Posted by nathalie dassa On mai - 30 - 2012Commentaires fermés
Préparez-vous à une invasion de biopics de l’industrie musicale car en voici un autre et pas des moindres. Il s’agit du biopic sur Jimi Hendrix intitulé All is by my Side, écrit et réalisé par John Ridley (U-Turn, Les Rois du Désert) avec à la production Darko Entertainment, Subotica Entertaiment et Matador Pictures. Vous pouvez déjà découvrir les premières photos de tournage en Irlande révélées par Comingsoon. On y voit de manière bluffante André Benjamin aka André 3000 (leader du groupe de Rap OutKast, connu également pour ses rôles dans des séries TV et au cinéma tels The Shield ou encore Revolver de Guy Ritchie), dans la peau du guitariste mythique, et Hayley Atwell (Captain America : First Avenger) dans le rôle de Linda Keith. Cependant, la production n’a pas encore l’autorisation des représentants officiels de la succession de Jimi Hendrix pour utiliser les droits des chansons.
All is by my Side devrait se baser sur le début de la carrière de Jimi Hendrix en 1966-67. A cette époque, le jeune guitariste rencontre Linda Keith, la petite amie de Keith Richards, qui le présente au manager des Rolling Stones. Hendrix enregistre alors son premier album Are you experienced. Le film captera l’énergie, le charisme et le talent époustouflant de cette légende dont l’influence musicale résonne encore aujourd’hui à travers le monde. Basé sur des entretiens réels et des images d’archives, le film révèle de façon poignante l’homme derrière la légende et contera l’histoire d’amour d’un jeune homme qui tombe amoureux et devient Jimi Hendrix.
Posted by nathalie dassa On mai - 30 - 2012Commentaires fermés
On apprenait la semaine dernière que Robert de Niro était attaché au casting de MALAVITA, le prochain long-métrage de Luc Besson adapté du roman éponyme de Tonino Benacquista. Aujourd’hui, Variety rapporte que Michelle Pfeiffer – qui incarnait récemment la matriarche de la famille Collins dans DARK SHADOWS de Tim Burton – est en pourparlers pour rejoindre l’acteur dans le rôle de son épouse. Le récit suivra un ancien gangster américain à la retraite avec sa famille qui bénéficie du système de protection des témoins en Normandie. La préproduction de ce premier projet, né dans le cadre d’un nouvel accord de coproduction entre EuropaCorp et Relativity Media, devrait commencer en juillet avec un tournage prévu pour août entre La Cité du Cinéma (nouveau studio de Luc Besson), la Normandie et New York.
Michelle Pfeiffer et Robert De Niro ont déjà partagé ensemble les affiches de Stardust de Matthew Vaughn en 2001 et la comédie romantique HAPPY NEW YEAR de Garry Marshall en 2011. On la retrouvera prochainement dans PEOPLE LIKE US (anciennement titré Welcome to People) d’Alex Kutzman pour DreamWorks.
Posted by nathalie dassa On mai - 29 - 2012Commentaires fermés
Une équipe d’explorateurs découvre un indice sur l’origine de l’humanité sur Terre. Cette découverte les entraîne dans un voyage fascinant jusqu’aux recoins les plus sombres de l’univers. Là-bas, un affrontement terrifiant qui décidera de l’avenir de l’humanité les attend.
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Prometheus est sans aucun doute l’un des blockbusters de science-fiction les plus attendus, appréhendés et fantasmés de cette nouvelle décennie. Ce projet ambitieux gardé secret jusqu’au bout, qui marque le retour de Ridley Scott à la science-fiction trente ans plus tard, n’a eu de cesse d’alimenter la toile spéculant à tout-va sur la base de son mythe Alien d’une puissance brute, conçu et imaginé par H.R. Giger et écrit par Dan O’Bannon, qui a redéfini le genre en 1979. Nous avons compté les jours en relayant les news régulièrement pendant plus d’un an : de l’idée initiale du prequel au diptyque en passant par Prometheus, réécrit sous la plume de Damon Lindelof, après la première mouture de Jon Spaihts, jusqu’à la bande-annonce anglaise de trois minutes qui a mis la toile en effervescence. Car bien sûr la Fox a maîtrisé toute la promo marketing poussée à son paroxysme. Le scénario a donc pris de nombreuses directions pour construire une nouvelle histoire originale faisant monter la tension crescendo de manière permanente, tout en restant solidement attaché à l’ADN Alien. Si Prometheus n’est pas aussi horrifique et viscéral que son prédécesseur perdant au passage ce cachet de série b qui a fait l’une de ses plus grandes forces à l’époque, Ridley Scott signe une œuvre de science-fiction mature, qu’on n’avait pas vu sur grand écran depuis bien longtemps, à la texture visuelle splendide et impressionnante, intensifiée par une 3D de qualité, des couleurs bleues métalliques et une atmosphère oppressante spécifique de la mythologie Alien. Ce film d’exploration s’impose alors magistralement et immerge le spectateur dans des décors spectaculaires à couper le souffle, tant dans les extérieurs décrivant la planète LV 223 (donc différente de celle d’Alien LV-426) que dans les intérieurs du vaisseau croissant extraterrestre, caverneux et labyrinthique, et de celui de l’équipage Prometheus, à la fois sobre et kubrickien. Les costumes sont également magnifiquement dessinés.
