Wednesday, May 30, 2012
 
 

The Divide en DVD, Blu-ray et Edition Collector le 1er juin 2012

Posted by GGJ On avril - 28 - 2012 Commentaires fermés


Si le troisième long-métrage, de Xavier Gens ne connaîtra pas de sortie dans les salles de cinéma se destinant vers un direct-to-video, les DVD, Blu-ray et Edition Collector (DVD + Blu-ray + DVD Bonus), qui contiendront la version longue inédite, sont programmés dans les bacs le 1er juin prochain. Ce thriller de science-fiction a été présenté au South by Southwest à Austin, festival du Film Fantastique de Gerardmer, l’Etrange Festival de Paris et en 2011 au Festival International du film de Catalogne de Sitges où il a été nommé pour le Prix du Meilleur Film, le Prix Spécial du Jury et le Prix du Meilleur réalisateur. The Divide, écrit par Karl Mueller and Eron Sheean, met en vedette Michael Biehn, Rosanna Arquette, Lauren German, Milo Ventimiglia, Courtney B. Vance et Ashton Holmes

 

Synopsis : Quand une explosion cataclysmique ravage la ville de New York, huit personnes se réfugient dans le sous-sol de leur immeuble. Des tensions et des rivalités apparaissent parmi les rescapés qui survivent grâce aux réserves déclinantes d’eau et de nourriture. Soudain, des hommes en combinaison pénètrent dans l’abri et font feu sur ses occupants. Eva, la seule jeune femme du groupe, va devoir s’endurcir pour survivre à cette menace extérieure…

 

 

Blu-ray au prix de 24,99 €

  1. De The Shelter à The Divide : interview de Xavier Gens
  2. Les effets spéciaux dans le film
  3. La musique de The Divide
  4. La préparation au financement
  5. Fin alternative
  6. Bande annonce

 

 

 

 

Edition Collector (DVD + Blu-ray + DVD Bonus) au prix 29,99 €

  1. Xavier Gens, son parcours en tant que réalisateur
  2. Court-métrage de Xavier Gens : Au petit matin
  3. Court-métrage de Xavier Gens : Born to Kast
  4. Les incroyables aventures de Fusion Man

 

 

 

 

 

 

 

DVD Simple au prix 19,99 €

  1. Les coulisses du tournage
  2. Scène coupée
  3. Les dérapages du tournage
  4. Bandes annonces

 

 

 

 

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Les dents de la Mer pour la première fois en Blu-ray

Posted by nathalie dassa On avril - 10 - 2012 Commentaires fermés

Universal Pictures sortira le 14 août pour la première fois en HD le film culte ‘Les Dents de la Mer’ de Steven Spielberg dans sa version Blu-ray remasterisée et restaurée avec pas moins de 4 heures de bonus.

 

 

 

Excellente nouvelle ! A l’occasion du 100e anniversaire des studios Universal, Les Dents de la Mer, le premier succès de Steven Spielberg sorti en 1975 qui a terrorisé toute une génération sur les plages, flippée à l’idée de tremper ne serait-ce qu’un doigt de pieds dans la mer, sortira pour la première fois en version Blu-ray dès le 14 août. Pour mémoire, avec au casting des pointures comme Richard Dreyfuss, Roy Scheider et Robert Shaw, Les Dents de la Mer a explosé le box office de l’époque devenant le premier film-blockbuster de l’été dans l’histoire du cinéma et a offert une réputation mondiale au cinéaste. Si Les Dents de la Mer n’a pas remporté l’Oscar du meilleur film pour lequel il fut nominé, le compositeur John William gagna en revanche la statuette pour son célèbre score à deux notes qui, allié à l’image, est parvenu avec talent à anticiper l’apparition du requin blanc transformant radicalement l’attente du spectateur en véritable angoisse. Le film a également reçu les trophées du meilleur montage et du meilleur son.

 

Outre le film culte et la copie digitale, cette édition spéciale proposera 4h de bonus comprenant un making of de 2 heures, une immersion sur le tournage, des scènes coupées, des archives (storyboards, photos, éléments marketing), une bande-annonce originale et une BD-Live. Mais le plus important, ce Blu-ray offrira surtout de découvrir tout le processus sur la restauration du film à partir de sa copie originale en 35mm, effectuée par Universal Studios Digital Services avec la collaboration de Steven Spielberg et de l’équipe de postproduction d’Amblin Entertainment, ainsi qu’un documentaire intitulé La légende autour des dents de la mer : Impact et héritage du film avec des scènes exclusives et des interviews dont celles de Steven Spielberg, Richard Dreyfuss and Roy Scheider. La bande son a également été remasterisée.


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Sortie DTV/ The Ledge : critique

Posted by nathalie dassa On avril - 2 - 2012 Commentaires fermés

Sur le toit d’un building, l’inspecteur Hollis tente d’empêcher Gavin de sauter dans le vide. Ce qu’il ignore c’est que Gavin, athée, a reçu un ultimatum mortel de Joe, un fervent évangéliste, qui n’est autre que le mari de son amante, Shana. Il dispose d’une heure pour prendre une décision cruciale : sauver sa vie ou celle qu’il aime…

 

♥♥♥♥♥

 

The Ledge marque le retour derrière la caméra de Matthew Chapman, auteur et réalisateur américain connu notamment pour avoir écrit les scénarios de Color of Night en 1994 et du Maître du Jeu en 2004. Il signe ici un thriller indépendant qui entrecroise les thèmes controversés de la religion, la foi, l’athéisme, l’homosexualité et l’adultère. Si ce long-métrage a été nommé au grand prix du jury au dernier festival de Sundance, il est sorti en direct-to-video en France depuis le 13 mars. The Ledge s’ouvre sur Gavin, un jeune homme agnostique et désemparé (Charlie Hunnam, vu dans Queer as Folk et Sons of Anarchy), qui a une heure pour prendre la plus grave décision de sa vie en sautant du toit d’un building à midi sinon une autre personne mourra. L’inspecteur Hollis (Terrence Howard, prochainement dans RED TAILS), formé à de telles situations, comprend rapidement qu’il n’est pas ici de sa propre volonté. De ce postulat de départ, le film prend forme dans une série de flashbacks pour reconstituer le puzzle afin de comprendre les raisons qui ont amené le protagoniste à un choix crucial. Matthew Chapman remonte dans le temps et décompose alors les situations et la vie de chacun des personnages. Gavin est un directeur d’hôtel romantique et entame une liaison avec la timide et douce Shana (Liv Tyler) qu’il a embauchée en tant que femme de ménage pour payer ses études. Elle est mariée à Joe, un fervent évangéliste (Patrick Wilson, à l’affiche de YOUNG ADULT – notre critique depuis le 28 mars) qui l’a sortie de la drogue et de la prostitution.

