Posted by nathalie dassa On avril - 4 - 2012Commentaires fermés
Alors que Robert Pattinson prendra l’affiche le 23 mai prochain de COSMOPOLIS de David Cronenberg, dans un rôle qui devrait lui permettre de prendre un sérieux tournant dans sa carrière, voici le premier trailer de BEL AMI, adapté de l’oeuvre éponyme de Guy de Maupassant, mis en ligne sur le net. Les fans féminines du héros de Twilight devraient être particulièrement comblées devant ces images qui le plongeront dans la peau d’un séducteur torride face à des actrices de taille comme Kristin Scott Thomas, Uma Thurman et Christina Ricci.
Sur un scénario de Rachel Bennette, l’histoire suit l’ascension sociale de George Duroy (Robert Pattinson) - employé au bureau dans les chemins de fer du Nord – homme ambitieux, arriviste, séducteur et opportuniste, qui atteindra le sommet de l’échelle sociale grâce à ses maîtresses, à la politique et au journalisme.
BEL AMI de Declan Donnellan et Nick Ormerod est programmé dans nos salles le 27 juin, distribué par StudioCanal.
Posted by nathalie dassa On mars - 25 - 2012Commentaires fermés
Au début de l’été 1956, Marilyn Monroe se rend en Angleterre pour la première fois. En pleine lune de miel avec le célèbre dramaturge Arthur Miller, elle est venue tourner LE PRINCE ET LA DANSEUSE, le film qui restera célèbre pour l’avoir réunie à l’écran avec Sir Laurence Olivier, véritable légende du théâtre et du cinéma britanniques, qui en est aussi le metteur en scène. Ce même été, Colin Clark, 23 ans, met pour la première fois le pied sur un plateau de cinéma. Tout juste diplômé d’Oxford, le jeune homme rêve de devenir cinéaste et a réussi à décrocher un job d’obscur assistant sur le plateau. Quarante ans plus tard, Clark racontera ce qu’il a vécu au fil des six mois de ce tournage mouvementé dans son livre, « The Prince, the Showgirl and Me ». Mais il manque une semaine dans son récit… Son second livre, « Une semaine avec Marilyn », relate la semaine magique qu’il a passée, seul, avec la plus grande star de cinéma du monde.
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L’annonce en 2010 du projet cinématographique sur Marilyn Monroe était tout aussi excitante que risquée car la déesse iconique glamour, qui a disparue il y a maintenant 50 ans, reste encore omniprésente et toujours sous les feux de l’actualité. Le cinéaste britannique Simon Curtis – qui tire son expérience de téléfilms et de miniséries sur la BBC – signe ici son premier long-métrage sur grand écran et capture étonnamment l’essence, l’émotion et l’esprit de cette magnifique blonde platine irradiante. Doux, tendre et extrêmement fragile : tels sont les termes qui caractérisent cette ode à la star, merveilleusement portée par une Michelle Williams resplendissante, malgré un corps trop mince pour ce rôle, qui lui a valu d’être nommée à l’Oscar. La réalisation mise au service du scénario d’Adrian Hodges, adapté des deux livres mémoires de Colin Clark, laisse encore planer les effluves d’une fascination pour la célébrité de My Week with Marilyn quelques temps après son visionnage. Le filmretrace du point de vue de Colin Clark (Eddie Redmayne), fils de l’historien d’art Kenneth Clark, l’épisode intime qu’il a vécu avec Marilyn Monroe, alors au sommet de sa carrière, tandis que Sir Laurence Olivier réalise la comédie Le Prince et La Danseuse, tirée de la pièce The Sleeping PrincedeTerence Rattigan, dans les fameux studios de Pinewood. Les premières scènes s’intéressant au jeune homme âgé de 23 ans qui, motivé pour travailler dans l’industrie du cinéma, décide de se rendre chaque jour dans les bureaux de la société de production de Laurence Olivier dans l’espoir de voir un poste se libérer et s’impose en aidant bénévolement. Entre détermination et persuasion, il décroche l’opportunité rêvée avec Le Prince et la Danseuse.
D’abord simple observateur à l’arrivée de Marilyn sur le sol anglais, fraîchement mariée à Arthur Miller (Dougray Scott), il devient le troisième assistant réalisateur de Laurence Olivier. La force du récit tient dans le fait qu’il ne se limite pas à raconter les quelques instants de la relation particulière entre Marilyn et Colin, mais reconstitue également le tournage houleux et chaotique de cette comédie à succès, qui fut illuminée par la seule présence de Marilyn. Pour Laurence Olivier – marié à Vivien Leigh (Julia Ormond) – qui espérait ‘reprendre en main une carrière chancelante’, ce tournage se transforme en un conflit d’égos entre lui – acteur réputé – qui veut revenir au premier plan, et Marilyn – superstar mondiale à la production de son premier film – qui veut être reconnue comme une véritable actrice. Simon Curtis réalise alors une intéressante mise en abîme où se mêle drame et comédie. L’équipe du film se divise alors face au manque de ponctualité et à l’absentéisme réputés de Marilyn, protégée par sa coach Paula Strasberg (Zoë Wanamaker), et à l’impatience mêlée aux remarques cinglantes de Laurence Olivier insensible et vindicatif. Si l’interprétation de Kenneth Branagh est moins puissante qu’habituellement et parfois trop dans l’imitation, il garde cependant l’approche shakespearienne de cette figure légendaire, dont il est le digne héritier. Dans ce tournage cauchemardesque, que d’autres réalisateurs ont également vécu avec l’imprévisible Marilyn sur les plateaux tels John Huston (Les Désaxés), Billy Wilder (Certains l’aiment chaud) ou encore George Cukor (Something’s got to give inachevé), Colin Clark gagne sa confiance, sert de médiateur pendant les heurts et se rapproche d’elle, balayant rapidement sa relation-flirt avec une jeune assistante costumière (Emma Watson).