Si comme chacun sait, l’histoire se déroule avant l’existence du lieutenant Ripley – le plus puissant personnage féminin de tous les temps transcendé par Sigourney Weaver -, notre nouvelle protagoniste incarnée avec conviction par Noomi Rapace reprend dignement le flambeau dans la peau d’une scientifique qui a la foi. Scott délaisse le côté androgyne de Weaver tout en gardant l’aspect masculin qui émane naturellement de Rapace avec une certaine douceur éloquente. Cependant, si l’équipage était bien caractérisé dans Alien (voire Aliens), ici les passagers de cette mission, financée par Weyland Corporation, sont pour la plupart uniquement fonctionnels resserrant les interprétations des acteurs principaux. Ainsi Charlize Theron s’en sort très bien dans son jeu tout en intériorité de commandante du vaisseau qui cache des choses et Idris Elba apporte la fantaisie dans son rôle de capitaine un peu badass. Quant à Michael Fassbender, il continue royalement à confirmer ses performances en endossant ici le costume de David 8, un androïde blondinet équivoque à mi-chemin entre Ash, Bishop, David Bowie et du réplicant Roy Batty (Rutger Hauer) sorti tout droit de Blade Runner, qui déambule en tong et aime regarder Lawrence d’Arabie. Outre ses fonctions en matière d’intelligence artificielle presque indifférenciable de l’Homme, ce robot est également mû par le désir de trouver les réponses que ses propres créateurs sont incapables de donner.
Prometheus renvoie aux obsessions philosophiques et métaphysiques du cinéaste, dont le titre évoque le mythe grec de Prométhée, chassé de l’Olympe pour avoir volé le feu aux dieux au profit des humains. Et le scénariste Damon Lindelof apporte avec lui une vision parfois lostienne dans ce récit. Lancer des pistes, c’est son dada. Mais dans cette volonté de s’interroger sur les origines de l’humanité – comme 2001 et The Tree of Life – au cours de ce voyage aux confins de l’univers s’écartant dès le départ des fondements du darwinisme, le scénario soulève beaucoup de questions, dont certaines sont puissantes, mais sans fournir vraiment de réponses s’égarant parfois dans des incohérences narratives. Si cela reste la faille de ce film, d’autres éléments importants sont néanmoins donnés sur la terraformation des planètes dans le but de les rendre vivables, Peter Weyland et les mythiques Space Jockey. Au final, Prometheus prend plus volontiers la forme d’un prequel du prequel tout en nous emmenant vers quelque chose de radicalement différent. Mais il n’en reste pas moins vrai que Ridley Scott nous offre un beau cadeau sur grand écran :un ‘Alien’ nouvelle génération, qui démarre ici sur une séquence d’ouverture fascinante,puis nourrit à bon escient le spectateur de quelques scènes flippantes et viscérales pour se terminer sur une image emblématique, qu’on se gardera bien de vous révéler. On a déjà envie de dire, vivement la suite si suite il y a…
PROMETHEUS de Ridley Scott en salles le 30 mai avec Noomi Rapace, Michael Fassbender, Charlize Theron, Idris Elba, Logan-Marshall-Green, Guy Pearce. Scénario : Damon Lindelof, Jon Spaihts, Ridley Scott. Producteurs : David Giler, Walter Hill, Ridley Scott, Tony Scott. Décors : Arthur Max. Costumes : Janty Yates. Musique : Marc Streitenfeld. Montage : Pietro Scalia. Directeur de la Photographie : Dariusz Wolski. Distribution : 20th Century Fox. Durée : 2h03
Posted by CineChronicle On mai - 28 - 2012Commentaires fermés
Après un terrible accident de voiture, l’inspecteur Michael Britten vit dans deux réalités différentes. Dans la première, sa femme a survécu, dans la seconde c’est son fils. Chaque fois qu’il s’endort, il passe de l’une à l’autre.
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Le fantastique est une question de perspective. C’est ce qui fait la force et la richesse de ce genre surtout quand il traite de l’esprit humain car dans ce domaine tout est vraiment une affaire de point de vue. Rêve ou réalité, dimension parallèle ou folie… les films et les séries qui abordent ce sujet ne manquent pas, comme L’échelle de Jacob d’Adrian Lyne ou Identity de James Mangold, pour ne citer que ces deux-là. C’est un élément dont les scénaristes aiment jouer, comme dans des séries telles que Buffy ou Supernatural, où l’on va toujours trouver un épisode qui peut laisser supposer que tout ce que vivent les héros ne sont que les divagations d’esprits malades ou tourmentés. Enfin, on peut citer les jeux Silent Hill qui utilisent fortement cette dimension psychologique quand les protagonistes basculent dans un autre univers nourri de leurs fautes, de leurs souffrances et de leurs regrets. La fin de la série rappelle d’ailleurs fortement les chefs-d’œuvre du studio Konami. Mais dans Awake, pas de monstre affreux, pas d’univers de cauchemar, pas de héros égaré dans un monde qu’il ne comprend pas. Le personnage Michael Britten (Jason Isaacs) admet pleinement les deux dimensions entre lesquelles il évolue. Pourquoi ne seraient-elles pas réelles si pour lui elles le sont ? Cependant, alors que dans une série comme Fringe, qui relève de la science-fiction, l’existence de ces mondes parallèles est un fait scientifique, ici seul l’inspecteur vit cette expérience. Aussi, tout ce dont il est témoin est largement sujet à caution.
