Après le succès de Prey sur Disney+ en 2022, Predator : Badlands signe le retour de la franchise sur grand écran ainsi que celui de Dan Trachtenberg derrière la caméra et au scénario
La saga Predator avait quelque peu perdu de sa superbe et l’intérêt du public après les deux opus Predators 2010 et The Predator en 2018, mais également les deux crossovers avec un autre saga culte de monstres : Alien.
C’est dans ce contexte qu’arrive Prey, développé depuis 2019, et qui met en scène une héroïne comanche, incarnée par Amber Midthunter dans l’Amérique des Premières Nations. Le film qui sort sur Hulu aux États-Unis et sur Disney+ dans le reste du monde est un succès qui donne un vent de fraîcheur à la saga et ouvre le champ des possibles pour décliner d’autres histoires autour de cette figure.
Dan Trachtenberg, le réalisateur du film, enchaîne ensuite avec le projet Predator : Killer of Killers, un film d’animation mettant en scène trois guerriers à trois époques différentes (Viking, Japon féodal et Seconde Guerre mondiale) pour affronter des predators.
Fortement associé à la franchise, Trachtenberg qui avait avant ça réalisé le huis clos 10 Cloverfield Lane, rempile pour un troisième opus, cette fois au cinéma, avec Predator : Badlands.
Situé dans le futur, sur une planète isolée, ce dernier met en scène un jeune predator pour sa première chasse. Sur cette planète, il va faire la rencontre du robot Thia, jouée par Elle Fanning, qui deviendra une alliée dans sa quête d’un super prédateur à abattre.
La bande-annonce s’ouvre sur le personnage de Thia, réactivé par ordinateur, et crée immédiatement un lien avec la saga Alien. L’inscription que l’on peut voir sur son caisson indique “Weyland-Yutani”, la méga-corporation présente dans les six longs-métrages du Xénomorphe. La Fox semble vouloir recréer le lien qui avait été fait dans les années 2000 avec Alien vs. Predator (2004) et Alien vs. Predator : Requiem (2007).
On enchaîne ensuite avec des séquences alternant entre l’action pure du predator, affrontant différents ennemis et moments plus légers, voire humoristiques, avec la rencontre des deux et de leurs interactions.
Les différences notables si situent au niveau du predator comme personnage principal, lui qui n’était qu’un ennemi en retrait dans les précédents opus. Et cette fois, la créature ne portera pas de casque, laissant apparaître son visage, et elle parlera.
Predator : Badlands sortira en France le 5 novembre prochain et s’annonce comme un road trip d’action futuriste à ne pas manquer.
Florian Rouaud