 

 

Le couple vit à côté de chez Gavin, qui partage son appartement avec un ami gay (Christopher Gorham). Alors qu’ils sont invités à dîner, Joe pense que les deux jeunes hommes sont ensemble et leur offre une prière pour le salut de leur âme avec en cadeau un aller simple pour l’enfer et la damnation. Dès lors, Gavin et Joe entrent en conflit dans une guerre philosophico-religieuse entre le bien et le mal, la vérité et le mensonge, tout en soulevant la problématique de l’adultère qui pousse jusqu’à la folie meurtrière. Retour dans le présent. Alors que Gavin voit l’heure fatidique approchée sur l’horloge qui domine l’église en face de lui, on apprend que l’inspecteur porte également un lourd fardeau. Catholique pratiquant, père et mari heureux et fidèle, il découvre qu’il est stérile depuis sa naissance et prend conscience que ses deux enfants ne sont donc pas les siens. Autant dire que Matthew Chapman charge lourdement la mule de tous les personnages, malheureusement enfermés dans leurs clichés, pour argumenter son propos dans ce thriller qui prend néanmoins le pas sur le simple drame conjugal. Mais si le scénario cumule en surface trop d’idées philosophiques en même temps, The Ledge tient une bonne tension dramatique jusqu’à l’ultime décision dans cette confrontation entre un athée et un fanatique religieux amoureux de la même femme, principalement grâce aux jeux des acteurs. Alors sautera, sautera pas ? C’est à vous de le découvrir…


 


THE LEDGE écrit et réalisé par Matthew Chapman, sorti en DTV le 13 mars, avec Charlie Hunnam, Liv Tyler, Patrick Wilson et Terrence Howard. Production : Mike Mailer et Mark Damon. Directeur de la photographie : Bobby Bukowski. Musique : Nathan Barr. Distributeur DVD : Entertainment One. Durée : 1h31.

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Les Muppets en Blu-ray et DVD le 2 mai 2012

Posted by GGJ On mars - 16 - 2012 Commentaires fermés

 

 

 

La news en novembre dernier sur l’adaptation en long métrage du Muppet Show, créée par Jim Henson, avait donné l’eau à la bouche annonçant le retour de ces marionnettes frappadingues et déjantées que nous n’avions pas revus depuis Les Muppets dans l’espace en 1999. Malheureusement comme nous le savions déjà, LES MUPPETS de James Bobin - récompensé par un Oscar de la meilleure chanson originale pour Man or Muppet - avec en vedette Jason Segel, Amy Adams, Chris Cooper et Rashida Jones, aura droit à un direct-to-video ingrat en France dont la date de sortie en Blu-ray et DVD vient d’être programmée au 2 mai 2012. Ce qui n’a rien de rassurant pour le projet d’adaptation récemment ressuscité par New Regency de FRAGGLE ROCK, également créée par Jim Henson, qui reste moins connue du public français par rapport au Muppet Show mais est tout aussi culte.

 

En bonus : Le making of + 2 reportages (« Le mal expliqué, ou la chanson de Tex Richman » et « Un petit bout d’essai ») + 8 scènes coupées (« Le cauchemar de Walter, Life is a Happy Song, Un héros à Hollywood, Le club Carte de crédit, Les Muppets en prison, Une drôle de boule de bowling, Les Oscars, Le téléthon ») + Les commentaires audio du réalisateur et des scénaristes + 7 bandes annonces cinéma originales.

 

Synopsis : En vacances à Los Angeles, Walter, le plus grand fan des Muppets du monde, son frère Gary (Jason Segel) et la petite amie de celui-ci, Mary (Amy Adams), découvrent les sinistres plans du roi du pétrole Tex Richman (Chris Cooper), qui projette de raser le théâtre des Muppets afin d’exploiter le pétrole qui vient d’être découvert en sous-sol. Pour sauver cet endroit mythique où les Muppets ont autrefois coulé des jours heureux, Walter, Mary et Gary veulent organiser un show historique afin de récolter les 10 millions de dollars nécessaires. Avec Kermit, ils doivent d’abord réunir les Muppets, qui ont suivi des chemins différents. Fozzie se produit maintenant dans un casino de Reno avec un autre groupe, les Moopets ; Miss Piggy est devenue une rédactrice de mode influente chez Vogue Paris, Animal séjourne dans une clinique de Santa Barbara où il tente d’apprendre à canaliser sa rage, et Gonzo est devenu un magnat de la plomberie…

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Blu-ray La Belle et le Clochard : un bonus spécial Saint-Valentin (vidéo)

Posted by GGJ On février - 14 - 2012 Commentaires fermés

La Saint-Valentin est propice à la diffusion d’un bonus, figurant dans l’édition Blu-Ray de la ‘Belle et le Clochard’, sur les coulisses de la scène du repas de spaghettis entre les deux protagonistes, et Disney ne s’en est pas privé, avec la recette en prime.

 

 

 

L’un des chefs-d’œuvre des studios Disney La Belle et le Clochard sorti en 1955, est édité pour la première fois en Blu-ray, disponible depuis le 1er février. Outre le long métrage d’animation, des bonus sont proposés, dont le livret inédit de 32 pages des plus beaux baisers Disney. A l’occasion de la Saint-Valentin, Disney offre en bonus les coulisses de la création de la scène inoubliable du plat et du baiser spaghettis. De plus, le sympathique cuistot italien Tony, nous offre également sa recette alléchante des Pâtes à la Bolognaise (à télécharger ICI), de quoi passer une excellente soirée à trouver le même spaghetti à mordre ! Toutes les informations sont sur le SITE avec la bande annonce, des images du long métrage, mais également un jeu qui consiste à aspirer le spaghetti le plus rapidement possible, que vous pouvez aussi retrouver sur le lien Facebook dans l’application ‘Baiser Spaghetti’. Par ailleurs les peluches des deux personnages sont vendues dans les Disney stores.

 

 

Extrait vidéo des coulisses de la scène culte de la soirée italienne de La Belle et Le Clochard

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L’Intégrale Star Wars : plus d’un million d’unités vendu à travers le monde

Posted by GGJ On septembre - 23 - 2011 Commentaires fermés

George Lucas vient une nouvelle fois de cartonner avec la sortie de ‘Star Wars – L’intégrale de la saga’, dont plus d’un million de copies a été vendu à travers le monde la première semaine.