La question est de savoir si ces deux réalités existent, si l’une d’elles est imaginaire et pas l’autre ou bien encore si les deux ne sont pas de purs fantasmes. Les deux univers sont parfaitement semblables. Cependant, le destin de certains personnages secondaires diffère comme le coéquipier de Briten qui est muté dans un autre département dans l’une des dimensions et pas dans l’autre. Les deux psychiatres qui suivent l’inspecteur après son traumatisme sont l’un des éléments particulièrement réussi de la série. Tous deux se livrent une sorte de duel inter-dimensionnel pour prouver que leur réalité est la bonne. Mais à leur grand désespoir, Britten n’a pas l’intention de renoncer à l’une ou à l’autre car il refuse l’idée même de perdre l’un de ses proches. Au-delà de ça, il utilise les deux dimensions pour résoudre des affaires criminelles et, surtout, pour tenter de comprendre ce qui s’est réellement passé au cours de son accident. Pourtant, il court un terrible danger clairement souligné dès le début de la série : une rupture psychique complète et la schizophrénie. La première chose qu’il faut souligner dans Awake, c’est l’excellent niveau d’interprétation des différents acteurs et notamment de Jason Isaacs (qui, d’ailleurs, après avoir œuvré en tant que Lucius Malfoy dans Harry Potter va faire une petite incursion dans l’univers de Silent Hill avecRétribution) qui porte véritablement la série sur ses épaules. Mais les acteurs secondaires ne sont pas en reste à l’instar des deux psychiatres (BD Wong et Cherry Jones), de sa femme (Laura Allen) ou de son capitaine (Laura Innes). Aussi, on s’attache immédiatement aux personnages qu’on a plaisir à revoir au fil des épisodes.
Pourtant, la série souffre d’un gros défaut : le format adopté. Sur les treize épisodes, certains se démarquent nettement des autres (notamment les épisodes 1,3, 6, 11, 12 et 13), en fait ceux qui concernent l’histoire de fond. Les autres laissent un peu perplexe et s’avèrent frustrants puisqu’ils ne font en rien évoluer la trame et se bornent à nous présenter les problèmes familiaux de Britten. Sans compter que l’intérêt des enquêtes annexes est plus que limité. On se demande si un format de saison assez court de six épisodes n’aurait pas été préférable ou même un film. En résumé, Awake est une série passionnante et brillante mais sans doute trop longue et dont le sujet avait de fortes chances de ne pas attirer les foules. En effet avec des taux d’audience particulièrement faibles nous n’aurons pas droit à une seconde saison. Cependant, la saison 1 constitue une histoire qui se termine d’une certaine manière et qui laisse place à toutes les interprétations possible. Le créateur de la série Kyle Killen a donné une interview qui pourra donner quelques pistes à ceux qui veulent en savoir plus.
Philippe Tessier
Série américaine AWAKE, créée par Kyle Killen, de 13 épisodes de 43 minutes et diffusée sur NBC à partir du 1er Mars 2012 avec Jason Isaacs, Laura Allen, Steve Harris, Dylan Minnette, BD Wong, Michaela McManus, Wilmer Valderrama et Cherry Jones.
Posted by nathalie dassa On mai - 28 - 2012Commentaires fermés
Alors qu’il prête sa voix au personnage du LORAX, le second film d’animation d’Illumination Entertainment après MOI MOCHE ET MÉCHANT, qui prendra l’affiche sur nos écrans le 18 juillet prochain, Danny DeVito marquera son retour derrière la caméra avec un thriller apocalyptique titré St. Sebastian, actuellement en post-production. Ce sera sa première incursion dans le genre. St. Sebastian se concentrera sur trois personnages – un policier, un meurtrier, tous deux blessés, et une infirmière sensuelle - prises au piège dans un hôpital d’une ville abandonnée tandis que la guerre fait rage dehors. Au casting, ils seront représentés respectivement par William Fichtner (The Dark Knight), Lance Reddick (Fringe) et Constance Zimmer (Entourage).
Si Danny DeVito a réalisé le plus souvent des comédies telles Balance maman hors du train avec Billy Cristal en 1987 ou encore Un Duplex pour Trois en 2004 avec Ben Stiller et Drew Barrymore, on lui doit surtout l’excellent drame La Guerre des Rose avec Michael Douglas et Kathleen Turner et le biopic Hoffa avec Jack Nicholson. Aujourd’hui, on peut le découvrir sur scène à Londres dans la pièce de théâtre The Sunshine Boys de Neil Simon de 1972, qui a connu plusieurs adaptations au cinéma sous la direction d’Herbert Ross en 1975 et à la télévision avec Woody Allen et Peter Falk en 1995.
Posted by nathalie dassa On mai - 27 - 2012Commentaires fermés
Le jury présidé par Nanni Moretti, accompagné de la maîtresse de cérémonie Bénénice Béjo, a dévoilé le palmarès de la 65e édition du Festival de Cannes ce dimanche 27 mai 2011 dans le Grand Théâtre Lumière.
Jean-Louis Trintignan dans Amour de Michael Haneke
Les Français et les Américains ont été boudés dans cette course à la palme d’or avec 22 films en compétition pour ce 65e festival qui s’est déroulé en majeure partie sous un temps pluvieux. Un climat à l’image d’un palmarès sans réel enthousiasme ni surprise qui a récompensé les vétérans, décerné par le président italien Nanni Moretti et son jury Diane Kruger, Ewan McGregor, Andrea Arnold, Jean Paul Gaultier, Hiam Abbass, Raoul Peck, Alexander Payne et Emmanuelle Devos. L’Autrichien Michael Haneke a donc été sacré pour la seconde fois par la Palme d’or pour Amour après Le Ruban Blanc en 2009 et a rejoint le cercle très privé en compagnie de Francis Ford Coppola, Shoei Imamura, Bille August, Emir Kusturica et des frères Dardenne. L’histoire suit un mari amoureux et attentionné qui accompagne son épouse qui s’en va vers la mort avec en vedette Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva. L’acteur français de 81 ans a terminé son discours sur un poème de Jacques Prévert « Et si on essayait d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple ». Amour (en salles le 24 octobre) succède à THE TREE OF LIFE de Terrence Malick l’année dernière.
