Wonder Woman et Catwoman
pour DC
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Wonder Woman de Patty Jenkins (2017)
Créée par William Moulton Marston, Diana vit au sein du peuple des Amazones sur l’île de Themyscira et a pour mère la reine Hippolyte. Elle est envoyée sur Terre aux États-Unis pour être l’ambassadrice des Amazones et rependre leur sagesse en combattant le crime. Elle se fait engager sous le nom de Diana Prince comme assistante de Steve Trevor, un aviateur qu’elle a rencontré lorsque l’avion de celui-ci s’est écrasé sur son île.
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Wonder Woman a été pensée comme le pendant féminin des super-héros de l’univers comics qui affluent dans les années 40. Courageuse, pure et déterminée, elle pense l’Homme naturellement bon et plutôt que de le punir, préfère le réorienter. Dotée d’une force surhumaine et de la capacité de voler, elle tient tête facilement à Batman ou à Superman, et n’a rien à leur envier.
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Avec ses bracelets pare-balle et son lasso magique, elle vient à bout de n’importe quel opposant, le tout dans une tenue plutôt minimale. Wonder Woman est une super-héroïne, mais plus encore, elle est ce symbole féministe que les hommes ont tenté d’utiliser avant de se voir réapproprier par la réalisatrice Patty Jenkins pour un des meilleurs succès au box-office de ce début 2017. Et même si la limite est mince entre cliché et badass, elle reste une héroïne à qui il ne faut pas se frotter.
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Catwoman (Batman le Défi, 1992 – The Dark Knight Rises, 2012)
Plus sombre que Wonder Woman, Sélina Style n’en est pas moins une dure à cuire en puissance. Créée par Bob Kane, c’est une anti-héroïne que l’on adore pour son agilité dans les échanges humains, à l’aise partout, dans le Bien, dans le Mal, et sans jamais se désavouer.
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Tout en cuir et souvent perchée sur des talons hauts – sa tenue varie d’un film à l’autre -, c’est une cambrioleuse féline qui ne sert que ses intérêts. On l’a cependant découverte altruiste et davantage creusée dans la trilogie de Christopher Nolan, The Dark Knight Rises avec Anne Hathaway, où elle semble vouloir prêter main forte à Bruce Wayne alias Batman (Christian Bale) dans le sauvetage de Gotham.
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Efficace dans le corps-à-corps mais aussi douée en manipulation, Catwoman est la plupart du temps mise en scène de manière lascive et sexy (Halle Berry jouera cette carte à fond dans le film de Pitof), usant de ses charmes et de son fouet pour parvenir à ses fins. Dans les comics, le personnage de la femme-chat a eu une enfance difficile, passée par un foyer, elle a commencé très tôt les cambriolages et serait même passée par la prostitution pour subvenir à ses besoins.
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Si sa dernière version cinématographique ne parle pas de son passé, la Catwoman de Burton, avec une superbe Michelle Pfeiffer et sa tenue en latex, est au départ une femme abusée par les gens avant d’être assassinée et de renaître telle qu’on la connaît. Son esprit espiègle et sa facilité à se carapater en fond une super-vilaine qui a souvent l’ascendant sur les situations, pour une maîtrise totale de son destin. Et ça, c’est badass.
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