Michelle Williams – qui avait déjà démontré ses talents notamment dans BLUE VALENTINE (notre critique) - est extrêmement convaincante et exploite avec une grande retenue les souffrances et les fêlures émotionnelles de l’âme fracturée d’une Marilyn instable, vulnérable, affaiblie et terrifiée par l’abandon. L’excellent score Marilyn’s theme d’Alexandre Desplat vient renforcer le jeu tout en nuances de l’actrice. Simon Curtis n’hésite pas à la filmer au plus près pour mieux capturer son regard perdu et évanescent dont les pupilles sont dilatées par l’excès de médicaments. Si la mise en scène satinée reste trop classique, superficielle et sans réelle personnalisation, My Week with Marilyn renvoie cependant comme une image fantomatique toute la fragilité et l’authenticité émotionnelle de cette star mythique exceptionnelle, étincelante et sensuelle entre réalité, souvenirs et fantasmes…
MY WEEK WITH MARILYN de Simon Curtis en salles le 4 avril avec Michelle Williams, Kenneth Branagh, Eddie Remayne, Julia Ormond, Toby Jones, Dominic Cooper, Judi Dench, Emma Watson, Dougray Scott, Karl Moffatt. Scénario : Adrian Hodges d’après les livres de Colin Clark ‘The Prince, The Showgirl and Me’ et ‘My Week with Marylin’. Producteurs : David Parfitt, Harvey Weinstein. Directeur de la Photographie : Ben Smithard. Décors : Donal Woods. Monteur : Adam Recht. Musique : Conrad Pope. Score Marilyn’s theme : Alexandre Desplat. Coiffures et Maquillage : Jenny Shircore. Distribution : StudioCanal. Durée : 1h42.
Posted by GGJ On mars - 23 - 2012Commentaires fermés
Un biopic d’Yves Montand, titré simplement ‘Montand’, devrait être réalisé par Christophe Ruggia, sur un scénario rédigé par Patrick Rotman, produit par StudioCanal et Jean-Louis Livi, le neveu du chanteur. La sortie serait prévue en 2014.
Thierry Neuvic
Les biopics français sont dans l’air du temps et foisonnent depuis le succès de Marion Cotillard dans La Môme d’Olivier Dahan, d’Eric Elmosnino dans le conte Gainsbourg, vie héroïque de Joann Sfar et surtout le plus admirable celui de CLOCLO (notre critique) de Florent-Emilio Siri, actuellement en salles depuis le 14 mars, avec un Jérémie Rénier exceptionnel. Antoine de Caunes avait également réalisé Coluche l’histoire d’un mec avec François-Xavier Demaison.
Le Film Français a annoncé récemment que c’est désormais au tour d’Yves Montand, disparu en 1991, d’être raconté. Ce projet serait en préparation depuis 2008, produit par F Film la société de Jean-Louis Livi (le neveu du chanteur/acteur) et bénéficierait d’un budget de 13 millions d’euros, coproduit par StudioCanal. Intitulé tout simplement Montand, le biopic sera réalisé par Christophe Ruggia (Dans la tourmente) sur un scénario de Patrick Rotman (La conquête), également auteur du récit publié en 2001 Montand raconte Montand et qui a diffusé en novembre dernier un documentaire sur France 2, titré Ivo Livi (véritable nom d’Yves Montand). Pierre Trividic et Christophe Ruggia participeront également à l’écriture. Thierry Neuvic (Derrière les murs) tiendra le rôle-titre et Céline Salette (L’Apollonide, souvenirs de la maison close) celui de Simone Signoret, avec l’objectif de dévoiler l’humain derrière la star. Le tournage devrait débuté l’année prochaine pour une sortie en 2014.
Lors d’une interview au Film Français, Jean-Louis Livi a accepté de fournir quelques informations sur le projet, dont le scénario devrait être finalisé dans les deux mois : « L’esprit initial du projet allait vers un dyptique, mais pour des raisons économiques, cela n’a pas été possible. C’est pour cela que nous travaillons aujourd’hui sur un scénario plus ramassé. Le film commencera en Italie et ira jusqu’à son concert au Met de New York, en 1981, marqué par des rapports familiaux intenses. » Homme à femmes, ses relations avec Simone Signoret, Marilyn Monroe et Edith Piaf seront bien évidemment évoquées, mais aussi ses rapports familiaux avec frère Julien, sa mère et sa sœur. Pour incarner Marilyn Monroe, Jean-Louis Livi cible deux actrices et non des moindres Scarlett Johansson et Naomi Watts.