 

 

Variety rapporte que les acheteurs n’ont pas été perturbés par les changements controversés pratiqués par George Lucas. La sortie des neuf disques Blu-ray ressemble donc à un raz-de-marée, puisque plus d’un million d’unités a été vendu – dont 515.000 unités pour l’Amérique du nord seule – pour un montant de 84 M$ d’espèces sonnantes et trébuchantes à travers le monde. De toute évidence Lucasfilm Ltd et Twentieth Century Fox Home Entertainment se frottent les mains du succès de cette nouvelle sortie,  propose 40 heures de bonus exceptionnels en supplément des six films de la saga (voir notre news sur la sortie du coffret phénomène). « Une fois encore l’enthousiasme des nos fans à célébrer Star Wars, continue de nous surprendre » déclare Kaylen Walters de chez Lucasfilm. « Notre objectif était d’offrir un produit de très haute qualité qui puisse être apprécié en famille et entre amis et nous sommes ravis qu’ils aient aimé au-delà de ce que nous espérions » (ben voyons !).

 

Avec une campagne marketing lancée 13 mois en amont de la sortie, Star Wars : la saga complète, est devenu le titre n°1 des précommandes, puis ensuite du catalogue depuis le lancement du format Blu-ray en 2006. La collection sortie le 14 septembre, est vendue à la FNAC au prix de 84,99 €.

 

Découvrez ci-dessous un exemple des modifications apportées.

 

 

Yoda original de ‘La Menace Fantôme’ en 1999 (en animatronique)

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Yoda remasterisé en 2011 (en CGI)

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The Big Lebowski en Blu-ray Collector et en VOD sur Facebook

Posted by GGJ On août - 20 - 2011 Commentaires fermés

La comédie culte des frères Coen, ‘The Big Lebowski’, sera disponible en Blu-ray Collector – Edition Limitée en France à partir du 27 septembre et en VOD sur Facebook dès maintenant.

 

 

L’équipe de The Big Lebowski, composée de l’oscarisé Jeff Bridges, John Goodman, Steve Buscemi, Julianne Moore, John Turturro et T-Bone Burnett, s’est retrouvée 13 ans après lors d’une soirée organisée le 16 août à New York pour la sortie aux Etats-Unis du film en Blu-ray Collector – Edition Limitée. Ce film des frères Coen, qui avait connu un échec commercial à sa sortie au cinéma en 1998, est devenu aujourd’hui cultissime. Leur exploration du chaos et de l’absurdité en suivant des personnages atypiques servis par des dialogues décapants sur une bande originale extrêmement variée, a finalement trouvé plus que son public. Les situations cocasses et inattendues dans lesquelles se retrouve ce fainéant sans emploi et fumeur de joints et les scènes oniriques de ses rêves sont inoubliables. Le coffret contiendra :

  1. un livre de 28 pages rassemblant les phrases cultes, des images du film, des interviews de l’équipe et des photos exclusives de Jeff Bridges sur le plateau
  2. une copie digitale
  3. des bonus interactifs avec un compteur de ‘fuck’, de ‘Dude’ et de ‘Lebowskismes’ à programmer pendant la projection, des questions autour de la bande sonore, un jeu mettant les spectateurs au défi de terminer les citations, un making of …

 

Parallèlement les fans ont appris que le film est également accessible en VOD sur Facebook depuis le 18 août. A l’instar de Warner Bros, qui avait proposé en mars et uniquement aux Etats-Unis The Dark Knight, Universal Pictures propose The Big Lebowski en location contre 30 crédits Facebook (soit 3 $ ou 2,10 €) pour une durée de 48 heures. Il faut cependant savoir que le premier film ici disponible aux internautes est en version originale non sous-titrée. L’application ‘Social Theater’ du studio hollywoodien permet aux membres du réseau social de louer, visionner directement sur Facebook, partager des commentaires ou des scènes et répliques favorites des longs métrages, depuis leurs pages de fans. La possibilité d’inviter jusqu’à cinq amis permet à chacun d’économiser 10 crédits.

 

 

 

 

 

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Star Wars : 40 heures de bonus sur l’intégrale de la saga en Blu-ray

Posted by GGJ On août - 14 - 2011 Commentaires fermés

 

 

George Lucas poursuit sa surexploitation de la franchise qu’il a créée il y a maintenant 34 ans et propose dans la nouvelle version du coffret en Blu-ray haute définition de 9 disques de Star Wars – L’intégrale de la Saga, 40 heures de bonus exceptionnels avec des scènes coupées/inédites et autres documentaires rares. La sortie en France est prévue vers le 12/14 septembre. Prochaine étape la 3D ! Découvrez le nouveau trailer pour la promotion de l’événement qui ne manquera sûrement pas d’attirer un nouveau public…

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West Side Story en version restaurée Blu-ray pour les 50 ans

Posted by GGJ On juillet - 12 - 2011 Commentaires fermés

A l’occasion des 50 ans de la première projection du film, les studios ont annoncé la sortie d’une version restaurée en haute définition de ce chef-d’œuvre aux dix oscars, dans un coffret Blu-ray Disc Collector à partir du 15 novembre prochain aux Etats-Unis.

 


En octobre 1961 sortait sur les écrans américains le mythique film musical West Side Story, adapté de la comédie éponyme jouée à Broadway. 50 ans plus tard, les studios lancent une édition limitée qui contiendra deux disques Blu-ray, un DVD en version restaurée et un CD de la bande originale. Un livret photos de 40 pages, l’affiche conçue par Saul Bass et une séquence animée originale complètera ce qui pourrait être un superbe cadeau de Noël. Malheureusement pas encore de date connue pour la sortie de ce coffret en France, mais cela ne devrait pas tarder. Soyez informez et en alerte, nous vous la communiquerons dès que possible.

 

West Side Story, réalisé par Robert Wise et Jerome Robbins pour les séquences dansées, est une énième version de l’histoire classique de Roméo et Juliette, dont l’action se déroule dans le West Side de New York et oppose deux gangs rivaux. Cette comédie musicale de Leonard Bernstein et Arthur Laurents a reçu entre autres l’oscar du Meilleur Film et celui de la Meilleure Musique de film. George Chakiris a été gratifié de l’oscar du Meilleur Acteur dans un second rôle et Rita Moreno a été récompensée par celui de la Meilleure Actrice dans un second rôle. Natalie Wood et Richard Beymer occupaient tous les deux les rôles principaux de Maria et Tony. Des chorégraphies d’avant-garde, des airs gravés dans tous les esprits et des sujets toujours d’actualité, ce film musical n’a pas pris une ride au bout de 50 ans.