L’Italien Matteo Garrone repart une nouvelle fois avec le Grand Prix pour Reality (en salles le 22 août), qui suit l’itinéraire déçu d’un candidat à un jeu de téléréalité, après Gomorra en 2008. Le Britannique Ken Loach remporte quant à lui son cinquième trophée avec le Prix du jury pour la seule comédie La Part des Anges (en salles le 27 juin) dans ce palmarès, après les Prix du Jury pour Hidden agenda en 1990 et Raining Stones en 1993, le Prix du Scénario pour Sweet Sixteen en 2002 et la Palme d’or pour Le vent se lève en 2006. Au-delà des Collines de Cristian Mungiu reçoit les trophées du meilleur scénario et des meilleures interprétations féminines pour Cosmina Stratan et Cristina Flutur. Le roumain avait été récompensé par la Palme d’or pour l’excellent 4 mois, 3 semaines, 2 jours en 2007 dont le sujet portait sur l’avortement. Et enfin très bonne nouvelle pour le prix d’interprétation masculine qui revient à Mads Mikkelsen dans le rôle d’un homme accusé de pédophilie dansLa Chasse de Thomas Vinterberg, réalisateur primé par le Prix du jury pour le percutant Festen en 1998.
On retiendra l’hommage à Claude Miller, décédé le 4 avril à l’âge de 70 ans, dont le film posthume THÉRÈSE DESQUEYROUX (en salles le 21 septembre) adapté du roman éponyme de François Mauriac, a été projeté en clôture du festival. L’unique film américain primé de la compétition, Les Bêtes du Sud Sauvage de Benh Zeitlin, reçoit la Caméra d’Or pour une première oeuvre. Et enfin le prix du jury décerné au duo Kervern et Delépine pour l’excellent LE GRAND SOIR (notre critique), avec Benoît Poelvoorde et Albert Dupontel, dans la section Un Certain Regard.
PALMARÈS 2012
COMPÉTITION POUR LA PALME D’OR présidé par Nanni Moretti
PALME D’OR remis par Audrey Tautou et Adrian Brody
Amour de l’Autrichien Michael Haneke
GRAND PRIX remis par Leila Hatami
Reality de l’Italien Matteo Garrone
PRIX DU JURY remis par Laura Morante et Patrick Bruel
La Part des Anges du Britannique Ken Loach
PRIX DU SCÉNARIO remis par Natassja Kinski
Au-delà des Collines du Roumain Cristian Mungiu
PRIX DE LA MISE EN SCÈNE remis par Tim Roth et Leila Bekhti
Post Tenebras Lux du Mexicain Carlos Reygadas
PRIX D’INTERPRÉTATION MASCULINE remis Gong Li
Mads Mikkelsen dans La Chasse de Thomas Vinterberg
PRIX D’INTERPRÉTATION FÉMININE remis Alec Baldwin
Cosmina Stratan et Cristina Flutur de Aude-là des Collines du Roumain Cristian Mungiu
PRIX DU COURT-MÉTRAGE remis Jean-Pierre Dardenne et Kylie Minogue
Silence (Sessiz Be deng) du Turc Rezan Yesilbas
CAMÉRA D’OR remis par Ludivine Sagnier, Carlos Saura et Carlos Dieges
Beasts of the Southern Wild de l’Américain Benh Zeitlin
UN CERTAIN REGARD présidé par Tim Roth
PRIX UN CERTAIN REGARD
Despues de Lucia du Mexicain Michel Franco
PRIX SPÉCIAL DU JURY
Le Grand Soir de Benoît Delépine et Gustave Kervern
PRIX DE MEILLEURE ACTRICE
Suzanne Clément dans Lawrence Anyways de Xavier Dolan
Emilie Dequenne dans A Perdre la Raison de Joachim Lafosse
SPÉCIALE DISTINCTION DU JURY
Djeca de la Bosniaque Aida Begic (Children of Sarajevo)
SEMAINE DE LA CRITIQUE présidée par Céline Sciamma
GRAND PRIX NESPRESSO
Aqui y alla de l’Espagnol Antonio Mendez Esparza
PRIX RÉVÉLATION FRANCE 4
Sofia’s Last Ambulance
PRIX SACD
Les voisins de Dieu de l’Israélien Meni Yaesh
SOUTIEN ACID/CCASS
Los Salvajes de l’Argentin Alejandro Fadel
RAIL D’OR
Hors les murs du Belge David Lambert
QUINZAINE DES RÉALISATEURS présidé par Bertrand Tavernier
ART CINÉMA AWARD
No de Pablo Larrain
PRIX SACD
Camille redouble de Noémie Lvovsky
PRIX ILLY DU COURT MÉTRAGE
The Curse de Fyzal Boulifa
CINÉFONDATION présidé par Jean-Pierre Dardenne
PREMIER PRIX
Doroga de la Russe Taisia Igumentseva
SECOND PRIX
Abigail de l’Américain Matthew James Reilly
TROISIÈME PRIX
The Lost Anfitriones du Cubain Miguel Angel Moulet
Posted by nathalie dassa On mai - 26 - 2012Commentaires fermés
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Après l’excellente comédie Les Beaux gosses, Le film français nous apprend que Riad Sattouf – principalement connu pour ses bandes dessinées telles Pascal Brutal ou encore La Vie secrète des Jeunes - prépare son second long métrage intitulé Jacky au royaume des filles. Cette comédie, qui explorera de nouveau les rapports de pouvoir entre les sexes, racontera « l’histoire d’un royaume imaginaire devenu une dictature militaire menée par des femmes et où les hommes sont voilés. Un jeune homme quitte son village et rejoint la capitale pour tenter sa chance en participant au bal qui déterminera le futur mari de la Colonelle, la fille de la Grande chef ». Si l’on retrouvera le beau gosse Vincent Lacoste dans le rôle de ce jeune homme, Riad Sattouf s’adjoint les magnifiques services de Charlotte Gainsbourg qui incarnera la Colonelle, fille de la dirigeante de la dictature (Anémone). A leurs côtés, Valérie Bonneton (la shérif), Laure Marsac (la mère de Jacky), Noémie Lvovsky et Didier Bourdon (les beaux-parents de Jacky) compléteront le casting. Le tournage de Jacky au royaume des filles, à nouveau produit par Les Films des Tournelles, Pathé et Studio 37, est programmé au dernier trimestre 2012 entre la France et la Géorgie. Pour mémoire, Les Beaux Gosses, sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes, a été récompensé par le César du premier film en 2010.
