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Voici une propositions de séries Netflix, récentes et plus anciennes, à voir, à découvrir ou à binge-watcher pendant le confinement.

 

 

 

Kingdom

 

Les amateurs de zombies déçus des dernières saisons de The Walking Dead peuvent se tourner vers cette authentique production américano-sud-coréenne de Kim Seong-Hun (Tunnel). L’action située dans la Corée du XVIIe siècle se présente comme une fresque historique où un conflit politique fait rage. Alors que le prince héritier Yi Chang (Ju Ji-hoon) cherche à percer le mystère qui entoure l’état de son père, une mystérieuse pandémie fait son apparition. La série, dont la deuxième saison vient d’arriver sur la plateforme, possède une réalisation et un réalisme soignés qui la rendent terriblement immersive. L’horreur n’en est que plus poignante. Les six derniers épisodes sont disponibles depuis le 13 mars.

 

 

 

Baby

 

Dans le sillon de la sulfureuse Élite (son pendant espagnol), Baby, série Netflix italienne d’Anna Negri,et Andrea De Sica explore les liaisons dangereuses d’un lycée huppé de Rome, et la dérive de deux adolescentes, Ludovica (Alice Pagani) et Chiara (Benedetta Porcaroli), qui cèdent aux sirènes de proxénètes locaux en rejoignant un réseau de prostitution. Les deux jeunes filles aux vies instables sont entraînées dans une sinistre spirale inspirée d’un tragique fait divers survenu dans le quartier de Parioli en 2014. Tout comme son équivalent ibérique, la fiction teintée de cynisme fait le lien entre les familles dysfonctionnelles des ados, et leur cruauté, à l’image de l’immoralité de leurs riches parents. Les deux programmes proposent de multiples ressorts et une B.O chargée de hits du moment, qui en délecteront plus d’un.

 

 

 

Requiem

 

Pépite horrifique de Kris Mrksa (coscénariste de Glitch), Requiem sait se faire angoissante sans verser dans l’horreur totale. Sortie sur la plateforme en 2018, la série suit l’enquête de Mathilda Gray (Lydia Wilson), célèbre violoncelliste traumatisée par le mystérieux suicide de sa mère, qu’elle pense lié à une affaire de disparition au Pays de Galle. L’atmosphère troublante de ce récit tient en haleine, surtout lorsque dans sa seconde partie, l’intrigue dérive vers le thriller fantastique. Les plus séduits par le final perturbant peuvent essayer Chambers, mystère anxiogène autour du don d’organes porté par Uma Thurman, également au menu des meilleures séries frisson de Netflix.

 

 

 

The Sinner

 

Tirée du bestseller éponyme de l’Allemande Petra Hammesfahr, The Sinner d’Antonio Campos (scénariste de The Punisher), est une série polar prenante aux accents de thriller servie par un scénario peaufiné. On y retrouve Bill Pullman (Equalizer) et Jessica Biel, à l’origine de l’adaptation, en mère sans histoires, qui lors d’un après-midi en famille est prise d’une crise de rage inexpliquée envers un inconnu. Coécrite par Derek Simonds (producteur de Call Me By Your Name), la fiction déroule une trame captivante, truffée de rebondissements et de faux-semblants. Les deux excellentes saisons, dont chacune éclaircit les zones d’ombres d’une enquête différente, sont à retrouver sans plus attendre sur le service.

 

 

 

I Am Not Ok With This

 

Si vous doutiez de l’intérêt d’une énième fiction adolescente, les séries de Jonathan Entwistle inspirées de l’univers du bédéiste Charles Forsman devraient vous faire changer d’avis. Dernière en date débarquée sur la plateforme en février, I Am Not Ok With This s’appuie sur le roman graphique éponyme de l’auteur américain et l’histoire de Sydney (Sophia Lillis), une lycéenne blasée qui se découvre de puissants pouvoirs après le suicide de son père.

 

 

 

The End Of The F***ing World

 

Pour les plus pessimistes qui jettent un regard désabusé sur le monde, la plus consistante The End Of The F***ing World et son titre à-propos tombe à pic. Dotée d’une playlist à écouter en boucle, en deux saisons de 8 épisodes de 20 minutes chacun, cette pépite british raconte la fugue foireuse d’Alyssa (Jessica Barden) et James (Alex Lawther), deux ados coincés dans une vie morne. Rebelle, trash, caustique et hilarante, l’aventure calamiteuse des comparses va les amener à reconsidérer leurs envies de meurtre et leur dégoût de l’existence. Simples, efficaces, à dévorer d’une traite sur Netflix.