 

GGJ avec Cosmopolitan

 

 

Trailer de West Side Story

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Prologue

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Source Code : nouvelle oeuvre brillante de Duncan Jones (critique)

Posted by nathalie dassa On avril - 10 - 2011 Commentaires fermés

Un officier de l’armée américaine et pilote d’hélicoptère se réveille dans le corps d’un autre homme, avec pour mission trouver une bombe à l’intérieur d’un train à Chicago. Il est forcé de revivre sans cesse les 8 dernières minutes de sa vie avant l’explosion jusqu’à trouver le moyen de la désamorcer.

 

♥♥♥♥

 

Duncan Jones est le réalisateur qu’on ne veut pas rater depuis son premier petit bijou SF réalisé, Moon (lire notre critique), sorti dans un direct-to-video incompréhensible en France, malgré un BAFTA du meilleur premier film et les bonnes critiques à Sundance, présenté en première mondiale, et à Gerardmer où il a reçu le prix du jury et de la critique. Aujourd’hui, le fils de David Bowie fait son retour avec Source Code, un thriller psychologique de science-fiction tout aussi efficace et intelligent, qui soulève la thématique du voyage dans le temps et des réalités alternatives. Si le film est une résonance à Moon dans l’idée de la surexploitation et des expériences menées non plus sur des clones mais sur des soldats, Duncan Jones et son scénariste Ben Ripley lui octroient une nervosité et une tension beaucoup plus soutenues.

 

A l’instar de son premier film, Source Code - bénéficiant d’un budget certes plus important – évite la vitrine tape-à-l’œil des effets spéciaux et s’adresse à l’intellect. Le cinéaste mêle physique quantique, théorie du battement d’aile du papillon – renvoyant à son confrère L’effet papillon -, légitimité des expériences de l’armée – rappelant L’Echelle de Jacob -, l’identité, l’humanité et l’amour, principal moteur de tout individu réel, virtuel ou imaginaire. Il confirme ici sa pleine maîtrise du langage visuel de la science-fiction, manipulant avec habileté, répétitions d’une même épreuve dans un temps limité, montage nerveux, couleurs désaturées dans les tons bleu-gris-vert, cadrages serrés et plans larges, sens de l’intime et du spectaculaire. Le tout grandement mené par un trio d’acteurs choisi sur mesure, Jake Gyllenhaal (qui effectue son second voyage dans le temps après Donnie Darko), Michelle Monaghan et Vera Farmiga.

 

 

Si le scénario montre des signes de faiblesse dans les premières séquences de répétitions avec des ficelles visibles et trop accentuées qui posent les bases de la mission de notre pilote d’hélicoptère Colter Stevens, Source Code s’échappe néanmoins très vite de ce cercle infernal et bascule vers un récit bien ficelé et plus complexe. Jones sait jouer avec le potentiel cinématographique qui donne le pouvoir de modifier le passé certifié immuable. Il explore ainsi la psychologie et l’inconscient de ce personnage - enfermé dans sa nacelle expérimentale - en quête de son identité et de son passé, pour reconstruire le puzzle et sauver les voyageurs contre la volonté d’un gouvernement souhaitant éviter toute action superflue pour anticiper un attentat terroriste. Entre servir son pays, accepter la fatalité tel un super héros ou changer l’avenir, le destin de cet homme semble paradoxalement tout ‘tracé’.

 

Jones manipule habilement ces univers parallèles avec ces répétitions pour résoudre les énigmes et la dimension romance entre Jake Gyllenhaal et Michelle Monaghan, qui parvient parfaitement de manière linéaire à rejouer plusieurs fois la même scène, s’intègre sans mal à l’action menée tambour battant dans l’espace exigu du train. Cependant, Vera Farmiga s’empare haut la main du rôle le plus difficile et complexe, confinée dans un espace de la salle de contrôle encore plus restreint que celui du train. Par écran interposé, cette capitaine de l’US Air Force – qui représente le guide du personnage entre les deux mondes – joue constamment la nuance entre sa fonction et ses sentiments personnels.

 

 

Le cinéaste de 29 ans – un des héritiers de Philip K. Dick – pousse au-delà sa théorie du code source, selon laquelle tout individu possède une mémoire à court terme, qui peut être développée dans une réalité alternative et interagir avec l’environnement dans un cycle de 8 minutes, mais comme un souvenir ou un événement passé, ne peut influer sur l’avenir. A l’arrivée, si Source Code évoque à la fois Matrix, Inception, Un jour sans fin, Minority report ainsi que les films cités plus haut, Jones se réapproprie les genres pour en faire une œuvre originale, brillante et réjouissante, à part entière.

 

 

‘Source Code’ de Duncan Jones, en salles le 20 avril, avec Jake Gyllenhaal, Michelle Monaghan, Vera Farmiga, sur un scénario de Ben Ripley. Production : Philippe Rousselet, Mark Gordon, Jordan Wynn. Distribution : SND. Durée : 1h33.
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Toy Story 3 : Le retour des rois des jouets

Posted by GGJ On décembre - 18 - 2010 Commentaires fermés

Andy s’apprête à partir pour l’université. Délaissés, les jouets se retrouvent… à la crèche ! Les bambins déchaînés et leurs petits doigts, capables de tout arracher, sont une vraie menace et il devient urgent d’échafauder un plan pour leur échapper au plus vite. Quelques nouveaux venus vont participer à la grande évasion, dont l’éternel séducteur Ken, compagnon de Barbie, un hérisson comédien, vêtu d’une culotte de cuir, nommé Labrosse et un ours rose parfumé à la fraise appelé Lotso.

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Quinze ans après le premier Toy Story, les magiciens du studio Pixar font mieux que réussir la sortie de scène de Woody et ses amis, ils livrent une œuvre où l’épique le dispute à l’intimisme le plus bouleversant. Comme toujours avec Pixar, il faut s’attendre à être submergé par les émotions. Mais il était impossible de prévoir un tel flot dévastateur. Toy Story 3 ne se repose pas essentiellement sur la surenchère de péripéties et de nombreux nouveaux personnages, il fait le pari d’utiliser ces actions effrénées pour se recentrer sur les personnages principaux de la saga, Woody, Buzz et surtout Andy. Ce jeune garçon a désormais bien grandi et se prépare à rejoindre l’université. Une nouvelle vie commence alors pour lui avec une nouvelle voie qui devra l’amener vers la maturité, le monde des adultes. Ceci implique de sacrifier les derniers vestiges de son enfance, ses jouets.

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Tout l’intérêt du film est de questionner ce passage déterminant à la fois du point de vue de l’humain et des objets, de l’adulte en devenir et de l’enfance en train de s’estomper. Si le premier épisode répondait à la question de savoir si les objets inanimés avaient une âme, le second interrogeait sur leur place et leur valeur (marchande/sentimentale), le troisième explore toutes les possibilités de leur devenir : mis au placard, jetés avec les ordures, recyclés comme souffre-douleurs de bambins hystériques ou perpétuant les valeurs ludiques et d’imagination qu’ils représentent. Autrement dit, tout simplement continuer à « vivre ».