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Charlotte Gainsbourg donnera la réplique à Pete Doherty dans CONFESSION D’UN ENFANT DU SIÈCLE de Sylvie Verheyde, adapté du roman éponyme d’Alfred de Musset. Le film, sélectionné dans la section Un Certain Regard au 65e Festival de Cannes, sortira sur les écrans le 12 septembre prochain. L’actrice/chanteuse retrouvera Lars Von Trier pour la troisième fois dans NYMPHOMANIAC, qui se focalisera sur une femme contant l’histoire de sa vie sexuelle à un célibataire plus âgé (Stellan Skarsgard), dont le tournage devrait démarrer cet été.
Posted by nathalie dassa On mai - 26 - 2012Commentaires fermés
La fameuse Porsche conduite par Tom Cruise accompagné de Rebecca de Mornay dans la comédie culte ‘Risky Business’ de 1983 et qui fait un plongeon fatidique dans le lac Michigan, sera mise aux enchères par Profiles in History en juillet à Hollywood.
Ca faisait un moment que nous n’avions pas relayé une vente aux enchères intéressante. Ca tombe bien car le président Joe Maddalena de Profiles in History, maison experte dans les ventes de lots exceptionnels, a proposé un tout nouvel objet aux enchères prévues pour juillet prochain à Hollywood : la Porsche 928 de 1979, connue pour son magnifique plongeon dans le lac Michigan dans la comédie culte RISKY BUSINESS de Paul Brickman en 1983. Cette voiture iconique a été conduite par Tom Cruise qui incarnait le rôle de Joel Goodsen, un jeune lycéen qui profite d’un départ en congés de ses parents pour amener chez lui une sulfureuse call-girl (Rebecca de Mornay) qui va faire basculer sa vie. L’interprétation de Tom Cruise, qui marquait le début de sa carrière en acteur de premier plan, lui a valu une citation aux Golden Globes du meilleur acteur.
Cette Porsche 928 de 1979, qui comprend une boîte manuelle à 5 vitesses avec 102,755 miles au compteur, est l’une des quatre voitures utilisées pour les besoins du film dont celle qui plonge dans le lac Michigan. Si l’extérieur de la voiture était à l’origine peint en vert à son arrivée sur le tournage, la production l’a peinte en or par la suite. Mais cette voiture proposée par Profiles in History à la vente a la particularité d’avoir bénéficié d’un temps d’écran plus important que les autres. C’est elle que l’on découvre dans les scènes de conduite prises en plans larges et lors de la course-poursuite avec Guido (Joe Pantoliano), le proxénète irascible (aka the killer pimp) de Rebecca de Mornay. Le président Joe Maddalena a lancé une première pré-estimation entre 40 000 et 60 000 dollars pour cette Porsche emblématique qui est la seule survivante de cette comédie culte des années 80, pure satire sociale dans sa description des rites de passage auxquels les adolescents américains sont soumis.
Posted by nathalie dassa On mai - 25 - 2012Commentaires fermés
Après les projets HANNIBAL LECTER, ZOMBIELAND, LA VALLÉE DES POUPÉES ou encore SOURCE CODE, L’Exorciste devrait à son tour connaître une version en série TV. Selon Vulture, Sean Durkin, le réalisateur de Martha Marcy May Marlene, souhaiterait adapter le film d’horreur culte de William Friedkin d’après le roman de l’auteur/scénariste William Peter Blatty, qui a terrifié toute une génération dès sa sortie sur écrans en 1973. Sa version raconterait sur dix épisodes les événements qui ont conduit à cette possession démoniaque et les répercussions sur la famille et sa manière d’y faire face. On suivrait donc une famille désespérée qui se tourne vers l’église, après l’échec des explications médicales et psychiatriques, et la solution du Père Damien Karras pour mettre en oeuvre un exorcisme. Si rien n’est encore concret, de grands networks américains auraient déjà manifesté leur vif intérêt sur ce projet soutenu par Morgan Creek Productions et produit par Roy Lee (The Ring).
Posted by nathalie dassa On mai - 25 - 2012Commentaires fermés
Les Bonzini tiennent le restaurant ‘la Pataterie’ dans une zone commerciale. Leur fils ainé, Not, est le plus vieux punk à chien d’Europe. Son frère, Jean Pierre, est vendeur dans un magasin de literie. Quand Jean Pierre est licencié, les 2 frères se retrouvent. Le Grand Soir, c’est l’histoire d’une famille qui décide de faire la révolution… à sa manière.
