage), de Cédric Klapisch (L’auberge espagnole) à Jason Reitman (Juno), de Philip Kaufman (L’insoutenable légèreté de l’être) à Milos Forman (Les amours d’une blonde), de Jim Jarmusch (Mistery Train) à Takeshi Kitano (Kids return) et bien d’autres…
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JUILLET
L’Équipée sauvage de László Benedek (1954)
Sans toit ni loi d’Agnès Varda (1985)
Nos Années sauvages de Wong Kar-Wai (1990)
4 mois, 3 semaines, 2 jours de Cristian Mungiu (2007)
More de Barbet Schroeder (1969)
Conte d’été de Eric Rohmer (1996)
La Balade Sauvage de Terrence Malick (1974)
Le Lauréat de Mike Nichols (1967)
Tan de repente de Diego Lerman (2002)
Les Amants de la nuit de Nicholas Ray (1947)
Cry Baby de John Waters (1989)
L’Auberge espagnole de Cédric Klapisch (2001)
Orange mécanique de Stanley Kubrick (1971)
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AOûT
Mauvais sang de Leos Carax (1986)
La Cité de Dieu de Fernando Meirelles et Katia Lund (2001)
Les Vitelloni de Federico Fellini (1953)
Juno de Jason Reitman (2007)
C.R.A.Z.Y deJean-Marc Vallée (2005)
Persepolis de Marjane Satrapi (2007)
Les Valseuses de Bertrand Blier (1974)
Simple Men de Hal Hartley (1992)
L’Insoutenable Légèreté de l’être de Philip Kaufman (1988)
Posted by nathalie dassa On juillet - 29 - 2010Commentaires fermés
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La 67ème Mostra de Venise – qui se déroulera du 1er au 11 septembre – vient de dévoiler sa sélection 2010 avec une vingtaine de longs-métrages en lice pour le Lion d’Or. La liste offre un panel riche et éclectique avec une forte représentation américaine (Somewhere de Sofia Coppola, Black Swan de Darren Aronofsky, Miral de Julian Schnabel et Promises written in water de Vincent Gallo…) et européenne – entre l’Italie et la France – ainsi qu’une présence significative de l’Asie et de l’Amérique Latine.
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Du côté de la France, 3 films concourent en compétition officielle. Potiche de François Ozon (en salles le 10 novembre) avec Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Fabrice Luchini, Karin Viard, Jérémy Renier et Judith Godrèche, place ses personnages dans une comédie sociale originale. Venus Noir d’Abdellatif Kechiche (en salles le 27 octobre) avec Yahima Torres et Olivier Gourmet, retrace la vie de Saartjie Baartman – surnommée la « Venus Hottentote » – une jeune femme noire (entre 16 et 25 ans), originaire d’une tribu d’Afrique du Sud. Et enfin la comédie Happy Few d’Antony Cordier (en salles le 15 septembre) avec Marina Foïs, Nicolas Duvauchelle, Elodie Bouchez et Roshdy Zem.