Posted by nathalie dassa On mars - 8 - 2012Commentaires fermés
Cloclo, c’est le destin tragique d’une icône de la chanson française décédée à l’âge de 39 ans, qui plus de trente ans après sa disparition continue de fasciner. Star adulée et business man, bête de scène et pro du marketing avant l’heure, machine à tubes et patron de presse, mais aussi père de famille et homme à femmes… Cloclo ou le portrait d’un homme complexe, multiple ; toujours pressé, profondément moderne et prêt à tout pour se faire aimer.
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Florent-Emilio Siri livre, dans son cinquième long-métrage, une œuvre magistrale qui explore pendant 2h30 les principaux traits de la vie de l’une des plus grandes icônes de la chanson française. C’est d’autant plus surprenant à l’heure des biopics qui se multiplient à l’envi sur grand écran. Mais le réalisateur de Nid de Guêpes, Otage et L’Ennemi intime surprend et réussit un exploit en signant dans ce nouveau registre, une véritable renaissance de Claude François, portée par un Jérémie Rénier totalement bluffant dans sa prestation, qui défie les limites de la ressemblance confondante. Cloclo serait-il ressuscité ? Car il n’est nullement question de sosie ni de mimétisme mais réellement d’incarnation. L’acteur belge EST Cloclo et habite le rôle dans les moindres détails et ce, jusqu’à s’y perdre dans sa part physique et psychologique, sa gestuelle, ses intonations et sa voix nasillarde. A la frontière entre réalité et fiction, Siri a su en jouer à bon escient mêlant avec intelligence des images d’archives du chanteur, tirées de la presse ou de pochettes de disques, avec celles de Jérémie Rénier. Le point d’ancrage de cette réussite émane du scénario bien structuré de Julien Rappeneau, certes classique et linéaire mais complet donc efficace, qui prend littéralement son envol dans une mise en scène quant à elle étincelante et maitrisée. Florent-Emilio Siri parvient alors à reproduire dans son ensemble une œuvre iconique d’envergure à l’image du chanteur là où Olivier Dahan pêchait avec La Môme dans un récit beaucoup trop elliptique, laissant tout le bénéfice et la primauté de l’interprétation à une Marion Cotillard éblouissante qui fut multirécompensée.
Cloclo est un portrait incandescent, fouillé et bien documenté, sur l’homme parti de rien derrière l’artiste aux multiples casquettes, tout en identifiant pleinement en toile de fond le star-system des années 60 et 70 via des décors entre sobriété et paillettes, des multiples costumes faits sur mesure, sans oublier les fameuses chaussures à talonnettes et les accessoires à gogo. Le film s’ouvre ainsi sur cette jeune tête blonde qui mène une vie aisée dans le confort d’une villa en Egypte avec son père Aimé (Marc Barbé), sa mère italienne Chouffa (Monica Scattini) et sa sœur Josette (Sabrina Seyvecou). Mais leur destin bascule lorsque le président Nasser décide de nationaliser le Canal de Suez en 1956. La famille est alors expulsée du pays, s’installe en France sans un sou et tente de retrouver une vie décente. Le cinéaste marque dans cette première partie les relations conflictuelles entre Claude et son père, qui l’ignore et dénigre son potentiel artistique mais en lui inculquant de toujours d’être soigneux et ordonné. Le cadre est ainsi posé. Siri n’aura de cesse de démontrer dans l’ascension sociale de ce personnage toujours pressé, son besoin insatiable de reconnaissance, de plaire et de séduire, son perfectionnisme, son narcissisme, sa maniaquerie, son travail acharné, mais également sa peur de l’échec et de vieillir, ses coups de sang et sa quête d’un amour absolu.
Le cinéaste nous embarque dans un récit de sa naissance le 1er février 1939 en Egypte, à Monte Carlo en passant par le moulin de Dannemois dans l’Essonne jusqu’à son électrocution le 11 mars 1978 à son domicile parisien Boulevard Exelmans. Il nous dépeint la rencontre avec son impresario Paul Lederman qui lança sa carrière, joué par Benoît Magimel révélant l’acteur fétiche du réalisateur, métamorphosé mais pas très ressemblant et parfois trop caricatural avec un faux accent pied-noir, ainsi que ses relations révoltées avec les femmes de sa vie et sa jalousie maladive : d’abord sa mère aimante, douce et addicte au Poker, sa première épouse Janet Woollacott (Maud Jurez) qui l’a quitté pour Gilbert Bécaud, France Gall (Joséphine Japy) qui a fait naître Comme d’habitude suite à leur ruptureet sa dernière épouse Isabelle Foret (Ana Girardot), dont il a eu deux enfants Claude junior et Marc, qui ont initié ce projet de biopic. Siri ne manque d’ailleurs pas de nous montrer ce dernier qui fut dissimulé des médias pendant des années pour sauvegarder l’image d’un père sex-symbol. Sans compter les innombrables admiratrices pubères en pamoison agglutinées (et plus si affinités) de nuit comme de jour devant son domicile. Mais derrière tout ce décorum pailleté et ses tentations, Rappeneau et Siri mentionnent également la vie saine qu’il entretenait sans fumer ni boire, hormis un verre de Whisky Coca avant de monter sur scène, et cette exigence physique incommensurable pour garder la forme et tenter d’effacer des défauts qu’ils réprouvaient.