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Après les retraités de Mammuth avec un Gérard Depardieu qu’on n’avait pas vu aussi bouleversant depuis bien longtemps, Gustave Kervern et Benoît Delépine s’intéressent aux inadaptés dans leur cinquième long-métrage. Si Le Grand Soir a été présenté dans la section Un Certain Regard à Cannes ce mardi 22 mai, nousavons pu le découvrir le lendemain lors d’une projection presse au Balzac. Punk is not Dead ! Le duo Grolandais le prouve en nous livrant une œuvre post punk tragiquement drôle à l’image d’une époque cynique, radicale et désespérante qui ne manquera probablement pas de diviser les avis des spectateurs. Pourtant, le propos des réalisateurs reflète bien la plaie béante de cette société tant désocialisée qu’antisociale, porté par un casting sur-mesure, avec un Poelvoorde au sommet de son art dans le rôle du plus vieux punk à chien d’Europe, qui assume pleinement sa condition de SDF en treillis, docs montantes et crête iroquoise, et d’un Dupontel avec son regard de doux-dingue en vendeur de matelas borderline, divorcé et père d’une petite fille, qui tente de se conformer à une norme fantasmée. C’est toujours avec cette même loufoquerie visuelle, typique de leur filmographie, que l’on retrouve tout le réalisme, dans la trajectoire de vie d’une certaine couche populaire de la France d’en bas, transcendé par une succession de séquences surréalistes. Entre gravité, dérision et instants fraternels, Le Grand Soir sonne l’heure de la révolution sur fond de crise, rythmé par la bande son rock alternatif des Wampas et de Brigitte Fontaine, qui incarne ici, de manière magistralement barrée, la mère de ces deux énergumènes. Et c’est sans compter sur la participation de Bouli Lanners en vigile de la sécurité et l’apparition de Gerard Depardieu et celle furtive de Yolande Moreau.
Si l’on reproche un manque de justesse dans le jeu de quelques acteurs et un certain laxisme dans la narration de ce road-movie circulaire – ou plus clairement qui tourne en rond – au travers de la relation des ces deux frères en quête d’une certaine liberté sur les chemins nihilistes de la philosophie punk, Kervern et Delépine offrent en contrepartie des dialogues bien déjantés et des instants mémorables et particulièrement cocasses. On pense notamment à cet excellent plan-séquence dans la Pataterie où les deux fils s’adressent en même temps à leur père, qui reste silencieux tout en bidouillant son téléphone portable. On reste fasciné par leur performance car ni Dupontel ni Poelvoorde ne perde le fil de leur monologue sans intérêt. Ou encore le pétage de plomb de Dupontel, après avoir été viré par son patron du magasin de literie (Serge Larivière) qui le filme avec son mobile, se prenant pour un ersatz de cowboy qui dégaine à tout-va. Le Grand Soir, c’est à peu près le rendez-vous ultime des inadaptés, des abonnés absents, des oubliés, des rejetés, des suicidaires et des laissés-pour-compte centrés sur ces deux personnages qui veulent réfréner ce désespoir social, entremêlé dans ses propres filets. Ainsi Kervern et Delépine parviennent à dresser une peinture certes parfois décousue mais lucide et intéressante qui tend vers la poésie humoristico-trash plongée dans une zone commerciale, lieu impersonnel envahi par les enseignes de la malbouffe et de marques cheap où la carte bleue s’agite sans cesse et ne semble pas connaître la crise…
LE GRAND SOIR écrit et réalisé par Benoît Delépine et Gustave Kervern en salles le 6 juin 2012 avec Benoit Poelvoorde, Albert Dupontel, Brigitte Fontaine, Areski Belkacem, Serge Larivière et la participation de Bouli Lanners. Production : Jean-Pierre Guerrin. Directeur de la Photo : Hugues Poulain. Décors : Paul Chapelle. Costume : Florence Laforge. Montage : Stéphane Elmadjian. Coiffeur : Mathieu Gueracague. Maquilleur : Olivier Afonso. Distribution : Ad Vitam. Durée : 1h32.
Posted by nathalie dassa On mai - 25 - 2012Commentaires fermés
Alors que l’excellent AVENGERS continue sa carrière fulgurante au box office mondial, avec dans les tuyaux une suite en développement, le casting s’étoffe pour THOR 2 des studios Disney et Marvel sous la direction d’Alan Taylor (GAME OF THRONES) sur un scénario de Don Payne et Robert Rodat. Mads Mikkelsen (trilogie Pusher, Casino Royale et La Chasse de Thomas Vinterberg,en compétition officielle au 65e Festival de Cannes) est en pourparlers pour endosser le rôle d’un nouveau méchant. Si l’on ne connaît pas encore son identité, Variety précise que Loki (Tom Hiddleston) restera l’antagoniste principal de l’histoire de ce second opus. L’acteur danois rejoindrait donc l’équipe de retour Chris Hemsworth (Thor), Tom Hiddleston (Loki), Natalie Portman (Jane), Anthony Hopkins (Odin) et bien d’autres. THOR 2 devrait débuter le tournage cet été pour une sortie prévue en novembre 2013.
Posted by nathalie dassa On mai - 25 - 2012Commentaires fermés
L’histoire héroïque d’un dictateur qui va jusqu’à risquer sa vie pour s’assurer que son cher pays oppressé ne devienne jamais une démocratie.