 

 

 

Dracula

 

Adaptation du grand classique de Bram Stocker pilotée par les créateurs de la dynamique Sherlock, cette minisérie en trois parties coproduite par BBC et Netflix tranche avec la multitude de versions du mythe du plus célèbre des vampires, le comte Dracula. Campé par le ténébreux Claes Bang, la créature retrouve le folklore gothique et le romantisme des années 1890, dans une fiction mature et fidèle au roman. En dépit de quelques choix discutables, son ton cynique, son hémoglobine généreuse, son écriture et son esthétique travaillées en font l’une des plus solides propositions autour du sulfureux aristocrate hématophage. À siroter dans la pénombre de son salon.

 

 

 

Unbelievable

 

Minisérie capitale pour comprendre les violences systémiques faites aux femmes, Unbelievable a également été saluée en 2019 pour son scénario empoignant, centré sur la traque d’un violeur en série. L’histoire portée par un trio de talentueuses actrices, Kaitlyn Dever, Toni Collette et Merritt Wever, s’appuie sur l’accusation réelle d’une jeune fille traînée en justice pour avoir inventé son viol. Les soupçons de la police se fondaient sur l’attitude de la victime, qui n’aurait adopté un comportement jugé cohérent après son dépôt de plainte. Une édifiante et dramatique déconstruction des préjugés sexistes entourant les affaires d’agressions sexuelles, faisant la part belle aux héroïnes plutôt qu’aux hommes, qui en l’occurrence font figure basse. Les huit épisodes de ce succès sont à découvrir dès maintenant.

 

 

 

Sex Education

 

Devenue l’une des pièces maîtresses du rayonnage ado du service depuis 2019, la toute jeune série signature du Netflix britannique se présente comme une chronique classique de la vie lycéenne. En réalité, il s’agit d’un manuel d’éducation sexuelle bienveillant et accessible créé par Laurie Nunn. Passé un côté surexcité qui peut être agaçant, Sex Education aborde la vie sexuelle des adolescents – sans oublier les adultes – par le prisme de la découverte et de l’humour. Sa légèreté et ses clichés ouvrent bien vite sur des sujets plus complexes, encore inédits et cruciaux, qui valorisent l’acceptation de soi et le respect de chacun. Les personnages, en apparence déjà-vus, gagnent en complexité à mesure qu’ils se libèrent. Une excellente fiction pédagogique, pleine d’enthousiasme et de positivité pour retrouver le moral en ces temps moroses.

 

 

 

Vikings

 

Sur Netflix depuis peu, l’épopée canado-irlandaise diffusée sur la chaîne History depuis 2013 est l’une des seules fictions d’envergure réservée aux légendaires et méconnus Vikings. Les nostalgiques des charges épiques de Game of Thrones qui n’auraient pas eu vent de l’existence de la série de Michael Hirst (Les Tudors) peuvent se réjouir, puisque la production ne lésine pas sur les scènes d’assauts et de batailles aussi boueuses que sanglantes. L’histoire qui suit l’ascension du fermier Ragnar Lothbork (Travis Fimmel, révélation du casting), prend de nombreuses libertés avec les faits connus, pour broder sa propre légende, et se concentrer sur le développement de ses personnages. Les guerres de clans et la conquête de territoires sur plusieurs décennies font le sel de cette aventure teintée de mythes, mise en musique par le compositeur du générique Trevor Morris, et les chansons du groupe norvégien Wardruna. Cinq saisons sur six vous attendent déjà sur la plateforme.

 

 

 

The Umbrella Academy

 

Autre série adulescente de Netflix, The Umbrella Academy réunit de nombreux ingrédients synonymes d’un succès quasi-assuré. Développée par Steve Blackman, elle est inspirée des comics de Gerard Way publiés par Dark Horse Comics, qui a fait connaître de nombreuses œuvres devenues cultes (The Mask, Sin City et Hellboy) et conjugue super-pouvoirs, univers fantastique foisonnant, avec une galerie de jeunes adultes atypiques et Ellen page parmi ses têtes d’affiche. Ajoutez à cela une belle énergie, une B.O faite de covers de titres phares, et une irrésistible ironie pour obtenir une mécanique bien huilée. Le pitch reprend la base de la BD, Sir Reginald Hargreeves, industriel milliardaire recueille sept enfants aux dons extraordinaires pour en faire une ligue de justiciers d’élite. Mais avec le temps, leurs rapports se désagrègent et la bande se sépare. La série débute à la mort de leur tuteur, qui réunit les membres de l’Umbrella Academy : Luther (Tom Hopper), Diego (David Castañeda), Allison (Emmy Raver-Lampman), Klaus (Robert Sheehan), Vanya (Page) et Numéro Cinq (Aidan Gallagher). Une aventure fantaisiste aux rebonds parfois déjantés, qui surpasse même certains blockbusters des écuries Marvel et DC. La saison 2 constituée de 10 épisodes, est déjà tournée et devrait faire son entrée dans les prochains mois.