A l’arrivée, le biopic de Siri et Rappeneau, quiharmonise les tubes de Claude François à la bande son d’Alexandre Desplat, remet en lumière sans phare la trajectoire d’une star née, visionnaire et adepte de l’exigence, qui puisait ses références tant dans la musique black que chez son dieu suprême Franck Sinatra, interprété par Robert Knepper hélas pas tellement crédible physiquement, qui sacralisa l’adaptation avec My Way. Chanteur, danseur, musicien, chorégraphe, auteur, directeur de presse, business man ou encore photographe, Claude François, qui a su bâtir sa propre image seul, a avant tout su rythmer avec un savoir-faire grandiose et naturel sa vie comme ses chansons tant dans sa sphère privée que publique…
CLOCLO de Florent-Emilio Siri en salles le 14 mars 2012 avec Jérémie Rénier, Benoît Magimel, Monica Scattini, Sabrina Seyvecou, Ana Girardot, Joséphine Japy, Marc Barbé. Scénario : Julien Rappeneau et Florent-Emilio Siri. Production : Cyril Colbeau-Justin, Jean-Baptiste Dupont. Musique : Alexandre Desplat. Photographie : Giovanni Fiore-Coltellacci. Décors : Philippe Chiffre. Montage : Olivier Gajan. Costumes : Mimi Lempicka. Coiffure : Gérald Portenart. Distribution : StudioCanal. Durée : 2h28.
Posted by GGJ On février - 22 - 2012Commentaires fermés
Canal + organise un concours de chorégraphie ‘Savez-vous danser comme Cloclo ?’, avec à la clé une projection privée de la biographie Cloclo, le 13 marsen avant-première dans une ville proche de chez vous. Mia Frye et Michel Ressigna, les deux chorégraphes du biopic réalisé par Florent Emilio Siri, présentent un extrait exclusif du film, où l’on voit Jérémie Rénier faire une démonstration absolument bluffante de la chorégraphie de Claude François. Les deux artistes nous gratifient également de ‘quelques conseils’ pour s’échauffer. Vous avez donc jusqu’au 29 février pour proposer et envoyer vos chorés sur un tube de Claude François. Un jury composé de Florent Emilio Siri, Jérémie Rénier, du producteur et du distributeur du film rendra son verdict le 1er mars. La vidéo des délibérations avec l’annonce du gagnant sera diffusée sur le site du concours Canal + et la vidéo gagnante sera mise en avant sur le site du concours et celui de Canal+. Rendez-vous sur le site du jeu afin d’y découvrir également un clip des coulisses du tournage, des photos et bientôt les vidéos de vos « choré ».
Posted by nathalie dassa On février - 6 - 2012Commentaires fermés
A l’occasion de la sortie en salles ce mercredi 8 février de ‘La Taupe’ de Tomas Alfredson, favori des nominations aux BAFTA qui se tiendront le 12 février, CinéChronicle en collaboration avec StudioCanal vous fait gagner 3×2 places de cinéma.
Pour participer au jeu concours valable exceptionnellement jusqu’au jour de la sortie du film mercredi 8 février inclus (23h59) et uniquement en France métropolitaine, il vous suffit de répondre ci-dessous aux trois questions, dont les réponses se trouvent dans la critique, la bande-annonce, le synopsis et les différents liens.
Envoyez ensuite vos réponses à redaction@cinechronicle.com en laissant vos coordonnées (Nom, Prénom et adresse postale complète). Les 3 heureux gagnants seront tirés au sort parmi les bonnes réponses et prévenus par mail. Ils remporteront chacun une dotation de 3 places de cinéma (valable pour 2). Bonne chance à toutes et à tous !
Combien d’agents secrets sont soupçonnés d’être la taupe du Cirque ?
Quelle est le film qui a révélé le réalisateur suédois Tomas Alfredson à l’international ?
Combien de nominations a reçu La Taupe aux BAFTA (équivalent des César et Oscars britanniques) ?
Synopsis LA TAUPE (notre critique) : 1973. La guerre froide empoisonne toujours les relations internationales. Les services secrets britanniques sont, comme ceux des autres pays, en alerte maximum. George Smiley est l’un des meilleurs agents du « Cirque », quartier général des services secrets britanniques. Alors qu’il vient à peine de prendre sa retraite, le cabinet du Premier Ministre fait de nouveau appel à lui. Le centre de Moscou, leur ennemi juré, aurait un agent double, infiltré au sein du Cirque. Smiley est chargé de démasquer la taupe parmi ses anciens collègues.
Le jeu concours est terminé ! Un grand MERCI à tous les participant(e)s ! Voici les gagnant(e)s :
Fanny MOUTON (Picardie)
Charlotte KRANTZ (Paris)
Barbara ALOTTO (Marseille)
LA TAUPE (Tinker, Tailor, Soldier, Spy) de Tomas Alfredson en salles le 8 février 2012 avec Gary Oldman, Colin Firth, Tom Hardy, John Hurt, Toby Jones, Mark Strong, Benedict Cumberbatch, Ciaran Hinds.