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Ainsi, voilà notre fine équipe – Buzz, Woody, le couple Patate, Pile-Poil le cheval, Jessie la cow-girl, Rex le Tyrannosaure débonnaire, Barbie la blondasse, Bayonne le cochon, les trois extraterrestres dévoués et le chien à ressort – parachutée dans le nouveau monde de la crèche Sunnyside, un paradis idyllique où ils sont accueillis par l’étreinte affectueuse du maître des lieux, l’ours en peluche rose Lotso à l’odeur de fraise. Tout semble aller pour le mieux mais leur nouvelle existence va très vite tourner au cauchemar.

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Outre la maestria avec laquelle Lee Unkrich (co-réalisateur du Monde de Némo et scénariste de Montres et Cie) gère les nouveaux protagonistes, parvenant à leur donner une véritable personnalité, ce sont les nombreux instants de trouille pure parsemant un métrage ouvertement familial qui étonnent. Entre la duplicité de Lotso, le singe chargé de la surveillance vidéo – renvoyant à l’obscur film d’horreur The Attic, au remarquable Incidents de Parcours de Romero ou à une nouvelle de Stephen King – et le poupon inquiétant avec son œil gauche fermé, nos chères têtes blondes ne sont pas épargnées. C’est aussi ça la magie Pixar, ne pas reculer lorsqu’il s’agit de montrer les peurs que chacun devra affronter et surmonter. Ces savoureux frissons donnent toute leur ampleur à ce récit initiatique où nos valeureux jouets devront retrouver une place. Peut être dans la vie d’Andy mais surtout dans le cœur des spectateurs.

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Human story

Si Toy Story 3 est sans conteste le meilleur de la saga et carrément le meilleur de la firme, c’est parce qu’il parvient à relier différentes pistes narratives et à jouer de la connaissance et de la reconnaissance du public. Le film reprend la structure des deux premiers, allant jusqu’à la relecture de certaines séquences entières. Ainsi il souligne avec humour et mélancolie l’évolution des protagonistes (Woody pensant s’élancer sur le dos du chien de la famille désormais trop vieux pour courir) – et donc celle des spectateurs ayant grandi « avec » Toy Story – tout en proposant de nouvelles interrogations existentielles (même pour des jouets) quant à leur devenir, leur mortalité, l’oubli qui les menace…

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Plus fort, le destin de la bande à Woody et celui d’Andy sont admirablement liés à l’image dès la séquence introductive. On pénètre dans les fantasmes ludiques d’Andy pour assister à la version bigger than life de la première scène de Toy Story, où l’on nous présentait simplement le jeune garçon en train de manipuler ses jouets afin de « réaliser » ses pensées. Cette fois-ci, nous voilà embarqués au cœur d’une action démesurée qui prendra fin avec l’irruption de la mère enregistrant ces exploits sur le caméscope familial. En dix minutes, le film justifie à la fois le recours à la 3D pour une immersion jouissive et pose les enjeux à venir : faire en sorte que ces aventures imaginées ne soient pas réduites à des souvenirs périssables. L’air de rien, le film installe et instille subrepticement une mise en abyme entre les sentiments d’Andy et le propre ressenti des spectateurs. En plaçant immédiatement le personnage humain et ses jouets au cœur du récit, Toy Story 3 rappelle d’emblée que la force des films du studio réside, non pas dans la détermination de la perception du monde devant dominer ou celle à supplanter, mais bien dans une forme de coordination tenant compte des spécificités de chacun.

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Une première séquence aussi essentielle et géniale que celle ouvrant The Social Network puisqu’elle illustre la place de plus en plus importante que prennent les humains dans les fictions anthropomorphes de Pixar. Relégués dans le hors-champ dès Toy Story, ils s’accaparent progressivement de plus en plus d’espace dans le cadre. Une évolution remarquable depuis Ratatouille et qui se concrétise magnifiquement ici. Le tout emballé dans un superbe remake ludique de La Grande Evasion avec des séquences terrifiantes et épiques (la partie dans la déchetterie renvoie au gouffre du Mordor du Seigneur des Anneaux) et émouvantes lorsque les jouets unissent leurs mains, échangent des regards. Et surtout lors de la transmission, entre les deux générations, de cet héritage créatif représenté par Woody.

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Quant à la 3D, si en salles elle n’était pas aussi spectaculaire que celle de Dragons, elle servait admirablement le film puisqu’elle accentuait les différences d’échelles entre les personnages bien connus de la saga et la découverte de leur nouvel environnement (la crèche), aussi enthousiasmant qu’il peut s’avérer inquiétant selon les angles de prises de vue. La construction des cadres est tellement efficiente que l’on s’aperçoit à quel point le film a été bien pensé malgré l’absence de ce procédé sur support DVD ou Blu-Ray. Car le réalisateur Lee Unkrich, à la manière de McTiernan (Piège de Cristal), trace de nombreux vecteurs directionnels reliant les personnages et les lieux d’action pour former une spatialisation renversante que la 3D en salles ne faisait que matérialiser. Ainsi on a droit à un enchaînement incroyable (de précision et de discrétion) où l’on assiste successivement à la visite de la crèche aux côtés de l’ours Lotso, à la première escapade de Woody le faisant atterrir sur le toit puis s’envoler avant de finir dans un arbre et d’être récupéré par la petite fille. Tous les éléments et personnages décisifs par la suite sont mis en évidence et imperceptiblement liés par la mise en scène. Du grand Art.

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Ce n’est qu’un au revoir…

Pourtant, on pouvait légitimement questionner l’intérêt autre que commercial d’une nouvelle séquelle. Mais c’était oublier qu’en terre pixarienne, l’intérêt artistique prime sur les manœuvres mercantiles. Toy Story 2 l’avait déjà prouvé, se montrant en tous points (visuellement, thématiquement et émotionnellement) supérieure à l’original, rejoignant le cercle très fermé des séquelles réussies approfondissant la première oeuvre. Et ce n’est pas un hasard si l’on retrouve à la baguette de ce troisième épisode Lee Unkrich, le co-réalisateur de Toy Story 2 justement, garantissant ainsi l’intégrité des personnages emblématiques de la maison sans jamais sacrifier un spectacle capable de provoquer un plaisir extatique. Un spectacle qui sublime l’évolution narrative et réflexive de personnages que l’on pensait connaître par cœur afin de nous vriller de plus en plus intensément le cœur.

