Il s’agit de la seconde adaptation du roman éponyme de Stephen King, après la version de 1987 avec Arnold Schwarzenegger. Au tour de Glen Powell de se glisser dans la peau du participant au Running Man.
Prévu pour le 5 novembre 2025 en France, Running Man montre un futur dystopique aux États-Unis, devenu une dictature dans laquelle des jeux sadiques sont organisés pour divertir la population. L’un d’entre eux, The Running Man, met à l’épreuve un participant qui doit échapper à des tueurs qui le poursuivent durant 30 jours. Ces tueurs sont aidés par la population encouragée à donner sa position.
C’est ainsi que pour payer les médicaments de sa fille de dix-huit mois gravement malade, Ben Richards (Glen Powell), 35 ans et sans emploi, décide de participer au jeu.
Running Man est l’adaptation du roman du même nom de Stephen King paru en 1962 sous le pseudonyme de Richard Bachman. Paramount a annoncé que cette version sera plus fidèle au roman que le film de Paul Michael Glaser avec Arnold Schwarzenegger qui avait pris de nombreuses libertés.
Aux côtés de Glen Powell (Twisters, Top Gun Maverick), Josh Brolin (Dune : Deuxième Partie, Sicario) interprétera le directeur des jeux Dan Killian, Jayme Lawson (Sinners) sera Seila Richards, l’épouse de Ben, et Colman Domingo (Sing Sing) sera le présentateur extraverti de The Running, Bobby Thomson.
Le film sera aussi l’occasion pour Edgar Wright de travailler de nouveau avec Michael Cera et Michael Bacall (scénario) après leur collaboration sur Scott Pilgrim en 2010.
Wright revient derrière la caméra après Last Night in Soho (2021) et Baby Driver (2017) et sa trilogie Cornetto avec Simon Pegg et Nick Frost : Shaun of the Dead (2004), Hot Fuzz (2007) et Le dernier pub avant la fin du monde (2013). Il sera également co-scénariste et producteur du film.
La bande-annonce nous plonge immédiatement dans cette Amérique futuriste et folklorique, présentant le concept et les enjeux au spectateur. S’ensuit un enchaînement de scènes d’action dans lesquelles le personnage de Ben va être placé face à de nombreux obstacles. Le tout avec une touche d’humour qui caractérise la cinématographie de Wright.
Dans une époque ultra-connectée, de plus en plus marquée par la déshumanisation, où le tribunal médiatique prévaut, où la brutalité et le sensationnalisme dominent les plateformes, Running Man apparaît comme un projet intéressant. Il pourrait même être perçu comme une satire acerbe de nos sociétés modernes.
Florian Rouaud