Posted by nathalie dassa On janvier - 20 - 2012Commentaires fermés
1973. La guerre froide empoisonne toujours les relations internationales. Les services secrets britanniques sont, comme ceux des autres pays, en alerte maximum. George Smiley est l’un des meilleurs agents du « Cirque », quartier général des services secrets britanniques. Alors qu’il vient à peine de prendre sa retraite, le cabinet du Premier Ministre fait de nouveau appel à lui. Le centre de Moscou, leur ennemi juré, aurait un agent double, infiltré au sein du Cirque. Smiley est chargé de démasquer la taupe parmi ses anciens collègues.
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Le réalisateur suédois Tomas Alfredson, révélé à l’international avec son long-métrage envoûtant Morse, acclamé par la critique, qui nous entraînait au cœur d’une romance vampirique adolescente dans le panorama scandinave glacé des années 80, se penche ici sur l’espionnage britannique en 1973 pendant la guerre froide, où les affrontements idéologiques et politiques se réglaient par espions interposés. La Taupe dont le titre original Tinker, Tailor, Soldier, Spy – tiré d’une comptine pour enfants où chaque qualificatif devient ici un nom de code pour ces hommes – est sans doute une œuvre majeure du genre, adaptée du roman éponyme de John Le Carré (également producteur exécutif), maître incontesté de l’espionnage ayant servi lui-même comme agent au sein des services de renseignement britannique. Alfredson manipule avec brio les codes et livre un thriller complexe, cérébral, analytique et paranoïaque empreint d’un sens esthétique presque nostalgique qui prend toute son ampleur et sa dimension au travers d’une mise en scène maîtrisée, d’un superbe décorum vintage – beaucoup plus abouti que celui de Morse -, d’une bande son lancinante et immersive et d’une photographie dont les couleurs désaturées et la texture visuelle immergent dans la froide et morose caractéristique du climat politique de cette période. Si les scénaristes - Peter Straughan et Bridget O’Connor - et le réalisateur posent dès le départ l’enjeu en brouillant soigneusement les pistes dans un traitement narratif qui joue avec la temporalité des faits et des événements, le spectateur conserve cependant le fil de l’histoire grâce à la tension omniprésente et à certains éléments et autres accessoires comme points de repères.
Le récit se concentre sur George Smiley, bras droit de Control (John Hurt), directeur du ‘Circus’, le quartier général des services secrets britanniques. Porté par la performance de Gary Oldman au sommet de son art depuis Dracula, ce lieutenant retraité à la posture droite, flegmatique, perspicace, méthodique et observateur se voit réhabilité par le gouvernement pour démasquer la taupe parmi ses anciens collègues, qui transmet des informations confidentielles aux Soviétiques. Cinq noms sont soupçonnés – dont lui – particulièrement par Control. Sur ce pitch efficace, Tomas Alfredson entraîne le spectateur dans un jeu d’échec au rythme lent porté à son paroxysme, grâce à un casting magistral d’acteurs en vogue emmené par Toby Jones, Colin Firth, Ciarán Hinds et David Dencik (les principaux suspects) ainsi que Tom Hardy et Mark Strong. Car si le réalisateur peut décontenancer plus d’un spectateur dans cette narration retorse entre recherches et recoupements, il évite aussi soigneusement et avec ingéniosité l’écueil de l’évidence. La taupe tient en haleine mais prend le temps, comme son personnage principal Smiley, de générer le suspense dans un cadre où la confiance n’est qu’illusion et d’installer les personnages calculateurs – principaux et secondaires – qui se livrent tous aux jeux permanents des trahisons et des manipulations. La Taupe (Tinker, Tailor, Soldier, Spy), nominé onze fois aux BAFTA, est l’une des meilleures et des plus étonnantes adaptations d’un des romans de John Le Carré avec L’Espion qui venait du froid par Martin Ritt avec Richard Burton ou encore La Maison Russie avec Michelle Pfeiffer et Sean Connery.
LA TAUPE (Tinker, Tailor, Soldier, Spy) de Tomas Alfredson en salles le 8 février 2012 avec Gary Oldman, Colin Firth, Tom Hardy, John Hurt, Toby Jones, Mark Strong, Benedict Cumberbatch, Ciaran Hinds. Scénario : Bridgget O’Connor, Peter Straughan d’après le roman de John Le Carré. Producteurs : Tim Bevan, Eric Fellner, Robyn Slovo. Directeur Photo : Hoyte Van Hoytema. Chef Costumière : Jacqueline Durran. Coiffures et Maquillages : Felicity Bowring. Compositeur : Alberto Iglesias. Monteur : Dino Jonsater. Distribution : StudioCanal. Durée : 2h07.