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Mais qu’il est bon de rire. The Dictator – qui a réalisé le deuxième plus gros démarrage de l’histoire au box office international pour une comédie pour adultes selon le communiqué de Paramount - est vraiment à l’image de toute la promo de dingue de Sacha Baron Cohen. Avec le réalisateur Larry Charles, il signe ici sa troisième comédie satirique, qui donne le ton dès l’ouverture, avec un hommage dédié à la mémoire de Kim Jong Il. Si The Dictator est moins outrancier et virulent que Borat, le film reste furieusement drôle, en dépit d’un humour potache, souvent en dessous de la ceinture et qui traîne en longueur. Si certains disent qu’il doit passer à autre chose, ici on ne lui en tient pas rigueur. L’acteur et humoriste britannique confirme qu’il est passé maître du politiquement incorrect et enquille avec brio sur son quatrième personnage créé de toutes pièces, après celui du rappeur Ali G qui l’a révélé, adapté au cinéma dans Ali G Indahouse, du reporter kazakh Borat sexiste et antisémite – qui faisait d’ailleurs une première incursion dans Ali G - et du journaliste de mode autrichien homosexuel Brüno, matérialiste et égocentrique. Si les deux précédents longs-métrages prenaient la forme de faux documentaires, The Dictator se traduit dans le format traditionnel de la comédie fictionnelle – comme Ali G -, qui enchaîne punchlines et gags non stop pendant toute la durée du métrage.
On suit ainsi le Général Amiral Aladeen depuis l’enfance dans sa République de Wadiya, où il est élevé par son père avant de prendre le pouvoir à l’âge de 7 ans. Dès lors, notre cher oppresseur bien-aimé terrorise son peuple tout en jouissant d’une vie luxueusement abjecte dans son pays riche en ressources pétrolières. Il fait exécuter toute personne qui doute de lui ou le contredit, joue à la Wii sur les jeux olympiques de Munich, multiplie les conquêtes avec des célébrités telles Megan Fox, qu’il immortalise ensuite sur des polaroids accrochés sur tout un pan de mur, abolit des mots et change la signification de certains termes du dictionnaire, ce qui procurent notamment des instants de tension mémorables dans une scène se déroulant dans une clinique wadiyenne. En résumé, le Général Aladeen est un tyran mégalomane, phallocrate, misogyne, ignorant, vulgaire, immature, homophobe, raciste et obsédé par les grosses armes massives nucléaires. Il est favorable à l’enrichissement de l’uranium dans son pays, véritable menace pour la paix mondiale. Mais à quelques jours de son discours à l’ONU, pour défendre son programme nucléaire et éviter qu’un nouveau mandat démocratique soit signé, Aladeen est victime d’une trahison. Méconnaissable sans sa barbe emblématique et vêtu comme un clochard, il est laissé pour mort. L’anonyme erre alors comme un sans papier dans les rues de New York.
Mais alors qu’il tente de franchir les grilles des Nations Unies, il est à la fois chassé par les gardes et secouru aussitôt – comme Jamie Lee Curtis avec Dan Aykroyd dans Un Fauteuil pour Deux – par une jeune manifestante (Anna Faris) de Brooklyn au look garçonne qui le prend sous son aile et lui propose de travailler dans son magasin d’alimentation bio, avec d’autres réfugiés. Dans cette volonté de reconquérir son pouvoir, il fait face à deux situations. Celle de retrouver tous les membres qu’il avait ordonné d’exécuter dans un restaurant du quartier de Little Wadiya à New York, dont son ancien scientifique nucléaire (Jason Mantzoukas) qu’il pensait mort depuis longtemps. Et celle d’entretenir une relation inattendue avec cette jeune féministe, démocrate et pacifiste, tout en mettant en pratique ses talents de despote pour réorganiser sa boutique avec des employés réfugiés pas toujours très honnêtes.
Si Larry Charles et Sacha Baron Cohen s’en prennent à tout le leadership capitaliste, à la pop culture, aux attentats du 11 septembre et aux médias américains, toute la force et la véritable charge émotionnelle de cette comédie tient dans cette relation improbable entre ces deux personnages que tout oppose, même physiquement, mais dont l’alchimie émeut et fonctionne assez bien à l’écran. Avec un casting accrocheur, en dépit d’un Ben Kingsley sous exploité, et des caméos d’Edward Norton et de Gad Elmaleh, Sacha Baron Cohen déjoue avec intelligence les stéréotypes et les pensées unilatérales en transmettant une réflexion contre l’oppression, la corruption, le racisme et l’intolérance aux spectateurs pensant ne voir qu’une simple comédie burlesque et superficielle qui livre son pesant de scènes mémorables…
THE DICTATOR de Larry Charles en salles le 20 juin 2012 avec Sacha Baron Cohen, Ben Kingsley, Anna Faris, Megan Fox, John C. Reilly. Scénario : Sacha Baron Cohen, Alec Berg, David Mandel, Jef Schaffer. Producteurs : Scott Rudin, Sacha Baron Cohen, Alec Berg, David Mandel, Jef Schaffer. Photographie : Lawrence Sher. Décors : Victor Kempster. Costumes : Jeffrey Kurland. Montage : Greg Hayden, Eric Kissack. Distribution : Paramount. Durée : 1h23.
Posted by nathalie dassa On mai - 24 - 2012Commentaires fermés
Les studios Universal sont en négociations pour acquérir les droits cinématographiques de la gamme de jouets ‘Hero Factory’ de Lego.