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Si l’entrée imminente à l’université d’Andy exprime l’idée d’un temps s’écoulant inéluctablement, il n’est pourtant pas question de se confondre en une nostalgie sclérosante. Il s’agit ici de faire le bilan aussi lucide et ludique que possible sur l’univers de la saga comme sur quinze ans de réussites exemplaires qui auront rythmées notre existence de spectateur. Et regarder avec apaisement le chemin parcouru et les promesses de celui qu’il reste à faire. Effectivement, Toy Story 3 est un adieu à l’enfance mais pour autant, il n’est pas question de l’oublier, plutôt de lui aménager une place toujours accessible, par le biais de souvenirs imprimés sur photos, bande-vidéo et pellicule. Il est surtout question de transmettre un héritage ludique à la génération suivante, celle de nos enfants matérialisée dans le film par la petite fille recevant des mains d’Andy son plus fidèle compagnon, le cow-boy Woody. Un plan bouleversant s’attarde sur ce passage de témoin, intimant qu’il faut savoir s’en détacher, lâcher prise. Ce cheminement suivi par Andy est le même que le métrage impose au spectateur. Comme à chaque film, le héros pixarien, et par voie de conséquence le public, reçoit plus que l’objet initial de sa quête.

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Au-delà d’une réalisation et d’une caractérisation soignée, d’un magistral sens du rythme et de la dynamique narrative, la puissance des récits mis en scène tient principalement dans leur dimension initiatique et leur fondement mythologique (les nombreux seuils que les héros doivent franchir, la structure campbellienne des histoires…). La confrontation avec l’Ombre telle que définie par Jung (personnification des aspects négatifs de la personnalité) tient notamment une place importante dans les films du studio et peut-être plus encore avec celui-ci, Lotso incarnant rien moins que le versant négatif à la fois de Woody, Jessie et Buzz. Toy Story 3 clôture ainsi en une apothéose grandiose une trilogie équivalente à celle de l’Anneau. Et non, comparer ce film au Retour du Roi n’est pas qu’une question de lobbying effréné pour les Oscars, c’est aussi faire preuve de lucidité.

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Par Nicolas Zugasti

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Sortie DVD/ ‘Venganza’ : la vengeance aux quatre visages

Posted by admin On novembre - 23 - 2010 Commentaires fermés

Félix, un trafiquant, fait affaire avec la mafia chinoise. Ana, sa femme, est une prostituée qui aime l’argent. Depuis sa cage dorée, entre l’alcool et les coups de son mari, Ana a conçu un plan dangereux pour doubler Félix et son gang. Le reste du quatuor va alors monter une expédition punitive à l’encontre du malfrat afin de lui prodiguer une double peine : intenter à sa vie tout en lui soutirant son fric. Si Ana réussit son coup avec ses amies, elle tiendra enfin sa revanche…

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Au cœur de l’été est sorti en catimini l’inédit Venganza de l’espagnol Agustin Diaz Yanes (Sans nouvelles de Dieu), privé ainsi d’une exploitation en salles que ce film aurait grandement méritée. En effet, découvert au Festival du film policier de Beaune 2009 sous le titre Solo Quiero Caminar, Venganza propose un traitement original du thème éculé de la vengeance et parvient à rivaliser avec les récentes pépites du genre telles A Vif de Neil Jordan, Death Sentence de James Wan ou le prochain Harry Brown de Daniel Barber, prévu en salles le 12 janvier 2011.

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Porté par des actrices incroyables de talent et de beauté, Victoria Abril (Sans nouvelles de Dieu), Elena Anaya (A bout Portant), Ariadna Gil (Le Labyrinthe de Pan) et Pila Lopez de Ayala (Juana la loca), Venganza se distingue d’abord par une caractérisation particulièrement soignée, les nombreux protagonistes ne se réduisant pas à une simple fonction à l’image de Félix le boss et son homme de main Gabriel (la gueule d’ange Diego Luna) qui se montrent tout aussi ambivalents que les voleuses. Sans afféteries, la réalisation d’Agustin Diaz Yanes s’attache avant tout à ses personnages qui doutent et qui souffrent. La caméra sait à l’occasion se montrer plus active, notamment lors des scènes d’action comme cette magnifique séquence de casse où Aurora se faufile au travers de tracés souterrains dans une robe de flamenco.

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Mais la véritable force du film provient de cette lutte envers un pouvoir masculin et misogyne qui s’incarne au niveau institutionnel. La vengeance des quatre femmes ne vise pas exclusivement Félix mais cette société qui les humilie et les avilit. Elles se feront implacablement violentées par les représentants d’une masculinité exacerbée, telles Aurora se faisant uriner dessus dans une scène inexplicablement disparue du montage et présentée ici, ou Paloma à genoux suçant le canon d’un flingue avant de subir les derniers outrages. Elles seront obligées de s’abaisser littéralement face au pouvoir masculin comme Gloria pratiquant une fellation à un juge pour réduire la peine d’Aurora. Une efficace et virulente série B qui se pare des atours d’un violent pamphlet féministe pour donner corps à des questionnements idéologiques proprement enthousiasmants. Fiction aux charmes indéniables de ses actrices bien sûr mais aussi de sa mise en scène, Venganza est en outre empreint d’une sensibilité et d’une mélancolie touchantes qui en font plus qu’un simple film de femmes en colère.

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Par Nicolas Zugasti

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‘Venganza’ distribué par Wild Side Films est disponible en DVD

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  1. Sortie DVD/ Lebanon : dans l’enfer d’un tank
  2. Moon : retour aux fondamentaux de la SF

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Sortie DVD/ Lebanon : plongée dans l’enfer d’un tank

Posted by nathalie dassa On septembre - 17 - 2010 Commentaires fermés

Je venais d’avoir 19 ans en mai 1982. La vie était belle. J’étais amoureux. Ensuite, on m’a demandé de partir sur une base militaire et d’être le tireur du premier tank à traverser la frontière libanaise. Cela devait être une mission d’une journée toute simple mais ce fut une journée en enfer. Je n’avais jamais tué quelqu’un avant cette terrible journée. Je suis devenu une vraie machine à tuer. Quelque chose là-bas est mort en moi. Sortir ce tank de ma tête m’a pris plus de 20 ans. C’est mon histoire.

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Aujourd’hui, une nouvelle génération de réalisateurs dépasse la simple volonté de raconter, de narrer ou de reporter des faits sur la guerre et transforme la mise en scène en une expérience cinématographique extrême, qui évite ainsi toutes explications superflues. Buried de Rodrigo Cortes en est la référence à date. Samuel Maoz signe avec Lebanon, son premier long-métrage de fiction et s’inspire de son vécu pour mieux exorciser des blessures émotionnelles post-traumatiques de plus de 20 ans.