Posted by GGJ On décembre - 19 - 2011Commentaires fermés
Voici le premier teaser de Cloclo, biopic de Claude François, avec Jérémie Rénier dans le rôle-titre. Très concentré, le chanteur traverse les coulisses sur les paroles de Comme d’habitude, pour pénétrer sur la scène où l’attendent déjà ses musiciens et les Claudettes. La ressemblance entre les deux hommes est très troublante et l’acteur belge en avait déjà joué dans le film Potiche de François Ozon. Notons qu’un autre belge, Benoît Poelvoorde avait également interprété le rôle du sosie de Claude François dans Podium. Le film, coproduit et distribué par StudioCanal, a été initié par les deux fils de Claude François, Claude junior et Marc et s’intéressera à l’homme derrière l’artiste. Florent Emilio Siri, plus connu pour des films musclés tels Nid de guêpes ou encore Otage avec Bruce Willis, assure la réalisation de ce biopic sur un scénario de Julien Rappeneau. Jérémie Rénier sera entouré de Benoît Magimel (qui retrouve le réalisateur pour la quatrième fois) dans le rôle de Paul Lederman, Joséphine Japy dans celui de France Gall, Ana Girardot dans celui d’Isabelle Forest sa seconde épouse, Robert Knepper dans celui de Frank Sinatra, Monica Scattini dans celui de ‘Chouffa’ la maman et Sabrina Seyvecou dans celui de Josette François la sœur aînée.
Posted by GGJ On octobre - 29 - 2011Commentaires fermés
Les frères Coen viennent de proposer à Justin Timberlake, un des principaux rôles dans leur prochain film sur la musique folk ‘Inside Llewyn Davis’, aux côtés de Oscar Isaac dans le rôle titre.
Justin Timberlake devrait figurer au casting avec l’un des rôles principaux dans INSIDE LLEWYN DAVIS, le long métrage sur les débuts de la musique folk sur la scène à Greenwich Village dans les années 1960, financé par StudioCanal. Il interpréterait Jim, un musicien marié à Jean, incarnée par Carey Mulligan (vue dans DRIVE – lire notre critique). Ses qualités de chanteur/musicien et d’acteur ont été fort probablement un critère important dans la proposition faite par les frères Coen, pour ce rôle qui est l’un des plus importants de sa carrière. Il rejoint Oscar Isaac (DRIVE) dans le rôle titre d’un musicien folk engagé, né et élevé dans le Queens et qui en dépit de son talent n’arrive pas à vivre de sa musique. Ce personnage est librement inspiré de Dave Van Ronk qui a participé à l’éclosion d’une nouvelle vague d’artistes dont entre autres Bob Dylan. Le tournage devrait se dérouler à New York au début 2012.
La carrière cinématographique du chanteur/compositeur/danseur/acteur et producteur Justin Timberlake est sur la pente ascendante depuis Alpha Dog de Nick Cassavetes. Il tient le rôle principal du thriller futuriste TIME OUTd’Andrew Niccol, produit par la 20th Century Fox à partir du 23 novembre 2011. Il a fait partie de la distribution de THE SOCIAL NETWORK (lire notre critique) dans lequel il a remporté un succès critique dans le rôle de Sean Parker le fondateur de Napster. Il a également participé aux comédies BAD TEACHER (lire notre critique) de Jake Kasdan, aux côtés de son ex petite amie Cameron Diaz, et Sexe entre amis de Will Gluck avec Mila Kunis.
Posted by GGJ On octobre - 14 - 2011Commentaires fermés
Les frères Coen viennent de retenir Oscar Isaac pour le rôle principal très convoité de leur prochain film ‘Inside Llewyn Davis’, produit par Scott Rudin et distribué par StudioCanal.
Selon Deadline, le jeune acteur montant Oscar Isaac a été embauché pour interpréter le rôle principal du prochain film écrit et réalisé par Joel et Ethan Coen, INSIDE LLEWYN DAVIS. Le scénario s’intéresse aux débuts de la musique folk sur scène, à Greenwich Village dans les années 1960 et les personnages seront librement inspirés de chanteurs de folk tels que Dave Van Ronk et Tom Paxton. Les cinéastes font à nouveau équipe avec Scott Rudin après No Country for Old Men en 2007 – récompensé par quatre oscars, dont Meilleur Film – et TRUE GRIT (lire notre critique) en 2010. Le long métrage n’a pas de distributeur aux Etats-Unis pour le moment, et sera monté uniquement avec StudioCanal, distributeur pour la France et quelques autres pays.
Oscar Isaac – vu en début d’année dans Sucker Punch de Zack Snyder et qui figure à l’affiche de l’excellent film de Nicolas Winding Refn, DRIVE (lire notre critique) avec Ryan Gosling et de W.E. de Madonna – est actuellement en tournage sur THE BOURNE LEGACY de Tony Gilroy avec Jeremy Renner et Edward Norton.
Posted by GGJ On septembre - 29 - 2011Commentaires fermés
StudioCanal et Anton Capital Entertainment (ACE) ont signé un accord financier pour la production d’une centaine de films sur trois ans.