 

 

 

Bad Banks

 

Coproduite par ZDF et Arte, cette fiction germano-luxembourgeoise sur l’univers redoutable des banques est une perle sérielle présentée à la Berlinale 2018, digne héritière de séries pointues comme House of Cards. Paula Beer (Le Chant du Loup, Frantz) se glisse dans la peau de Jana Liekam, une jeune et ambitieuse recrue de 25 ans, renvoyée de la banque d’investissement Crédit International et récupérée de justesse par sa patronne, l’imposante Christelle LeBlanc (Desiree Nosbusch). Celle-ci la prend sous son aile et lui propose d’intégrer Global Invest, dont le siège est à Francfort. Un coup de pouce qu’elle paiera au prix fort. Son intelligence lui permet cependant de pénétrer les rouages du monde de la finance, un jeu dangereux où chacun met ses tripes dans la balance et dans lequel chaque décision peut mener à la ruine. Réalisée par Olivier Kienle, Bad Banks est une immersion effrénée dans un banc de requins, qui communique un sentiment d’oppression constant. Soyez attentifs, les manœuvres donnent le tournis et les revers sont aiguisés. La première des deux saisons de 6 épisodes est à retrouver sur Netflix.

 

 

 

Au service de la France

 

Production franco-française façonnée par l’humour de Jean-François Halin, tête pensante des scénarios et des dialogues de OSS 117, Au service de la France est certainement l’une de nos meilleures fictions. Et pour cause, la série aux deux saisons se sert du moule de l’espion nigaud Hubert Bonisseur de la Bath pour donner vie à des agents qui ne manquent pas de flair. Dans la France coloniale de 1960, le jeune et fringuant André Merlaux (Hugo Becker) intègre les sibyllins services de renseignement, et se voit formé par trois fonctionnaires de terrain : Roger Moulinier (Bruno Paviot), responsable de la zone Afrique, Jacky Jacquard (Karim Barras) de l’Algérie française et Jean-René Calot (Jean-Édouard Bodziak), du bloc de l’Est. Entre deux pots, le stagiaire va se familiariser à la rigueur administrative, chapeautée par la secrétaire Marie-Jo Cotin (Marie-Julie Baup). Du casting à l’écriture, Au service de la France et son ambiance délicieusement absurde, rythmée par des punchlines au génie grotesque, est un caviar sériel primé à La Rochelle en 2015. Une fois encore, Halin tourne en dérision la crétinerie du chauvinisme comme personne, et propose en prime une réflexion absente des comédies de Michel Hazanavicius, fouillant son lot de bras-cassés attachants, qu’il fait progresser avec bienveillance. 

 

 

 

GLOW

 

GLOW (Gorgeous Ladies Of Wrestling) s’inspire d’une émission éponyme de catch féminin déjanté diffusée entre 1986 et 1990. Depuis 2017, la série reprend l’histoire de ces femmes, devenues stars d’un show populaire qui décoiffe les ménagères pour en faire des amazones se déchaînant en collants lycra sur un ring. Produite par Jenji Kohan, showrunneuse de la similaire Orange Is The New Black, la comédie dramatique feel good de Liz Flahive et Carly Mensch se propose d’imaginer les coulisses mouvementées du show, et de raconter l’émancipation de ses héroïnes dans l’Amérique de Ronald Reagan. Le ton sarcastique et féministe du programme tourne en dérision les clichés dans lesquels baignent les actrices – et les femmes – de l’époque. Avec un côté Full Monty, GLOW est une leçon jouissive d’empowerment qui ne manque pas de faire évoluer ses personnages. La quatrième saison est attendue cet été.

