Que les festivités commencent…
Midsommar d’Ari Aster (2019)
Les fêtes païennes s’invitent également dans notre calendrier. Et quoi de mieux que le second long métrage d’Ari Aster ? Ici, le réalisateur d’Hérédité propose un film d’horreur psychologique dans les contrées suédoises. Le festival Midsommar célèbre le solstice d’été et le jour le plus long de l’année tous les 90 ans.
Cet événement en apparence idyllique cache en réalité des rituels sinistres. Ce groupe d’amis va découvrir malgré eux des coutumes étranges et dérangeantes, des sacrifices humains et des pratiques de sorcellerie. La performance émotionnelle saluée de Florence Pugh fait véritablement tout le sel de Midsommar, qui a rejoint en tête de cortège la liste des films de secte les plus réussis.
The Wicker Man de Robin Hardy (1973) reste cependant un classique du genre, avec le grand Christopher Lee. L’histoire se concentre sur le sergent de police (Edward Woodward) qui enquête sur la mystérieuse disparition d’une jeune fille dans un village isolé de l’île de Summerisle, en Écosse. Ici encore, fête et rituels païens s’invitent dans le cadre, avec un dénouement qui a marqué les esprits.