Un de plus ! Après les jeux Hasbro avec la trilogie Transformers de Michael Bay chez Paramount et récemment Battleship de Peter Berg chez Universal, Hollywood continue de s’extasier sur les jouets à adapter sur grand écran et multiplie les projets. Selon THR, Universal s’apprête à acquérir les droits cinématographiques de la gamme de jouets Hero Factory de Lego. Michael Finch et Alex Litvak – qui ont écrit le très moyen PREDATORS (notre critique) de Robert Rodriguez – sont en négociations pour se charger du scénario sur ce projet produit par les sociétés Mark Gordon Company et Film 360 (biopic de STEVE JOBS sous la plume d’Aaron Sorkin). Hero Factory serait une adaptation en live-action, donc différente de celle du projet LEGO sous la bannière Warner Bros qui mêlera animation et prises de vues réelles, actuellement en production pour une sortie programmée en février 2014.
Contrairement à d’autres jouets du fabricant danois, Hero Factory, commercialisé avec la tagline « We Build Heroes », a une histoire distincte et une mythologie dense. Les personnages sont originaires d’une planète sur laquelle des machines robotisées sont construites avec l’objectif de combattre le mal intergalactique. Dans les personnages, il y a des gentils (Stormer, Stringer, Furno et Breez) et des méchants (Xplode, Corroder, Meltdown et Von Nebular). Hero Factory, qui comprend 55 ensembles, a fait ses débuts en 2010 en remplacement de la gamme Bionicle de Lego et comprend également une bande dessinée, une application et un parc à thème.
Posted by nathalie dassa On mai - 24 - 2012Commentaires fermés
Après ses exploits derrière la caméra avec son premier long-métrage CHRONICLE (notre critique), qui a rapporté plus de 124M$ de recettes mondiales pour un budget de 12M$, le jeune réalisateur prometteur Josh Trank a signé avec Sony Pictures pour développer Shadow of the Colossus, une adaptation à gros budget du jeu vidéo d’action-aventure japonais développé et édité par Sony Computer Entertainment en 2005, selon Deadline. Le studio est actuellement à la recherche de scénaristes sur ce projet d’envergure, qui sera produit par Kevin Misher (remake de CARRIE pour la MGM). Le récit suivra un jeune homme dont la petite amie est morte. Prêt à tout pour lui redonner vie, il se rend à cheval sur une terre abandonnée sacrée et convoque un démon qui peut réveiller les morts. Le prix à payer est de terrasser 16 colosses qui dominent ce lieu mystique. Ce sont de gigantesques créatures qui portent des armures ou des carapaces et une fois tuées, leurs corps deviennent durs comme de la pierre et sont inondées d’un large rai de lumière. Apparemment, Josh Trank a été un grand fan du jeu depuis son lancement.
Ce nouveau projet s’ajoute donc à d’autres sur lesquels il planche parallèlement, à savoir l’élaboration de deux blockbusters Marvel : le reboot des Quatre Fantastiques pour la Fox et Venom, spinoff de Spider-Man, pour Sony. Il est également attaché à l’adaptation du comic book Red Star pour Warner Bros.
Posted by nathalie dassa On mai - 24 - 2012Commentaires fermés
Après une nouvelle affiche et une série de character posters récemment dévoilées (ci-dessus), voici le premier spot TV du très attendu THE DARK KNIGHT RISES de Christopher Nolan diffusé cours de la finale d’American Idol sur les chaînes américaines. Ce troisième et ultime volet de Batman, dont le récit se déroule huit ans après les événements présentés dans The Dark Knight, est prévu dans nos salles le 25 juillet 2012, avec au casting Bruce Wayne/Batman (Christian Bale), Bane (Tom Hardy), Anne Hathaway (Catwoman), Marion Cotillard (Miranda Tate), Matthew Modine (Nixon) et Joseph Gordon-Levitt (John Blake), Gary Oldman (commissaire James Gordon) et Michael Caine (Alfred).
Posted by nathalie dassa On mai - 23 - 2012Commentaires fermés
Après les superbes photos de tournage à Sydney en Australie ICI et LA, voici le premier trailer de GATSBY LE MAGNIFIQUE prévu en 3D de Baz Luhrmann, la nouvelle adaptation du chef d’œuvre de F. Scott Fitzgerald avec Leonardo DiCaprio, Carey Mulligan et Tobey Maguire. Si l’on partait déjà confiant avec Baz Luhrmann, qui retrouve pour la seconde fois Leonardo DiCaprio après l’excellent Romeo + Juliette en 1996, ces premières images sublimes, baignées dans une atmosphère de fêtes et de paillettes avec des décors luxueux et des costumes élégants des années 20, nous réconfortent d’autant plus. Ce drame romantique devrait succéder dignement à la version la plus emblématique réalisée par Jack Clayton en 1974 avec Robert Redford et Mia Farrow.
GATSBY LE MAGNIFIQUE est coécrit et co-produit avec Craig Pearce, qui avait déjà collaboré avec Luhrman sur Ballroom dancing, Romeo + Juliette et Moulin Rouge. Le cinéaste retrouve également le compositeur et arrangeur britannique Craig Armstrong après les excellentes bandes originales de Romeo + Juliette et de Moulin Rouge.
GATSBY LE MAGNIFIQUE est programmé dans nos salles françaises le 6 février 2013 distribué par Warner Bros. Aux côtés des trois principaux acteurs, on retrouvera Isla Fisher, Joel Edgerton, Jason Clarke, Elizabeth Debicki, Gemma Ward, Callan McAuliffe et Amitabh Bachchan.
Synopsis : Printemps 1922. L’époque est propice au relâchement des mœurs, à l’essor du jazz et à l’enrichissement des contrebandiers d’alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s’installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d’un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s’étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C’est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d’absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats.
CRITIQUE ‘Prometheus’ de Ridley Scott en salles le 30 mai avec Noomi Rapace, Michael Fassbender, Charlize Theron, Idris Elba, Logan-Marshall-Green, Guy Pearce.