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En hors-compétition seront projetés, le thriller The Town deBen Affleck (en salles le 15 septembre, voir la bande-annonce), le documentaire I’m still here - The lost year of Joaquin Phoenix de Casey Affleck, Sorelle mai de Marco Bellocchio, Legend of the Fist : the return of Chen Zhen d’Andrew Law (en hommage à Bruce Lee), The Last Movie (1971) de Dennis Hopper, décédé le 29 mai 2010, ou encore Machete de Robert Rodriguez en séance de minuit…
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La sélection Venise 2010 des films en compétition
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Black swan de Darren Aronofsky (Etats-Unis) – Ouverture du Festival
La pecora nera d’Ascanio Celestini (Italie)
Somewhere de Sofia Coppola (Etats-Unis)
Happy few d’Anthony Cordier (France)
The solitude of prime numbers de Savero Costanzo (Italie, Allemagne, France)
Silent Souls d’Aleksei Deforchenko (Russie)
Promises written in water de Vincent Gallo (Etats-Unis)
Road to Nowhere de Monte Hellman (Etats-Unis)
Balada triste de trompeta d’Alex de la Iglesia (Espagne, France)
Venus noire d’Abdellatif Kechiche (France)
Post Mortem de Pablo Larrain (Chili, Mexique, Allemagne)
Barney’s Version de Richard J. Lewis (Canada, Italie)
We believed de Mario Martone (Italie, France)
La passione de Carlo Mazzacurati (Italie)
13 assassins de Mike Takashi (Japon, Angleterre)
Potiche de François Ozon (France)
Meek’s Cutoff de Kelly Reichardt (Etats-Unis)
Miral de Julian Schnabel (Etats-Unis, France, Italie, Israel)
Norwegian Wood de Tran Anh Hung (Japon)
Attenberg d’Athina Rachel (Grece)
Detective dee and the mystery of phantom female de Tsui Hark (Chine)
Three de Tom Tykwer (Allemagne)
The Tempest de Julie Taymor (Etats-Unis) - Clôture du Festival
Posted by nathalie dassa On juillet - 28 - 2010Commentaires fermés
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La 67ème Mostra de Venise se déroulera du 1er au 11 septembre 2010 et sera présidé par Quentin Tarantino aux côtés du réalisateur français Arnaud Depleschin (Rois et Reine en compétition en 2004), du compositeur américain Danny Elfman (qui signe la plupart des BO de Tim Burton), de l’ex scénariste d’Inarritu devenu cinéaste Guillermo Arriaga (Loin de la terre brûlée), de l’actrice lituanienne Ingeborga Dapkunaite (L’Affaire Farewell) et des réalisateurs italiens Luca Guadagnino (Amore, en salles le 22 septembre avec Tilda Swinton) et Gabriele Salvatores (L’été où j’ai grandi). Le jury décernera le Lion d’or du Meilleur Film, le Lion d’Argent de la Meilleure Mise en Scène, le Prix Spécial du Jury et les coupes Volpi du Meilleur Acteur et de la Meilleure Actrice…
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Natalie Portman dans black Swan
La Mostra de Venise 2010 fait l’ouverture avec la projection en compétition du très attendu Black Swan de Darren Aronofsky. Ce thriller psychologique, qui se déroule dans l’univers du ballet de New York, avec Natalie Portman, Mila Kunis, Vincent Cassel, Barbara Hershey et Winona Ryder, raconte l’affrontement entre une danseuse de ballet sur le déclin et l’une de ses rivales. Black Swan a déjà fait beaucoup parler depuis la révélation d’une scène saphique entre Natalie Portman et Mila Kunis.
Pour mémoire, Darren Aronofsky a remporté le Prix du Meilleur Réalisateur au Festival de Sundance et un Independent Spirit Award du Meilleur Scénario en 1998 pour Pi. Requiem for a Dream, d’après le roman de Hubert Selby Jr., a été sélectionné au Festival de Cannes en 2000, The Fountain - qui a divisé le public et la critique – a fait partie de la sélection à la 63e Mostra de Venise en 2006 et enfin The Westler a remporté le Lion d’Or en 2009 avec dans le rôle-titre Mickey Rourke (Golden Globe et Bafta du Meilleur Acteur).
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Bruce Lee (Chen Zhen) dans La Fureur de Vaincre
La manifestation va rendre hommage à la star mythique des arts matiaux, Bruce Lee, décédé en 1973, en célébrant le 70èmeanniversaire de sa naissance, avec la projection hors compétition de Legend of the Fist : The Return of Chen Zhen d’Andrew Lau, réalisateur de la trilogie à succès Infernal Affairs. En 1972, Bruce Lee avait incarné Chen Zhen – héros d’action populaire sur les écrans chinois – dans La Fureur de Vaincre, interprété ensuite par Jet Li en 1994 dans le remake Fist of Legend et aujourd’hui par Donnie Yen.
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Les organisateurs présenteront en clôture du festival le 11 septembre, The Tempest, écrit, produit et réalisé par Julie Taymor (Accross the Universe, Frida), adapté de la fameuse pièce éponyme de Shakespeare avec Helen Mirren (Oscar, Golden Globe, Bafta ainsi que la Coupe Volpi de la Meilleure Actrice pour The Queen de Stephen Frears à la Mostra 2006) dans le rôle de Prospera (initialement Prospero).