Variety annonce aujourd’hui la signature d’un accord pionnier en Europe entre StudioCanal, la filiale cinéma du groupe Canal + et, Anton Capital Entertainment (ACE), le fonds d’investissement international basé à Londres, pour la production d’une centaine de films sur trois ans. ACE contribuera donc de son côté pour un montant de 150 M€ – en tant que partenaire exclusif - permettant ainsi à Studiocanal d’obtenir, avec son propre apport, une capacité de financement d’au-moins 500 M€ jusqu’en 2014, à la fois pour la coproduction et la distribution de films. ACE recevra une participation automatique de 30 % sur les films de StudioCanal en langue anglaise ainsi que sur ceux dont le potentiel est international. Le groupe européen reste libre de décider quels films feront partie de cet accord, qui est déjà effectif avec le film d’espionnage La Taupe (Tinker, Tailor, Soldier, Spy). « Cet accord nous offre une capacité de financement et de réaction sans égal en Europe et même supérieure à celle des majors américaines (…) sans endettement de notre part et en conservant une totale autonomie », a insisté le président Olivier Courson, StudioCanal restant « à 100% une filiale du groupe Canal + ».
StudioCanal est un des principaux acteurs européens en matière de coproduction, acquisition et distribution de films, opérant en direct sur les trois principaux territoires européens, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Chaque année, ce sont ainsi une cinquantaine de films qui sont distribués en Europe. StudioCanal est également l’un des leaders mondiaux des ventes internationales et possède par ailleurs l’un des plus grands catalogues avec plus de 5,000 titres internationaux.
Posted by GGJ On septembre - 23 - 2011Commentaires fermés
Voici une superbe affiche et la bande-annonce du thriller policier ‘A Man on a Ledge’, premier long-métrage de Asger Leth, livrées par Summit Entertainment .
Ce thriller psychologique suit un ancien policier new yorkais qui menace de sauter d’une corniche d’un hôtel à Manhattan. Une psychologue est mandatée pour négocier, mais dans le même temps des hommes, dont son frère, préparent un casse sur des diamants. Il s’agit du premier long métrage de Asger Leth, qui avait participé au documentaire de Lars Von Trier FIVE OBSTRUCTIONS en 2003. Il réunit un casting très intéressant avec Sam Worthington (Avatar) dans le rôle titre, Elizabeth Banks (Les trois prochains jours) dans celui de la négociatrice, Jamie Bell (prochainement dans Les Aventures de Tintin : le Secret de la Licorne) qui joue le frère, Ed Harris (Les chemins de la Liberté), Anthony Mackie (L’Agence) et Genesis Rodriguez (série TV Entourage).
Man on a Ledge sortira le 11 janvier 2012, distribué par StudioCanal.
Posted by GGJ On septembre - 10 - 2011Commentaires fermés
Le prochain film des frères Coen ‘Inside Llewyn Davis’ qui s’inspire de la vie de Dave Van Ronk, un pilier de la scène folk de Greenwich Village dans les années 60, sera produit par Scott Rudin et distribué par StudioCanal.
Alors que le festival international du film de Toronto bat son plein, Deadline rapporte que le prochain film des frères Coen a été acheté non pas par un distributeur américain, mais par la société française StudioCanal. Ethan Coen a déclaré : « Nous sommes ravis d’avoir StudioCanal comme partenaire dans la fabrication de l’un de nos films, après qu’ils en aient tant distribué depuis des années. C’est la suite logique pour chacun de nous ». Ils retrouvent également Scott Rudin qui a produit en 2007 No Country for Old Men – récompensé par quatre oscars, dont Meilleur Film – et True Grit en 2010. Le scénario – écrit par les frères Coen – s’intéresse aux débuts de la musique folk sur scène à Greenwich Village dans les années 1960, et devrait avoir, selon Olivier Courson de StudioCanal, une sensibilité humoristique comme The Big Lebowski. Le casting, avec quatre personnages centraux, comprendra de nombreuses stars interprétant très librement les chanteurs de l’époque tels le remarquable guitariste Dave Van Ronk et le compositeur chanteur Tom Paxton. Aucun nom d’acteur ne circule pour le moment. Le tournage, qui se déroulera à New York, démarrera au début de l’année prochaine. La bande son sera évidemment le reflet de cette époque.
Posted by GGJ On août - 6 - 2011Commentaires fermés
Voici le second trailer du film La Taupe, adapté du roman d’espionnage de John Le Carré Tinker, Tailor, Soldier, Spy par Tomas Alfredson.L’ambiance, accompagnée de cette musique oppressante, est toujours aussi lourde et sombre par rapport à celle du premier trailer. L’intrigue se déroule pendant la guerre froide entre les Etats-Unis et l’Union Soviétique, où les affrontements idéologiques et politiques se réglaient par espions interposés. Le personnage central Georges Smiley (Gary Oldman), l’un des meilleurs agents du ‘Cirque’ – le quartier général des services secrets britanniques – doit démasquer un agent double et reprend du service après son départ à la retraite. Distribué par StudioCanal et produit par Working Title, ce thriller d’espionnage sera sur les écrans français le 8 février 2012, avec aux côtés de Gary Oldman, un casting prestigieux composé de Colin Firth, Tom Hardy, Mark Strong, Toby Jones, Benedict Cumberbatch, Ciaran Hinds et John Hurt.
Posted by GGJ On juin - 30 - 2011Commentaires fermés
Voici le premier trailer de ‘La Taupe’ (Tinker, Tailor, Soldier, Spy), adapté du roman d’espionnage de John Le Carré, réalisé par Tomas Alfredson.