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Le cinéaste israélien, ex soldat de Tsahal, réussit un véritable tour de force en cloîtrant le spectateur dans l’espace exigu, étouffant, sombre et crasseux d’un tank où tout est filmé du point de vue subjectif de quatre jeunes soldats, avec pour seule vision extérieure parcellaire, la lunette de visée. Maoz ressert l’étau et aborde sur une journée, de manière radicale et sans concession sa propre histoire et force le spectateur à vivre sa tension permanente sensorielle et auditive où se mêlent tirs, explosions, échos et bruits de ferraille. Lebanon au budget réduit coproduit par Arte, a été refusé au festival de Cannes, mais fut sacré par un Lion d’or à la Mostra de Venise en 2009.

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Lebanon est le dernier film en date à traiter de la guerre du Liban au travers du regard d’un cinéaste israélien. Tout comme le film d’animation Valse avec Bachir d’Ari Folman (César, Golden Globe et Oscar du Meilleur film Etranger), qui retraçait le massacre des camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila, Lebanon est une plongée dans la mémoire et les traumatismes en écartant tout point de vue politique. Dans l’espace confiné, le cinéaste rend compte de l’absurdité de la guerre et de la mise en abyme de jeunes soldats qui perdront à jamais leur innocence.

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Tout comme Beaufort de Joseph Cedar (Ours d’argent à la Berlinale 2008), adapté de l’article de Ron Leshem « S’il existe un Jardin d’Eden », qui dépeignait la tragédie des soldats postés dans la forteresse de Beaufort quelques jours avant le retrait israélien du Liban, le char de Lebanon devient le principal protagoniste physique. Maoz multiplie les gros plans et dans une perspective qui n’offre en visibilité pas plus de 30 à 40° au travers du viseur, supprime de surcroît toute profondeur de champ. De l’ennemi invisible, on n’entendra que le son des tirs. Des combats, on ne verra dans le périscope que des corps déchiquetés et ensanglantés, étalés le long de la route. Maoz nous embarque dans ses souvenirs pour partager cette journée en enfer avec lui et les jeunes appelés où chaque instant est teinté de panique, de colère et de peur. « L’homme est d’acier, le tank n’est que ferraille », phrase gravée dans le char, Maoz en démontrera sa fragilité. C’est ce qui fait la force, la dureté et le réalisme de Lebanon dans lequel on retrouve Zohar Strauss (Tu n’aimeras point) ou encore Oshri Cohen (Beaufort).

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Lebanon de Samuel Maoz, disponible en DVD dès le 22 septembre 2010

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Taking Off : planant et jubilatoire

Posted by nathalie dassa On août - 8 - 2010 Commentaires fermés

Jeannie, 15 ans, fugue pour rejoindre un groupe de jeunes gens rassemblés autour d’idéaux alternatifs tels que la folk music, la libération sexuelle et les drogues douces. Lorsque son père, Larry (lui-même en pleine crise de la quarantaine), part retrouver sa trace à travers Manhattan, il découvre toute une population déviante et fait l’expérience de nouveaux mondes, de nouveaux lieux, et intègre un important réseau associatif de parents à la recherche de leurs enfants disparus…

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Depuis le 14 juillet 2010, le cinéma Le Champo avec Carlotta Distribution ressort sur ses écrans Taking Off, le premier long-métrage américain du cinéaste d’origine tchèque Milos Forman, gratifié du Grand Prix du Jury au Festival de Cannes en 1971 (ex-aequo avec Johnny s’en va-t-en guerre de Dalton Trumbo). Lors de sa sortie dans les salles vers la fin du mouvement Flower Power, Taking Off a reçu un accueil mitigé de la part du public américain. Le scénario, coécrit avec John Gare, John Klein et surtout Jean-Claude Carrière – scénariste sur plusieurs films de Milos Forman (ValmontLes fantômes de Goya), de Luis Bunuel (Le charme discret de la bourgeoisie…), de Pierre Etaix (Yoyo…) et de Jacques Deray (La piscineBorsalino…) – fut rejeté par les studios Paramount, pour être finalement produit et distribué par Universal qui, à l’époque était en phase de changement de politique sur les productions indépendantes, réalisées pour moins d’un milion de dollars, suite au succès d’Easy Rider. Résultat, le père de Vol au-dessus d’un nid de coucou, Hair, Larry Flynt ou encore Amadeus, livre là une véritable satire contemplative sur la société américaine et plonge le spectateur en plein cœur du conflit générationnel parent/enfant. Trente ans plus tard, Taking Off est un récit jubilatoire, sur la classe moyenne bourgeoise, aux antipodes des portraits dramatiques qui relatent la disparition d’un enfant. Plus qu’un teen movie, Forman tire le portrait parental de Larry Tyne (Buck Henry) – en pleine crise de la quarantaine – et de Lynn Tyne (Lynn Carlin) – un modèle d’épouse et de mère de famille – en pleine prise de conscience des changements politico-socio-culturels de l’Amérique borderline, avec la fugue de Jeannie comme point d’ancrage. Forman brise ainsi cet individualisme maniaco-dépressif dans lequel chacun s’était réfugié au profit d’un nouvel éveil délirant, décalé et plein d’humour.

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Le récit narratif prend le contrepied de tous les clichés, avec des répliques et des situations inattendues qui s’entrecroisent. Idem pour la caractérisation des personnages, où la force et la prise de responsabilité sont attribuées au père plutôt qu’à la mère, devenue elle brutalement, une jeune fille fragile en perte de repères : ceux qui doivent grandir ne sont pas forcément les adolescents…Forman et Carrière vont pourtant les libérer de ce carcan étriqué des bonnes règles de la société et leur faire découvrir le joyeux mixe alcool et drogue. Dès l’ouverture du film, le cinéaste oppose, dans un montage parallèle, l’univers artistique et lyrique de la Flower Génération à celui des adultes (voire des parents), conservateur et bloqué dans un temps révolu et ce, tout au long du film afin de rendre compte de ce décalage. Forman offre ainsi plusieurs scènes d’anthologie, dont la plus mémorable réunit les parents de l’association à la recherche de leurs enfants fugueurs, en tenues de soirée et smokings nœuds paps, pour une expérience extraordinaire : comment fumer la marijuana dans les règles de l’art et ainsi mieux appréhender les problèmes de son enfant face à la drogue. Forman nous propose un cours magistral donné par l’acteur italo-américain Vincent Schiavelli, présent dans la plupart des films du cinéaste (voir l’extrait ci-dessous).