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Au programme également de cette 67ème Mostra, le réalisateur, scénariste et producteur chinois, John Woo, se verra décerner un Lion d’Or d’honneur lors de la cérémonie de clôture pour l’ensemble de sa carrière entre la Chine (Le Syndicat du Crime I et II, The Killer, A toute épreuve…) et Hollywood (Broken Arrow, Volte/Face, Paycheck…).
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(Actualisé au 29 juillet) Dernière nouvelle du festival ! Pour la soirée d’ouverture, la projection de Black Swan de Darren Aronofsky sera suivie de celle de Machete en Séance de Minuit, écrit et réalisé par Robert Rodriguez avec dans le rôle du justicier mexicain, Danny Trejo – cousin et acteur fétiche du cinéaste – aux côtés de Robert de Niro, Michelle Rodriguez, Jessica Alba, Steven Seagal et Lindsay Lohan.
Machete est un ancien membre la police fédérale mexicaine qui a une prédilection pour les machettes et autres armes blanches. Camouflant son identité comme travailleur journalier, il sera trahi par un sénateur corrompu.
Pour l’anecdote, Machete était à l’origine un faux trailer intégré entre les deux longs-métrages – Planète Terreur et Boulevard de la Mort – du programme Grindhouse de Tarantino et Rodriguez.
Posted by nathalie dassa On juillet - 25 - 2010Commentaires fermés
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Le 36ème Festival du Cinéma Américain de Deauville, qui se déroulera du 3 au 12 septembre 2010, a dévoilé sa sélection et son jury, présidé par Emmanuelle Béart.
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Cette année, le Festival de Deauville fait la part belle à une majorité de premiers longs-métrages et inaugure en s’ouvrant aux séries TV avec l’événement « Deauville Saison 1, qui a pour ambition de devenir une véritable plateforme professionnelle autour de l’écriture scénaristique ». Cette section vient rejoindre celle du documentaire créée en 2003 et des Nuits Américaines en 2007.
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Pour rappel, le Festival de Deauville existe depuis 1975 avec le dessein à la fois d’être le fer de lance et de valoriser le cinéma indépendant américain, étouffé par les majors hollywoodiennes. A partir de 1995, l’événement s’ouvre à la compétition officielle en créant deux récompenses : le Grand Prix et le Prix du Jury. Au cours des années, les différentes sélections ont permis de révéler en France de talentueux cinéastes tels Tom DiCillo – premier gagnant du Grand Prix du Jury avec Ca tourne à Manhattan -Spike Jonze (également Grand Prix du Jury pour Dans la peau de John Malkovich),Christopher Nolan (Prix du Jury et Prix de la Critique Internationale pour Memento)… mais également des films hors normes comme Ghost World de Terry Zwigoff, Photo Obsession de Mark Romanek, Transamerica de Duncan Tucker, Sin Nombre de Cary Fukunaga, Precious de Lee Daniels…
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Aujourd’hui, avec plus de 100 films présentés au public sur trois sites, les prix décernés au festival sontle Grand Prix, le Prix du Jury, Prix de la Critique Internationale, Prix du Jury de la Révélation Cartier, Prix du Scénario, Coup de coeur Canal Plus du Meilleur Documentaire, Prix Michel d’Ornano…
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La sélection 2010
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ABEL de Diego Luna (1er film) avec Christopher Ruíz-Esparza, Gerardo Ruíz-Esparza, José Maria Yazpik, Karina Gidi, Geraldine Alejandra, Carlos Aragon
Abel, 9 ans, ne parle plus depuis que son père a quitté la maison. Un beau jour il retrouve la parole, et se prend pour le chef de famille. Devant ce miracle, nul ne proteste. Jusqu’au jour où un homme sonne à la porte : son père.