Sur un scénario rédigé par Peter Straughan (les Chèvres du Pentagone, L’Affaire Rachel Singer) et Bridget O’Connor, La Taupe met en scène une pléiade d’acteurs : Gary Oldman, Colin Firth, Tom Hardy, Mark Strong, Benedict Cumberbatch, Ciaran Hinds et John Hurt. Ces premières images nous plongent dans les sombres années de la guerre froide, avec une atmosphère pesante et un environnement noir accentués par une musique angoissante. L’intrigue suit Georges Smiley, l’un des meilleurs agents du »Cirque », quartier général des services secrets britanniques. Alors qu’il vient à peine de prendre sa retraite, le cabinet du premier ministre fait de nouveau appel à lui. Le centre de Moscou, leur ennemi juré, aurait un agent double, infiltré au sein du Cirque. Smiley est chargé de démasquer la taupe parmi ses anciens collègues.
Le roman a déjà fait l’objet d’une minisérie de sept épisodes sur la BBC en 1979, avec Alec Guinness dans le rôle principal. La Taupe – sous l’enseigne Universal – sortira en France le 1er février 2012, distribué par StudioCanal
Après L’espion qui venait du froid de Martin Ritt, La Maison Russie de Fred Schepisi, La petite fille au tambour de George Roy Hill, Le Tailleur de Panama de John Boorman et The Constant Gardener de Fernando Meirelles, John Le Carré continue d’inspirer les cinéastes. Et l’écrivain n’est pas de s’arrêter puisque une autre adaptation est en développement à Hollywood, A Most Wanted Man, porté à l’écran par Anton Corbijn (voir notre article).
Posted by nathalie dassa On juin - 10 - 2011Commentaires fermés
Après ‘Le Chat du Rabbin’, Joann Sfar plancherait sur l’adaptation en animation 3D sur grand écran d’une autre de ses bandes dessinées réputées, ‘Petit Vampire’, avec la collaboration de StudioCanal.
On arrête plus Joann Sfar ! Après avoir remporté les faveurs du public et des critiques avec Gainsbourg (vie héroïque), gratifié du César du premier film, et l’adaptation du Chat du Rabbin actuellement sur les écrans, Variety rapporte via le Festival d’Annecy, que Joann Sfar fait équipe avec StudioCanal pour adapter au cinéma en animation 3D et en langue anglaise, le premier tome paru en 1999 de l’une de ses plus célèbres bandes dessinées, Petit Vampire.
Joann Sfar et Antoine Delesvaux - via leur société Autochenille - co-développeront et co-produiront avec StudioCanal, qui se chargera des ventes internationales et de distribuer Petit Vampire va à l’école en France et au Royaume-Uni via Optimum ainsi qu’en Allemagne via Kinowelt. Sfar et Delesvaux travailleront également au développement avec le producteur John Carls (Rango, Max et les Maximonstres). Ce film animé sera pour Sfar sa première incursion dans les CGI, et il se chargera de l’écriture et de la réalisation. Rappelons cependant que la bande dessinée originale avait déjà donné lieu à une série d’animation diffusée sur France 3 depuis 2004.
La série Petit Vampire est inspirée des films d’un des maitres de la série B et de l’horreur Roger Corman et de la bande dessinée Peanuts. Et à l’instar de Grand Vampire, Petit Vampire va à l’école a fait partie des bestsellers sur la liste du New York Times. StudioCanal et Autochenille pourraient d’ailleurs faire appel à un partenaire américain pour partager les droits internationaux du film. « Notre ambition est de donner au film la plus large diffusion possible dans le monde », a déclaré Olivier Courson, président de StudioCanal. « Au-delà de l’histoire d’amitié, Petit Vampire, c’est laisser libre cours à son imagination, ce qui est indispensable pour surmonter les difficultés de la réalité » ajoute Joann Sfar. Le long métrage s’adressera aussi bien aux adultes qu’aux enfants de tous âges.
L’histoire suit un petit vampire, qui vit dans une maison pleine de gentils monstres très âgés, et souhaite aller à l’école. Mais son entourage trouve ça étrange et s’y oppose. Petit Vampire projette donc de s’y rendre le soir de la rentrée afin d’éviter que ses parents ne s’en aperçoivent. Cependant, il se rend compte que le soir l’école est vide. Il rentre donc chez lui plus tôt que prévu en pleurant. Pour lui remonter le moral, le Capitaine décide que tous les monstres devront aller en cours le lendemain. Comme prévu, les monstres vont en cours le lendemain et Petit Vampire écrit sur un cahier qui ne lui appartient pas et fait les devoirs à la place d’un autre petit garçon, Michel, un orphelin qui vit chez ses grands-parents. Et ils vont devenir amis.
Le projet de long-métrage d’animation en 3D Petit Vampire est programmé pour fin 2013.
CRITIQUE ‘Prometheus’ de Ridley Scott en salles le 30 mai avec Noomi Rapace, Michael Fassbender, Charlize Theron, Idris Elba, Logan-Marshall-Green, Guy Pearce.