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Le cinéaste offre également un casting anonyme de choix avec Lynn Corlin (Faces), Buck Henry (acteur et scénariste de Le Lauréat), la jeune Linnea Heacock quasi silencieuse, Paul Benedict (La Famille Adams), l’apparition de Kathy Bates en chanteuse hippie alors âgée de 22 ans et cerise sur le gâteau la présence de Tina Turner dans son propre rôle. Premier de la longue lignée de chefs d’œuvres, Taking Off plante le drapeau de la nouvelle vague du cinéma indépendant et dresse l’étendard de la brillante carrière de Milos Forman, qui aborde la thématique principale de sa filmographie : « la soif de liberté individuelle, étouffée par les tendances conservatrices des structures collectives, familiales ou sociales ». Son film suivant Vol au-dessus d’un nid de coucou avec Jack Nicholson, récompensé de 5 Oscars, fera à nouveau sauter les verrous, cette fois dans le milieu psychiatrique, avec l’institut tenu par Miss Ratched, une infirmière en chef, procédurière et sadique.

 

 

Réactualisé : Sortie DVD et Blu-ray de ‘Taking Off‘ (1971) de Milos Forman depuis le 23 mars chez Carlotta, avec en suppléments, la préface de Luc Lagier (6mn) et deux documentaires Avant Taking Off : Milos Forman en route pour l’Amérique (30mn) et Deux Européens à New-York (16 mn) avec Jean-Claude Carrière.

 

 

Extrait de Taking Off
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Extrait ‘Comment fumer un joint ?’

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Moon : retour aux fondamentaux de la SF

Posted by nathalie dassa On juin - 21 - 2010 Commentaires fermés

Sam Bell s’apprête à retourner sur terre retrouver sa femme et sa fille, après une mission de trois ans dans la station lunaire de Selene, où il gère l’extraction de l’hélium 3, seule solution à la crise de l’énergie sur Terre. Mais deux semaines avant la fin de son contrat pour l’entreprise Lunar, il se met à voir et à entendre des choses étranges…

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Moon de Duncan Jones

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Pour ce premier long-métrage, Duncan Jones – fils de David Bowie – foule le sol lunaire, destination fantasmée par de nombreux écrivains, réalisateurs et scénaristes de SF, tout comme Mars et autre Jupiter. Moon revisite les films de science-fiction à l’imagerie visuelle des années 70 en se plongeant dans un décor de surface de planète tout en maquette et d’intérieur stylisé blanc immaculé. Jones rend hommage avec talent à cet âge d’or du cinéma de science-fiction après l’effet 2001 : l’odyssée de l’espace, duquel il s’est nourri. A l’arrivée, le cinéaste nous livre un thriller SF cérébral et poignant, basé sur un scénario simple et progressif plutôt efficace, coécrit avec Nathan Parker.

Avec un budget limité de 5 millions de dollars, ce huis-clos évolue dans un cadre minimaliste, épuré et aseptisé. Jones se concentre sur le facteur humain et principalement sur la notion d’individualité et sa capacité d’introspection. Si l’esthétique de 2001 : l’odyssée de l’espace et de Hal planent au-dessus du film, le cinéaste puise également ses ressources sur le thème écologique du sauvetage de la planète de Silent Running de Douglas Trumbull, dans l’exploitation démesurée de l’homme d’Outland de Peter Hyams ou encore dans la nature de l’amour entre rêve et imaginaire de Solaris de Steven Soderbergh (remake du film du même nom de Tarkovski).

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Moon de Duncan Jones_

Dans ce foisonnement de références cinématographiques, Moon tire intelligemment son épingle du jeu et trouve son identité propre, tant au travers de la réflexion philosophique et sociale du clonage que par l’excellente performance de Sam Rockwell, trop rare au cinéma. L’acteur de Box of moonlight, Choke, confessions d’un homme dangereux ou encore Frost/Nixon porte sur ses épaules, seul à l’écran dans une double prestation brillamment accomplie, le récit pendant toute la durée du métrage. Jones n’hésite pas à confronter Rockwell – dont le scénario a été spécifiquement écrit pour lui – à un face à face en demi-teinte avec lui-même. Un travail de jeu de rôle en profondeur pour extirper son double à la fois si proche et si différent. Au delà de cette expérience inédite, rares sont les films projetant un personnage seul à l’écran. Dans les plus connus, on peut citer Je suis une légende de Francis Lawrence, Seul au monde de Robert Zemeckis ou encore Silent Running et Alien dans la seconde partie de l’histoire.

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Au travers des thèmes classiques de science-fiction évoqués – comme l’intelligence artificielle, le clonage et l’écologie planétaire, Jones offre une lecture sur les enjeux économiques et humains liés à la conquête de l’espace. Tel le patron d’entreprise, Jones pense profit et rentabilité, économie de moyen et de main d’œuvre. Devant la pénurie de matières premières sur la terre, l’objectif n’est donc plus scientifique, mais de puiser dans les richesses d’énergie sur les autres planètes. Le clonage humain de chair et de sang – exit les clones robotisés – devient alors la solution à toutes problématiques économiques et financières. De ce constat, Jones pose un regard plus analytique et philosophique sur la solitude, les souvenirs, les peurs et angoisses. Si les machines tels Hal ou ici Gerty – paré d’un smiley et doté de la voix douce et calme de Kevin Spacey – sont capables d’éprouver une conscience et des sentiments, pourquoi pas les clones. Le cinéaste fait coexister toute cette intelligence artificielle d’une manière subtile et sobre en insufflant une dimension humaine. Tout comme Gerty, on verse notre petite larmiche…

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Moon - Sam Rockwell_

Présenté pour la première fois au Festival de Sundance avant de sortir sur grand écran aux Etats-Unis et au Canada, Moon a atterri en DTV (direct to video) chez nous. Selon le distributeur Swift Productions « le film n’aurait pas forcément rencontré son public dans les salles de cinéma. En revanche, France Télévisions Edition, qui a la charge d’éditer le film en DVD et Blu-ray, a prévu une grosse opération pour sa sortie le 16 juin ». On en vient à penser qu’il y a quelque chose de pourri au royaume de la distribution tant cette décision est incompréhensible…

Distingué aux Baftas 2010 du Meilleur Premier Film britannique, dans plusieurs festivals tels Gerardmer et Sitgès et acclamé par la critique, Moon a pourtant rencontré son public, au-delà de la sphère des geeks, nerds ou autres shootés de la SF par intraveineuse. Ce premier essai cinématographique concluant met à jour les questions sur l’évolution de l’humanité et plonge le spectateur dans une tension dramatique palpable, grâce à l’excellente bande originale de Clint Mansell (Requiem for a dream), à un incroyable travail de montage et à une photographie claire obscure sublime.

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Moon est disponible en DVD depuis le 16 juin avec en bonus un making of de 15 minutes

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