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BURIED de Rodrigo Cortés (1er film) avec Ryan Reynolds, Ivana Miño, Stephen Tobolowsky, Samantha Mathis, Robert Paterson, José Luis Garcia Pérez
« Ouvrez-les yeux. Vous êtes dans un espace clos, sous 1 tonne de terre irakienne avec 90 minutes d’oxygène et pour seule connexion vers l’extérieur un téléphone portable à moitié rechargé. Tel est le destin de Paul, un Américain pris en otage et enfermé dans une boîte. Le temps file et chaque seconde qui passe le rapproche d’une mort certaine… »
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CYRUS de Jay & Mark Duplass (3ème film) avec John C. Reilly, Jonah Hill, Marisa Tomei, Catherine Keener, Matt Walsh, Diane Mizota, Kathy Ann Wittes
Toujours célibataire, sept ans après son divorce, John rencontre finalement quelqu’un: la ravissante Molly. Sa vie change du jour au lendemain. Tout va pour le mieux jusqu’au jour où il découvre qu’elle a un autre « homme » dans sa vie : son fils Cyrus. La lutte entre les deux hommes pour le coeur de la même femme va être sans pitié.
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HOLY ROLLERS (Jewish Connection) de Kevin Asch (1er film) avec Jesse Eisenberg, Justin Bartha, Ari Graynor, Danny Abeckaser, Q-Tip, Mark Ivanir
A la fin des années 90, un million de pilules d’ecstasy ont été acheminées d’Amsterdam à New York par des Juifs orthodoxes recrutés à leur insu. Sam Gold, 20 ans, est l’un d’entre eux. Refusant la voie stricte et balisée que sa famille lui a déjà tracée, il accepte sans hésiter la proposition de son voisin Yosef de faire passer des « médicaments » contre rémunération. Mais Sam comprend vite la vraie nature du trafic et se laisse happer par le gain de l’argent facile.
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MOTHER AND CHILD de Rodrigo Garcia (5ème film) avec Annette Bening, Naomi Watts, Kerry Washington, Samuel L. Jackson, Jimmy Smits
Karen est tombée enceinte à l’âge de quatorze ans, à l’époque, elle n’avait d’autre choix que d’abandonner cet enfant. C’était il y a trente-cinq ans… Aujourd’hui, Elizabeth, sa fille, est une brillante avocate. Elle n’a jamais tenté de retrouver la trace de sa mère biologique jusqu’au jour où elle tombe enceinte. De son côté, Lucy voit enfin son rêve d’adopter un enfant se réaliser. Confrontées simultanément à d’importants choix de vie, ces trois femmes verront leurs destins se croiser de manière inattendue.
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THE DRY LAND de Ryan Piers Williams (1er film) avec Ryan O’Nan, America Ferrera, Wilmer Valderrama, Jason Ritter, Melissa Leo
James, un jeune soldat américain, revient d’Irak et doit réapprendre à vivre dans sa petite ville du Texas. Sa femme, sa mère et son meilleur ami le soutiennent mais ne parviennent pas à comprendre la douleur qui le ronge depuis son retour au pays. Solitaire, James reprend contact avec un compagnon d’armes qui va lui témoigner sa compassion et l’aider à surmonter ce qu’il a enduré en Irak.
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THE JONESES (La famille Jones) de Derrick Borte (1er film) avec Demi Moore, David Duchovny, Amber Heard, Ben Hollingsworth, Gary Cole, Glenne Headly
Lorsque les Jones emménagent dans la banlieue chic d’une petite ville américaine, ils apparaissent tout de suite comme une famille idéale. Non seulement ce sont des gens charmants, mais ils ont en plus une magnifique maison et sont mieux équipés que toutes les autres familles du quartier. Le problème c’est que la famille Jones n’existe pas : ce sont les employés d’une société de marketing dont le but est de donner envie aux gens de posséder ce qu’ils ont…
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THE MYTH OF THE AMERICAN SLEEPOVER de David Robert Mitchell (1er film) avec Claire Sloma, Marlon Morton, Amanda Bauer, Brett Jacobsen, Nikita Ramsey, Jade Ramsey, Amy Seimetz, Doug Diedrich, Olivia Coté
C’est la dernière nuit de l’été pour Maggie, Rob, Claudia et Scott. Les quatre adolescents espèrent y trouver le grand frisson : celui des premiers baisers, premiers désirs et premières amours. Leurs chemins se croisent comme les rues de la banlieue ordinaire de Détroit où ils habitent. Entre fêtes, flirts et serments d’amitié, naissent des instants pleins de promesses et d’expérience qui marqueront la jeunesse de ces presque adultes à jamais.