 

 

 

Stranger Things

 

Il est désormais évident que ce titre fait partie des séries incontournables et des plus adorées du jeune public. Sortie en juillet 2016, la création des frères Duffer surfant sur la nostalgie des eighties est devenue en l’espace de quelques mois après sa mise en ligne, un objet de pop culture furieusement tendance. Innervé des univers fantastiques de Spielberg, Carpenter, Cronenberg et consorts, le scénario narre les aventures d’un groupe de quatre garçons, confrontés en 1983 à une vague d’événements surnaturels déferlant sur Hawkins, leur petite ville de l’Indiana. Le carton plein réalisé par la première saison laissera le champ libre aux auteurs pour produire deux autres salves d’épisodes qui, bien que redondantes dans leurs thématiques et leur narration, sont parmi ce qui se fait de mieux sur le plan artistique dans le rayon des fictions mainstream

 

 

 

Penny Dreadful

 

L’arrivée prochaine d’un spin-off baptisé Penny Dreadful : City of Angels, toujours piloté par Logan et porté cette fois par Natalie Dormer (Game of Thrones) peut constituer une excellente occasion de se lancer dans une rétrospective. À l’instar des Penny dreadful, petites histoires d’horreur, cette fiction Showtime achevée en 2016 située dans l’Angleterre victorienne, convoque les personnages des grands romans fantastiques du XIXe siècle, tels que le Dr Frankenstein (Harry Treadaway) et sa créature (Rory Kinnear), Dorian Gray (Reeve Carney), ou encore Dracula (Christian Camargo). Le programme créé par John Logan, scénariste de Gladiator, Star Trek : Nemesis et 007 : Spectre, possède deux atouts majeurs : Eva Green, qui prête ses traits et son charisme fou à Vanessa Ives, l’héroïne aux dons convoités par de puissantes entités, et une écriture qui reste fidèle aux œuvres sources, rendant l’univers et sa galerie de protagonistes d’autant plus passionnants. Bien qu’inégal en consistance, le résultat surpasse de loin tous les émules du genre qui utilisent le vampirisme et autres mythes comme de simples toiles de fond. Ici, le steampunk est un art et la littérature un matériau fertile, qui côtoie une foule de références aux adaptations filmiques des livres évoqués. À regarder de nuit, pour les veilleurs.

 

 

 

House of Cards

 

Pionnière des séries originales Netflix, House of Cards est la version américaine de l’adaptation britannique du roman de Michael Dobbs, qui proposait en 1991 d’explorer les coulisses du pouvoir politique. Les raisons de s’y plonger sont nombreuses. Les deux premiers épisodes sont signés David Fincher, à l’origine du projet, le tout est réalisé par Beau Willimon, qui a participé aux campagnes de personnalités politiques, dont Hillary Clinton, et porté par un duo chevronné, Kevin Spacey impérial dans le rôle de Frank Underwood, un politicien carnassier, et Robin Wright dans celui de Claire, son épouse, – plus subtile mais toute aussi vorace. L’histoire suit le couple dans sa course à la Maison Blanche et leurs manigances pour parvenir à leurs fins. Un jeu d’échec sophistiqué baignant dans une atmosphère feutrée et pourvu d’un implacable cynisme, qui pousse ses protagonistes au pire. Si les cinq saisons valent le détour, la sixième, privée de sa narration élaborée, est en revanche plus que dispensable. Convient aux amoureux des fictions précises, ciselées.

 

 

 

Breaking Bad + Better Call Saul + El Camino

 

Si vous n’avez pas encore sauté le pas, c’est le moment idoine. Véritable bijou sériel diffusé dès janvier 2008 sur AMC, l’incontournable série de Vince Gilligan débute lorsque Walter White (l’incroyable Bryan Cranston), prof de chimie quinquagénaire dans un lycée d’Albuquerque au Nouveau-Mexique, se découvre un cancer. Ce dernier décide de se lancer dans le trafic de cristal meth avec son ancien élève, le cancre Jesse (Aaron Paul), afin de récolter assez d’argent pour mettre sa famille à l’abri. Une plongée sinueuse dans les méandres de la pègre locale, au cours de laquelle le duo va se retrouver à la tête d’un empire de la drogue, pris dans l’engrenage de péripéties pathétiques. Les cinq saisons brillamment écrites et réalisées sont disponibles sur la plateforme. Les plus rapides peuvent enchaîner avec l’excellente Better Call Saul, série spin-off consacrée à Jimmy McGill (Bob Odenkirk), alias Saul Goodman, l’avocat véreux de Walter White. Notez que l’univers crée par Gilligan a permis à El Camino, sequel centré sur Jesse Pinkman, de voir le jour. Un long-métrage sans fausse note, toujours aussi rigoureusement interprété, à savourer également sur Netflix.

 

 

 

 

 

 

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