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TWO GATES OF SLEEP de Alistair Banks Griffin (1er film) avec Brady Corbet, David Call, Karen Young, Ritchie Montgomery, Lindsay Soileau, Ross Francis
Après s’être préparés à la mort imminente de leur mère, deux frères entreprennent un voyage difficile en remontant la rivière pour honorer sa dernière volonté.
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WELCOME TO THE RILEYS de Jack Scott (2ème film) avec Kristen Stewart, James Gandolfini, Melissa Leo, Joe Chrest, Ally Sheedy, Tiffany Coty
Au cours d’un déplacement professionnel à la Nouvelle-Orléans, Doug Riley rencontre Mallory, stripteaseuse dans un club de la ville. L’affection paternelle qu’il ressent pour elle bouleverse la vie conjugale de Doug et de sa femme Loïs, huit ans après la mort tragique de leur fille unique.
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WINTER’S BONE de Debra Granik (2ème film) avec Jennifer Lawrence, John Hawkes, Kevin Breznahan, Dale Dickey, Garret Dillahunt, Sheryl Lee, Lauren Sweetser, Tate Taylor
Ree Dolly a dix-sept ans. Elle vit seule dans la forêt des plateaux de l’Ozark avec son frère et sa soeur. Lorsque son père sort de prison et disparaît sans laisser de traces, elle n’a pas d’autre choix que de se lancer à sa recherche sous peine de perdre la maison familiale qu’il a utilisée comme caution. Ree va se heurter au silence de ceux qui peuplent ces forêts du Missouri.
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MORNING de Leland Orser (1er film) avec Jeanne Tripplehorne, Laura Linney, Elliot Gould, Kyle Chandler, Julie White
Posted by nathalie dassa On juillet - 22 - 2010Commentaires fermés
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La Filmothèque du quartier latin, située juste à côté du Reflet Médicis, organise fréquemment des cycles thématiques (les polars noirs), des festivals de films de tous pays et des rééditions de copies neuves (Marathon Man, Les Moissons du Ciel, Les 3 jours du Condor…).
A l’occasion du dernier festival Paris Cinéma – qui recevait l’actrice américaine Jane Fonda dans les invités d’honneur – le cinéma d’art et d’essai prolonge l’hommage depuis le 14 juillet, en proposant une rétrospective The Fonda Familyavecune quinzaine de films de Henry, Jane, Peter et Bridget Fonda.
La Filmothèque projette également en copie neuve la réédition du chef d’oeuvre de Sydney Pollack, On achève bien les chevaux (1969) avec Jane Fonda et Michael Sarrazin, inspiré du roman d’Horace McCoy.
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Oscar et Golden globes de la Meilleure Actrice pour Jane Fonda
La rue chaude d’Edward Dmytryk avec Jane Fonda (1962)
La poursuite infernale de John Ford avec Henry Fonda(1946)
Le faux coupable d’Alfred Hitchcock avec Henry Fonda(1957)
La poursuite impitoyable d’Arthur Penn avec Jane Fonda(1965)
La maison du lac de Mark Rydell avec Henry et Jane Fonda (1981)
12 hommes en colère de Sidney Lumet avec Henry Fonda(1957)
L’étrangleur de Boston de Richard Fleischer avec Henry Fonda (1968)
Le reptile de Joseph L. Mankiewicz avec Henry Fonda (1970)
Klute d’Alan J. Pakula avec Jane Fonda (1971)
Lilith de Robert Rossen avec Peter Fonda (1964)
Les félins de René Clément avec Jane Fonda (1963)
Les raisins de la colère de John Ford avec Henry Fonda (1940)
Maison de poupée de Joseph Losey avec Jane Fonda(1973)
L’Anglais de Steven Soderbergh avec Peter Fonda (1998)
JF partagerait appartement de Barbet Schroeder avec Bridget Fonda (1992)
CRITIQUE ‘Prometheus’ de Ridley Scott en salles le 30 mai avec Noomi Rapace, Michael Fassbender, Charlize Theron, Idris Elba, Logan-Marshall-Green, Guy Pearce.